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LE PARIA

MOURAD DEGAULLE (Auteur)

Thème : Autobiographie

Résumé LE PARIA

LE PARIA

Moi, Kaddour ERRAMI, Alias MOURAD DEGAULLE, citoyen marocain, né en 1960 à CASABLANCA, maudit parmi les maudits du régime marocain, ceux qui n’ont pas péri dans les geôles du makhzen ni ont été liquidés physiquement par la répression aveugle des années de plomb, mais ceux qui ont été trituré au sein de la société pour leur idées, qui ont été privés de mener une vie normale, ni droit de travail, ni foyer familial ni conjugale, là où ils mettent leur main le régime la coupe par vengeance, par haine et par sadisme. Durant plus de trente ans, les morsures de ce corps amorphe et venimeux de ce régime m’ont fait sciemment des douleurs atroces, et je sens son venin circuler dans mon sang me provoquant des convulsions. De ma part aussi, j’ai asséné des coups assommants à ce régime, souillant sa réputation et son discours fallacieux, mais son arrogance de prostitué ne lui permet pas de le manifester. Si j’étais né dans un pays qui respecte les droits et l’ambition de l’homme, je serai chef d’Etat, un marchand de légumes ou un maître-nageur fier de sa profession, de sa prébende et de son existence. Malheureusement, je suis né au Maroc.

Quatrième de couverture :

À nos bugles et nos ivettes qui jonchent les avenues Mmed V et Hassan II, vendant leur chair pour s’assurer leur maigre pitance et finissent par se trouver dans les grandes métropoles du monde entier, exposant leur pacotille pour faire honneur et terminer dans des hôpitaux ou des prisons.
Aux enfants qui traînent dans le boulevard de Mmed VI, laissés pour compte, sans abri ni refuge, sans tuteur ni affection, et qui terminent leurs vies comme délinquants ou incendiaires et harragas (boat people). 
Aux incendiaires (Harragas) qui ont refusé la servitude du carcan, et ont osé préférer mourir dans le Détroit de Djebel TARIK (GIBRALTAR), et qui finissent dans les entrailles des requins, entre les réseaux de prostitutions ou de la drogue.
À tous ces compatriotes, je n’ai rien trouvé à fournir comme baume que ce brûlot gravé par mon sang et mes larmes.
Si je dois fournir un nom propre, je préfère que ce soit celui d’ELISABETH !

Ecrit par MOURAD DEGAULLE :

MOURAD DEGAULLE alias KADDOUR ERRAMI écrivain journaliste marocain né à Casablanca le 05 Mai 1960 est un enfant naturel. Dès son jeune âge, il s’est engagé dans les rangs de la jeunesse marxiste léniniste marocaine. Ce qui lui a coûté des représailles atroces du palais : arrestations arbitraires, ruptures abusives de contrats de travail, compressions, proscriptions, exils, traques, harcèlements, viols, mauvais traitements, confiscations de sa liberté sans procès judiciaire, rapatriements par voies illégales frustrations de ses droits constitutionnels : un paria. Après l’instauration de la politique de réconciliation entamée par le régime marocain, il a refusé d’être cantonné dans des fonctions factices comme la majorité de ses compagnons d’armes qui ont accepté de devenir des cerbères qui happent les nonos largués par le palais. Il a continué à militer pour une république marocaine à la française, pour la cause berbère ainsi que celle des sahraouis. Le régime marocain a décidé de le mortifier encore une fois, cette fois-ci au nom de la lutte contre le terrorisme, ce qui l’a forcé à fuir le Maroc et à se réfugier en Algérie pendant quatre ans. Après son retour au Maroc, le régime n’a pas tenu ses promesses, et sa vie reste toujours en danger puisqu’il risque d’être tué ou arrêté à tout moment pour des raisons purement fictives.

Code ISBN : ISBN n° : 978-9947-0-1727-2 Titre originel : LE PET LES MÂTINS ET LE PARIA Dépôt Légal n° : 2007-1842 Imprimé à Dar El BIDA en juin 2008 Tous les droits sont réservés  

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    • MOURAD DEGAULLE alias KADDOUR
      ERRAMI écrivain journaliste marocain né à Casablanca le 05 Mai 1960 est un enfant naturel. Dès son jeune âge, il s’est engagé dans les rangs de la jeunesse marxiste léniniste marocaine. Ce qui lui a coûté des représailles atroces du palais : arrestations arbitraires, ruptures abusives de contrats detravail, compressions, proscriptions, exils, traques, harcèlements, viols, mauvais traitements, confiscations
      de sa liberté sans procès judiciaire, rapatriements par voies illégales frustrations de ses droits constitutionnels : un paria.
      Après l’instauration de la politique de réconciliation entamée par le régime marocain, il a refusé d’être cantonné dans des fonctions factices comme la majorité de ses compagnons d’armes qui ont accepté de devenir des cerbères qui happent les nonos largués par le palais. Il a continué à militer pour une république marocaine à la française, pour la cause berbère ainsi quecelledessahraouis. Le régimemarocain adécidé de le mortifier encoreune fois, cette fois-ci au nomde la lutte contre le terrorisme, cequi l’a forcé à fuir le Maroc et à se réfugier en Algérie pendant quatre ans. Après sonretour au Maroc, le régime n’apas tenusespromesses, et savie reste toujours en danger puisqu’il risque d’être tué ou arrêté à tout moment pourdesraisonspurement fictives.
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