QUELQUES JOURS DANS LA VIE DE JULIE

Amalia Aguirre (Auteur)

Publié le 15 novembre 2018

 370 votes

Thème : Littérature Erotique

Avertissement : des scènes ou des propos peuvent heurter la sensibilité des lecteurs

 Le mot de Amalia Aguirre pour QUELQUES JOURS DANS LA VIE DE JULIE

QUELQUES JOURS DANS LA VIE DE JULIE

Nul temps mort dans ce récit sur les pas d’une jeune femme lancée à la recherche de tous les plaisirs. Au fil des pages, on n’y parle que d’amour, on n’y fait que l’amour, mais avec un ton et un style rares, alliant une grande élégance à une impudeur de mots saisissante. "Baisez-moi bien, dit Julie, sinon je meurs." Elle ne meurt pas.

Code ISBN : 2-914270-05-4  

Quatrième de couverture :

C’est au moment exact où, dans le brouhaha des conversations et des rires, à la faveur de la pénombre concassée par le fracas de la musique, la main de Julie se posa sur sa cuisse et se mit à ramper vers sa verge, qu’un mouvement des danseurs découvrit à Paul la jeune femme brune. Les yeux fermés comme en extase, les lèvres entrouvertes comme sur un râle de plaisir, elle occupait le centre de la piste. Chose étrange et qui d’abord attira son regard, elle ignorait souverainement le martèlement syncopé déversé par les baffles. Ses hanches se balançaient, sensuelles, sur une cadence qu’elle seule paraissait percevoir, et ses seins lourds vivaient d’une vie fascinante sous le tissu d’une robe trop courte découvrant haut la douce vigueur de ses longues cuisses fuselées.

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  • Avis (90)

