Clément Velluet

Origine de l'auteur : La France

 Titre honorifique : Ambassadeur francophone d’Edition999

Je m’appelle Clément,j’ai 30ans. je suis un véritable drogué de la littérature, de la poésie, de la philosophie. Mais également de mathématique, de physique. Les réflexions, sur les grandes questions existentielles, me sont personnellement indispensable pour être un Homme accompli, génère et créer ses structurations, son équilibre mental. Réfléchir sur les grandes souffrances, les drames qui s’égrènent au sein de l’humanité... C’est pour cela, que j’écris, pour apporter des réponses, de la science et des mystères, en gros, ne pas vivre comme une vache qui rumine synthétiquement... . Oui, je suis un homme qui a conscience que vivre ne suffit pas, il faut exister positivement, pour soi, et pour les autres... .Sinon, la vie n’a aucun sens.


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Edition999 rencontre Clément Velluet
Comment écrivez-vous ?  :
Ma fonction d’écrire est une déhiscence, des morphologies stigmates, ou je canalise, mes émotions, mon vécu, de manière à épouser, réfléchir, extraire de mon moi, toutes les conductibilités, de ma peau image, à travers une écriture automatique, des morphologies, de ma pensée éclatée de transcendance liquide, atomiste, d’où les résiduelles pénétrations, des mots, des métaphores étant une concrétion sociologique, des Vérités athéistes... Comme un jaillissement, un foudroiement, des symbiotiques pensés de Verbes ossuaires, des cristaux littéraires, des langues d’yeux contemplatifs, en anthropologie, des historiales pensées vécues, de géométrie extatique et sublimée de corps, en chair éclaté, comme un feux d’artifice d’abeilles nucléaires... .
Pourquoi écrivez-vous ?  :
J’écris car le besoin d’accoucher sur le papier mes pensées, est thérapeutique, car en écrivant, je sculpte ma Personnalité, sur des réflexions, des ontologies physiques, ou le besoin de « présentifier », d’actualiser ma dynamique incandescence, comme un feu qui me dévore en polarisation, des identités de soi intériorisées, en être, dans une manière de vivre ou les sécrétions, de mon psychique, doivent se personnalisées, en Réalité dialectique, en corporéité des olfactions, de langue végétale... . J’écris aussi car je souhaite être lu, et apporter une vision nouvelle, une esthétique de la langue, défrichant des territoires jusqu’ici inexplorés, vierges de végétalistes transhumances, des logiciens murmures, de réflexivités, des savoirs que je souhaite rendre difféomorphisme, des invisibilités des substrats, des prédicats reflétant, les « transsexualismes » , abstractions, de rires en cailloux phonétiques, en déployant des trésors de langue nouvelle, en de-ça d’éclater, de dévaluer des inflorescences, de chimies prostitutions, en lisibilités, des abstinences contemplatives... .
D’où vous vient votre passion d’écrire ? :
Ma passion de l’écriture me vient de mon adolescence. A cette époque, vint germer un rêve de gloire littéraire, de reconnaissance, un désir, un phantasme de changer le monde par des idées « de diététiques » découvertes, en matière d’écologie, des transparences intellectualisations, aux « mêmeté », des diffractions quantiques, je veux dire que l’écriture est mon extensif métabolisme, d’incarnation, de me voir géniteur, d’une œuvre reflétant mes appétences, mes pénétrations de langue épousée, par le désir, le rêve de rendre comme magnétique, comme organique, une intellection de visage, incarnant mes incantations dynamiques, mes topologies de nénuphars de la langue ployée de chair acoustique...
Comment vous vient le sujet d’une nouvelle ou d’un roman ? :
Mes idées pour écrire me vienne de lecture ou je cultive une certaine connaissance intellectuelle, mais l’originalité, la nouveauté, de mes pensées, de mon style, sont créer par ma seule force cognitive, et ou l’action d’écrire, est comme une structuration de mon visage pénétré, d’une souffrance, d’une expérience ou j’ai connu des souffrances mentales, indicibles, qui ont rendu comme une architectonique, une physiologie différente, nouvelle, et dont la cause, l’origine est comme la résultante d’une âme, d’un psychique boursouflé, des affres ayant implosés, une vision, une Relation au Monde, aux êtres, aux chairs, à moi-même, comme une double pénétration, intellectuelle et émotionnelle, qui se transvasent dans des cristaux matricielles, des imagos jetés de commotion grammaticale, de gestuelles cœurs aux yeux de la pensée flagellée, de congruence d’os informaticien... .
Quels sont vos écrivains préférés ? :
Mallarmé, Nietzsche, Rimbaud, Cioran, Sartre, Hegel, Jankélévitch, et bien d’autres..
