MEYYA

Amalia Aguirre (Auteur)

Publié le 31 décembre 2018

 sur une moyenne de 221 votes

Thème : Littérature Erotique (-18)

Avertissement : des scènes ou des propos peuvent heurter la sensibilité des lecteurs

 Le mot de Amalia Aguirre pour MEYYA

MEYYA

Souvenir, souvenir...

Comment parvenir à la décrire ? Meyya, c’était d’abord un regard (deux iris d’un incroyable outremer enchâssés en amande dans un visage couleur de pain d’épices au miel d’une jeune souveraine égyptienne) ; Meyya c’était d’abord le piège de deux yeux d’une luminosité extraterrestre. Ce n’est qu’ensuite qu’on admirait la noble rotondité de son crâne sous ses noirs cheveux ras, l’ingénieuse architecture de ses hautes pommettes, la fine rectitude de son nez aux narines élégamment écloses, l’arc aimable de sa bouche aux lèvres délicatement renflées, la longueur inusitée et, partant, vertigineusement sensuelle de son cou.

Quatrième de couverture :

J’avais 19 ans, la fac accaparait une bonne partie de mon temps, je sortais des bras de Matthias après m’être envolée de ceux d’Emma, d’Amélie et de Pierre (j’en oublie peut-être), j’avais le cœur vacant et le ventre en sommeil.
Le vendredi soir, avec la bande, nous avions coutume de nous retrouver au Petit Poucet, à deux pas de la fac, pour refaire le monde dans le tintement des demis sur le zinc et des tasses sur le faux marbre des tables, pour médire de nos condisciples...

 Signaler un problème avec l'ebook gratuit.

Découvrez Amalia Aguirre :  Auteur ambassadeur chez Edition999

La France est à l'honneur avec l'auteur francophone Amalia Aguirre

 Lire son interview avec Edition999

  • Avis (41)

