Les Frères Karamazov - Tome 2

Fiodor Dostoïevski

📄 521 pages A4 🗓️ Publié le 15 novembre 2017
Droits & réutilisation

Protection des œuvres

Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...

Lire le livre en ligne (PDF)
733 téléchargements

Thème : Classique

La quatrième de couverture

Dmitri Fiodorovitch, à qui Grouchegnka, en volant vers une vie nouvelle, avait fait transmettre son dernier adieu, voulant qu’il se souvînt toute sa vie d’une heure d’amour, était en ce moment aux prises avec les pires difficultés. Comme lui-même le dit par la suite, il passa ces deux jours sous la menace d’une congestion cérébrale. Aliocha n’avait pu le découvrir la veille, et il n’était pas venu au rendez-vous assigné par Ivan au cabaret. Conformément à ses instructions, ses logeurs gardèrent le silence. Durant ces deux jours qui précédèrent la catastrophe, il fut littéralement aux abois, « luttant avec sa destinée pour se sauver », suivant sa propre expression. Il s’absenta même quelques heures de la ville pour une affaire urgente, malgré sa crainte de laisser Grouchegnka sans surveillance. L’enquête ultérieure précisa l’emploi de son temps de la façon la plus formelle ; nous nous bornerons à noter les faits essentiels.

La première page

en cours de rédaction

Biographie de Fiodor Dostoïevski

C’est un écrivain russe, né à Moscou le 11 novembre (30 octobre) 1821 et décédé à Saint-Saint-Saint-Pétersbourg le 28 janvier 1881. Regardé comme l’un des plus grands romanciers russes, il a suggestionné de nombreux écrivains et philosophes. Après un commencement pénible, il fréquente une école...

Lire son interview – Fiodor Dostoïevski

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Que lire après : Les Frères Karamazov - Tome 2

Les Infortunes de la vertu

Les Infortunes de la vertu

Le triomphe de la philosophie serait de jeter du jour sur l’obscurité des voies dont la providence se sert pour parvenir aux fins qu’elle se propose sur l’homme,

813

M. Kesselbach s’arrêta net au seuil du salon, prit le bras de son secrétaire, et murmura d’une voix inquiète : – Chapman, on a encore pénétré ici. – Voyons, voyons, monsieur, protesta le secrétaire, vous venez vous-même d’ouvrir la porte de (…)