Le Blanc et le Noir
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Tout le monde dans la province de Candahar connaît l’aventure du jeune Rustan. Il était fils unique d’un mirza du pays ; c’est comme qui dirait marquis parmi nous, ou baron chez les Allemands. Le mirza, son père, avait un bien honnête. On devait marier le jeune Rustan à une demoiselle, ou mirzasse de sa sorte. Les deux familles le désiraient passionnément. Il devait faire la consolation de ses parents, rendre sa femme heureuse, et l’être avec elle.
Mais par malheur il avait vu la princesse de Cachemire à la foire de Cabul, qui est la foire la plus considérable du monde, et incomparablement plus fréquentée que celle de Bassora et d’Astracan ; et voici pourquoi le vieux prince de Cachemire était venu à la foire avec sa fille.
Il avait perdu les deux plus rares pièces de son trésor : l’une était un diamant gros comme le pouce, sur lequel sa fille était gravée par un art que les Indiens possédaient alors, et qui s’est perdu depuis ; l’autre était un javelot qui allait de lui−même où l’on voulait ; ce qui n’est pas une chose bien extraordinaire parmi nous, mais qui l’était à Cachemire.
en cours de rédaction
Ce n’est pas sans une certaine émotion que je commence à raconter ici les aventures extraordinaires de Joseph Rouletabille. Celui-ci, jusqu’à ce jour, s’y était si formellement opposé que j’avais fini par désespérer
On sait que bien avant d’aller ce jour-là (le jour où avait lieu la soirée de la princesse de Guermantes) rendre au duc et à la duchesse la visite que je viens de raconter,
Vous serez bien heureuse d’apprendre qu’aucun malheur n’a marqué le commencement d’une entreprise à propos de laquelle vous nourrissiez de funestes pressentiments. Je suis arrivé ici hier et mon premier soin est de rassurer ma sœur sur ma santé et de (…)