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141015 L’univers dans le néant

Nombre de pages : 195

Publié le 22 avril 2015

Jean-Paul Desverchère (Auteur)

 sur une moyenne de 12 votes

141015

"Le plus grand des secrets ne cache que lui-même".
“Je suis las de mon existence d’esprit. Je veux être maintenant et non plus depuis toujours et à jamais. Ne plus lire toutes les senteurs d’un monde impalpable et interdit. Supprimer un voyeurisme total condamné au toucher virtuel dans une écoute intensive ou l’on ne peut s’impliquer. Sortir d’exaltations privées de véritables larmes ou de sourires francs que seuls les enfants perçoivent sans en définir le sens.
Un ange ne fait toujours que passer.
Cesser dans un état inexistant de contempler la joie, la nostalgie ou la misère des autres dans une ville grise et poussiéreuse, accablée par le souvenir sombrant lentement dans ses interrogations et son mal de vivre.

  • Avis (191)

    Vos commentaires

    • Le 9 mai 2015 à 11:15, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015 L’univers dans le néant

      Merci pour vos téléchargements que j’espère encore nombreux. Prenez le temps de vous poser sur cet essai décalé dont l’ouverture d’esprit nécessaire à la valorisation de sa consultation vous conduira je l’espère vers de nouveaux ressentis.

      • Le 13 mai 2015 à 10:58, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015 L’univers dans le néant

        Bonjour Jean-Michel.
        Je tiens à saluer votre gentillesse, disponibilité et tolérance.
        Longue vie à Edition999.
        Amicalement
        Jean-Paul Desverchère.

      • Le 19 juillet 2015 à 10:44 En réponse à : 141015 L’univers dans le néant

        Bonjour Jean-Michel
        Des que possible pourriez-vous changer le prix du manuscrit "L’univers dans le néant" sur amazon revu à la baisse 2.99 Euros au lieu de 4.45 Euros pour un nombre de 207 pages.

        Merci, cordialement

      • Le 29 juillet 2015 à 12:47, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015 L’univers dans le néant

        Bonjour Jean-Michel
        J’ai réussi à faire les modifications.
        Cordialement

      • Le 12 février 2016 à 11:01, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015 L’univers dans le néant

        Qu’est-ce que c’est ?
        Je ne sais pas mais c’est beau.
        Francois Truffaut, Rencontres du troisième type.

        Paroles résumant parfaitement notre impuissance à rassembler en une seule équation le comportement de l’univers, impuissance que nous transformons en contemplation.

        La beauté captée dans son plus simple appareil est certainement la plus belle des révélations.

        Ceci à travers le regard vers l’infini d’un esprit dans l’incapacité ou le refus de comprendre le mutisme des profondeurs métamorphosé en voyeurisme.

      • Le 12 février 2016 à 11:59, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015 L’univers dans le néant

        Ce texte ne figure pas dans l’essai "L’univers dans le néant" publié sur Amazon.

        Il est et il sera au même titre que tous les autres qui suivront, un plus gravitationnel en résonnance avec l’oeuvre principale.

        Tous ces petits billets déposés spontanément seront toujours de moi.

        "Quand nous choisissons une voie, nous sommes en relation avec toutes les voies.

        Mais en fonction de nos choix toutes les autres voies (L’onde et toutes ses possibilités) disparaisssent en devenant des voies fantômes.

        Nous vivons dans des mondes parallèles (L’onde) que nous transformons par nos parcours déterministes conditionnels en particules localisées.

        La vision de notre environnement n’est que l’effondrement de l’onde devenue particule.

        Le tout (L’onde) devient sa propre partie (La particule) en néantisant le reste de son territoire infini."

      • Le 12 février 2016 à 12:17, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015 L’univers dans le néant

        Blade Runner Ridley Scott 1982

        "J’ai vu tant de choses que vous humains ne pourriez pas croire. J’ai vu de grands navires en feu surgissant de l’épaule d’Orion. J’ai vu des rayons fabuleux, des rayons C briller dans l’ombre de la porte de Tannhäuser. Tous ces moments se perdront dans l’oubli, comme les larmes dans la pluie. Il est temps de mourir".

        La nuit et ses averses ne cessant pratiquement jamais sont le papier peint de ce film futuriste permettant à la technologie de cloner un simulacre d’homme en un vulgaire consommable corvéable à merci.

        "Blade Runner" est une œuvre émouvante sur le refus d’entretenir dans une existence limitée un statut obscur et robotisé.

        L’opus est lancinant, sa lenteur permet de s’attarder copieusement sur les profils de ces androïdes fatigués, traqués, aux comportements virulents ou poétiques, quémandant auprès de leurs créateurs un bonus de vie supplémentaire.

        Sous une pluie battante des édifices pharaoniques et des néons gigantesques miniaturisent une population hétéroclite abonnée à la nourriture asiatique squattant d’immenses demeures sombres curieusement vides, pendant que des concepteurs entourés de reproductions artificielles se dissimulent dans leurs solitudes au sommet d’édifices pyramidaux.

        Un territoire sans lumière naturelle tissant ces nouveaux concepts et leurs esclaves modernes dans le message publicitaire, le service quasi continu, la restauration rapide, la porte blindée et le digicode.

        Le déclin de la génétique et de sa diversité au profit du circuit électronique soumis et programmé.

      • Le 13 février 2016 à 11:34, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015 L’univers dans le néant

        "En tant qu’homme, tu es une partie de l’humanité et pour cette raison, tu as part à la totalité de l’humanité comme si tu étais toute l’humanité."
        Le livre rouge Carl. Gustav Jung page 227.

        Ce passage est magnifique.

        En le rapprochant de mes affinités avec le monde quantique, C.G Jung place l’être humain en qualité d’onde et de particule.

        Le zéro (L’individu) et l’infini (La masse) ne sont finalement qu’une seule et même chose.

        Si l’on effondre l’onde (la masse) en particule, celle-ci sera toujours la reproduction individuelle de son infini, son onde. Toutes leurs possibilités ne sont qu’une seule chose, le duplicata de leurs récurrences dans un archétype syllogisme et hologramme en interconnexion.

        Le philosophe Jean Guitton ne dit pas autre chose dans son ouvrage en commun avec les frères Bogdanov. Dieu et la science.

        "Dieu est le temps quantifiable et infini ou une seule seconde contient l’éternité, une dimension absolue et relative du temps."

        Ecrit dans un certain langage, le mot PI retranscrit à la lettre (en associant les valeurs numériques de son nom) les deux exemples ci-dessus.

        Nous sommes trine, A = O = P. Archétype = Onde = Particule.

        Trois en un et ce trois en un pour moi n’est qu’une seule chose : La raison dans l’histoire. L’individu (la particule, le zéro) au service de son espèce (L’onde, la masse) dans un même cheminement dont le but est de conquérir une identité définitive. Une identité que nous possedons certainement déjà sans le savoir puisque la chaine A=O=P ne fait que se répéter depuis la nuit des temps

      • Le 17 février 2016 à 12:11, par Jean-paul Desverchère En réponse à : 141015 L’univers dans le néant

        "Finnegans Wake" roman entropique de James Joyce est la vision littéraire originelle de l’instant zéro. L’absolu dans son désordre image de la particule élémentaire, le quark dont la composition (Le proton charge positive (1) et le neutron charge neutre (0) représente le fondement de l’univers concept destiné à se diriger grâce à ses antinomies vers la réalisation d’un sens.

        0 + n -n

        Equation" de l’essai "L’univers dans le néant "symbolise de manière naïve j’en conviens l’association ternaire des trois composants quantiques permettant à l’univers de naitre puis de se réaliser par sa destinée.

        0 est égal au neutron
        + n est égal au proton
        - n est égal à l’électron

        Les valeurs + n et -n doivent correspondre à un même nombre ceci de manière à en révéler la neutralité par la valeur zéro, chiffre symbole dont la forme pleine dans une valeur nulle révèle l’inertie qui selon moi ne peut être l’osmose de l’expansion et de l’éffondrement dans une même force mais opposée.

      • Le 17 février 2016 à 12:21, par Jean-paul Desverchère En réponse à : 141015 L’univers dans le néant

        "Finnegans Wake" roman entropique et illisible de James Joyce est la vision littéraire originelle de l’instant zéro.

        L’absolu dans son désordre, image de la particule élémentaire, le quark dont la composition (Le proton charge positive (1) et le neutron charge neutre (0) représente le fondement de l’univers concept destiné à se diriger grâce à ses antinomies vers la réalisation d’un sens.

        0 + n -n

        Equation" de l’essai "L’univers dans le néant "symbolise de manière naïve j’en conviens l’association ternaire des trois composants quantiques permettant à l’univers de naitre puis de se réaliser par sa destinée.

        0 est égal au neutron
        + n est égal au proton
        - n est égal à l’électron

        Les valeurs + n et -n doivent correspondre à un même nombre ceci de manière à en révéler la neutralité par la valeur zéro, chiffre symbole dont la forme pleine dans une valeur nulle révèle l’inertie qui selon moi ne peut être que l’osmose de l’expansion et de l’effondrement de l’univers dans une même force mais opposée.

      • Le 2 mars 2016 à 11:15, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015 L’univers dans le néant

        "La littérature, c’est l’amour du prochain"
        Nabokov,la méprise.

      • Le 30 mars 2016 à 10:55, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015 L’univers dans le néant

        Bonjour à tous
        "L’univers dans le néant aphorismes récursifs et Guematria" sera en téléchargement gratuit sur Amazon pendant une semaine du 09/05/2016 au 13/05/2016.

      • Le 5 avril 2016 à 10:33, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015 L’univers dans le néant

        L’aphorisme interpelle, ouvre et projette un esprit vers d’autres pensées connectées à une pensée première.

        Il suffit de découvrir le thème originel, le chainon manquant puis de le développer à l’infini dans l’espace et le temps en lui donnant la vie à l’aide de nos phénomènes.

        Notre géniteur en mal de ressenti n’a t’il pas créé l’univers uniquement pour en absorber virtuellement la phénoménologie en se constituant un catalogue de données suite à nos joies et à nos tourments ?

        Dans ce cas, l’univers serait la lumière du silence, un aphorisme infini en rotation autour d’un seul objectif consistant à donner de l’envergure à une formule privée de sensations.

      • Le 6 avril 2016 à 11:43, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015 L’univers dans le néant

        Chaque groupe de phrases de l’essai "L’univers dans le néant aphorismes récursifs et Guematria" volontairement séparées les unes des autres pour plus de clarté et d’indépendance a pour but de collecter suite à ses aphorismes et à leurs aspects déclaratifs volontaires un rajout sensitif extérieur destiné à fusionner dans une même configuration l’auteur et son lecteur.

        Un texte dans le texte, un livre dans le livre conçus par un esprit passionné désirant partager ses pôles d’intérêts avec un lecteur motivé et attentif.

        Ici il intervient, commente, réfute ou valide ce qu’il consulte en donnant de la volumétrie positive ou négative à une citation ou à un aphorisme constituant les premiers pas d’une base de données accumulant de plus en plus d’informations menant grâce à la réflexion globale qu’il suscite un sujet vers son absolu.

        Une osmose interactive entre la thématique d’un essai dont chaque composant est le macrocosme de son microcosme, le tout et sa partie, l’onde et sa particule. Un chantier en commun entre la passion d’un auteur et les ressentis d’un consultant libéré de toute lecture passive.

      • Le 3 mai 2016 à 12:05, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015 L’univers dans le néant

        Bonjour à tous

        Rappel :

        "L’univers dans le néant Aphorismes récursifs et Guematria" sera en téléchargement gratuit sur Amazon du 09/05 au 13/05.

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    • Le 27 mars 2015 à 16:15, par Jean-Michel En réponse à : 141015 (le début)

      Une nouvelle version a été mise en ligne.
      Merci à l’auteur.
      Bonne lecture ou re-lecture à tous.

      • Le 28 mars 2015 à 10:30, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015 (le début)

        Nouvelle et définitive. Il le faut bien un jour ou l’autre ceci malgré les incessants messages cérébraux poussant les neurones à effectuer des refontes permanentes.

        Il faut savoir s’arrêter. le mieux étant l’ennemi du bien, la conquête de ce mieux devient sans fin.

        Vous trouverez en dernière page du manuscrit un microcosme reflétant du moins je l’espère correctement la substance complète de l’ensemble.

        Bonne lecture.

      • Le 3 avril 2015 à 12:35, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015 (le début)

        Pour comprendre un des accès du manuscrit 141015, il suffit de mémoriser la citation.
        "Le tout n’est que la projection de sa récurrence."

      • Le 9 avril 2015 à 11:19, par Desverchère Jean-Paul En réponse à : 141015 (le début)

        "Des pensées sans matières sont vides. Des intuitions sans concepts sont aveugles." Emmanuel Kant Critique de la raison pure.

      • Le 13 avril 2015 à 10:58, par Jran-Paul Desverchère En réponse à : 141015 (le début)

        L’exemple de la pince à linge fermant et ouvrant simultanément ses deux extrémités lorsque l’on applique une poussée vers le centre à l’aide de ses deux parties inférieures peut se rapprocher de multiples représentations philosophiques avec en particulier et d’une part à l’effondrement d’un concept religieux devenant de plus en plus obscurantiste perdurant dans le respect et l’application de ses écritures depuis des millénaires.

        En parallèle l’ouverture des deux autres bras supérieurs de la pince à linge symbolisent l’ouverture et l’expansion de la connaissance par une science phénoménologique accumulant régulièrement grâce à ses téchnologies temporelles des informations nouvelles sur l’univers et son fonctionnement.

        La découverte s’étend de plus en plus vers l’infini pendant que des textes poussiéreux se compriment dans leurs immobilismes.

        Ces deux antinomies entretiennent néanmoins une complémentarité durable entre la recherche et la foi.

      • Le 13 avril 2015 à 11:11, par Jran-Paul Desverchère En réponse à : 141015 (le début)

        "Le tout n’est que la projection de sa récurrence"
        ou l’art et la manière d’entretenir un même concept à l’aide de ressources différentes.

      • Le 23 avril 2015 à 10:15, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015 (le début)

        Goethe se sert de sa raison pour étudier, ressentir et rapprocher la nature objective de sa subjectivité empirique.

        Le monde des idées (Platon) du monde des sens (Aristote). L’idée de sa pensée.

        Par cette approche Goethe est la passerelle entre le ciel et la terre. La raison et les sens.

      • Le 25 avril 2015 à 09:08, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015 L’univers dans le néant.

        "Il n’y a pas d’idées maitresses ni de raison d’être
        fondamentale. On fait avec ce qui nous tombe
        dessus."

        Ce que l’on ne fait pas avec l’un on le fera avec
        l’autre.

        Tout n’est que contingence et probabilité.

        L’évènement accident alimente le déterminisme
        contingent en fonction de la programmation des
        rencontres.

      • Le 26 avril 2015 à 11:14, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015 (le début)

        Dans notre parti politique nous accomplissons ce que nous promettons
        Seuls les imbéciles peuvent croire que
        Nous ne lutterons pas contre la corruption.
        parce qu’il y a quelque chose de certain pour nous
        l’honnêteté et la transparence sont fondamentales pour atteindre nos idéaux
        Nous démontrons que c’est une grande stupidité de croire que
        Les mafieux continueront à faire partie du gouvernement comme par le passé
        Nous assurons, sans l’ombre d’un doute, que
        la justice sociale sera le but principal de notre mandat.
        Malgré cela, il y a encore des gens assez stupides qui s’imaginent que
        l’on puisse continuer à gouverner
        avec les ruses de la vieille politique de nos prédécesseurs.
        Quand nous assumerons le pouvoir, nous ferons tout pour que
        soit mis fin aux situations privilégiées et au trafic d’influences
        Nous ne permettrons en aucune façon que
        Nos enfants meurent de faim.
        Nous accomplirons nos desseins mêmes si
        les réserves économiques se vident complètement.
        Nous exercerons le pouvoir jusqu’à ce que
        vous ayez compris qu’à partir de maintenant
        nous sommes, avec notre leader, la " Nouvelle Politique ».

        Le livre des livres ne peut être que la grandeur négative de son propre système.
        La particule et l’antiparticule.
        la matière et l’anti matière dans un seul texte.

      • Le 26 avril 2015 à 18:55, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015 (le début)

        "Dans toutes les fictions, chaque fois que diverses possibilités se présentent, l’homme en adopte une et élimine les autres ; dans la fiction du presque inextricable Ts’ui Pên, il les adopte toutes simultanément. Il crée ainsi divers avenirs, divers temps qui prolifèrent aussi et bifurquent."
        Le jardin aux sentiers qui bifurquent. Jorge Luis Borges.

        La théorie du tout. La physique classique le macrocosme image de l’homme orbital, séquentiel, conditionnel et déterministe associée au microcosme, la physique quantique Ts’ui Pên universel, simultané parcourant en un seul jet toutes les possibilités.