    Messages

    • Chère Amalia (si je peux me permettre), quel plaisir j’ai trouvé à vous lire et, vous lisant, à me, comment dirais-je ? "doigter congrument la myrtille"... J’ai beaucoup apprécié le contraste entre votre style classique et la crudité des mots que vous employez pour décrire les frasques de votre si séduisante Julie. Les scènes érotiques en prennent un relief étonnant. J’ai beaucoup apprécié aussi que vos personnages existent, je veux dire par là qu’à l’inverse de ce qu’on trouve dans maints autres bouquins de ce genre, ils ne soient pas que de vagues ombres chinoises, dont la seule et désolante fonction est de s’envoyer en l’air comme des bêtes. Vous, vous possédez l’art de nous les rendre proches et réels. Je vous trouve un talent fou et j’espère que vous ne vous arrêterez pas à ce récit, que vous nous ferez profiter encore de votre écriture éminemment érotique, sensuelle, libidineuse, salace, lacive (je vous laisse le soin de rayer les mentions qui ne vous siéraient pas).
      Je vous embrasse de tout coeur.
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      • Chère Kristel, je suis très touchée (et même plus que cela) par votre commentaire, d’autant qu’il est le premier que je reçois et qu’il émane d’une femme. Et je suis ravie que mon écriture que vous trouvez érotique, sensuelle, libidineuse, salace, lascive (j’accepte volontiers toutes vos épithètes !) ait su vous toucher et que vous en redemandiez. Un autre récit est en préparation, et j’aimerais, si vous y consentez, vous le dédier, puisque je vous considère comme ma première lectrice. Pour vous, un baiser.
        Amalia Répondre à ce message
      • Très chère Amalia, quel magnifique cadeau vous me ferez en me dédiant votre prochain livre ! J’en suis toute chose, ça me met des étoiles dans la tête et un très doux frémissement au fond du ventre... J’accepte très volontiers votre baiser, et je trouve très excitant d’être ainsi embrassée par une inconnue d’une grâce et d’une beauté exceptionnelles. Ma bouche sur la vôtre, à mon tour, pour un tendre et profond baiser.
        Kristel Répondre à ce message
      • Très chère Kristel, ma très chère lectrice à moi, j’accepte de tout coeur ton tendre et profond baiser et, pour t’en remercier, je te retourne le même agrémenté de mill et une caresses. Et figure-toi que, pensant à toi, pensant à la promesse que je t’ai faite de te dédier mon prochain récit, j’ai été prise ce week-end d’une frénésie d’écriture, à tel point que Véronique, la très jeune femme qui partage ma vie, m’a fait un peu la tête parce que je ne m’occupais pas suffisamment d’elle, parce que - disait-elle - je me fichais comme d’une guigne de ses besoins érotiques, ce en quoi elle mentait car je n’ai pas cessé, entre deux paragraphes (!) de lui faire l’amour. Mais c’est un jeu entre nous, jamais elle ne se fâche contre moi, surtout lorsque j’écris, elle est toujours pleine d’un respect un peu drôle pour cette activité. Bref, j’ai torché (en ton nom, ma Kristel) ce qui sera sans doute une longue nouvelle quand je l’aurais peaufiner et repeaufiner encore. Son titre, peut-être provisoire, je ne sais pas, on verra : La Confession impudique. Et, bien sûr, il te sera dédié. J’embrasse ta bouche avec fièvre. Répondre à ce message
      • Très chère complice en autoérotisme, ta bouche sur la mienne, quelle jolie caresse tu me fais ! Je l’accepte avec joie, surtout si ta langue joue avec la mienne pour le plus adorable des baisers ! Sais-tu que tes messages me donnent une furieuse envie de me masturber ? D’ailleurs, laisse-moi te confier, douce amie, qu’à cette envie, il m’est arrivé, tout à l’heure de succomber... Et mon plaisir fut encore plus grand, de te le dédier... Répondre à ce message
      • Chère toi, figure-toi que je viens de poster mon prochain bidule-truc à toi dédié. Il devait paraître incessamment sous peu. Je compte sur toi pour me dire ce que tu en penses, et n’hésite pas à être franche !... Répondre à ce message
      • J’ai vraiment hâte de te lire, ma puce, et je n’ai aucune crainte d’être déçue.Je suis bien certaine que tu nous a encore écrit quelque chose de...hum !!!Je t’embrasse très, très tendrement, toi. Répondre à ce message
      • Mon truc paraît vendredi. Je tremble un peu de te décevoir. Mais je t’adresse toute ma tendresse (ce qui n’est pas une tentative maladroite de t’acheter !!!) Répondre à ce message
    • Votre écriture est parfaite, ce qui est un plus indéniable et nous change agréablement des sottise prétendument érotiques qui pullulent sur le Net et comme écrites avec le pied. Votre récit, quoique court, en est d’autant plus percutant, et j’ai pris un immense plaisir à le lire, totalement séduit par votre héroïne, tant il est vrai qu’un beau style est la clé de voûte d’un texte, fût-il des plus impudique, des plus provocant. Bravo, Mademoiselle ou Madame.
