Le son de ma flûte
Droits & réutilisation
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Protection des œuvres
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
La poésie, elle est un genre littéraire consistant à produire un document en vers classiques ou libres et ou en prose selon inspiration du poète. Dans toutes les œuvres poétiques on remarquerait des poèmes souvent didactiques, lyriques, épique, engagés... selon le message transmis. En effet, ce recueil poétique écrit par IBRAHIM ABOUBACAR Djaneidou, poète nigérien, intitulé « Le son de ma flûte » est le fruit de la lecture. ce titre pourrait pousser le lecteur à se demander : de quoi parle t-il, qu’a t-il inspiré l’auteur et quel message veut-il nous transmettre ? La réponse à ces questions peu conditionnelles fera le pourtour de cet ouvrage.
Déprime abord, « écrire c’est apprendre et faire apprendre ». Ainsi « nul ne peut écrire s’il perçoit la lecture comme n’étant pas un préalable de la liberté spirituelle. » En effet, ce petit livre plein d’harmonie et d’images est un reflet de nos sociétés. Il traduit : « ce que dit ma plume, ce que je me suis dit et ce que j’y pense ».
Ensuite à travers ces lettres poétiques encrées, l’auteur fait appel à l’ensemble des couches de la population africaine en général et à la jeunesse en particulier à un éveil de conscience, de son savoir être, de son savoir faire et de la bonne perception pour la redynamisation de son avenir. « Suis-je poète, je suis alors le gendarme de répondant aux problèmes de ma société dans mon temps ». Cette idée résonne dans la mémoire de l’auteur et est surtout l’énergie principale.
Enfin « Le son de ma flûte » est un cri du cœur, une voix des sans voix qui résonne dans l’horizon.
Le chemin de l’école
Mes amis, mes chers frères et sœurs !
Voudrez-vous être des bons cœurs ?
Sans relâche, prenez-vous ce chemin
Et allez à l’école chaque matin.
Étendez-vous à grand pas vers les classes
Où flotte sérieusement la sagesse.
Mes amis, mes chers frères et sœurs !
Voudrez-vous être des bons cœurs ?
Évitez en entier la bâtardise, le retard
Et vous serez des bons cœurs tôt ou tard
Aussi sages. Sous ce beau et luisant orage,
Soyez tranquilles comme des anges.
Dans un air trop gentil, travaillez la conscience
Revêtez la patience, la vaillance, la prudence
Méfiez-vous de son air dédain et de colère
Respectez l’Enseignant qui, vous est un père.
La poésie, elle est un genre littéraire consistant à produire un document en vers classiques ou libres et ou en prose selon inspiration du poète. Dans toutes les œuvres poétiques on remarquerait des poèmes souvent didactiques, lyriques, épique, engagés... selon le message transmis. En effet, ce recueil poétique écrit par IBRAHIM ABOUBACAR Djaneidou, poète nigérien, intitulé « Le son de ma flûte » est le fruit de la lecture. ce titre pourrait pousser le lecteur à se demander : de quoi parle t-il, qu’a t-il inspiré l’auteur et quel message veut-il nous transmettre ? La réponse à ces questions peu conditionnelles fera le pourtour de cet ouvrage.
Déprime abord, « écrire c’est apprendre et faire apprendre ». Ainsi « nul ne peut écrire s’il perçoit la lecture comme n’étant pas un préalable de la liberté spirituelle. » En effet, ce petit livre plein d’harmonie et d’images est un reflet de nos sociétés. Il traduit : « ce que dit ma plume, ce que je me suis dit et ce que j’y pense ».
Ensuite à travers ces lettres poétiques encrées, l’auteur fait appel à l’ensemble des couches de la population africaine en général et à la jeunesse en particulier à un éveil de conscience, de son savoir être, de son savoir faire et de la bonne perception pour la redynamisation de son avenir. « Suis-je poète, je suis alors le gendarme de répondant aux problèmes de ma société dans mon temps ». Cette idée résonne dans la mémoire de l’auteur et est surtout l’énergie principale.
Enfin « Le son de ma flûte » est un cri du cœur, une voix des sans voix qui résonne dans l’horizon.
L’écho des rimes est un voyage, entre la délicatesse des mots et la tendresse des vers. L’émotion jusqu’à la dernière strophe est une effervescence bienfaitrice. Une ballade dans un univers de proses qu ’il ne faut pas rater et qui vous pousse vers une (…)
Bonjour ce livre est la suite du livre "la morgue de la haine" mis en ligne sur Edition999
Des mots jetés en l’air et qui retombent sur une page...Et voilà le résultat !!