      • Le 28 avril 2015 à 12:06, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015 (le début)

        Extrait du roman de José Rodrigues Dos Santos " La clé de Salomon".

        "Nous sommes à l’aube d’une véritable révolution.
        La superposition quantique implique que toutes les
        réalités sont possibles et qu’aucune d’elles n’est
        nécessaire. Lorsqu’une observation est faite, l’état de
        superposition d’un électron est rompu et celui-ci devient
        une particule et réalise ainsi l’une des potentialités.

        De la même manière, le cerveau doit constamment faire face à
        de multiples idées et hypothèses, qui coexistent comme si
        elles étaient en superposition, et au moment de la décision
        il finit par choisir l’une d’elles."

        L’univers est un territoire quantique et déterministe. Une totalité bi polaire téléchargée mais uniquement opérationnelle par secteur en relation avec chaque thème consulté.

      • Le 4 mai 2015 à 14:06, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015 (le début)

        La bibliothèque de Babel de Jorge Luis Borges et toutes ses combinaisons possibles.

        La superposition simultanée de l’information infinie.

        L’onde quantique absolue disséminée dans l’espace que la conscience de l’univers et de notre cerveau effondre en la transformant en une réalité partielle adaptée à nos observations.

        L’onde devient une particule localisée en un point unique de l’espace.

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    • Le 22 avril 2015 à 16:13, par Jean-Michel En réponse à : 141015 (le début)

      Une nouvelle version a été mise en ligne aujourd’hui.
      Bonne lecture à tous.

      Répondre à ce message

    • Le 3 février 2015 à 11:28, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015 (le début)

      141015 est un texte volontairement homogène, isotrope, récursif, répétitif dans le bon sens du terme.

      J’aimerais que le lecteur se sente partout au même endroit comme dans une monade holographique dont les pages non lues contiennent les pages lues et en lectures.

      Le passé, le présent et l’avenir en une seule résonance à l’image d’un cercle ou ces trois concepts sont entreposés à n’importe quel endroit de sa figure.

      • Le 4 mars 2015 à 11:12, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015 (le début)

        Tout en fonctionnant de la même manière, l’antiparticule est l’inverse de la particule.

        Exemple : Plus de riches = plus de pauvres.

      • Le 21 mars 2015 à 16:01, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015 (le début)

        Socrate connaissance objective et reflet de Dieu rapproche ses ressentis originels hors du temps d’une connaissance subjective et empirique dans l’espoir de valider ses souvenirs inconscients à l’aide d’esprits conscients, phénoménologiques et temporels, connectés sur leurs mémoires primitives, dont divers éléments sont restaurés au coup par coup en fonction des concepts évoqués.

        L’inconscience et la conscience ne font qu’un.

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    • Le 2 février 2015 à 14:02, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015 (le début)

      Si il y a un créateur, ce ne peut être que lui, le zéro une forme pleine dans une valeur nulle.

      Une valeur nulle, le contenant, la surface. L’espace, la scène de l’univers, le non être silencieux, objectif, insensible absolu infini destiné à la réalisation de la matière dans le vide.

      Une forme pleine, le contenu, l’être, le monde, les acteurs de l’univers, horloges de la matière dans le temps. L’être subjectif, sensible, empirique, infini, absolu ceci par des concepts déterministes contingents de causes à effets.

      De par sa forme, le zéro est le créateur spontané de la gravitation et de la déformation de l’espace temps. Les deux seuls "concepts" à priori nécessaires au fonctionnement de l’univers.

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    • Le 26 janvier 2015 à 11:04, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015 (le début)

      Pour tous ceux qui pensent à juste titre que mes manifestations sont un peu trop nombreuses sur le site, je les invitent à en faire autant.

      Défendez votre travail, parlez de vos manuscrits.

      Ne les laissez pas s’assoupir.

      Mettez en lumière les moments forts de vos écrits.

      Vos textes sont vos bébés, nourrissez-lez en les faisant grandir par vos citations.

      Répondre à ce message

    • Le 24 janvier 2015 à 14:44, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015 (le début)

      Voici un petit coup de pouce destiné à vous poser sur cet essai surprenant certainement laborieux pour la plupart d’entre vous.

      141015 est volontairement un ensemble récursif et redondant dont rien n’est superflu.

      Il s’adapte au concept holographique constituant à reproduire une mosaïque phraséologique répétitive dont chaque composant reproduit et entretient une globalité à son image.

      En lisant une phrase, c’est tout le contenu de l’ouvrage que vous lisez.

      Etre ici ou ailleurs dans le texte restitue l’essence de l’ensemble.

      L’un en tout, le tout en un.

      Répondre à ce message

    • Le 23 janvier 2015 à 16:30, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015 (le début)

      "N’entre pas sans violence dans cette bonne nuit,
      Le vieil âge devrait brûler et s’emporter à la chute du jour ;
      Rager, s’enrager contre la mort de la lumière.
      Bien que les hommes sages à leur fin sachent que l’obscur est mérité,
      Parce que leurs paroles n’ont fourché nul éclair ils
      N’entrent pas sans violence dans cette bonne nuit.
      Les hommes bons, passée la dernière vague, criant combien clairs
      Leurs actes frêles auraient pu danser en une verte baie
      Ragent, s’enragent contre la mort de la lumière.
      Les hommes violents qui prient et chantèrent le soleil en plein vol,
      Et apprenant, trop tard, qu’ils l’ont affligé dans sa course,
      N’entrent pas sans violence dans cette bonne nuit.
      Les hommes graves, près de mourir, qui voient de vue aveuglante
      Que leurs yeux aveugles pourraient briller comme météores et s’égayer,
      Ragent, s’enragent contre la mort de la lumière.
      Et toi, mon père, ici sur la triste élévation
      Maudis, bénis-moi à présent avec tes larmes violentes, je t’en prie.
      N’entre pas sans violence dans cette bonne nuit.
      Rage, enrage contre la mort de la lumière."

      « Vision et Prière et autres poèmes » de Dylan Thomas, poète gallois majeur du XXe siècle, publié en 1951.

      Poème cité dans le film Interstellar.

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    • Le 23 janvier 2015 à 10:41, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015 (le début)

      "Un axiome analytique nécessaire central indémontrable par lui-même sert de référence à un empirisme démonstratif énergisé par un rayon intuitionnel en orbite."

      Un schéma servant de chemin d’échange croisé entre un esprit empirique (la circonférence) désirant par ses méditations profondes atteindre la transcendance pendant que le démiurge (le point) enveloppé dans une proposition analytique à priori absolue et spontanée désire découvrir son immanence séquentielle par l’attribut de jugements synthétiques.

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    • Le 21 janvier 2015 à 10:13, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015 (le début)

      Le créateur de l’univers enfermé dans son axiome analytique originel Kantien ne supporte plus de se visionner sur une seule face.

      L’expression "Tous les cercles sont fermés" tout en étant une évidence ne génère qu’une inertie éternelle privée d’un accompagnement synthétique indispensable afin d’offrir un émotionnel empirique à une sentence nécessaire mais privée de phénoménologies déterministes.

      La transcendance intuitive, spontanée et simultanée du tout sans analyses désire tout en gardant cet état tutoyer les attraits de nouveaux attributs agencés en séquences dans sa définition première.

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    • Le 20 janvier 2015 à 13:58, par Jean-Michel En réponse à : 141015 (le début)

      Mise en ligne ce jour d’une nouvelle version.
      Bonne lecture à tous.

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    • Le 18 janvier 2015 à 11:20, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015 (le début)

      "Socrate lutte en conflit interne et externe, il tente perpétuellement de priver une inconscience inertielle contemplative détentrice de toute une connaissance virtuelle potentielle d’un envahissement de son infini par une gravitation synonyme de conquête intellectuelle déterministe par accident."

      N’oublions jamais que 141015 n’est qu’une ouverture d’esprit.

      Le passage ci-dessus assez laborieux mérite une explication.

      Socrate à l’image de Dieu illuminé par sa pureté potentielle désire néanmoins sans les ressentir côtoyer les différentes aspects de tous les empirismes possibles ceci en se servant du paravent du miroir comme protection.

      En ciblant l’Agora par la thématique de la suggestion Socrate tout en se protégeant illumine son intérieur par les différentes réponses collectées n’étant que les validations phénoménologiques de ses perceptions virtuelles.

      Un besoin d’apprendre sans percevoir matériellement les étincelles du terrain.

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    • Le 17 janvier 2015 à 11:09, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015 (le début)

      "Mille neuf cent quatre vingt quatre de Georges Orwell est un univers parallèle.

      Un concept totalitariste se retrouvant entre les mains de dirigeants opportunistes dominant les masses par l’image.

      Une idée destinée à ceux qui s’en emparent, toutes nations confondues. Que se soit sur terre au bord de la Tamise, au delà des Balkans, au fin fond de l’Asie ou bien ailleurs dans l’univers.

      Il existe quelque part la demeure des demeures, le monde des idées appartenant à toutes les intuitions formatées pour se transformer en pensées saines ou malsaines.

      Big Brother par son regard fixe alimente un système répressif partageant en deux camps, révoltés et soumis.

      L’énergie de combattre ou celle de se soumettre à une idéologie qui de toute manière entretiendra les vibrations d’un discours répressif ou sympathisant.

      Ce qui compte est d’être présent dans son monde par la contestation ou l’approbation d’un régime dont l’attrait réside dans le raisonnement global qu’il suscite."

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    • Le 7 janvier 2015 à 11:29, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015 (le début)

      A la question "Qui y avait t’il avant le big bang ? La réponse de tout physicien responsable et aguerri sera "Cette question n’a pas de sens car avant le big bang étant pour l’instant le principal argument de la création de l’espace et du temps seuls composants de toutes les phénoménologies possibles, il ne peut y avoir que le néant."

      Par contre ce néant est constitué de la transcendance simultanée et spontanée de tout ce qu’il va créer. Il contient tissé dans sa valeur numérique les locataires de l’instant zéro dont le devenir est une immanence en expansion.

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    • Le 3 janvier 2015 à 11:33, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015 (le début)

      "Le bras du compas immobile positionné au centre de la future circonférence est l’analytique, le point sur lequel va se centraliser l’empirique rotatif en élaboration.

      Cette circonférence tracée par le second bras du compas est l’histoire de l’inconscience par une conscience puisant ses informations intuitivement dans un rayon lumineux reliant le centre à la circonférence.

      Le mécanisme complet par une raison pure permettant à l’homme de s’établir dans un statut transcendantal doublé d’une méthode d’analyses par le mouvement virtuel de son immobilisme.

      L’inconscience devient la liberté d’une existence raisonnée, récupérée par un éveil s’éjectant d’un existentiel conditionné, absurde et aliénant."

      Ce passage difficile impose une explication.

      Imaginons-nous devant un miroir.

      Les gestes empiriques et conscients que nous reproduisons sont interceptés, répétés et renvoyés par un reflet inconscient, une image de la divinité accomplissant nos fait et gestes tout en restant pure et inaccessible.

      En se regardant dans le miroir, c’est une image divine opérationnelle mais inconsciente de nous mêmes que nous voyons.

      La reproduction simultanée de l’être et du non être.

      Un accompli immanent et transcendant exécuté en parallèle.

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    • Le 24 décembre 2014 à 11:10, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015 (le début)

      La lumière du néant image fixe et infinitésimale de l’absolu antinomique dévoile le tout et le rien.

      L’infiniment petit surgit de nulle part s’illumine par sa conscience dans un seul aspect, le zéro vide et plein.

      Le mur de Planck est certainement la vision effroyable du tout dans un aspect imberbe, sans aucune phénoménologie.

      Le rien absolu intégral non exécuté donc non manipulé par la raison.

      Le blanc pur de la totalité du devenir de l’univers dans un visage incompréhensible.

      Le contact pur de la chose en soi nue, sans verbes ni expressions que nous devons électriser par nos sens.

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    • Le 18 décembre 2014 à 12:42, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015 (le début)

      Le rien et le tout. Kant et Spinoza. De la transcendance à l’immanence. Du non manifesté au manifesté. Du spontané au séquentiel. Du néant à l’infini. De l’objectif au subjectif le tout en une seule forme nulle et pleine, le zéro.

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    • Le 13 décembre 2014 à 09:51, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015 (le début)

      "Cherche la demeure du néant et tu trouveras celle de l’infini."
      JIPI

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    • Le 11 décembre 2014 à 17:34, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015 (le début)

      L’univers est récursif. Son essence est unique dispersée dans ses altérités.

      Une multitude de carrés magiques dont les éléments aussi différents qu’ils soient dans leurs élaborations ne fournissent qu’un seul et même résultat.

      Une décade disposée en miroir fournissant tout son émotif contradictoire.

      L’image de tout l’univers et de ses contradictions récursives puisque toute sa phénoménologie complémentaire ne donne qu’un résultat unique.

      Le secret des secrets est de se sentir au même endroit partout dans l’univers.

      Une même perception, un même éther, un même archétype.
      L’univers ne peut être qu’un malgré sa diversité.

      Une sculpture bosselée ou profonde dont les dualités sont absorbées dans un contenu creusé ou boursouflé intégré dans un même métal adoptant toutes les physionomies.

      L’absolu dans tous ses états suspendu sur un vide indifférent.

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    • Le 7 novembre 2014 à 10:41, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015 (le début)

      "En effet le rayon de l’univers observable, la partie de l’univers à l’intérieur de laquelle la lumière des objets célestes a eu le temps de nous parvenir pendant les 13,7 milliards d’années d’existence de l’univers, et qui est donc accessible à nos télescopes n’est que, nous l’avons vu de 47 milliards d’années-lumière.

      Autrement dit, l’univers observable a un rayon qui est deux millions de milliards de milliards de fois inférieur au rayon de l’univers entier.

      Si ce dernier était rapporté à la taille de la terre, la partie observable serait 200 fois plus petite que la taille d’un proton ! La plus grande partie de l’univers nous échappe.
      "Désir d’infini" de Trinh Xuan Thuan.

      De par ce constat implacable, nous sommes dépendants et tributaires de nos concepts n’ayant pratiquement aucune chance d’être mis en concurrence avec d’autres manières de faire.

      La plupart de la lumière se trouvant au delà de la circonférence de l’univers observable (l’horizon symbolique et brutal des limites de nos possibilités de pourfendre actuellement davantage l’univers) n’arrivera jamais jusqu’à nous.

      Consolons-nous en compagnie de l’attirante théorie actuelle des mondes parallèles contenant une quantité incalculable de nos doubles visitant à notre place tous les mondes possibles.

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    • Le 30 octobre 2014 à 10:55, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015 (le début)

      "Celui qui cherche la vérité ne risque pas de la trouver mais il reste néanmoins l’infime chance qu’il devienne lui-même la vérité". Charles Fort.

      Un homme d’exception de Ron Howard 2001.
      Rappelez-vous de la scène d’ouverture ou la hiérarchie de Princeton met la pression sur tous ces jeunes étudiants en mathématiques en leur faisant bien comprendre sans les considérer comme de futurs "pisseurs d’équations" que la science a besoin d’assurer sa longévité par de nouvelles découvertes.

      A mon avis, le détonateur du cogito de toute une "meute" de chercheurs en concurrence formatée uniquement pour assurer la durée d’une discipline au risque de leur faire perdre la raison.

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    • Le 27 juillet 2014 à 11:35, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      "Socrate ne règle pas forcément ses comptes avec une certaine encyclopédie universelle sophistique, il déroule un processus éternel, la validation de chaque chose contenu en prédéfinition, un a priori en attente d’identité exécutoire détenu dans l’inconscient de ses interlocuteurs."

      Dans cette hypothèse, à l’aide d’un éveilleur itinérant l’esprit interrogé restaure une information en la transportant de l’inconscience vers la conscience. Socrate à l’image de Kether sert de déclic, de passerelle, de switch entre le non révélé (l’information détenue mais non traitée) et le révélé (l’information rapatriée vers la raison suite à sa perception empirique.)

      • Le 1er août 2014 à 10:36, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Le carré du mot "ALEPH (l’un) donne une vision de la singularité initiale.

        111 * 111 = 12321

        Le chiffre trois central représente la vision pure d’un chiffre découvert sans analyse ni constitution.

        Ses deux encadrements (1+2) et (2+1) donnant chacun le nombre trois comme résultat sont les deux seules équations arithmétiques antinomiques, phénoménologies et conscience d’un chiffre central n’ayant aucune perception de son architecture.

        L’absolu, le néant et son tout en un seul blloc numérique.

        .

      • Le 2 août 2014 à 19:02, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        "Je tiens ce monde pour ce qu’il est : un théâtre ou chacun doit jouer son rôle".
        William Shakespeare, le marchand de Venise.

        Jipi et son ressenti sur "The Game" de David Fincher 1997.

        "J’étais aveugle autrefois mais aujourd’hui j’y vois".

        Le contact quotidien d’un environnement affairiste, servile, procédurier et sans âme entretient le désœuvrement d’un nanti assailli par un traumatisme d’enfant ne percevant plus l’autre que comme une ressource de profit ou d’encadrement domestique.