    Messages

    • Encore un magnifique exemple de votre immense talent littéraire et érotique. Votre "Meyya" se déguste avec un plaisir intense !
      Répondre à ce message
      • Cher Méphisto (phélès ?), quel diable d’homme vous êtes ! Je suis plus que ravie que ma nouvelle vous ait tiré des enfers, mais n’exagérez-vous pas en ce qui concerne mon immense talent (sic) littéraire et érotique ? Je vous embrasse, démoniaquement. Répondre à ce message
    • Belle Amalia, une fois de plus j’ai été conquise par votre génie à nous offrir des personnages encore plus vivants que s’ils existaient en chair et en os devant nous. Et le plaisir de mon vagin et de mon clito fut une nouvelle fois au rendez-vous sous les caresses de mes doigts guidés par l’inoubliable Meyya ! Je t’embrasse avec fièvre et concupiscence...
      Répondre à ce message
      • Très chère autre Jézabel, je suis toute frémissante de plaisir de t’avoir incité à te doigter jusqu’à la jouissance. Et merci de me suivre si fidèlement dans mon aventure érotico-littéraire. Un baiser profond pour ta bouche de sirène. Répondre à ce message
    • Une nouvelle fois vous accomplisser une sorte de miracle : nous rendre chère et vivante votre si excitante et si attachante héroïne. A chacune de vos histoires, je suis subjugué par votre indéniable talent d’écriture. C’est tout simplement magnifique.
      Répondre à ce message
    • Tendresse et érotisme, le tout saupoudré de ton humour si particulier. Le mélange est détonant. Et excitant, et fichtrement mouillant. Unefois de plus tu m’as mis l’eau à la fente !...
      Répondre à ce message
    • Une jolie rivière toute pimpante s’est mise à couler délicieusement de mon ventre à la lecture de ta "Meyya"... Comment pourrait-on résister à l’irrésistible Meyya et ne pas lui offir l’orgasme de sa fente ?... Ton texte est magnifique (comme toujours) et ta langue si belle !... Merci, Amalia, et que mes meilleurs voeux pour cette année 2019 t’accompagnent dans la joie et le plaisir !
      Répondre à ce message
    • Ma si belle Amalia, Lucile et moi on est complètement folles de joie de ta dédicace !!! C’est la plus jolie chose que j’ai jamais reçu de personne et Lucile aussi. Tu sais, elle était pas mal réticente qu’on se rencontre mais maintenant on la tient plus tellement qu’elle a hâte de te voir en chair, en os et en marmotte !!! Moi aussi je suis dingue d’impatience même si je me dis que c’est pour dans trois jours et que ça va être complètement génial. Lucile et moi on s’est bien enfricotées en te lisant et on se demande comment c’est la chatte d’une Black. J’aimerais bien savoir mais peut-être que ça se fera un jour, en tout cas j’ai vraiment grave envie. Au fait merci pour ta dernière photo, tu ferais bander une statue de marbre !!! Et qui c’est la très belle rouquine qui te caresse le ventre ? Je sais que c’est idiot mais je me sens jalouse à en devenir verte. Mais bon je prends sur moi, surtout que je sais que pour très très très bientôt nous trois, Lucile, toi et moi. Au fait Lucile s’est épilé la marmotte, elle a juste laissé une petite touffe au-dessus et c’est très joli, je suis sûre que ça te plaira. u fait, tu asaimé nos photos à nous. On a bien rigolé à lesprendre et ça nous a grave excité en pensant qu’elles étaient pour toi. A samedi, ma chérie, et continue surtout à écrire, c’est pas tous les jours qu’on tombe sur une écrivain comme toi.
      Répondre à ce message
      • Ma douce et jolie petite chérie, c’est toujours un plaisir immense de lire ta prose complètement déglinguée !!!... Je t’adore, réellement, tu es une petite fille excitante et exquise, et de plus tu as la beauté de l’innocence (même si je sais que, question innocence...) Oui, nous trois c’est pour très bientôt, et je suis survoltée à l’idée de vous avoir, toi et la si charmante Lucile, entre mes bras et sous ma bouche. Oui, oui, oui, j’ai adoré vos photos, qui sont ce que j’ai jamais vu de plus mouillant au monde - parole de scout !!! Quant à la rouquine qui a retenu ton attention, il s’agit d’Alenka, une irrésistible Pragoise, et c’est son mari qui était derrière l’appareil. Je vous embrasse avec désir, Jézabel, Lucile, et déjà je vous aime... Répondre à ce message
    • Encore une superbe réussite à votre actif, chère Amalia. Ce qui est fort appéciable, c’est que vous vous donnez le temps d’inscrire vos personnages dans leur histoire, ce qui fait que, lorsqu’ils passent à l’acte, ce sont de véritables êtres humains et non de vagues silhouettes qui se perdent dans une sorte d’insipide gymkhana génésique. C’est très fort, car nous sommes là dans la littérature au sens fort et noble du terme. Bravo.
