Thème : Essai - Politique - Scolaire - Education

La quatrième de couverture

Dans ce monde, chacun semble vouloir être prédateur, tirer profit de l’autre, gagner du respect par la force à tout prix. Les trahisons, les illusions et les blessures invisibles jalonnent nos vies, laissant parfois l’âme vide et fragile.

À travers ses expériences et ses réflexions, l’auteur explore la solitude, la fragilité humaine et les conséquences de la confiance aveuglée. Une voix sincère qui pousse à observer le monde avec lucidité, à comprendre les pièges de l’illusion et à protéger ce qui reste de plus précieux : notre conscience.

La première page

Il fut un temps, dans l’idéal même de notre conscience collective, où l’humanité signifiait plus que survivre. Elle signifiait vivre ensemble. Elle portait en elle la notion de fraternité, de solidarité, d’écoute, de compassion. Être humain, c’était ressentir la douleur d’un autre comme la sienne. C’était tendre la main, même sans rien attendre en retour. C’était voir l’autre comme un prolongement de soi, un reflet fragile de notre propre existence. Dans sa forme la plus pure, l’humanité aurait dû rester cela : un lien, un souffle commun, un instinct de paix. Les différences auraient dû être une richesse. Les frontières, des repères culturels et non des barrières de haine. Les religions, des voies vers l’amour du prochain. Les gouvernements, des gardiens du bien commun. Les familles, des refuges d’écoute et de stabilité. Les relations humaines, des ponts, et non des champs de bataille.
Mais aujourd’hui, que reste-t-il de ce rêve universel ?
Aujourd’hui, l’humanité semble s’être égarée dans les couloirs sombres de ses propres contradictions.
Nous vivons à une époque où l’on parle de paix pendant que les bombes tombent sur des enfants. Où l’on proclame la justice alors qu’on regarde les génocides se dérouler en direct, en silence. Où les larmes des innocents n’ont plus de poids face à la stratégie, l’économie ou la politique. Où les gouvernements se ferment les yeux sur la misère qu’ils contribuent à créer, trop occupés à conserver leur pouvoir plutôt qu’à servir leur peuple. Nous vivons dans un monde où la trahison est devenue une norme sociale, presque une compétence. Où les relations se bâtissent sur des masques, des attentes cachées, des intérêts personnels. Où la confiance, si elle existe encore, est constamment mise à l’épreuve. L’homme trahit, ment, manipule, puis s’étonne de ne plus croire en rien.
Les familles, elles aussi, souffrent. Elles explosent sous le poids des non-dits, des jugements, du manque de communication. Les liens du sang ne suffisent plus à créer des liens du cœur. L’amour devient conditionnel, l’écoute devient rare, et chacun finit par se construire seul, dans l’indifférence des siens.

Biographie de Malide IBRAHIM

Je m’appelle IBRAHIM Malide, connu sous le pseudonyme Vallelonga, de nationalité comorienne, résidant au Sénégal depuis l’année 2019 jusqu’à aujourd’hui. Depuis mon enfance, j’ai toujours aimé écrire mes pensées dans un journal intime. L’écriture est devenue pour moi une habitude, puis une...

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