        Se projeter dans un contexte inconnu, imprévisible et dangereux propulse un indifférent vers une reconstruction de soi.

        Une récupération thématique virulente s’acharnant sur un individu austère et solitaire afin de le reformater en lui inculquant le mystère, la soudaineté et la peur.

        La restauration d’un éclairage oublié offert par un proche attristé de visionner un tel détachement conduira un cousin pas si éloigné du citoyen Kane de l’aisance à l’immondice, en passant par la crasse et la poussière vers la reconquête de vibrations communes oubliées.

      • Le 6 août 2014 à 18:15, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Et si la chose en soi du mot PI était un hologramme ?

        PI en hébreu est égal à 27 par la position dans l’alphabet de ses deux lettres de droite à gauche, Pe dix septième lettre, Yod dixième lettre.

        Sa valeur numérique de droite à gauche est de 90, Pe 80, Yod 10.

        90 divisé par 27 donne comme résultat 3.3333333333333333333333333333333333333333333333333333.

        Ceci à l’infini à l’image du principe holographique ou le contenu total de l’ensemble infini de PI (3) est également contenu et projeté dans chacune de ses parties (333333333333333333..)

      • Le 21 août 2014 à 10:31, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Le programme de l’univers originellement inconscient dans le néant dilate suite à la singularité initiale la luminosité de ses instructions récupérant suite à son expansion, de plus en plus de volumétrie indépendante.

        Par un déterminisme contingent, l’univers découvre une conscience communicative sur ce qui est et ce qui n’est pas.

      • Le 21 août 2014 à 12:26, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        "Par convention, nous disons que le sexe de l’homme est positif, car il est actif, et que celui de la femme est passif, mais inversement pour les cerveaux, c’est celui de la femme qui est positif car il procède par intuition globale et immédiate, acte pur, tandis que celui de l’homme est négatif, car il procède par analyse et raisonnement, acte différé. Tout cela bien entendu pour l’homme et la femme dits normaux."

        La fosse de Babel Raymond Abellio.

        Le spontané féminin et son séquentiel masculin. Dieu et sa conscience.

      • Le 27 août 2014 à 11:16, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        La singularité initiale est le passage de l’inconscience à la conscience du zéro vide objectif au zéro plein subjectif à l’aide d’un switch passerelle entre le néant et la lumière.

        Le tout non révélé et spontané devient le tout révélé et séquentiel.

        L’intuition originelle se projette dans l’espace temps déterministe contingent.

        Le non être devient être. L’absolu, une surface contenant tous les possibles offerte à la matière sélective. Un jeu de l’oie basé sur ce qui est ou ne sera pas.

        L’univers, notre vie entre les mains de nos rencontres choisies ou supportées.

        http://www.conte-et-legende.fr/wp-content/uploads/2012/11/Jeu-de-loie.jpg

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    • Le 9 septembre 2014 à 17:59, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      Que se cache t’il derrière la ligne d’horizon au delà des 15 % de l’univers observable ?

      Une hypothèse de réponse à l’aide de l’Exemple d’un hologramme gastronomique.

      Une seule part suffit pour reconstituer l’image de la totalité du gâteau celui-ci n’étant dans sa totalité que l’image d’une part reproduite plusieurs fois à l’identique.

      L’un est l’image du tout, le tout est l’image de l’un.

      Donc au delà des 15 % de l’univers observable, il n’y a que la continuité de ce qui précède. Le plus grands des mystères ne cache que lui même.

      http://www.pauletlea.com/CACHE/img_prod_7804-plat-a-gateau-parts-egales_ratio-400.JPG

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    • Le 22 octobre 2014 à 09:48, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015 (le début)

      "Pourquoi y-a-t’il quelque chose plutôt que rien"

      Pour que ce que nous appelons Dieu le zéro vide (le non être) et plein (l’être) contenant et contenu en une seule figure simultanée puisse dilater dans son univers une virtualité infinie absolue devenu matière.

      La spontanéité d’une idée inaccomplie se matérialise en séquences déterministes.

      L’intuition originelle divine du tout se métamorphose en écriture temporelle dont le but est d’offrir un ressenti à son créateur.

      Des images volumétriques mettant en lumière. Le livre de Dieu dans un univers interactif.

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    • Le 12 octobre 2014 à 09:25, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015 (le début)

      "Dieu a autant besoin du monde que le monde a besoin de Dieu.

      Dieu sans le monde n’est rien, c’est pourquoi Dieu ne cesse jamais de créer de nouveaux mondes."

      Giordano Bruno

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    • Le 10 octobre 2014 à 13:07, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015 (le début)

      Six nombres pour créer l’univers.

      Le premier de ces nombres, représenté par la lettre N, est le rapport de la puissance de la force électrique contre la force de gravité. Rees affirme que si ce nombre était à peine plus petit, les étoiles auraient des cycles de vie énormément réduits : l’équilibre entre les forces de gravitation maintenant les étoiles et les forces électriques qui les empêchent de tomber est étroitement lié à la longévité des étoiles. Sans cet équilibre subtil, nous ne pourrions pas envisager que les planètes comme la Terre aient eu du temps pour se développer. Même la théorie évolutionniste la plus optimiste maintient que la vie ne peut seulement survenir qu’après une très longue période. Sans un soleil stable autour duquel la gravitation est possible, l’existence de la Terre, ou la vie sur cette dernière, seraient très improbables.

      Le deuxième nombre de Rees, ε, définit la force avec laquelle les noyaux atomiques sont liés. Ce facteur gouverne la force produite par les étoiles et affecte le genre et la quantité d’éléments qu’elles produisent. Si ce nombre était légèrement différent, l’abondance chimique dans l’univers serait radicalement changée, empêchant ainsi l’existence de la vie que nous avons sur la Terre.

      Le troisième nombre, Ω, mesure la quantité de matière dans l’univers. Si ce nombre avait été trop élevé, l’univers se serait écroulé sur lui-même il y a bien longtemps, toute la matière dans l’univers étant ramenée vers un seul point — un « grand écrasement ». S’il avait été trop bas, les étoiles et les galaxies ne se seraient jamais formées. Le peu de matière aurait été disséminé dans les profondeurs de l’espace. Pourtant, ce qu’a trouvé Reeds, c’est que la vitesse d’expansion initiale de l’univers et la quantité de matière que l’univers possède semblent avoir été minutieusement réglées afin de présenter un univers d’une grande longévité, stable, et donc approprié au développement et au maintien de la vie.

      Son quatrième nombre, λ, n’a resurgi dans la pensée scientifique que depuis quelques années. Il se rapporte à un effet supposé d’anti-gravité qui modifie le taux d’expansion de l’univers afin d’expliquer les observations astronomiques récentes. Einstein avait d’abord calculé une telle force dans sa théorie générale de la relativité pour prédire un univers stable, mais il estima plus tard que l’addition de cette « constante cosmologique » fut la plus grande erreur de sa vie. L’ironie est que de nombreux cosmologistes pensent à présent qu’il avait peut-être raison après tout. Rees fait remarquer que, heureusement pour nous, la valeur de ce nombre est extrêmement faible. Si elle n’avait pas été faible, cela aurait empêché les galaxies et les étoiles de se former et, encore une fois, nous n’existerions pas.

      Le cinquième nombre, représenté par la lettre Q, se rapporte au degré de structure dans l’univers. Ce nombre semble également avoir été gravé au début de l’univers lors du big-bang et semble aussi être prudemment équilibré pour que la vie puisse exister. Si ce nombre était à peine plus petit, l’univers serait inerte et sans structure ; s’il était plus grand, l’univers serait trop violent pour que les étoiles et les systèmes solaires survivent. L’univers serait plutôt dominé par d’énormes trous noirs.

      Le sixième nombre, représenté par la lettre D, est un nombre simple qui est connu depuis des siècles. C’est le nombre des dimensions spatiales dans lesquelles nous vivons, et ce nombre, c’est trois : la hauteur, la largeur et la profondeur. Si l’univers dans lequel nous vivons avait quatre dimensions spatiales, de nombreuses lois de la nature devraient être réécrites. La vie telle que nous la connaissons n’aurait pas pu prendre forme.

      Univers ou multivers ?

      Ces six nombres, qui touchent seulement à la cosmologie et non aux autres sciences de la physique ayant une influence sur l’existence de la vie humaine, semblent être parfaitement réglés à cet effet. L’existence de ce réglage minutieux est un fait en général incontesté au sein du monde scientifique. Mais est-ce seulement une coïncidence ou la divine providence ou bien quelque chose d’autre encore ?

      Rees utilise la métaphore du philosophe canadien John Leslie pour examiner la perfection évidente de l’univers : « Supposez que vous faites face à un peloton d’exécution. Cinquante tireurs tirent en vous visant mais ils vous manquent tous. S’ils n’avaient pas tous manqué leur cible, vous n’auriez pas survécu pour réfléchir à la question. Mais vous ne vous en tiendriez pas là — vous seriez toujours déconcerté et vous ne cesseriez de chercher pourquoi vous avez eu de la chance. »

      Refusant de se tourner vers la religion pour avoir une explication sur ce phénomène de « réglage cosmique », Rees conjecture qu’un « multivers » existe — qu’il y a un grand nombre d’univers dans lesquels ces valeurs sont peut-être quelque peu différentes. Il affirme que la plupart de ces univers sont stériles et que quelques-uns seulement, comme le nôtre, sont propres à la vie. Cependant, ces univers conviviaux ne sont pas à la portée de notre propre univers hospitalier pour effectuer des expériences ou des mesures.

      Dans les dernières pages de son livre, l’astronome reconnaît que la science ne peut expliquer ce réglage minutieux. Les explications se trouvent bien au-delà de notre univers et donc au-delà de ce que nous pouvons mesurer.

      Rees reconnaît, bien qu’à contrecœur, les principes du raisonnement scientifique : il observe que « toute bonne théorie scientifique doit pouvoir être réfutée ». Cependant, sa propre explication du « multivers » décrit ce qui ne peut être testé ou mesuré. Est-ce donc une mauvaise théorie ? On pourrait penser que n’importe quelle théorie admettant que toutes les possibilités sont vraies peut justifier l’existence de n’importe quoi, même des choses les plus improbables. Il est certain que la conjecture de la divine providence, en réglant l’univers de telle manière à ce que la vie humaine puisse exister, est aussi valable que la proposition scientifique — bien qu’elle non plus ne puisse pas être validée scientifiquement.

      Rees termine son livre par une litote du remarquable typiquement britannique. Il se demande : « Devrions-nous chercher si les valeurs providentielles de nos six nombres ont d’autres origines ? » Ces valeurs « providentielles » qui rendent notre propre vie possible, furent minutieusement réglées et elles existaient depuis le commencement même de l’univers. Ce fait scientifique est à lui seul stupéfiant.

      Alors que nous réfléchissons aux origines de ce réglage minutieux, et de ce fait à l’origine même de l’univers, il serait peut-être sage de prendre en considération ce qui suit : l’apôtre Paul, écrivant à l’Église primitive du Nouveau Testament il y a environ 2000 ans, affirma que « ce qu’on peut connaître de Dieu est manifeste pour eux, Dieu le leur ayant fait connaître. En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’œil nu, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables, car ayant connu Dieu, ils ne l’ont point glorifié comme Dieu, et ne lui ont point rendu grâces ; mais ils se sont égarés dans leurs pensées, et leur cœur sans intelligence a été plongé dans le ténèbres » (Romains 1 : 19-21).

      PETER ROBERTS
      traduit par Gaël Feltracco

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    • Le 10 octobre 2014 à 10:25, par Jean-Michel En réponse à : 141015 (le début)

      L’auteur Jean-Paul Desverchère nous a livré une nouvelle version de son manuscrit qui est dès maintenant à jour.
      En plus, nous avons ajouté une version Epub du manuscrit, ainsi qu’une version Mobi pour Kindle.
      Bonne lecture à tous.

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    • Le 8 octobre 2014 à 17:15, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      Revenons une dernière fois sur la singularité initiale et tentons par l’ouverture d’esprit de lui donner une définition définitive.

      Le zéro. Le plan originel de l’exécution de la création.

      L’être, figure pleine, infinie, absolue dans le non être valeur nulle infinie absolue, en simultanés.

      L’univers déterministe contingent dans le vide.

      Le volume et la surface. Le tout et le rien.

      Le big Bang, l’implosion de la présence dans l’absence.

      Tout ce que la nature peut réaliser tissée dans le néant.

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    • Le 6 octobre 2014 à 11:24, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      Lucy de Luc Besson.

      "L’imagination est le seul moyen de conquérir l’absolu"

      Les petites tranches explicatives du professeur Norman déposent quelques parcelles de luminosité dans cette avalanche pétaradante, insensible, rocailleuse et brutale ne s’étalant pas au delà du neurone primordial alimentant une mobilité thématique consistant à l’élimination quasi permanente de ses semblables par des analphabètes aliénés de la gâchette.

      Et pourtant, avec de gros efforts il est vrai, nous pourrions coloniser l’intégralité des possibilités de notre cerveau équivalant à la visite de toutes les étoiles de notre galaxie.

      Nos méninges domestiquées possède au même titre que l’univers, une ligne d’horizon que nous n’arrivons, ne pouvons ou ne voulons pas franchir.

      Ou tout simplement masquée suite à nos comportements décevants.

      Le dépassement des capacités humaines ressemble pour l’instant à la vision d’une nuit étoilée dont le contenu est intouchable.

      Des milliards de connexions inconnues dans un labyrinthe infini cadenassé suite à nos routines et à nos difficultés d’entreprendre.

      Une vie simple passée dans un enfermement quotidien dont le prologue consiste à se reproduire et l’épilogue à transmettre à sa descendance un infime pic lumineux ou un misérabilisme ténébreux permettant à l’histoire de l’espèce humaine de continuer dans ses accumulations sensitives personnalisées.

      Pendant que scintille au dessus de nos têtes dans l’indifférence quasi générale une rivière de diamant infinie et absolue permettant d’être partout à la fois.

      Le mouvement, ressource première et nécessaire à tous nos déplacements et créativités ne produit plus que des devenirs basiques semblables à des balbutiements locaux cadencés par nos icônes terrestres.

      De la préhistoire aux temps modernes, Lucy se métamorphose uniquement au contact des siens.

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    • Le 4 octobre 2014 à 11:01, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      Un homme d’exception de Ron Howard 2001.

      "Celui qui cherche la vérité ne risque pas de la trouver mais il reste néanmoins l’infime chance qu’il devienne lui-même la vérité". Charles Fort

      Les mathématiques tout en conservant une architecture axée sur la découverte de la dynamique de l’univers s’éloigne lentement de la voie royale, gommées dans un narcissisme individuel et collectif, uniquement opérationnel dans l’élaboration d’un nom et d’une théorie faisant vivre un esprit et son concept dans la durée au détriment d’une découverte naturelle validée par les étoiles.

      Ceci a pour conséquence d’enfumer la réalité dans des visions de plus en plus pesantes faisant d’un homme de valeur, une machine à penser détruite par ses hallucinations.

      Ce film émouvant sur l’autodestruction d’une mécanique cérébrale en surrégime démontre laborieusement que les équations sont une science beaucoup trop puissante pour être détournée à des fins personnelles.

      Dans de telles conditions, la véritable révélation malmenée par un empirisme calculé préfère se dissimuler pour sa protection dans un voile d’Isis insaisissable.

      A moins que parmi cette volumétrie intellectuelle conditionnée par la renommée, se détache un être pur réduisant par sa volonté sincère de découverte les honneurs en cendres.

      Celui-là sera l’hôte de Dieu.

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    • Le 3 octobre 2014 à 11:06, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      Jipi est son ressenti sur le film "Crimes à Oxford" de Alex de la Iglesia

      "Ici se trouve la vérité absolue, tout est faux".

      Ce qui est vrai, est confus, désordonné, imprévisible.

      Une suite logique de nombres adopte la clef des champs en devenant soudainement déstructurée, déconnectée d’un propulseur d’origine.

      Les repères sécurisants sont défaits par les apparences d’un monde fragilisé, dépendant de désastres naturels qu’il ne peut que subir sans pouvoir les définir.

      Les semblants de régularités de Pi, du nombre d’or, d’un flocon de neige et de la suite de Fibonacci, s’effondrent dévorés par l’imprévisible.

      La beauté et l’harmonie sont traquées continuellement par la dérive spontanée et incompréhensible des éléments. Philosophie et mathématiques se disputent la résolution de l’équation suprême.

      Le vainqueur ne dispose que de quelques minutes de bonheur.

      Les nombres fous et imprévisibles reprennent rapidement leurs suprématies anarchiques, en détruisant des visages de chercheurs déroutés devant l’impossibilité de percer la seule nécessité dont l’univers a besoin.

      Le mathématicien, isolé de la révélation, n’est plus qu’un humain subordonné à son arrivisme.