      Répondre à ce message
      • Cher Vespucci, vous savez parler aux femmes, vous !!! Je vous remercie du fond du coeur pour votre message, et c’est vrai que m’intéresse autant le contexte dans lequel évoluent mes personnages que les scènes de cul... Comme vous, je trouve infantiles ces écrivaillons qui empilent leurs séances de trou-madame sans âme, comme si cela avait un intérêt autre que bêtement masturbatoire de décrire à longueur de page la ridicule gymnastique génitale. Infantiles ou séniles, au choix. Vous comprenez donc combien votre message m’est une douceur, et je vous en remercie. Je vous embrasse. Répondre à ce message
    • Voici un très beau cadeau que vous nous offrez en ce début d’année. Votre prose est toujours superbe et votre érotisme, plus que chaud. Si je comprends bien, vous retracez ici une aventure que vous avez vécue ("Souvenir, souvenir..., dites-vous), et il est bien difficile de ne pas vous envier, vous et votre Meyya, pour votre beauté et votre souveraine liberté. Je suis complètement sous votre charme !
      Répondre à ce message
      • Cher Pierre, méfiez-vous de ce que vous appelez mon charme. D’aucuns le trouvent vénéneux... Je plaisante, car je ne sais comment vous remercier de votre si gentil message. PS : En effet, Meyya fit, un temps, sous un autre nom (bien sûr) partie de ma vie de saute-aux-quetsches, et j’en garde un souvenir extasié... Un baiser. Répondre à ce message
    • Ma chère chérie, je te dirai très bientôt en détail, avec mes doigts et ma langue, tout le plaisir que j’ai eu et me suis donné à la lecture de ta "Meyya"... J’ai hâte, grande hâte !...
      Répondre à ce message
    • Très chère auteure de mon coeur (et de mon pilou-pilou !), c’est donc toujours pour moi un vif plaisir de me plonger dans une de tes nouvelles. Elles me font toujours battre fort le coeur par la tendresse qui s’y exprime, et mon vagin par la superbe et excitante crudité avec laquelle tu parles si bien des choses physiques de l’amour. Ta Meyya est admirable, et désirable comme ça ne devrait pas être permis ! Connais-tu son adresse ?!?! Car je meurs d’envie de me la faire !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!... Je t’embrasse, toi, Amalia, princesse de mes fantasmes.
      Répondre à ce message
      • Hélas, chère Elvire, j’ai perdu l’adresse de Meyya ! Je crains donc fort qu’il ne te reste plus que la gymnastique de tes doigts pour palier son absence. Mais je pense que dans ce domaine, je n’ai rien à t’apprendre... Je t’embrasse, mon amie chère. Répondre à ce message
    • Bravo, bravissimo ! Votre "Meyya" est un pur enchantement. Je reste votre lecteur fidèle.
      Répondre à ce message
    • J’adore !!! Sans blague, je suis folle de ta Meyya !!! Qui me rappelle étrangement une certaine Odata que j’ai beaucoup aimée et baisouillée durant mes années de fac ! J’en garde au fond du ventre un souvenir ému, que ta nouvelle magnifique a joliment rallumé... Avec tous les débordements liquides que tu imagines... Je t’aime, talentueuse écrivaine ! Et il m’arrive de me caresser en pensant à toi et à ta beauté... Mais, chut, pas un mot !
      Répondre à ce message
    • Toujours présent à l’appel dès qu’il s’agit de vous ! Merci, Amalia, pour cette très belle nouvelle, écrite savamment avec l’immense talent qu’on connaît maintenant de vous. Le plaisir est toujours aussi grand de vous lire, vous êtes une véritable écrivaine. Je vous embrasse en vous présentant tous mes voeux pour la nouvelle année.
      Répondre à ce message
    • J’adore ! Et ma fente aussi ! Amalia, je t’aiaiaiaiaiaiaiaiaiaiaime !!!!!!!!!!!!!!!
      Répondre à ce message
    • Ma chère Amalia, on te retrouve toute dans cette délicieuse nouvelle que tu viens de nous offrir. Ton style est toujours aussi merveilleux et ton pouvoir d’évocation toujours aussi magique. C’est toujours d’accord pour mardi, n’est-ce pas ? Je brûle de désir...
      Répondre à ce message