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    • Bravo, chère Madame (ou Mademoiselle - personnellement, je pencherais pour Mademoiselle), pour ce morceau de bravoure mené de main de maître. Vous possédez de toute évidence, en mêlant les termes poétiques ou rares et les mots crus décrivant la divine fornication, un grand talent d’écrivain qui sait parfaitement manier la langue. On en redemande !...
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    • Chère Amalia, je suis une fervente lectrice des livres érotiques, mais je suis obligée d’avouer que, trop souvent, je suis déçue par l’indigence de leur littérature. Fort heureusement, avec vous, ce n’est pas le cas. Vous lire, c’est joindre le plaisir esthétique d’un style sans fausses notes au plaisir des sens. C’est pourquoi je tiens ici à vous dire combien j’ai apprécié votre récit et sa si séduisante héroïne (vrai, on n’aimerait la rencontrer, cette blonde Julie, et connaître l’extase sous ses caresses !), je tiens à vous dire aussi combien a su m’exciter le naturel désarmant avec lequel vous savez raconter les transports lubriques, je tiens enfin à vous confier, mais en sourdine (chut, l’ennemi nous écoute...), qu’il m’a fallu plusieurs fois recourir au secours de mes doigts pour calmer un peu la fièvre sensuelle qui me soulevait le ventre... Un grand merci à vous, Amalia.
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    • Magnifique ! Très bien écrit et excitant au possible. A tel point que ma lecture m’a doucement amenée à me donner du plaisir, un plaisir que je te dédie. Comme je l’aime, ta Julie ! Comme j’aime son impudicité ! Sa superbe liberté ! Ses élans licencieux mais jamais obscènes ! C’est un rêve, cette nana ! Es-tu, toi, comme cela, ou bien est-ce seulement un fantasme d’auteur ? Je t’embrasse, en souhaitant qu’il y ait une suite aux aventures érotiques de Julie.
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      • Chère Elvire, deux messages de vous (ou de toi ? car toi-même tu hésites entre le tutoiement et le voussoiement...) dans la même journée et tous les deux écrits avec la même gentillesse, le même enthousiasme, voilà qui ne peut que me combler. Me ravit aussi le fait que mon récit ait su te porter à l’incandescence, incandescence qu’il a fallu que tu éteignes par tes propres caresses. Comme je le dis dans ma présentation, un de mes rêves d’auteure est justement de toucher au plus secret de leur sens mes lecteurs et surtout mes lectrices, et c’est pourquoi ton aveu si touchant, intime et délicieux, est pour moi la plus belle des récompenses.
        Maintenant, pour répondre à ta question, autant je suis inventive dans les pratiques de l’amour, autant je manque d’imagination au moment de célébrer les blandices de la sexualité sur la page blanche. C’est pourquoi je puise sans vergogne dans mes plus enfiévrés souvenirs. Malgré cela, je ne suis pas réellement Julie, disons plutôt qu’elle est ma très proche petite soeur. Cela te satisfait-il comme réponse ?
        Je t’embrasse tendrement, Elvire (j’adore ton prénom !) Répondre à ce message
      • Chère Amalia, évidemment que ta réponse me satisfait. D’autant plus que je n’espérais pas vraiment en obtenir une de toi, du moins sur ce sujet-là. Et je suis très touchée par le baiser tendre qui clot ta réponse. Venant de toi, de la femme que je devine que tu es, il m’est une véritable caresse, une véritable joie qui me remue le ventre. Petite confidence de moi à toi : je continue de revenir à ton livre pour me donner du plaisir. Je ne m’en lasse pas. Tu vas croire que je suis folle. Peut-être bien que je suis folle au fond. Mais c’est si bon d’être folle en ton aimable et si compréhensive compagnie. Vive l’autoérotisme ! Je t’embrasse, belle et douce amie. Répondre à ce message
      • Jolie puce, bientôt sur le site un nouveau truc de moi. Je serais fière que tu acceptes de le lire et que tu me dises ce que tu en penses. Je t’embrasse juste sur ton doux nombril. Répondre à ce message
    • Il y a, tout de suite, l’excitation libidineuse que procure la description des pratiques amoureuses de votre héroïne et de ses complices en lascivité. Et puis il y a le plaisir que procure votre écriture étonnamment maîtrisée (étonnamment, car ce qu’on appelle abusivement "la littérature érotique" n’a souvent de littérature que le nom), quoique très libre, et qui confère à votre récit un naturel irrésistible le tenant loin de toute graveleuse obscénité. C’est admirable, Mademoiselle, et c’est ce qui rend votre livre si précieux à mes yeux.
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    • J’ai oublié de vous dire que je me suis beaucoup amusé à la lecture de votre intervew. Décidément, vous avez toutes les qualités : la beauté, la sensualité, l’intelligence et l’humour. J’imagine que nombre de femmes doivent vous haïr !