      "Crimes à Oxford", soumis à la plume du roman de Guillermo Martinez, s’écoute un peu plus qu’il ne se regarde. L’intrigue policière conventionnelle de départ, sans fumet, prend du volume grâce aux connections pythagoriennes,

      L’oreille se grise de ces formules et de la vue de ces symboles millénaires et mystérieux, accompagnateurs de nos vies et de notre fringale de comprendre ce qui régit le monde.

      Sans être un chef-d’œuvre cet opus est loin d’être insignifiant.

      Son contenu parfois somnolent, se ragaillardie dans un cheminement persuasif devant nos équations terriennes éternellement remises en questions.

      L’épilogue où bien des choses s’éclairent sur les divers conditionnements perceptibles ou non que nous subissons ou activons chez nos semblables, sert de sauf conduit à nos errances.

      Rien que pour son discours susceptible de nous recadrer dans des recherches saines et instructives, balayant les immondices de toutes sortes que nous ingurgitons chaque jour "Crimes à Oxford" mérite largement une heure et demie de compagnie.

      Ensuite, il suffit de méditer sur les transpirations intellectuelles de nos ancêtres dont l’héritage n’est plus que jamais à entretenir et à déployer.

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    • Le 26 septembre 2014 à 09:27, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      "L’univers est un équilibre presque miraculeux entre deux forces opposées qui se livrent un combat acharné depuis le début de l’histoire de l’univers.

      La force explosive du big bang qui l’a fait éclater et lui a donné son mouvement d’expansion et la force gravitationnelle attractive de son contenu en matière et énergie qui ralentit et essaie d’inverser son mouvement d’expansion.

      Si il y avait eu davantage de matière et d’énergie si le paysage avait été plus courbé en d’autres termes si la force gravitationnelle avait été bien supérieure à la force explosive, il y a belle lurette que l’univers se serait effondré sur lui-même en un trou noir géant et nous ne serions pas la aujourd’hui pour en parler. De même si il y avait eu moins de matière et d’énergie si la force explosive l’avait emporté de loin sur la force gravitationnelle, la matière n’aurait jamais pu s’assembler en galaxies, étoiles, soleil et terre et nous ne serions pas la pour en parler non plus.

      L’équilibre entre les deux forces doit être d’une précision remarquable. Changez la vitesse d’expansion de l’univers à l’âge d’une seconde, d’une fraction infime, égale à un milliardième de milliardième (10-18) 000000000000000000,1 de sa valeur et vous aurez complètement changé son destin.

      Quel est le mécanisme physique qui a permis de régler l’univers avec une telle précision ? La encore, l’astrophysicien lève les bras au ciel et avoue son ignorance."
      Trinh Xuan Thuan la mélodie secrète

      Pi rapport relationnel entre un diamètre et sa circonférence s’étend et se comprime simultanément dans une même figure.

      L’expansion et son effondrement.

      La sagesse axe gravitationnel entre l’étendue et son retrait.

      Pour se familiariser avec l’image du zéro et du cercle figures de PI principe réunissant ces deux concepts en une seule forme, il suffit de contempler "la lutte avec l’ange" tableau d’Eugène Delacroix situé dans l’église saint Sulpice à Paris.

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    • Le 25 septembre 2014 à 12:03, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      L’ultime découverte est celle de la vérité universelle.
      De l’archétype accompagné de sa monade holographique.
      Du syllogisme infini.
      Du nombre univers fixe et absolu.
      L’aleph l’un en tout. le tout en un.
      De la chose en soi.
      L’être en une seule face répétée.
      Le soi à chaque endroit.
      Un logiciel ne possédant qu’une seule particule arithmétique projetée dans tout l’univers.
      Le visage des visages.
      pourquoi ne pas transformer ceci
      3,141592653589793238462643383279502884197
      en cela
      3.333333333333333333333333333333333333333........
      Pour être enfin apaisé par une même image fidèle à elle-même du zéro à l’infini.

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    • Le 21 septembre 2014 à 10:57, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      Le Panim (visages), l’être en faces quelquefois appelé Dieu dans les textes bibliques serait un hologramme.

      La vision dupliquée dans l’univers infini de l’image d’un archétype identique.

      Une monade, un syllogisme en interactivité n’échangeant qu’une seule information.

      La vision divine incorporelle du créateur préférant se manifester dans sa création que par son image.

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    • Le 20 septembre 2014 à 19:06, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      Cette micro particule unique projetée dans l’univers serait le panim, le visage de Dieu. L’être en faces dont la division des deux valeurs numériques du mot panim donnent le même résultat que ceux de pi. 180 / 54 = 3.33333333333333333333333.....l’interactivité entre une seule et même chose répétée à l’infini.

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    • Le 20 septembre 2014 à 16:36, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      Toutes les choses ne sont que les diverses aspects d’une même réalité.

      José Rodrigues Dos Santos mentionne dans son roman "La formule de Dieu" la conclusion de l’expérience d’aspect réalisée en 1982 en ces termes :

      "Deux micros particules peuvent être séparées par l’univers entier, lorsqu’une se déplace, l’autre se déplace instantanément. Je pense que cela se produit parce qu’en réalité, il ne s’agit pas de deux micro particules différentes, mais de la même micro particule."

      Ceci nous rapproche de la chose en soi de PI, c’est à dire du message arithmétique contenu dans les deux valeurs numériques des deux lettres de son nom en Hébreu une fois divisé l’une par l’autre.

      Yod pe
      10 17 = 27
      10 80 = 90

      90 / 27 = 3.33333333333333333333333333333333333333333333

      La même "micro particule" 3 devient le modèle, la monade interactive unique et simultanée de tout l’univers.

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    • Le 20 septembre 2014 à 10:27, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      La lumière bleue de Leni Riefenstahl, Béla Balázs et Carl Mayer 1932.

      Juanta enfant de la pleine lune esprit différent maquisard et fuyant s’intègre dans une nature parcourue au pas de course ou escaladée sans aucune protection.

      Un mysticisme programmé se dévoile à une architecture vive, instinctive, tissée dans une nature sauvage respectée et domptée se laissant découvrir, parcourir et caresser.

      Une somptueuse lumière bleue offrant ses parures nocturnes à une élue temporaire ayant intégrée ses ressentis dans un environnement restant imprévisible malgré certaines protections.

      "La Lumière Bleue" est un conte d’une luminosité nocturne intense. Une union éphémère entre l’ombre et la lumière.

      La nuit éclairée d’un créateur divulguant son identité antinomique en une seule image filmée par une conscience libre et exaltée, en fréquence avec ce petit bout de femme alerte et insaisissable distante d’une faune médiocre sous l’emprise de lourdes croyantes endurées sans être étudiées.

      Junta et Leni ne font qu’un.

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    • Le 15 septembre 2014 à 11:12, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      "Je tiens ce monde pour ce qu’il est : un théâtre ou chacun doit jouer son rôle"
      William Shakespeare Le marchand de Venise.

      Metropolis Fritz Lang 1926.

      Des nuages de vapeurs crispent des visages sacrifiés, exécutant des taches répétitives, sécurisant la continuité d’un jardin à ciel ouvert où des nantis méprisent d’interminables transpirations souterraines par des jeux égoïstes et insouciants.

      Les superficies des bureaux sont à la démesure de la démence des dominants, les baies larges et ensoleillées transfigurent le regard d’un concepteur devant la vision d’une réussite urbaine démesurée s’étendant à perte de vue.

      Les sous-sols explorés dévoilent des ressources exténuées, endoctrinées par des prestations dérisoires, masquant la définition d’un réel besoin communautaire.

      Dans ces bas fonds, ce n’est que servilité envers une machine ne mentionnant même pas à quoi elle sert.

      Trimer devient simplement par le sacrifice d’exclus, la sauvegarde en surface d’ébats sulfureux, de courses viriles et de captures amoureuses.

      Un clair obscur Darwinien à l’échelle humaine, fortement implanté dans deux concepts acquis à leurs procédures respectives, la dominance et la soumission.

      Comment ne pas se rapprocher en regardant ces images d’un temps douloureux encore endormi où ces maquettes futuristes annoncent l’arrivée d’un Speer alimentant dans une architecture spatio colossale les délires d’un dictateur.

      A l’inverse ou en parallèle, les masses colossales, froides et informes de ces blocs ne masquent nullement une récupération socialiste dont le gigantisme s’avère correctement reproduit.

      Ceci positionnant "Metropolis" comme une œuvre absolue au service de toutes les idéologies.

      Fritz Lang fut courtisé par les nazis, il préféra la fuite, en argumentant sur l’éclosion d’un troisième parti équilibrant deux extrêmes,

      Un esthétisme d’images, certes démentiel mais uniquement au service de l’expressionnisme.

      Concluons sur les propos du maître.

      "Métropolis est un excellent film de science-fiction, rien de plus."

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    • Le 14 septembre 2014 à 13:30, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      Dieu est présent sur la gravure Melencolia d’Albrecht Dürer. Il s’agit du carré magique situé derrière l’ange.

      Un multivers absolu constitué de multiples aspects, une essence unique en mode simultanée. Le total trente quatre obtenu de toutes les manières possibles, en long, en large, en diagonale, en carré.

      La constitution d’un même résultat architecturé dans tous ses états numériques possibles.

      Même principe avec les plus de cinq milliard de grilles du sudoku, gigantesque multivers dont les neuf chiffres triturés de tous parts afin de constituer chaque ligne ont la valeur du mot homme en hébreu.

      De un à neuf, nous obtenons le total de quarante cinq, valeur numérique du mot homme. Adam

      Nous sommes tous les doubles des uns des autres dont chaque duplicata exécute sur terres ou d’autres terres chacune de nos complémentarités afin de ne former qu’un seul nom, le notre.

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    • Le 13 septembre 2014 à 17:41, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      La plus belle définition des multivers.

      "Dans toutes les fictions, chaque fois que plusieurs possibilités se présentent, l’homme en adopte une et élimine les autres ; dans la fiction du presque inextricable Ts’ui Pên, il les adopte toutes simultanément.

      Il crée ainsi divers avenirs, divers temps, qui prolifèrent aussi et bifurquent."
      Le jardin aux sentiers qui bifurquent Jorge Luis Borges

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    • Le 12 septembre 2014 à 11:03, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      Il y a peut être une réponse à la réflexion "Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien" de Leibniz.

      Simplement pour que le créateur puisse tester dans le vide de l’espace temps sa virtualité absolue devenue matière.

      La spontanéité d’une idée inaccomplie se matérialise en séquences déterministes.

      L’intuition originelle divine du tout se métamorphose en écriture temporelle dont le but est d’offrir un ressenti à son créateur.

      Des images volumétriques mettant en lumière le livre de Dieu dans un univers interactif.

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    • Le 6 septembre 2014 à 12:49, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      Chaque concept possède le programme adapté à sa sphère.

      Des pulsions instinctives et émotionnelles en attente d’être visitées par des ressources déterministes parachutées dans les différentes thématiques existantes ou à venir permettant aux programmes correspondants de s’exécuter.

      Chacun de nos comportements entretient dans la durée l’écriture enfin révélée du logiciel originel de la création testé par nos ressentis adaptés aux sphères que nous traversons par motivations ou par accidents.

      Nous sommes le combustible de nos choix ou de nos contraintes

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    • Le 29 août 2014 à 22:11, par Jean-Paui Desverchère En réponse à : 141015

      Dans ton néant j’espère trouver le tout.
      Goethe. Faust

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    • Le 27 mars 2014 à 12:14, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      Les deux systèmes politiques du monde.

      Le « je », délaissé au profit du « nous » dans une société totalitaire où l’individu est considéré comme quantité infinitésimale par rapport à la collectivité, quantité infinie.

      Le "nous" délaissé au profit du "je" ou l’individu se réalise comme une entité individuelle en se servant de la masse comme ingrédient contemplatif.

      Le pouvoir du zéro (l’individu) ou de la masse (l’infini) dans une même image en éternelles alternances temporelles.

      http://s3.e-monsite.com/2011/02/18/10/resize_250_250//zero_brahmagupta.jpg

      • Le 28 mars 2014 à 07:55, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Alexandre Dumas a tout compris. Un pour tous tous pour un.

      • Le 29 mars 2014 à 10:58, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        La feuille métamorphosée est l’image de toutes les variétés de plantes.
        http://www.cnrs.fr/insis/recherche/direct-labos/2010/docs/Feuilles.jpg

        L’homme métamorphosé est l’image de toutes les variétés d’hommes.
        http://25.media.tumblr.com/tumblr_m7ulvyfkQH1qkdy8to1_500.jpg

      • Le 30 mars 2014 à 11:14, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Tout est dans PI
        La chose en soi du nombre PI (sa figure et sa valeur) est dans son nom.

        10 17 = 27
        10 80 = 90
        פּ י

        27 / 90 = 0.3

        Pi possède également en lui-même la bi polarité de notre paysage politique en alternance.
        Le zéro et l’infini du livre de Arthur Koestler.

        90 / 27 = 3. 333333333333333333333

        3 = Le zéro, l’individu, le "JE" le capitalisme.
        33333333....L’infini, la masse, le "NOUS", le communisme.

        Isolé ou en groupe, le chiffre 3 représente dans cet exemple en une seule vision la complémentarité de nos deux systèmes politiques du monde.

        Le « je », délaissé au profit du « nous » dans une société totalitaire où l’individu est considéré comme quantité infinitésimale par rapport à la collectivité, quantité infinie.

        Le "nous" délaissé au profit du "je" ou l’individu se réalise comme une entité individuelle en se servant de la masse comme ingrédient contemplatif.

        Le pouvoir du zéro (l’individu) ou de la masse (l’infini) dans d’éternelles alternances temporelles.

        A noter que la partie infinie, la masse est un syllogisme. La masse n’a qu’un seul visage.

      • Le 1er avril 2014 à 11:37, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Notre univers selon les dernières hypothèses se dilate à l’infini en se dirigeant vers un big freeze (Grand gel) à la place d’un big Crunch (Grand effondrement).

        Pourquoi pas les deux en alternance ?

        L’algorithme de Gollatz ou conjecture de Syracuse consiste à choisir n’importe quel nombre.

        Si celui-ci est pair on le divise par deux.
        Si celui-ci est impair on le multiplie par trois et l’on rajoute un.

        Exemple avec le nombre 15 valeur numérique de "Yah" abrégé du tétragramme.

        15 46 23 70 35 106 53 160 80 40 20 10 5 16 8 4 2 1

        On constate que la suite après avoir atteint un pic (160) commence à s’effondrer.

        La montée en puissance de cette suite de 15 à 160 est le big freeze transformée subitement en big Crunch des son sommet atteint.

        Une révélation éthérée comprime une dilatation.
        Le nombre 160 est la valeur numérique du mot "Ta face".

        פ נ י ך

      • Le 3 avril 2014 à 10:51, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Goethe se sert de sa raison pour étudier, ressentir et rapprocher la nature objective de sa subjectivité empirique. Le monde des idées du monde des sens. L’idée de sa pensée.

        L’idée, l’archétype (la feuille) est incorporée à sa pensée (la plante).

        La chose en soi de Pi correspond à ce principe.

        Ses deux valeurs numériques internes divisées l’une par l’autre donne le principe de la nature se dupliquant en elle même par elle même à l’infini à l’aide du chiffre 3 idée et pensée de l’idée.

        10 17 = 27

        10 80 = 90

        פ י

        90 / 27 = 3.33333333333333333333333333333333333.

        Quand on regarde une plante ou une fleur on ne voit que l’aleph (l’un) l’idée et sa pensée en une seule figure.

        La rose ou la plante à l’image de Pi et du big bang dilatent leurs composants identiques du zéro vers l’infini.

        http://st.gdefon.com/wallpapers_original/wallpapers/76433_roza_rosa_makro_kapli_lepestki_2560x1600_(www.GdeFon.ru).jpg

        http://images.fotocommunity.fr/photos/nature/plantes-champignons-lichens/plante-sauvage-d012b78e-1dd6-434f-b01d-5d4187b0cd8b.jpg

      • Le 4 avril 2014 à 17:42, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        "De toi, en toi, pour toi sont toutes choses"
        Marc Aurèle.
        Cité par Pierre Hadot dans son essai "Le voile d’Isis"

        L’un n’est que la projection de lui même.

        http://a407.idata.over-blog.com/3/14/98/68/clair-obscur-2/symetrie-de-fleur.jpg

      • Le 5 avril 2014 à 11:46 En réponse à : 141015

        "La nature a son principe en elle-même. Cette nature immanente est l’image de Dieu."
        Baruch Spinoza

        La nature est un être immanent dont la mission est de ressentir en fournissant par sa phénoménologie sensitive de l’énergie à son non être transcendant.

      • Le 6 avril 2014 à 10:49, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Au même titre que la nature, La "critique de la raison pure" d’Emmanuel Kant à pour but dans ses grandes lignes d’offrir par des jugements synthétiques à priori immanents de la transcendance à des propositions analytiques à priori dont les associations de termes identiques n’apportent aucune plus value à la thématique qu’ils contiennent.

