Un jour sans fin
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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"Il ne voulait qu’un peu d’amour. A la place, il a connu la peur, les coups et le silence".
De l’enfance meurtrie à la renaissance, "un jour sans fin" raconte le combat d’un homme pour se libérer du passé.
Maltraité, brisé, il a portant trouvé la force d’aimer, de pardonner, et de se construire un vie où la tendresse a enfin sa place.
Un récit poignant sur la résilience, l’amour et la lumière retrouvée.
Un hommage à l’enfant que l’on a été et à celui qu’on a jamais cessé de protéger.
Encore bébé, il ne comprenait pas le monde autour de lui, il attendait l’amour maternelle, celui qui rassure, celui qui protège.
Il ne connaissait que la douceur qu’on lui devait, mais celle-ci lui fut refusée dès ses premiers mois.
Exaspérée par ses pleurs ou son innocence, elle lui cassa le bras. Ce geste brutal marqua le début d’une mécanique de violence qui ne s’arrêterait jamais.
La maison dormait encore quand le cri a traversé les murs.
Il n’avait pas de refuge. Le moindre bruit de pas dans le couloir suffisait à faire battre son cœur plus vite. Il ne se souvenait plus d’un temps sans peur, seulement de l’odeur du savon sur la peau de sa mère avant que la colère n’arrive, avant que ses mains ne deviennent des armes.
Un autre jour, la colère avait pris la forme d’un bain dans l’évier. Il ne se rappelait que la vapeur, la brûlure, la peau qui criait. Mais ce qu’elle brûlait, plus encore que la chair, c’était la confiance. Il avait trois ans, peut-être un peu plus. Trop petit pour comprendre, assez grand pour se souvenir du hurlement qu’il n’avait pas eu le droit de pousser.
Elle pouvait sourire, parfois, l’espace d’un instant. Mais ce sourire n’était qu’une façade, qu’une éclaircie avant l’orage. Chaque regard, chaque cri, chaque nuit passée à espérer qu’elle s’endorme avant lui… tout cela avait construit en lui un monde sans lumière.
Et pourtant, dans le silence qui suivait les tempêtes, il continuait d’espérer. Il ne savait pas à quoi ressemblait être aimé, la douceur, mais il en rêvait.
Ce livre n’est pas une vengeance.
Ce n’est pas non plus un cri de haine.
C’est un murmure, celui d’un enfant longtemps réduit au silence, et d’un homme qui a fini par trouver les mots pour raconter.
Ce récit s’inspire d’une histoire vraie.
Celle d’un petit garçon blessé, enfermé dans la peur, qui a grandi dans la violence, l’humiliation et l’incompréhension. Mais c’est aussi, surtout, l’histoire d’une renaissance.
D’un combat contre l’ombre, d’une victoire sur l’héritage du mal.
Raconter, c’est revivre.
Mais c’est aussi se libérer.
Chaque mot posé ici est un pas de plus vers la paix, une tentative pour transformer la douleur en lumière, le passé en force, la honte en courage.
Ce livre est une main tendue à tous ceux qui ont connu la peur dans leur propre foyer, et à ceux qui, aujourd’hui encore, apprennent à aimer malgré tout. Car oui, après la nuit, il y a toujours un matin.
Je décris le quotidien jour après jour avec mes enfants.
Une préface est généralement là pour capter l’attention du lecteur et le tenir en suspense, faire de la pub et pour que celui-ci ait envie d’en savoir plus pour acheter le livre. Pourtant ce n’est pas ce que je vais faire. Ce n’est pas un livre ordinaire.
D’un modeste essai littéraire sur l’autobiographie à partir d’une thématique du voyage en Afghanistan et des tribulations qui le caractérisent à la reconstitution éphémère d’un univers antique en passant par les témoignages de l’auteur qui se fait lecteur (…)