    • Je viens de lire ton roman et tes nouvelles et je suis émerveillée des beautés de ta plume. Je suis une grande lectrice, pas uniquement de la littérature érotique (d’ailleurs, la plupart du temps je ne m’y intéresse guère, car trop mal écrite par des attardés bloqués au stade génital), et j’ai été ravie de trouver chez toi un style aussi accompli. Comme j’ai lu dans les commentaires que tu n’étais pas ennemie des rencontres, je me paie l’audace de te dire mon envie de te voir, en chair, en os et en érotisme. J’ai 18 ans, je suis une bisexuelle active et on me dit que je ne suis pas des plus vilaines. Que t’en semble ? Je t’embrasse, là, là, là et puis là.
      Répondre à ce message
      • Chère petite Sandra, je suis très émue par ton message et, de passage pour quelque temps en France, je suis très, très tentée par la rencontre que tu me proposes si gentiment. Voici comment on va faire pour préparer au mieux notre érotique conjonction : je vais me procurer ton adresse mail et t’envoyer un courriel auquel tu n’auras qu’à répondre. Cela te convient-il ? En attendant nos délices prochaines, j’embrasse tendrement ton petit ventre tout doux. Répondre à ce message
    • Je fonds littéralement pour l’irrésistible Meyya. Son portrait est d’un grand écrivain. Mais je n’en attendais pas moins de ta plume. Mon ventre est tout ému, et mon coeur. Je l’aime, oh oui ! ta fichue gamine. Comme je t’aime, toi qui sais si bien me faire bander le clitoris...
      Répondre à ce message
    • Chère Amalia, votre nouvelle est une fois de plus magnifique. Et bandante, bien sûr ! Les portraits de jeunes femmes que vous nous offrez dans tous vos récits sont incroyables de justesse et de vérité. Vous lire est un plaisir toujours renouvelé. Je vous embrasse, confit en admiration.
      Répondre à ce message
    • Franchement, Amalia, tu me sidères... Par tes talents d’écriture, par ton humour, par le naturel avec lequel tu parles si bien de la baise, par l’infinie tendresse qui émane de tes textes. Tout ça fait, au final, que le plaisir que je me suis donné en te lisant a été absolument parfait. (J’en ressens encore les effets dans mon vagin...)
      Répondre à ce message
      • Ma chère Rachel, c’est vraiment trop gentil de te laisser ainsi sidérer par mes écrits. Mais c’est vrai que je m’attache autant à faire de la "littérature" que de l’"érotisme" (le second sans la première ne me paraît être rien d’autre que de la masturbation infantile) et voir mes mérites par toi reconnus m’est doux au coeur. Prends bien soin de ton vagin, ma chérie, et décerne-lui de ma part une foultitude de fiévreuses caresses. J’embrasse ta bouche de fidèle lectrice. Répondre à ce message
    • Chère auteure, je viens de lire vos quatre titres et j’en demeure ébloui (et bandant comme un cerf...). Vos héroïnes sont toutes sublimes de féminité, votre écriture est parfaite, votre sensualité déborde de vos histoires comme une grande marée, votre appétit pour la jouissance est absolument contagieux, votre littérature est belle : c’est un plaisir intense que de vous lire. Bravo !
      Répondre à ce message
    • Encore une fois tu touches au sublime avec ta dernière nouvelle. Tu possèdes un talent d’écriture complètement fou. Et une sensualité enviable ! Qui es-tu au juste, magnifique écrivaine ? Et sais-tu que je nourris pour toi des sentiments tout à fait... Tout à fait, quoi ! De fait, moi aussi je suis tentée par une rencontre amalienne. J’ai 29 ans, je suis brune, on me dit plus que jolie et on me reconnaît une sensualité profonde. Je suis mariée, mais on s’en fout, non ? Je n’ai decomptes à rendre qu’à mon plaisir. Alors, tentée toi aussi ? Et si oui, comment fait-on pour nous rejoindre dans l’amour ? Je t’embrasse, divine.
      Répondre à ce message
      • Chère Myrian, je suis très touchée par ton message. Maintenant, en ce qui concerne ta proposition, bien évidemment qu’elle est alléchante. Toutefois je retourne bientôt à Prague où m’attend le boulot et je ne sais si je vais réussir à t’insérer dans mon emploi du temps où fleurissent déjà nombre d’amours clandestines. Mais on peut essayer, n’est-ce pas ? Pour ce faire, je vais me procurer ton adresse mail et t’adresser un message de tendre bienvenue. Réponds-y le plus vite possible et voyons si nous pourrons trouver un moment pour assouvir nos désirs de luxure. En attendant, j’embrasse ta bouche, tes seins, ton ventre et ta vulve, très lascivement... Répondre à ce message
    • J’adore !!! Votre nouvelle est une pure merveille. Mouillante à souhait, touchante et intelligente. Je vais me précipiter pour lire la suite !
      Répondre à ce message
REDIGER UN AVIS
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message




  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.