        Il s’agit de sacraliser par les mots, la peinture, la poésie ou la musique une nature parfaite ayant son principe de fonctionnement en elle sans pour cela le comprendre ceci suite à la possession d’un archétype analytique à priori servant d’idée et de pensée. Une octave, un unisson privé de connaissances synthétiques.

      • Le 7 avril 2014 à 10:35, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        À Aurore.
        La nature est tout ce qu’on voit,
        Tout ce qu’on veut, tout ce qu’on aime,
        Tout ce qu’on sait, tout ce qu’on croit,
        Tout ce que l’on sent en soi-même.

        Elle est belle pour qui la voit,
        Elle est bonne à celui qui l’aime,
        Elle est juste quand on y croit
        Et qu’on la respecte en soi-même.

        Regarde le ciel, il te voit,
        Embrasse la terre, elle t’aime.
        La vérité c’est ce qu’on croit
        En la nature c’est toi-même.

        George Sand

        Poème destiné à dévoiler à une nature immanente ne possédant qu’un seul archétype reconduit à l’infini une identité synthétique à l’aide d’un verbe transcendé.

        La nature tout en restant sous l’emprise de ses procédures naturelles insensibles devient par la raison un concept sensitif.

      • Le 9 avril 2014 à 12:00, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Le caractère permanent des plantes réside dans le modèle unique sur lequel elles sont toutes formées par les processus de vie.

        En tant que modèle, il s’agit d’une forme idéelle, d’un archétype non perceptible aux sens physiques.

        Si les observations sensorielles ont pu conduire à sa découverte, celle-ci est néanmoins le résultat d’un jugement intuitif.

        Ce modèle, Goethe l’appellera le « type », concept repris par Steiner.

        On peut aussi le nommer « plante primordiale » ou « originelle », en notant bien qu’il ne s’agit pas d’une forme « première » dans le temps, qui serait à l’origine des espèces végétales.

        Que dire de cette plante primordiale ?

        Rudolf Steiner la présente comme une totalité dont procèdent toutes les parties constitutives :

        « Si maintenant nous abordons la plante primordiale elle-même, voici ce qu’il faut en dire.

        L’être vivant est une totalité achevée en soi, qui pose à partir d’elle-même ces états.

        Aussi bien dans la juxtaposition des parties, que dans la succession dans le temps des états d’un être vivant, est présente une corrélation qui apparaît non pas conditionnée par les propriétés visibles des parties, ni par la détermination mécanique-causale de l’ultérieur par l’antérieur, mais qui est régie par un principe supérieur qui est au-dessus des parties et des états successifs.

        Il est déterminé dans la nature même de la totalité qu’un certain état soit posé comme premier, qu’un autre le soit comme dernier ; et la succession des états intermédiaires est, elle aussi, déterminée dans l’idée de la totalité.

        Ce qui vient avant est dépendant de ce qui vient après, et inversement ; bref, dans l’organisme vivant il y a évolution de l’un à partir de l’autre, un passage des états de l’un à l’autre, aucune existence finie, achevée, mais un constant devenir.

        http://www.triarticulation.fr/Institut/FG/ArticlesFR/2013-07-001-FondDodri02.html

        L’univers et l’être humain à l’image du monde végétal dont la croissance n’est qu’une constante métamorphose contiennent dans leurs germes l’intégralité de leurs devenirs dans un catalogue évolutifs qu’ils doivent à l’image de la plante exécuter séquentiellement.

      • Le 9 avril 2014 à 12:45, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        « Lorsque nous considérons la théorie goethéenne de la métamorphose, telle qu’elle se présente à nos yeux en 1790, nous y trouvons que ce concept est chez Goethe celui de l’expansion et de la contraction qui alternent.

        Dans la graine la formation de la plante est contractée au maximum.

        Avec les feuilles se produit ensuite le premier déploiement, la première expansion des forces formatrices.

        Ce qui dans la graine est condensé en un point se dissocie spatialement dans les feuilles.

        Dans le calice, les forces se contractent à nouveau en un point axial ; la corolle est produite par l’expansion suivante ; les étamines et le pistil prennent naissance par la contraction suivante ; le fruit par la dernière (troisième) expansion, après quoi toute la force vitale de la plante (ce principe entéléchique) se dissimule à nouveau dans la graine dans un état d’extrême contraction

        http://www.triarticulation.fr/Institut/FG/ArticlesFR/2013-07-001-FondDodri02.html

        Curieuse similitude avec l’instant zéro de l’univers, une contraction infinie (son inspiration originelle) laissant sa place en alternance à son contraire (sa respiration expansive).

        Un retrait et un déploiement de l’édification de la future totalité de sa matière en expansion et devenir dans le vide.

        L’univers et l’homme se réalisent comme la plante.

      • Le 14 avril 2014 à 10:05, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Les deux divisions des valeurs de la chose en soi de Pi semblent donner la vie et sa projection à une valeur nulle devenue positive et infinie.

        27 / 90 = 0 . 3

        PI par sa chose en soi est le big bang de l’univers. Le zéro devient une valeur entière et positive.

        90 / 27 = 3.3333333333333333333333333333333333333.......

        La valeur 3 image du zéro projetée dans le vide devient la pensée unique et positive d’une valeur nulle.

        Sa monade, sa substance, son archétype, une vérité individuelle constituant sa vérité universelle à l’aide d’un seul prédicat.

      • Le 22 avril 2014 à 15:49, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        La chose en soi de Pi 3.3333.. est le "panim" "les visages de l’être en faces" de Baruch Spinoza.

        La face de Dieu, La substance et ses attributs dans une seule image isotrope dont le pluriel n’est qu’un aleph.

        L’un en tout. Le tout en un. La substance et son unique prédicat dupliqué à l’infini.

      • Le 28 avril 2014 à 11:30, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Bonjour à tous
        Une version légèrement modifiée et augmentée de quelques pages est en ligne à partir de ce jour.

        En vous remerciant pour toutes vos consultations passées et à venir.

        Amicalement à tous Jean-Paul Desverchère

      • Le 29 avril 2014 à 11:23, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Désolé pour la disparition de la couverture du manuscrit 141015.

        C’est de ma faute. fausse manipulation.

        Le problème est que je ne sais pas comment réparer.

        J’ai demander de l’aide à Jean-Michel.

      • Le 3 mai 2014 à 09:34, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        L’espace est l’organe dont Dieu se sert pour sentir les choses.
        Isaac Newton

      • Le 4 mai 2014 à 09:44, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        "Accepter l’existence c’est avant tout accepter d’être l’otage de ses déterminismes contingents en se propulsant sur la voie de la totalité et de son inverse que l’on visite en compagnie d’accompagnateurs sensitifs ou accidents issus de nos choix et de nos contraintes."

      • Le 5 mai 2014 à 09:49, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        141015 est un opus tournant sur lui-même et autour d’un concept nommé : "Rien ne peut exister sans son inverse."

        Le zéro plein et vide, La grandeur négative.

        Un cercle antinomique récurrent à l’aide d’aphorismes récursifs à l’unisson déclencheurs de pensées dont les attributs différents ne fournissent qu’une seule essence.

        A l’image du carré magique d’Albrecht Dürer dont le total de chaque combinaison fournit dans ses architectures opposées un total identique projeté sur toute sa surface.

        Le visage du créateur de l’univers ne peut être qu’un "panim". Un visage appelé "visages". L’être en faces.

        Une substance unique dilatée à l’infini par un attribut unique reproduisant l’archétype de la substance devenue monades et syllogismes.

        Substance = Attribut.
        Attribut = substance.

      • Le 8 mai 2014 à 11:16, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        "Je tiens ce monde pour ce qu’il est : un théâtre ou chacun doit jouer son rôle".
        William Shakespeare, le marchand de Venise.

        La mégère apprivoisée Franco Zeffirelli 1967.

        Shakespeare projette son écriture dans une cité ou chaque composant obscur ou en pleine lumière insère son ressenti dans une aventure cocasse élaborée et entretenue par chacun.

        Une communauté intellectuelle ou roteuse faisant toujours progresser un évènementiel dans un esprit de rue cocasse et moqueur.

        Pettrucio revenant de chasse le jour de son mariage complètement saoul, mal fagoté, acclamé par une foule en liesse précédant dans le temps la soumission d’une tigresse vaporisatrice de biens domestiques conquise par le discours amoureux s’abandonnant à une féminité découverte demeurent des moments divins à déguster en boucle.

        Un spectacle continuel et délirant dans une ville en représentation constante grâce à une faune alcoolisée, complètement débridée.

        Dans un panorama historique calculateur, crasseux ou tapissé de velours ou il est préférable de s’accoutumer à la servitude plutôt qu’a une solitude briseuse de mobiliers.

        Inadaptée à ce temps uniquement offert à la tenue d’une demeure et d’une progéniture que seule la femme peut assumer par son intégration pendant que l’homme bien souvent absent carbonise en permanence volailles et bons vins.

        Des instants savoureux dans une potion magique éloignée de tout discernement.

      • Le 12 mai 2014 à 09:28, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Dieu tout en étant accompli ne ressent aucune vibration de son œuvre.

        Voila toute l’explication de la dialectique socratique, un Philosophe objectif, inconscient, cherche dans la matière en la soumettant à la question sa propre subjectivité empirique afin d’acquérir une dimension spatio temporelle.

        C’est un clone de Dieu qui déambule sur l’agora interpellant ça et la les contenues de sa future structure exécutoire.

      • Le 14 mai 2014 à 10:09, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Les hexagones de la bibliothèque de Babel de Jorge Luis Borges fonctionne de la même manière. Une certitude éphémère combattue sans jamais être éliminée définitivement par son antithèse elle même poursuivie par son inverse.

        Ni fin ni début dans d’interminables salles rendant aliénés celui ou ceux les parcourant avidement en quête d’une révélation.

        L’empire de l’incohérence parsemée de quelques parcelles de sens apparaissant subitement sur une ligne dans un texte incompréhensible.

        O temps tes pyramides !

        La raison soudaine d’une combinatoire révélant sans la comprendre la cohérence d’une phrase pour aussitôt s’assoupir dans une continuité insoluble.

        A l’horizon d’une bibliothèque dont chaque hexagone est le centre de l’infini se trouve la défaite de Napoléon à Austerlitz et sa victoire à Waterloo ainsi que leurs inverses accompagnées des conséquences d’une seconde guerre mondiale gagnée par les Allemands et leurs alliés Japonais et bien d’autres encore émergeant ça et la d’une écriture opaque et cadenassée.

        Le maitre du grand château réécrivant l’histoire de vainqueurs uchroniques se partageant le monde en lui donnant les vertiges de son inverse saupoudré par le Yi King et le mystère de ses tirages.

      • Le 14 mai 2014 à 10:10, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Les hexagones de la bibliothèque de Babel de Jorge Luis Borges fonctionne de la même manière.

        Une certitude éphémère combattue sans jamais être éliminée définitivement par son antithèse elle même poursuivie par son inverse.

        Ni fin ni début dans d’interminables salles rendant aliénés celui ou ceux les parcourant avidement en quête d’une révélation.

        L’empire de l’incohérence parsemée de quelques parcelles de sens apparaissant subitement sur une ligne dans un texte incompréhensible.

        "O temps tes pyramides !"

        La raison soudaine d’une combinatoire révélant sans la comprendre la cohérence d’une phrase pour aussitôt s’assoupir dans une continuité insoluble.

        A l’horizon d’une bibliothèque dont chaque hexagone est le centre de l’infini se trouve la défaite de Napoléon à Austerlitz et sa victoire à Waterloo ainsi que leurs inverses accompagnées des conséquences d’une seconde guerre mondiale gagnée par les Allemands et leurs alliés Japonais et bien d’autres encore émergeant ça et la d’une écriture opaque et cadenassée.

        Le maitre du grand château réécrivant l’histoire de vainqueurs uchroniques se partageant le monde en lui donnant les vertiges de son inverse saupoudré par le Yi King et le mystère de ses tirages.

      • Le 15 mai 2014 à 12:19, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Toutes les pensées des hommes, les œuvres d’imagination auxquelles elles donnent naissance tels que récits fantastiques de guerres interplanétaires ou interstellaires, contrées ou planètes fabuleuses, monstres hideux, situations baroques ou tragiques décrites au cours de ces récits ou romans ont en fait existé, existent ou existeront dans notre monde ou dans un autre à trois ou n dimensions, dans notre univers ou dans un des innombrables univers parallèles.

        Aucune pensée ne nait sans possibilité de concrétisation, d’existence passée, présente future dans un monde ou dans un autre tangible ou extra dimensionnel.

        Aussi extraordinaire qu’elles soient, les pensés ou idées, les œuvres d’imagination sont réelles et se cristalliseront quelque part dans le grand tout que forment des infinités d’univers ou de dimensions parallèles ou l’impossible de l’un d’entre eux devient possible et le normal d’un autre et ce à l’infini avec, dans chacun d’eux des variantes dans les répétitions de "plans" qui se développent selon des séquences plus ou moins analogues.

        Jimmy Gieu "Univers Parallèles"

      • Le 15 mai 2014 à 12:20, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Jimmy Guieu et non Gieu

      • Le 16 mai 2014 à 10:21, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Bonjour à tous.
        Petit conseil amical pour tous les auteurs du site.

        Assurez la maintenance de vos manuscrits.
        Entretenez vos écrits en page d’accueil du site.

        N’hésitez pas à mettre en valeur une situation, une citation mettant en lumière un contenu susceptible d’éveiller la curiosité d’un consultant.

        Personnellement je n’hésite pas à le faire. Tous vos textes sont originellement lumineux, il suffit de le faire savoir.

        Amicalement à tous.
        Jean-Paul Desverchère

      • Le 17 mai 2014 à 10:38, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Site intéressant sur l’étude du texte de la bibliothèque de Babel de Jorge Luis Borges.

        http://accromath.uqam.ca/2012/01/bibliotheque-de-babel/

        Avec ce passage stimulant :

        – Que font ces gens ?

        – Tous ces gens sont en quête du sens de leur vie. Ils cherchent « leur Livre », le livre de leur vie.

        Cette quête me semblait illusoire étant donné le nombre de livres de la Bibliothèque.

        – Ils espèrent vraiment le trouver ?

        – Oui, mais c’est peine perdue. Les mathématiques prouvent avec certitude que leur Livre existe bel et bien et ils ne peuvent s’empêcher de le chercher.

        Mais, les mathématiques prouvent aussi qu’il est inaccessible ! La probabilité de trouver leur livre est nulle puisque le nombre de livres est infini.

        Les hommes sont prisonniers de la Bibliothèque, leur avenir leur échappe, même s’il est déjà écrit quelque part.

        Je n’étais pas d’accord. La probabilité de trouver un tel livre était très proche de 0 mais elle n’était pas nulle car le nombre de livres quoique très grand était fini.

        Il ajouta :

        – Parmi tous les livres possibles, il y en a au moins un qui explique les mystères fondamentaux de l’humanité : l’origine de la Bibliothèque et du Temps.

        – Devant ces pèlerins errant inlassablement, pas après pas, dans les couloirs en quête de leur Livre et du Livre expliquant le secret de l’Univers, tout en sachant ces livres inaccessibles, comment ne pas voir l’infini potentiel des nombres où, unité après unité, la fin restera toujours inaccessible ?

        – Et ce Livre Total qui est la clef, le résumé parfait de tous les autres mais qui est inaccessible, comment, reprit-il, ne pas y voir l’infini en acte.

      • Le 20 mai 2014 à 10:12, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        le livre des livres ne peut se rapprocher que dans nos rêves, nos lectures, nos films et nos imaginations en nous acceptant comme entités décalés dans les récits les plus improbables.

      • Le 21 mai 2014 à 10:57, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Une monade est une force irréductible, qui contient en elle-même le principe et la source de toutes ses actions.

        Les monades sont les éléments de toutes les choses, tant matérielles qu’incorporelles.

        Elles ne se forment ni ne se décomposent ; elles ne peuvent subir aucune altération, aucune modification par un changement interne ; elles ne naissent ni ne périssent ; toutes datent du jour de la création.

        Le monde est à leur égard dépourvu d’action, et, suivant les expressions de Leibniz, en elles n’existent ni portes ni fenêtres qui puissent leur donner accès.

        Elles n’ont ni étendue ni figure, et ne peuvent occuper d’espace ou se trouver dans un lieu.

        http://www.cosmovisions.com/monade.htm

        La Monade, Dieu métaphysique à l’état pur.

      • Le 22 mai 2014 à 09:00, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        La bibliothèque de Babel, Jorge luis Borges en rêvait, Google l’a fait.

        Un labyrinthe d’informations d’une volumétrie considérable mais en contradiction permanente.

        Un forum gigantesque ou chacun exprime son jugement sur un thème dont la vérité manquant de symétrie s’avère toujours fuyante.

        Un monde pour tous, un Dieu pour chacun du commencement de la pensée jusqu’à nos jours.

