Il est en moi quelque chose d’indicible. Je le ressens, mais j’ai peine à l’exprimer. Je reste plein d’étonnements et je m’interroge, conscient de ce qui est, mais dont je ne sais rien. La conscience s’exacerbe en moi petit à petit, jeune créature, qui prend sa place dans cette réalité, parmi les miens, mes semblables, ceux qui font la norme de mon monde. On me guide, on m’éduque et j’apprends ce qui est essentiel à ma survie. Je m’adapte à une nature qui a ses codes et qu’il faut connaitre pour pouvoir durer, se reproduire et rapidement porté à ma connaissance aussi : mourir… Puis vient un jour, le temps où je me retrouve
l’égal de mes tuteurs, au savoir épuisé sur des questions sans réponses. Et de m’échiner à mon tour à torturer ma conscience, bien limitée finalement. Pourquoi la vie ? Pourquoi la mort ? Quel sens donner à tout ça ? D’autres ont déjà répondu. Des générations d’êtres humains, échafaudant bien des postulats, s’a
lissant les imperfections. Puis parfois, une idée vient bousculer le bel édifice pour le remettre en question. Mais finalement, jamais rien de bien fondamental et les
interrogations essentielles subsistent. Alors, qu’est-ce qui peut bien nous résister autant ? Car ne sommes-nous pas au sommet de l’évolution ? Donc, si la question de la vie et de la mort peut paraitre assez normale chez certains, celle de nos origines, elle, qui ne se l’est jamais posée ?
Le livre consiste en sessions d’échanges médiumnique d’un groupe de chercheur américain durant 3 ans et 3 mois avec le complexe de mémoire sociale RA.
Ce livre est un message d’amour et de lumière destiné au monde entier. Il est le plus important que vous (…)
J’ai passé beaucoup de temps écrire ce livre et avant que j’attaque l’écriture j’ai vu et lu énormément d’histoire, philosophie et même un peu de tous pour savoir mieux de cette vie et de l’espèce humaine. Ce livre parle de l’humain dans tous les domaine (…)
Entre toi et moi il n’y a rien et il n’y a personne. Il n’y a même pas cet "entre" qui sous-entend un quelconque espace vide qu’il faudrait combler. Nous ne sommes pas séparés les uns des autres si ce n’est par la conscience qui isole, différencie et (…)