L’Agence Barnett et Cie

Maurice Leblanc (Auteur)

Publié le 12 septembre 2013

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Thème : Classique

 Le mot de Maurice Leblanc pour L’Agence Barnett et Cie

Le timbre de la cour, au bas du vaste hôtel que la baronne Assermann occupait dans le faubourg Saint-Germain, retentit. La femme de chambre arriva presque aussitôt, apportant une enveloppe.

« Il y a là un monsieur que Madame a convoqué pour quatre heures. »

Mme Assermann décacheta l’enveloppe et lut ces mots imprimés sur une carte :

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« Conduisez ce monsieur dans mon boudoir. »

Valérie – la belle Valérie, comme on l’appelait depuis plus de trente ans, hélas ! – était une personne épaisse et mûre, richement habillée, minutieusement fardée, qui avait conservé de grandes prétentions. Son visage exprimait de l’orgueil, parfois de la dureté, souvent une certaine candeur qui n’était point sans charme. Femme du banquier Assermann, elle tirait vanité de son luxe, de ses relations, de son hôtel, et en général de tout ce qui la concernait. La chronique mondaine lui reprochait certaines aventures un peu scandaleuses. On affirmait même que son mari avait voulu divorcer.

Quatrième de couverture :

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" Il est né en 1864 et est mort en 1941. Fils d’un constructeur naval, issu d’une famille bourgeoise, le père de Maurice Leblanc l’envoie en Ecosse, en 1870, pour le protéger de la guerre. Il reviendra une année plus tard et fera de brillantes études à la pension Patry et au lycée Corneille. Loin de la... "
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