        La vérité unique, la monade, le syllogisme symétrique effraie un esprit conçu pour une dialectique virulente et antinomique alors que peut-être le plus grand des secrets ne cache que lui-même.

        Actuellement l’errance éternelle dans la refonte permanente de la définition des choses l’emporte sur une information apaisante élaborée à l’aide d’une seule donnée reconduite à l’infini.

        L’entretien dans l’histoire d’une vérité individuelle validée ou réfutée constituant une vérité universelle pendant qu’une seule image se lasse d’attendre d’être contemplée.

      • Le 23 mai 2014 à 10:39, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Les expressions "Une femme est une femme" film de Jean-Luc Godard et "Un homme est un homme" résume bien la globalité de deux concepts, la femme et l’homme dont les attributs certainement infinis, définis dans le terme "Est une femme" ou "Est un homme" demeurent symétriques de par leurs noms femme et homme ceci malgré leurs prédicats disparates.

        Paradoxalement c’est à l’intérieur du monadisme de leurs conceptions femme et homme que la diversité de leurs prédicats s’expriment.

        Une femme, un homme sont le sujet.
        Est une femme, est un homme les attributs du sujet.

        Le tout est l’essence, l’un. La substance attributs contenue dans un seul thème, la femme et l’homme.

        La feuille demeure feuille de par son nom tout en étant métamorphosée par la diversité de ses formes assemblées dans les plantes.

      • Le 24 mai 2014 à 10:31, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Qu’y a t’il avant la singularité initiale dont le big bang représente actuellement le concept le plus rependu ?

        Non seulement on ne le sait pas mais en plus on ne sait comment le découvrir.

        Le Physicien uniquement tourmenté par les phénomènes astronomiques préfère botter en touche en laissant ce chantier colossal entre les neurones du poète, du Philosophe, du Métaphysicien et de l’imaginatif.

        La Guématria consiste à prendre un mot de préférable en Hébreu puis de calculer la valeur numérique de ses lettres et de rapprocher le résultat d’un thème.

        Avec le concours d’une Guématria certes employée de manière atypique 141015 ne fait rien d’autre.

        Le mot "Le néant" détient dans la constitution architectural de son nom, Dieu, son visage le zéro (Une forme pleine dans une valeur nulle) et l’univers.

        Le néant est la demeure de la singularité initiale, maison originelle des trois composants primordiaux projetés dans le vide infini de l’espace temps.

      • Le 25 mai 2014 à 11:16, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        La singularité initiale, le point zéro est la lumière du néant.

        La ligne d’horizon, l’instant infinitésimal de la vision de l’absolu complémentaire.

        Le tao, l’ombre illuminée.

        En Hébreu, la lumière du néant s’écrit :
        ן י א ה ר ו א

        La valeur numérique du mot lumière est de 207.
        ר ו א (200 + 6 + 1)

        La valeur du mot le néant est 66
        ן י א ה (50 + 10 + 1 + 5)

        Ce qui fabrique cette dualité numérique 66207.

        Dualité devenant ternaire avec le nombre 620 pierre angulaire tissée entre 207 lumière et 66 le néant.

        Le nombre 620 est la valeur du mot Kether (Couronne)
        ר ת כ (200 + 400 + 20)

        Kether est l’image du zéro vide (L’ombre) et plein (La lumière). L’instant infinitésimal ou la totalité ne fait qu’un.

        La soustraction 207 (lumière) moins 66 (Le néant) donne la valeur numérique du mot zéro.

        ס פ א (60 + 80 + 1)

        Les mots hébraïques apparaissent hélas à l’envers. Les valeurs numériques sont dans le bon sens de droite à gauche.

        http://ainsofaur.over-blog.com/article-2882992.html

      • Le 27 mai 2014 à 11:09, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Kether lumière du néant sans forme corporelle se révèle par une phrase," Je serai".

        L’instant zéro. La racine. Le germe.

        L’absolu. Le tao yin et yang. La manifestation primordiale.

        La volonté. La cause de toutes les causes. Le zéro vide objectif et le zéro plein subjectif (détenteur de toutes la volumétrie des possibles.)

        Le point originel. L’univers entier. La plante.

        La transcendance non réalisée. Le potentiel du devenir dans la création. L’être dans le non être.

        L’esprit universel. La lumière (ensemble antinomique contenant la clarté et les ténèbres.) L’unité.

        La source. L’émanation. Le souffle primordial de l’univers.

        Le dessein, l’objectif. Le centre de la roue. L’axe du monde.

        Le premier moteur immobile. La raison pure. La substance antinomique.

        La bibliothèque de Babel et toutes ses combinaisons. L’âme du monde. La ligne d’horizon entre le rien et le tout.

      • Le 30 mai 2014 à 10:35, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Le néant se lâche en instaurant un univers basé sur le comportement de la matière destiné à lui offrir une définition évolutive.

        Le néant devient le spectateur de son propre spectacle dans un retrait éternel.

      • Le 1er juin 2014 à 10:46, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Par l’intermédiaire de Kether (La singularité initiale, l’étincelle du créateur, l’interface originelle entre le néant et la lumière), nous ne sommes toutes générations confondues qu’une seule et même chose, de la matière projetée destinée à réaliser l’histoire consciente de Dieu dans l’espace et le temps.

      • Le 3 juin 2014 à 10:55, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        L’espèce et l’individu sont la substance infinie d’un monde qu’il faut réaliser par des idées en constructions.

        Une pensée primordiale complète confrontée éternellement à une connaissance collectée et accumulée dans l’espace et le temps.

        L’individu dans son histoire poursuit la perfection de l’accompli avec comme conclusion personnelle l’offrande de ses connaissances accumulées offerte à une génération montante qui elle-même en fera autant.

        L’individu par l’individu et pour l’individu œuvre pour l’espèce.

        La validation du processus consiste à cheminer le temps d’une vie au contact d’un accompli spontané qu’il faut intercepter intellectuellement en le reproduisant séquentiellement par une vérité structurant un être dans son temps.

        « Chaque individu a le devoir de se réaliser par l’esprit dans le contexte historique de son époque ».

      • Le 3 juin 2014 à 11:12, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        L’individu prisonnier de son temps et de sa technologie peut néanmoins se réaliser par lui-même, pour lui-même ainsi que pour son espèce qu’il fera progresser dans l’histoire grâce à son investissement.

        Le tout est de s’accomplir dans les fumets de son époque n’ayant qu’un seule définition : Ressentir.

        Ses émotions voyageront éternellement dans le temps en servant de références à ses successeurs.

        La révélation du visage définitif de l’espèce ne pourra se faire qu’a l’aide d’un chapelet infini d’individus sensitifs impliqués pleinement dans leurs époques.

      • Le 6 juin 2014 à 11:06, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Ressenti de Jipi sur le film Intolérance de D.W Griffith 1916.

        "Sans cesse se balance le berceau reliant le passé à l’avenir".

        Un foyer d’intolérance et de haine lutte perpétuellement au cœur du temps afin de soumettre un amour charité se maintenant difficilement à flots dans un environnement historique de plusieurs millénaires synonymes de massacres permanents.

        Des grappes humaines en révolte sont corrigées au canon, des tours s’embrasent au pied des murailles d’une ville momentanément épargnée.

        Le Christ se prépare à la passion, Babylone trahi par ses religieux offre à l’envahisseur ses murs éventrés.

        Le chômeur à bout de ressources détrousse l’éméché.

        Le réformiste se déchaîne dans une époque où les individus désœuvrés retournent à la pierre brute.

        "Il faut détruire ou être détruits"

        Catherine de Médicis le clame haut et fort à un Charles IX sous pression matriarcale à l’aube d’une Saint Barthélemy sanguinaire où le seul but est de gagner du temps sur le temps par la force d’une doctrine contradictoire.

        Depuis toujours, l’humanité se morfond en conflits répétitifs par des procédures guerrières et politiques.

        Il y a eu, il y a, il y aura toujours un prêtre pour vendre une ville à un empereur.

        En costumes ou bardés de fer, les hommes ne font que se trahir, souffrir et guerroyer.

        Ces quatre récits offre à l’histoire un sanguinolent paquet cadeaux de nos fureurs temporelles contrées par une bravoure bien souvent féminine courageuse, malmenée, quelquefois récompensée.

        "Intolérance" est une œuvre magnifique, grandiose, violente, sensuelle montrant notre logiciel terrestre, une fureur meurtrière vêtue d’une famine intellectuelle où l’homme extrêmement fragilisé se protège dans la douleur de la bestialité de ses propres congénères.

        Encadré par des compagnes aimantes, volontaires, décisionnaires d’une grâce de dernière minute ou opérationnelles au combat jusqu’à la mort.

        "Intolérance" première fresque historique cinématographique à grand spectacle représente un processus complet émotionnel et tragique de nos parcours, un plan révélateur de toutes nos erreurs accumulées.

        Ces quatre récits en parallèles ne sont que notre image, une lutte perpétuelle entre proies et prédateurs.

        "Intolérance" est notre éternité.

      • Le 7 juin 2014 à 10:42, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Le choix d’intolérance film intemporel servant de référence à la reconduite perpétuelle des évènements terrestres depuis des millénaires n’est pas innocent.

        Son contenu n’est qu’une monade historique dont les mêmes sujets sans cesse reproduits assurent la continuité d’un monde constamment entre conflits et accalmies dont les individus passent en permanence d’un statut de citoyen à celui de combattant.

        Le temps d’aimer et le temps de mourir en alternance dans un repos du guerrier toujours précaire.

        Intolérance est le visage caressant ou sanglant de notre identité dans l’histoire.

      • Le 8 juin 2014 à 11:21, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        "L’éternité n’est et ne sera jamais autre chose que le moment où je suis."

        Rapprochée également du manuscrit 141015, cette citation universelle de Maurice Maeterlinck révèle parfaitement l’essence du film intemporel "Intolérance ".

        Un opus Kabalistique monadiste composé des deux moteurs essentiels au fonctionnement de tout relationnel toutes époques confondues.

        La grâce et la rigueur faisant de chaque esprit de son temps un amant ou un soldat.

      • Le 8 juin 2014 à 11:28, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Bonjour à tous.

        J’alimente très régulièrement 141015 de beaucoup de textes d’entretiens toujours en relation avec le manuscrit de base.

        Merci à tous de vos nombreuses consultations.

      • Le 8 juin 2014 à 11:47, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Notre monde n’est que le développement éternel d’une plante dont l’intensité et la progression n’est qu’une opposition perpétuelle entre ses contraires fait d’expansions et de compressions en alternance de sa racine jusqu’à son extrémité.

        Son but est de progresser, d’acquérir une image identique définitive sur toute sa surface à l’aide de sa thèse et de son antithèse en se débarrassant à chaque fois d’un état temporaire égal à celui vers le lequel on se dirige.

      • Le 9 juin 2014 à 11:40, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        "Je suis las de mon existence d’esprit. Je veux être maintenant et non plus depuis toujours et à jamais.

        Ne plus lire toutes les senteurs d’un monde impalpable et interdit.

        Supprimer un voyeurisme total condamné au toucher virtuel dans une écoute intensive ou l’on ne peut s’impliquer.

        Sortir d’exaltations privées de véritables larmes ou de sourires francs que seuls les enfants perçoivent sans en définir le sens.

        Un ange ne fait toujours que passer.

        Cesser dans un état inexistant de contempler la joie, la nostalgie ou la misère des autres dans une ville grise et poussiéreuse, accablée par le souvenir sombrant lentement dans ses interrogations et son mal de vivre.

        Sortir du néant, briser cette solitude ou l’on appartient à rien ni à personne.
        Être illuminé par le mouvement. Se blottir concrètement au creux d’un épaule en devenir ou désespérée.

        Conquérir une histoire dans l’espace et le temps.

        Pour arriver à cela, il faut être mortel et s’intégrer dans le seul concept susceptible d’entretenir la vie sans en définir la véritable chose en soi.

        La thématique des sens et ses diversités éveillant un esprit carbonisé par l’ennui dans l’impossibilité de ressentir le nomadisme de ses contemporains."
        Jipi et son ressenti sur le film les ailes du désir de Wim Wenders.

        141015 est un travail philosophico-sensitif éloigné volontairement d’une physique croulant sous les formules.

        La prise de conscience d’un potentiel absolu mais inactif dans le néant que Kether le zéro créateur du vide objectif et de l’espace temps subjectif transforme en étincelles instinctives et sensitives.

        Le craquement de l’allumette métamorphosant un logiciel en esprit. Le passage de l’ombre à la lumière. Le feu de Dieu.

      • Le 12 juin 2014 à 13:00, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        La singularité initiale ne peut être qu’un nombre ternaire cimenté en un seul bloc.

        La sagesse passerelle émotionnelle entre la lumière et les ténèbres.

      • Le 14 juin 2014 à 10:10, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        L’univers originellement positionné dans le néant a besoin d’une étincelle pour passer d’un statut de non révélé à un statut de révélé.

        Comme un moteur possédant le potentiel intégral d’un mécanisme ayant besoin d’un démarreur pour le mettre en lumière.

        Kether le big bang, la singularité initiale, le clair obscur du néant, le zéro vide et plein tout en restant un concept métaphysique peut être rapproché d’un terme. "La volonté d’être" et de la phrase en résultant "Je serai".

        L’interface entre l’inconscience (Le néant) et la conscience (La matière).

      • Le 15 juin 2014 à 10:56, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Ce "Je serai" étant les vibrations instinctives et sensitives globales de la matière et de sa relation avec son alter égo dans son déterminisme contingent.

        Le manuscrit "Le théâtre de Dieu" publié gratuitement à la rentrée sur le site edition999 révèlera à l’aide du septième art de nombreux ressentis émotionnels.

        Le comportement de nos esprits intellectuels ou animaux dans de nombreux scénaris n’ayant qu’un seul but : alimenter l’instinct et le sensoriel d’une matière laboratoire projetés dans tous les devenirs possibles.

        "Je tiens ce monde pour ce qu’il est : un théâtre ou chacun doit jouer son rôle".
        William Shakespeare, le marchand de Venise.

      • Le 17 juin 2014 à 15:57, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        La raison gouverne le monde en appliquant l’organigramme absolu, celui de toutes les destinées permettant à tous les contextes Yin et Yang d’exister.

        Le créateur ne se pose pas la question sur l’utilité de l’un ou de l’autre, les deux n’ont qu’un seul visage et un seul niveau, l’être et le non être.

      • Le 17 juin 2014 à 17:51, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Jipi est son ressenti sur le film Cube de Vincenzo Natali

        Incompréhensions et rivalités s’opposent à l’intérieur d’un mécanisme vide et silencieux automatisé à l’extrême.

        Une expérience dramatique mais valorisante permettant à six neurones d’avoir la possibilité d’étudier dans la survie une terre inconnue à l’image d’un créateur absent et insensible laissant volontairement ses ressources surnagées dans un complexe imprévisible.

        En associant en fonction de leurs origines différentes diverses équations et perceptions menant un laborieux parcours initiatique vers une révélation hypothétique.

        Un fiasco ne révélant que la face cachée violente et parano d’un groupe démoli par des expériences personnelles incapables de rapatrier dans un lieu clos une démarche commune sereine et réfléchie.

        Six personnages se déchirent, en laissant lentement monter en puissance leurs côtés négatifs.

        A l’énoncé du nombre 17 576 certains initiés feront le rapprochement avec le nombre 26 valeur numérique du tétragramme Hébraïque dont la triple multiplication donne le résultat de l’intégralité de ce labyrinthe gigantesque.

        Cube aubaine méditative toujours incertaine ouvre à l’infini des connexions apaisantes ou terrorisantes tourmentant en alternance plusieurs cobayes rapidement rattraper par leurs travers plutôt que par une analyse lucide.

        Le créateur semble offrir dans la douleur l’étude de son intérieur à quelques parachutés s’avérant rapidement indignes suite à l’apparition et à l’entretien constant d’une bestialité constante de la contemplation finale d’une lumière blanche dont le dernier survivant s’imprègnera sans la comprendre.

      • Le 18 juin 2014 à 11:41, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        The man from earth de Richard Schenkman

        John Oldman, Dieu voyageant incognito dans sa création.

        John, obligé de fuir tous les dix ans vers d’autres horizons, suite à un visage privé de rides, se révèle un conteur passionnant.

        Egrenant dans une douceur extrême quatorze mille ans d’un monde traversé au contact des plus grands esprits.

        Des nomades intellectuels programmés pour faire progresser l’espèce par leurs passions tout en tentant de survivre parmi les guerres et les épidémies.

        L’intégralité d’un savoir détenu dans l’espace et le temps, par un immortel tendre et affectueux, aux multiples visages dont l’un d’entre eux, tenta sans succès dans un passé lointain d’intégrer sur une terre sainte un bouddhisme aux allures Hébraïques.

        Toutes les phrases de ce huit clos passionnant sont d’une érudition folle, donnant naissance, malgré la restriction des images, à une écoute spartiate devant tant de révélations.