Quel est votre mot préféré :
Cristallisation
Quel est votre drogue favorite ? :
L’écriture
Pensez-vous que les critiques apportent à l’écrivain ? :
Les critiques apportent à l’écrivain, une image extraire, de son moi-d’à-complétude idéalisée, en chair de minéraux linguistique, une pénétration d’os, une respiration de feu, ou des inflorescences génitales, de peaux sacrificielles, sont des stigmates positivistes, des découvertes extrinsèque, à soi moi-auteur, créateur d’un deuil, ou les olfactions de la pensée, sont comme des images, des réverbérations, d’où la critique influe, diffuse une opinion, une chair, une complétude différentielle, d’où germent des miettes, des infusions de digitales, cérébralités, ou les avis, qu’ils soient positifs, ou négatifs, expriment, modélisent, des substrats, des confrontations, de « gynécologies » littéraires, des poumons associatifs, ou naissent des enzymes dénaturalisés, des effusions de comportementales, grammatologies Vies, vivantes, des pores de végétaux, de la Pensée représentées par des feux, des flammes qui rendent in-essentielles, des critiques, qu’elle soient positives ou négatives, sécrètent un Négatif autrui, par idéations des chevelures de la pensée, incarnée, par un fractal éblouissement, ou éclatement d’une critique, et ou l’auteur est génératif, de ses mains déchiffrant , les cryptologies de son œuvre recueillie, dans un silence ou la détermination de l’autre soi, donc le lecteur, critique, éprouve un comportementaliste, innervé de Vérité ou son opinion, est comme une réflexivité, à l’envers de l’auteur par symétrie des expérimentales entropies, d’où des araignées fétichistes, sont comme des images dialectiques, ou l’avis, dirions nous, négatif, de la critique, est comme une vergence esthétique, reflétée de réverbération, d’échos transmissibles, ou l’auteur épouse en conductibilité abstraite, une Vérité autre que sa création, sa structure mentale, et temporise ainsi, vit, son œuvre comme une Présence non pas unilatérale, comme nous dirions : « mon ouvrage est magnifique,  » mais comme un partage inter-personnifié, ou inclusion, ou l’esthétique, la qualité objective, de l’ouvrage comme une personne, s’incrustent d’inscription diabétique, ou plus exactement de biologie abstraite, de physiologie ou la critique, est la continence d’une peau cicatrisée, de réfléchissement, des miroirs absences, des images d’un avis, d’une critique molaire, pulmonaire, car les divergences d’opinions instiguent, chez le lecteur une Vérité, celle de son ressenti, de sa « vomitive » gestation de fruits temporales et organiques, et d’ici vient la germination, les veines polarisées, de l’entendement squelettique, du miroir causal des réfléchissements, du lecteur... Ainsi, le rôle de la critique est de dépersonnaliser l’oeuvre de l’auteur, dans sa transparence otologique, circonflexe, athées de subductions causales... .Des miettes accoucheuses, de radioactives complétudes, des dilections de l’écriture géologique, des cueillettes de chairs étoilées, de flocons pensés et invisibilités, des alcools plastiques... . Des schèmes possibles... !
Pourquoi avez-vous choisi de publier sur Edition999 ? :
J’ai choisi d’’édité chez les Editions 999, car elles me paraissent être très sérieuses, très riches et pleines d’expériences, dénicheuses, de nouveau talent, et aussi parce qu’elle sont gratuites...
Avez-vous des projets en cours ? :
Actuellement, je n’ai pas de projets en cours.
Si vous désirez ajouter quelques mots aux lecteurs qui vont vous lire. C’est ici et maintenant. :
Cher Lecteur. Lis moi. Et n’ai pas peur de la complexité de mon style, de mes pensées... . C’est vrai, mon écriture est différente, nouvelle, et si tu veux découvrir avec moi des contrées non défrichées, non déflorées, inconnues, une littérature dont l’esthétique est nouvelle, alors je t’invite à me lire... . Je suis un auteur difficile à lire, et à comprendre, il est vrai... .Mais, en même temps, on peut me mire et me comprendre. En effet, mon écriture n’est pas le fruit d’une longue méditation, d’une longue formation intellectuelle... .Mon niveau scolaire s’arrête à une première année de Philosophie, non validée, après un Bac Littéraire... .En soi, je suis un pur autodidacte... Je certifie que Création et Etude divergent, ne sont pas parallèle ou symétrique... Ici, il est question de sensibilité, de vécu, d’émotion... . Mon cœur est partitif de son idéation géométrique.... Cher Lecteur, je t’invite à cueillir mes fruits baisers. Mes plénitudes en papillon de neige soleil... . A toi de jouer....!!

Bibliographie de Clément Velluet