        Un cours captivant, fourni par un survivant des siècles, faisant douter tous les acquis d’intellectuels pédants, nourris par les pensées de leurs époques.

        L’histoire des hommes dans une œuvre apaisante et instructive, dont l’atmosphère unique permet de se centraliser au maximum sur le propos.

        Un film original, sur la force d’un langage, dont l’image n’est plus qu’une garniture attentive.

      • Le 20 juin 2014 à 10:11, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Le manuscrit 141015 c’est un peu l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle.

        Un site opérationnel depuis le 8 mars 1974 mais toujours en expansion depuis ce jour.

        Des modules rajoutés régulièrement donnant à l’ensemble une harmonie constante dans la continuité.

      • Le 21 juin 2014 à 10:45, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Selon Maxime Chattam notre époque correspondrait à l’exploration des ténèbres.

        Un pré big bang ou l’ombre occulterait la lumière.

        Ceci nous rapproche de la visite de l’enfer par Dante Alighieri accompagné de son guide Virgile.

        Un périple au contact d’esprits les plus rotors, opportunistes et mensongers de leurs temps rôtissant pour l’éternité dans les bas fonds.

        Les ténèbres seraient-elles un éternel refuge générationnel ?

        En effet dans la triade menant Dante Alighieri de l’enfer au Paradis, l’enfer détient le monopole de l’attention. Le purgatoire est peu consulté et le paradis pas du tout.

      • Le 22 juin 2014 à 10:36, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        תכנית היקום

        Cette phrase signifie en Hébreu "programme de l’univers".

        Sa valeur numérique en Guématria et de 1041.

        Ce résultat contient brodé la valeur numérique du mot zéro (141) et de sa forme (0).

        Le nombre 1041 est également le résultat de l’addition des mots vérité אמת 441 et mensonge 600 שקר.

        Le zéro est donc l’annihilation des deux forces antinomiques de l’univers donc la vérité et le mensonge représentent le schéma directionnel terrien.

        En réduction théosophique nous obtenons le 9 (4+4+1) pour vérité et 6 (6+0+0) pour mensonge.

        9 est le chiffre du yang. 6 celui du yin.

        Pour plus de détails, vous pouvez consulter la triade 141015, 141015 la suite, 141015 la conclusion.

      • Le 23 juin 2014 à 19:46, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Le théâtre de Dieu, c’est aussi toutes époques confondues la guerre et ses atrocités.

        "A l’ouest rien de nouveau" réalisé en 1930 par Lewis Milestone dénonce la propagande patriotique démesurée d’un pays en transe menant de jeunes étudiants survoltés par un discours frisant la démence vers la fureur des combats.

        Une boucherie innommable éteignant brutalement la fougue de jeunes appelés, constatant sur le terrain que la sauvegarde de la patrie n’entraine qu’une violence insoutenable insérant quelques convivialités entre deux attaques.

        L’opus est d’un pathétisme guerrier jamais égalé, on s’y croirait et ces mots valent leurs pesants d’horreurs. Quelles images ! Sur un site infernal le soldat mené à la dure, liquéfié par la peur, est poignardé ou mitraillé comme un lapin.

        Les corps à corps d’un réalisme époustouflant montre l’homme devenu bête féroce frappant son semblable comme un forcené ou au contraire, miséricordieux et prévenant, une fois sa rigueur retombée.

        La survie, le dégout, le repentir, les larmes et la folie cohabitent dans un contexte pathétique anéanti par les bombes.

        Une page d’histoire sanglante éteignant des esprits loin de leurs terres dans la boue et le barbelé.

        "A l’ouest rien de nouveau" est un rendu magnifique, incorporant un réalisme thématique stupéfiant, dont l’avancée inexorable est freinée par quelques cris de désespoir offrant à l’homme anéanti par la peur l’offrande d’un révélé insoutenable qu’il peut vomir dans des plaintes interceptées par un silence céleste indifférent.

        Une fresque infernale à la disposition de quelques privilégiés temporaires, leur permettant d’extérioriser dans un univers cauchemardesque, une transcendance maléfique inconnue en temps de paix.

        Un chef-d’œuvre grandissime aux portes de l’icône.

      • Le 24 juin 2014 à 13:38, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Le manuscrit 0 = + n - n dont la publication est prévue le dix-sept Septembre deux mille quatorze résume parfaitement l’hypothèse forte d’un univers dont l’idée antinomique intuitionnelle et spontanée se retrouve rapatriée par la passerelle, l’interface, l’étincelle Kether en pensée infinie absolue dans l’espace temps. + n et - n sont un nombre quelconque, le même pour le + et le -. Le concept consiste à entretenir un conflit permanent entre l’être (La thèse, le +) et le non être (l’antithèse, le -). De ce fait chaque thème choisi se verra affirmer et nier. Ceci aura pour conséquence d’annihiler la vérité d’un sujet constamment balloté de sa thèse à son antithèse. Le tout ayant pour but de créer la forme géométrique la plus parfaite, Le principe d’incertitude dans un cercle image du zéro. 0 = + n - n est l’équation de l’univers.

      • Le 26 juin 2014 à 10:47, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Nous effectuons sans le savoir un ou plusieurs big bang au cours d’une journée. Nous savons déjà que la singularité initiale consiste faire passer une idée de l’inconscience à la conscience, du néant à la lumière. Kether est l’image d’un switch, l’interrupteur que nous employons pour allumer chacune de nos pièces. Ce geste permettant à la matière présente dans la pièce de basculer du statut de non révélé à celui de révélé.

        http://www.marieclairemaison.com/data/photo/mw430_c18/7d8ae10362bne_lum.jpg

      • Le 26 juin 2014 à 11:07, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Nous effectuons sans le savoir un ou plusieurs big bang au cours d’une journée. Nous savons déjà que la singularité initiale consiste à faire passer une idée de l’inconscience à la conscience, du néant à la lumière. Kether est l’image d’un switch, l’interrupteur que nous employons pour allumer chacune de nos pièces. Ce geste permettant à la matière présente de basculer du statut de non révélé à celui de révélé dans un zéro bipolaire vide et plein, objectif et subjectif, surface et volume de l’idée devenue pensée.
        http://www.marieclairemaison.com/data/photo/mw430_c18/7d8ae10362bne_lum.JPG

      • Le 28 juin 2014 à 11:33, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Il est impossible de savoir si l’univers actuellement dilaté par l’énergie noire adoptera cet état pour l’éternité. Etat acquis des l’origine ou bien constitué lors de son expansion.

        Un switch power on dont les filaments de l’ampoule (l’énergie de l’univers) s’éteindront peu à peu (Big Freeze)

        ou un switch power off, la matière noire (La gravitation) stoppera l’expansion de l’univers en comprimant celui-ci jusqu’à sa disparition (Big Crunch).

        Dans cette étude, Kether créateur de l’univers est l’image d’un interrupteur, un switch power off, power on possedant les deux états.

        Le big freeze (le power on) , la mise en lumière de l’énergie de l’univers condamné à s’étirer vers les grands froids et le big Crunch (le power off), le retour par compression vers l’état hyper chaud d’origine.
        d http://www.marieclairemaison.com/data/photo/mw430_c18/7d8ae10362bne_lum.jpg

        http://entreprise-environnement.org/wp-content/uploads/2010/04/ampoule1-1024x768.jpg

      • Le 29 juin 2014 à 13:14, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Kether est la luminosité du silence. Le passage de la formule originelle de sa virtualité à sa réalisation. Que la lumière soit.

      • Le 30 juin 2014 à 10:32, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        "Iron Sky" opus libre et déjanté se grise d’une virtualité certainement active dans un univers parallèle.

        Le nazi revanchard attendant l’heure de la vengeance planqué sur la Lune, pourquoi pas après tout.

        Cette image impossible à constituer sur nos terres peut très bien se réaliser dans une autre dimension.

        La mission étant de mettre en lumière les combinaisons les plus folles.

        L’univers est fait pour se dilater dans sa totalité en se miroitant dans toutes ses images composées de tous les récits possibles.

        Alors adaptons-nous à ce contexte farfelu à son avantage dans un délire certainement présent quelque part dans une nuit céleste infinie.

        Ailleurs, on est toujours la dans la refonte ou l’exagération de l’histoire dans les aventures les plus contradictoires menant la matière vers la réalisation de son absolu.

        Etre ou ne pas être", l’autre face d’un monde lointain, inaccessible libre de valider ou de contester nos empirismes terriens.

        La réforme de nos acquis effectuée par nos semblables dans un cosmos embelli par ses excès.

        http://img1.lesnumeriques.com/test/77/7761/Iron-Sky_1920x1080(1).jpg

      • Le 1er juillet 2014 à 11:48, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Extrait de 141015 : "Tout ce qui s’exprime gravite autour de tous les éléments servant à son expression. La substance primitive ne pourra se révéler que dans un élan insensible propulsant un concept devenu sensible vers un devenir déterministe. A l’aube de l’espace et du temps la matière ne peut prendre conscience d’elle même qu’une fois mise en lumière par un détonateur n’ayant aucune perception matérielle de ce qu’il conçoit."

        La matière conséquence et continuité d’elle même n’est qu’un déterminisme formaté par un déterminisme précédent lui même mis en lumière par un déterminisme antérieur et ceci à l’infini. De ce fait, la cause première ne peut être qu’un moteur immobile, insensible, indépendant sans aucune antériorité hors de l’espace et du temps. Une formule, un texte, une équation, une information pure objective, originellement non traitée rapatriée pour sa réalisation du néant vers la lumière. La volonté d’être en un seul terme JE SERAI, l’étincelle lui offrant le statut d’être.

      • Le 2 juillet 2014 à 10:27, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        "L’imagination commence la ou s’arrête la science".

      • Le 2 juillet 2014 à 11:38, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Un amour d’hiver Akiva Goldsman‏.
        "Et ils sont deux, auxquels se joint un et ils sont trois et en étant trois, il ne sont qu’un."
        Il y aura toujours des anges et des démons guerroyant sans cesse pendant qu’un détonateur humain, animal ou matériel tentera dans une perception incontrôlée ou non de forger des rencontres fabricant des histoires entre les êtres.
        Le destin otage de l’éternité fait ce qui lui plait, réunis ou séparent qui il veut, ou il veut et quand il veut.
        Ce qui ne peut se faire dans le passé se fera dans le futur. Ce qui ne fonctionne pas avec l’un, fonctionnera avec l’autre.
        Le créateur ne ferme jamais une porte, sans en ouvrir une autre.
        Notre but est de ressentir et de fournir du sensitif sentimental ou violent à tous les êtres rencontrés par accident dont les comportements bons ou mauvais seront toujours un éveil.
        La révélation ultime étant de passer de la pierre brute à l’amour possible ou impossible dont le geste final avorté dans son temps sera réussi pour une ressource attendant patiemment sans en avoir la perception votre arrivée dans un futur lointain.
        "Un amour d’hiver" néanmoins attendrissant se ballade beaucoup trop souvent entre attachement et déception sans véritablement trouver ses marques.
        L’ensemble n’en reste pas moins émouvant dans certaines de ses envolées lumineuses, à voir en se laissant emporter.

      • Le 26 juillet 2014 à 18:03, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Les passages sur Socrate tout en étant importants s’avèrent assez brumeux. Ne vous y attardez pas si leurs lectures se révèlent trop contraignants.

      • Le 27 juillet 2014 à 15:49, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Socrate à l’image de Kether ne sait rien. Il n’est juste qu’un appel à être.

      • Le 14 août 2014 à 11:04, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        A l’origine le tout n’est que l’absolu du rien.

        Une pureté privée dans sa totalité de mouvement sensitifs.

        Un repos contemplatif infini dont l’épicentre n’est qu’un immobilisme permanent bercé continuellement par le retrait.

        Le chatiment perpétuel d’une perfection annihilée de toutes transactions émotionnelles.

      Répondre à ce message

    • Le 26 décembre 2013 à 10:43, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      Tout ce qui s’exprime gravite autour de tous les éléments servant à son expression.

      • Le 3 juillet 2014 à 12:18, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Thèse
        Le monde a un commencement dans le temps et il est aussi limité dans l’espace

        Antithèse
        Le monde n’a ni commencement dans le temps ni limite dans l’espace mais il est infini aussi bien dans le temps que dans l’espace.

        Cette antinomie est l’image verbale de l’univers ou une affirmation et son contraire s’affrontent en permanence. C’est le secret de Dieu, toute la connaissance dans l’application de deux approches inverses démontrées de manière simultanées et irréfutables.

        Ce qui est et ce qui n’est pas cohabitent en se neutralisant.

        La grande doctrine de Kant est le pouvoir d’une pensée subjective transcendée permettant de connaître la véritable nature des objets que l’on détachent de leurs définitions institutionnelles.

        Dieu n’est plus une possession hermétique Théologique ou scientifique, désormais son approche appartient à une liberté de penser.

        "L’imagination est le seul moyen de conquérir l’absolu"

      • Le 6 juillet 2014 à 11:16, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Voici le dernier texte d’entretien du manuscrit 141015.

        Dix neuf ans de recherches pour inscrire le peu qui va suivre.

        La singularité initiale dans le néant est constitué de la forme, de la valeur numérique du zéro ainsi que du nom de Dieu Yah abrégé du tétragramme qu’il ne faut pas mentionner ni inscrire.

        L’addition de la valeur numérique du mot zéro (141) et de celle du nom de Dieu Yah (15) donne comme résultat la valeur numérique du mot univers (156).

        Kether signifiant couronne est la lumière du néant.

        L’étincelle, l’éclair, l’interface, la passerelle, le switch, l’interrupteur, le power on entre le non révélé et le révélé.

        L’idée, l’intuition originelle spontanée non accomplie et sa réalisation séquentielle dans l’espace temps constitué du zéro objectif surface vide destiné au zéro subjectif volume plein.

        L’être dans le non être.

        Le roman de Dieu et de l’univers déterministe contingent dans le zéro vide et plein.

        La bibliothèque de Babel et tout ses possibles.

        "Je serai" EHIEH, la volonté, la conscience, l’ego, le "JE" de l’inconscience.

        L’agir du non agir. La pensée de l’idée. Le clair obscur du néant.

        L’infini absolu d’un potentiel devenu matière.

        Bonne lecture et merci de vos nombreuses consultations et téléchargements.

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    • Le 6 janvier 2014 à 17:05, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      Merci à tous pour vos nombreux téléchargements.
      Une suite et une fin de 141015 sont en cours de validations sur le site éditions999 et seront publiées si tout va bien le 05/02/2014 et le 09/04/2014 si je me souviens bien des dates surtout pour le dernier volet.
      Cette suite et cette fin feront apparaitre un nouveau personnage "Ehieh" signifiant "Je serai" .
      Ce personnage n’étant qu’une voix dans l’esprit du narrateur sera son énergie et son envie de connaitre dans la durée le mécanisme des choses à l’aide d’une information évolutive mais dont l’essence reste récursive.

      • Le 4 juillet 2014 à 12:02, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Transcendence de Wally Pfister

        La foi et la conscience devant la pénibilité temporelle d’instaurer l’image définitive d’un monde exempté de tous ses maux se retrouvent absorbés par l’indépendance et le gigantisme d’un esprit devenu une machine transcendée aux frontières de la mégalomanie .

        Le basculement d’un concept éternellement basé sur l’attente indéterminée d’un monde parfait vers la résolution de tous ses problèmes par une image virtuelle puissante et déterminée désirant se faire adorée comme un Dieu.

        La démesure d’un complexe électronique nouvelle cathédrale de toutes les espérances en conflit avec une raison dépendante de ses appartenances religieuses et de la volumétrie de ses découvertes séquentielles dans l’histoire.

        La mise en lumière électronique presque instantanée de tous les remèdes contre la laborieuse montée en puissance dans l’espace et le temps d’une recherche sans cesse tributaire de sa technologie temporelle.

        La transcendance contre la recherche quotidienne et son laborieux.

        La puissance virtuelle contre l’intelligence biologique dans un contexte ou chaque camp se démène pour conserver le statut de divinité.

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    • Le 27 mars 2014 à 08:59, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      Le zéro et l’infini.
      Les deux systèmes politiques du monde.

      Le « je », délaissé au profit du « nous » dans une société totalitaire où l’individu est considéré comme quantité infinitésimale par rapport à la collectivité, quantité infinie.

      Le "nous" délaissé au profit du "je" ou l’individu se réalise comme une entité individuelle en se servant de la masse comme ingrédient contemplatif.

      Le pouvoir du zéro (l’individu) ou de la masse (l’infini) dans une même image dans d’éternelles alternances temporelles.

      http://s3.e-monsite.com/2011/02/18/10/resize_250_250//zero_brahmagupta.jpg

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    • Le 29 mars 2014 à 09:49, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      La feuille est l’idée de la plante.

      Goethe se sert de sa raison pour étudier, ressentir et rapprocher la nature objective de sa subjectivité empirique. Le monde des idées (Platon) du monde des sens (Aristote). L’idée de sa pensée.

      L’idée (la feuille, l’archétype) est incorporée à sa pensée (la plante)

      La feuille métamorphosée permet d’obtenir toutes les variétés de plantes.

      L’homme métamorphosé permet d’obtenir toutes les variétés d’hommes.

      Le plus grand des secrets ne cache que lui-même. Je suis dans l’idée (La feuille, l’homme) et l’idée est en moi ( la plante, les hommes).

      La feuille est la monade, le syllogisme de la plante. L’un en tout.

      http://www.cnrs.fr/insis/recherche/direct-labos/2010/docs/Feuilles.jpg

      http://25.media.tumblr.com/tumblr_m7ulvyfkQH1qkdy8to1_500.jpg

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    • Le 25 mars 2014 à 10:23, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      "Dans la profonde et splendide substance de la haute lumière, m’apparurent trois cercles de trois couleurs et de même étendue ; et l’un par l’autre, comme une Iris par une Iris, paraissait réfléchi ; et le troisième paraissait un feu qui d’ici et de là également émane "

      "O lumière éternelle, qui seule en toi reposes , seule te connais, et, connue de toi et te connaissant , t’aimes et te souris ! "

      Dante Paradis XXXIII/115.124

      Cette triple lumière n’en ai qu’une, l’aleph, l’un. Un même visage dans une triple image.

      1 1 1

      A B C

      A = B

      C = B

      C = A

      http://www.hebrew4christians.com/Grammar/Unit_One/Aleph-Bet/aleph-p3.gif

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    • Le 25 mars 2014 à 10:59, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      "Dans la profonde et splendide substance de la haute lumière, m’apparurent trois cercles de trois couleurs et de même étendue ; et l’un par l’autre, comme une Iris par une Iris, paraissait réfléchi ; et le troisième paraissait un feu qui d’ici et de là également émane "

      "O lumière éternelle, qui seule en toi reposes , seule te connais, et, connue de toi et te connaissant , t’aimes et te souris ! "
      Dante Paradis XXXIII/124

      Cette triple lumière n’en ai qu’une, l’aleph, l’un. Un même visage dans une triple image.

      1 1 1
      A B C

      A = B
      C = B
      C = A

      http://www.hebrew4christians.com/Grammar/Unit_One/Aleph-Bet/aleph-p3.gif

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    • Le 22 mars 2014 à 10:15, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      Le syllogisme de l’unité.
      Aleph "UN" a pour valeur numérique 111.

      1 1 1
      A B C

      A = B
      C = A
      C = B

      "Ou que tu sois, tu es toujours toi"

      • Le 26 mars 2014 à 08:36, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        "Je suis muet, je n’ouvrirais pas la bouche car c’est toi qui agis" Psaume 39/10

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    • Le 20 mars 2014 à 10:07, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      « J’aurais aimé parler à la voleuse de livres de la violence et de la beauté, mais qu’aurais-je pu dire qu’elle ne sût déjà à ce sujet ? J’aurais aimé lui expliquer que je ne cesse de surestimer et de sous-estimer l’espèce humaine, et qu’il est rare que je l’estime tout simplement. J’aurais voulu lui demander comment la même chose pouvait être à la fois si laide et si magnifique, et ses mots et ses histoires si accablants et si étincelants.
      Rien de tel n’est sorti de ma bouche. »

      La voleuse de livres Markus Zusak

      Répondre à ce message

    • Le 19 mars 2014 à 14:11, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      Le zéro l’infiniment petit (le néant) se dilate vers l’infiniment grand (l’infini) en se dirigeant du feu vers la glace dans une même figure changeant d’aspect mais jamais de forme.

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    • Le 18 mars 2014 à 10:08, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      Réplique du maître d’école à Antoine Doinel.
      "La recherche de l’absolu vous a conduit droit au zéro"
      Les quatre cent coups François Truffaut.

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    • Le 15 mars 2014 à 10:33, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      Le zéro dualité complémentaire de l’absolu dans le vide.

      Répondre à ce message

    • Le 9 mars 2014 à 11:38, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      Le but inconscient du néant est de créer une surface divine et une volumétrie déterministe contingente managées par leurs propres concepts.

      • Le 11 mars 2014 à 18:24, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Le début est une fin située à l’infini. Raymond Abellio La structure absolue.

      Répondre à ce message

    • Le 6 mars 2014 à 15:21, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      Les hommes évoluent dans l’histoire par leurs pensées pendant que la nature privée d’esprit réalise son processus selon des lois qu’elle ne comprend pas.

      Répondre à ce message

    • Le 2 mars 2014 à 13:06 En réponse à : 141015

      "Connais-toi toi même oh race divine déguisée en homme."
      Marsile Ficin

      Répondre à ce message

    • Le 23 février 2014 à 11:40, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      "Je fais du théâtre pour ressentir les sensations que la vie ne m’apporte pas."
      Jean-Marais

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    • Le 16 février 2014 à 11:21, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      Tout l’essence de 141015 est dans ce commentaire du livre de la voie et de la vertu de Lao-Tseu.

      "L’essence du tao est vide et incorporelle.

      Lorsque les créatures n’avaient pas encore commencé à exister, on ne pouvait le nommer.

      Mais lorsque qu’une influence divine et transformatrice leur eut donné le mouvement vital, alors ils sont sortis du non être (Le tao) et le non être a reçu son nom des êtres.

      Tous les êtres sont venus de lui.

      On l’a appelé le tao ou la voie.

      Ce principe vide et immatériel est né avant le ciel et la terre ; c’est ainsi qu’il est le créateur du ciel et de la terre.

      Des qu’il s’est manifesté au dehors, toutes les créatures sont nées de lui.

      C’est ainsi qu’il est la mère de tous les êtres."

      http://s3.e-monsite.com/2011/02/18/10/resize_250_250//zero_brahmagupta.jpg

      Le tao, l’être et le non être. Le néant contenant la figure du zéro plein dans une valeur nulle.

      La singularité initiale. L’inconscience libérant la conscience afin d’acquérir un nom.

      Répondre à ce message

    • Le 15 février 2014 à 10:08, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      Emporté par son envie de s’incarner, le zéro se transporte de lui-même d’un point originel vers un infini insondable dans une gravitation universelle permettant à la matière de communiquer.

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    • Le 13 février 2014 à 10:03, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      L’octave pure d’une note inférieure à son équivalence supérieure devient sensitive grâce à la tierce et à la sixte, deux accompagnatrices empiriques et sensorielles.

      — >
      1 8
      Octave pure supérieure sans repères sensitifs.
      <—
      8 1
      Octave pure inférieure sans repères sensitifs.

      Tierce impaire paire séquentielle incrémentée de 1 à 8.
      1 3 5 7 2 4 6 8
      Sixte paire impaire séquentielle décrémentée de 8 à 1.

      L’univers originel est harmonique son octave pure est simultané.
      La matière le théâtre de Dieu le rend mélodique, les notes menant d’un octave à l’autre sont successives.

      http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/6/64/YB0256_Intervalle_renverse.png/400px-YB0256_Intervalle_renverse.png

      Répondre à ce message

    • Le 12 février 2014 à 10:10, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      Lors du big bang, l’univers dans un éclair infinitésimal déploie dans un octave simultané et spontané son absolu infini sans le comprendre.

      La matière une fois formée devient la phénoménologie séquentielle divine dans deux concepts à priori, l’espace et le temps.

      Le vide, théâtre de Dieu dans un octave séquentiel garni de pulsations instinctives ou émotionnelles jugements empiriques contingents d’une divinité originelle ayant évacuée sa totalité sans la parcourir.

      Socrate sur l’agora est un clone de la divinité, il sait tout mais n’en a pas conscience.

      C’est pour cela qu’il fatigue par la question son entourage que l’on peut considérer comme le théâtre de Dieu dont la fonction est d’éveiller par la conscience l’empirisme d’une inconscience par la subjectivité.

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    • Le 7 février 2014 à 13:52, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      Définition du mot Tautologie Larousse 1987.
      Répétition d’une même idée en termes différents dans certaines formules.
      Proposition vraie quelle que soit la valeur de vérité de ses composants.

      • Le 10 février 2014 à 10:37, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        141015 est rédigé de façon atypique.

        Le secret de l’ensemble est dévoilé des les premières pages ceci permettant au lecteur de voyager "apaisé" sans avoir à subir des tonnes de pages ennuyeuses dirigeant laborieusement une attention vers une révélation finale.

        Un curiosité soulagée des le départ dans un parcours tautologique donnant de la volumétrie à une information principale.

      Répondre à ce message

    • Le 6 février 2014 à 10:26, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      L’espace et le temps sont les deux seules intuitions pures à priori ne possédant aucune approche sensorielle ni empirique. La raison est dans l’incapacité de définir leurs origines.

      Répondre à ce message

    • Le 4 février 2014 à 10:17, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      Merci vraiment merci du fond du cœur pour tous vos téléchargements (2287 au 04/02/2014) concernant cet essai atypique écrit avec enthousiasme et sincérité. Mon but étant de chercher, découvrir, ressentir et offrir ces vibrations sensitives à l’aide de données auxquelles je crois fermement. La suite sort demain le 05/02/2014 sur le site. Ne laissez pas pour autant s’éteindre le premier jet.
      Amicalement à tous Jean-Paul Desverchère

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    • Le 3 février 2014 à 12:23, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      Nous ne sommes que des phénomènes otages de nos déterminismes.

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    • Le 2 février 2014 à 11:23, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      La phrase "Je suis qui je suis" aphorisme divin est l’archétype originel. La pensée des pensées en une seule phrase dont nous devons assurer la continuité et le déploiement par un cogito éternel. Nous sommes tous la luminosité d’une citation dans l’espace et le temps.

      Répondre à ce message

    • Le 1er février 2014 à 10:12, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      Peu importe ce que la connaissance sera dans mille ans, ce qui compte c’est la perception du moment celle qui nous fera être nous même le temps d’un parcours.

      Répondre à ce message

    • Le 30 janvier 2014 à 11:23, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      L’aphorisme par son fondement s’étend vers l’infini par le commentaire qu’il suscite.

      Répondre à ce message

    • Le 27 janvier 2014 à 12:27, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      Pas de Dieu subjectif sans la conscience.
      Pas de Dieu objectif sans l’inconscience.

      Répondre à ce message

    • Le 27 janvier 2014 à 09:59, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      Adam, puisque tel est ton nom. Celui des hommes passés, présents et à venir. Qui que tu sois, ou que tu sois, tu étais, est et sera toujours toi.

      Répondre à ce message

    • Le 24 janvier 2014 à 18:23, par Jean-Paul Desverchere En réponse à : 141015

      Si Kant à existé intellectuellement, c’est que Descartes l’a précédé et influencé. Ceci lui a permis de progresser en consultant et en améliorant des théories dont il s’est servi pour remodeler un nouvel ensemble.

      Répondre à ce message

    • Le 22 janvier 2014 à 09:46, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      Le rien est le dépositaire du tout dans un événementiel émotionnel que chacun subit ou fait évoluer dans son histoire en se servant de son indifférence ou de sa volonté.

      • Le 23 janvier 2014 à 19:43, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

        Le dernier vivant de chaque branche du corail de Charles Darwin est une finalité ou une progression de l’individu se trouvant sur les épaules de toutes les vies passées constat de tous les individus l’ayant précédé dans son histoire dans l’histoire.

      Répondre à ce message

    • Le 20 janvier 2014 à 16:05, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      L’univers au même titre que la sélection naturelle de Charles Darwin est l’unique gestionnaire de ses transformations internes ceci en fonction de ses variabilités successives.

      Répondre à ce message

    • Le 17 janvier 2014 à 16:15, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      O Lumière éternelle, qui seule en toi repose, seule te connais, et connue de toi et te connaissant t’aimes et te souris !
      Dante Alighieri La divine comédie, le paradis chant XXXIII 124.

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    • Le 16 janvier 2014 à 10:11, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      L’espace et le temps, deux "récipients" métaphysiques formatés pour l’étendue et son émotion sans les ressentir dans une création en devenir sans assistance divine.

      Répondre à ce message

    • Le 14 janvier 2014 à 15:56, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      L’univers, le monde, l’être humain, la nature et les plantes s’élèvent en se réalisant par leurs conflits internes.

      Répondre à ce message

    • Le 9 janvier 2014 à 10:40, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      Le centre, le zéro, le yin et le yang créateur insensible passif et actif d’un concept antinomique polygonal en miroir gravitant autour de lui afin de lui donner une identité sensitive.

      http://p7.storage.canalblog.com/74/47/744569/67426711.jpg

      Répondre à ce message

    • Le 9 janvier 2014 à 10:16, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      Le principe de l’univers est basé sur un rapport de forces contradictoires spontanées rapatriées dans une forme circulaire, le zéro image du Tao.
      0 = + n - n
      http://francois.lonchamp.free.fr/Coriolis/Pic/Coriolis7.jpg

      Répondre à ce message

    • Le 3 janvier 2014 à 22:34 En réponse à : 141015

      L’octave et pi à la recherche de leurs phénoménologies sensitives.

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    • Le 29 décembre 2013 à 11:57 En réponse à : 141015

      "Je viens de prouver l’existence de Dieu. Je peux tout aussi bien prouver le contraire quand il plaira à sa majesté".

      Répondre à ce message

    • Le 23 décembre 2013 à 10:19, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      De nos jours, grâce à la technologie un enfant de sept ans en sait plus qu’Aristote à la force de l’Age.

      Le premier polygone régulier inscrit dans le cercle (Le triangle) attend patiemment depuis des millénaires engloutis le dernier des polygones réguliers de 360 axiomes inscriptibles dans le cercle (Il y en a 22 en tout) se rapprocher lentement de la forme des formes.

      Quelle est l’ultime vérité que seul quelques privilégiés connaitront dans un avenir encore lointain à la place de tous ceux avant eux partis en abandonnant en cours d’élaboration le chantier de la connaissance.

      Les dernières paroles de Goethe sont pathétiques " Mehr Licht ! " (Plus de lumière !)

      Nous sommes la lumière du silence. La continuité de Goethe.

      Ce silence est le néant, notre géniteur que nous devons peindre de nos étincelles dans l’espace et le temps afin qu’il s’illumine grâce à nos vibrations.

      Répondre à ce message

    • Le 22 décembre 2013 à 12:31, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      "141015" est donc un contenant dont le contenu est Dieu et l’univers ceci dans une seule forme comprimée et dilatée, le zéro dans le premier de tous les mots et de tous les concepts insensibles, le néant.

      Bonne lecture. Merci d’avance de vos téléchargements.

      Répondre à ce message

    • Le 22 décembre 2013 à 11:42, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      La feuille est l’idée de la plante.
      La matière est le visage du néant.


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    • Le 22 décembre 2013 à 11:37, par Jean-Paul Desverchère En réponse à : 141015

      Le carré magique de la Melancholia d’Albrecht Dürer est une des pièces maitresses de 141015.

      Une cité, un organisme vivant détenant dans de nombreuses architectures arithmétiques différentes une même information (34).

      De même que la bibliothèque de Babel de Jorge Luis Borges dont les éternelles validations ne sont que le reflet de leurs contestations, le tout n’ayant qu’un seul but conquérir l’absolu par la thèse et l’antithèse.

      L’octave (18) de la première note à la huitième reflet de la première en plus aigu est en accès direct et ne ressent pas son parcours. La deuxième et la septième en inversé (27), la tierce et la sixte (36), la quarte et la quinte (45) vont l’exécuter en séquentiel pour lui. Vous remarquerez que 27 36 45 est un des théorèmes de Pythagore.

      L’octave
      1 do do

      8 do do

      Accès direct et spontané ,à l’octave supérieur ceci sans l’aventure d’un parcours "sensitif" menant de l’un à l’autre.

      Seconde et septième
      2 do re mi fa sol la si do

      7 do si la sol fa mi re do

      Accès séquentiel à l’octave dans un parcours "sensitif" de plusieurs notes.

      Tierce et sixte.
      3 do mi sol si re fa la do

      6 do la si mi la re sol do

      Quarte et quinte.
      4 do fa si mi la re sol do

      5 do sol re la mi si fa do

      L’accès direct à l’octave peut être comparé au néant objectif, une perfection spontanée non comprise qu’il va mettre en lumière par la matière subjective exécutant un cheminement séquentiel lui permettant d’avoir une perception de lui-même. Le néant se sensibilise tout en restant en retrait.

      De même que l’individu à la conquête de son absolu se dirige vers la finalité de son espèce à l’aide de l’histoire par des polygones réguliers l’aidant à se révéler en s’approchant au plus près sans jamais pouvoir l’atteindre de la perfection du cercle.

      http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/6/6c/Pi_archi_approx_inter.svg/660px-Pi_archi_approx_inter.svg.png

      Tel les décimales convulsées de Pi , chaque livre de chaque étagère de la bibliothèque de Babel infinie de Jorge Luis Borges valide ou conteste dans un langage incompréhensible et des hexagones infinis le suivant, le précédent ou celui situé à des années lumières.

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