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      • Cher Aloïs, je vous remercie du fond du coeur pour votre commentaire si encourageant, qui me touche bien plus que je ne saurais dire, et je suis absolument ravie que mon interview ait su vous donner le sourire. Belle, sensuelle, intelligente et drôle, dites-vous. Suis-je véritablement tout cela ? Cela fait beaucoup de qualités pour une seule pauvre femme, ne trouvez-vous pas ? Quoiqu’il en soit, je puis vous assurer que je ne souffre aucunement de la haine des femmes ; au contraire, je vous avoue que, d’ordinaire, je m’entends parfaitement avec mes consoeurs, notre harmonie pouvant aller jusqu’à une bienheureuse complicité érotique et lubrique qui nous pousse alors dans de très tumultueux et très polissons embrasements. Répondre à ce message
      • Vendredi va paraître un nouveau truc de moi, "Une histoire impudique". Si le coeur vous en dit... Répondre à ce message
    • Ce qui me retient souvent loin de la littérature dite érotique, c’est que l’orthographe, la grammaire, la ponctuation et la syntaxe des oeuvres proposées sont la plupart du temps aussi débraillés (sinon plus) que le sujet et l’intrigue. Or, rien de tout cela dans votre livre écrit d’une plume sûre et sensuelle. Et c’est avec un grand plaisir (et bien des débordements spermatiques afin de rendre hommage à votre promotion de l’autoérotisme) que j’ai passé avec vous un très bon moment de lecture. Merci à vous, Amalia.
      PS : Très drôle votre interview !!!
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    • Waouh ! J’ai grave kiffé ton livre ! J’en ai encore la mouffette à marée haute ! Bisou, bisou !
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      • Ma très chère Jézabel, je suis sincèrement enchantée par la spontanéité imagée de ton message. La mouffette à marée haute : j’aurais aimé, promis, inventé la formule. Mais quel âge as-tu donc, ma chérie ? Si je ne suis pas indiscrète...
        Amalia Répondre à ce message
      • Mademoiselle Amalia tu n’es pas indiscrète, j’ai 14 ans et il y a déjà pas mal de temps que j’aime jouer avec mon zigouigoui. C’est ma cousine Lucile qui m’a appris la bonne manière de faire le truc et je fais le truc tous les jours quand je peux et des fois plusieurs fois. C’est bon pour la santé qu’elle me dit Lucile mais je m’en fous de la santé moi, moi ce que j’adore c’est le plaisir et le tonnerre de la foudre de l’orage qui me tombe dans le ventre en récompense. Bisou, bisou. Répondre à ce message
      • Chère Jézabel, si tu dis vrai, tu es une véritable petite coquine ! Remarque bien que je ne pense pas un seul instant à t’en faire le reproche : le seqse, c’est comme le piano et le violon, il vaut mieux commencer jeune... Au reste, d’explorer ainsi ton corps et les chemins de ton plaisir, cela te rendra très certainement plus experte, plus tard, en ce qui concernera la jouissance de tes amants et de tes amantes. C’est aussi à ça qu’est bénéfique l’autoérotisme. Je t’embrasse donc avec affection, chère Jézabel, et je t’encourage à poursuivre les caresses que tu dispenses à ton zigouigoui, comme tu dis. Un bisou langoureux, aussi, à ta cousine Lucile. Répondre à ce message
      • Pourquoi qu’est-ce tu écris "le seqse" ? C’est de me causer branlette zigouigouinesque qui te fait perdre la tête ? J’ai passé ta bise langoureuse à Lucile et ça nous a mises sur la voie pour tu sais quoi. On a perdu le controle grave et on s’est grave berluchonnées. C’est toi la coquine, Amalia, mais ça fait rien parce que j’aime ça. J’aime ça et toi, en fait. Et Lucile aussi mais ellele sait déjà. Et puis, pour te dire, les hommes ça me dit rien. J’ai pas essayé, remarque, mais ça me dit rien de rien. C’est pas demain la veille qu’un mec se tapera la petite Jézabel, c’est moi qui te le dis. Répondre à ce message
      • Que tu m’aimes me fait un immense plaisir, ma petite Jézabel, que j’imagine aussi jolie qu’effrontée. En ce qui concerne les hommes, rien ne t’oblige à les fréquenter, sexuellement je veux dire. Si tu es lesbienne, c’est parfait ; si tu es hétéro, c’est parfait itou ; mais si j’ai un conseil à te donner, c’est d’être bi. Car ainsi, faisant feu de tout bois, tu auras pour toi tous les plaisirs ! Enfin, c’est toi qui vois, n’est-ce pas ?
        Maintenant, en ce qui concerne le mot "seqse" orthographié comme ça, c’est pour échapper à la censure d’un machin anti-truc qui bloque les messages comportant certains mots , dont celui-là.
        J’embrasse très doucement tes lèvres, petite fille, et pense à moi quand tu entreprends amoureusement ta cousine Lucile. Répondre à ce message
      • Je suis grave vénère, je t’avais fait un message et j’ai l’impression qu’il s’est fait bistouquer par Anastasie. Anastasie, je te signale, c’est comme ça qu’on appelle la censure, j’ai appris ça en cours d’histoire et je pensais pas tomber si vite sous ses grands ciseaux. Je sais même plus ce que je te disais, mais je crois pas que c’était des cochoncetés phénoménales ce qui fait que je comprends pas pourquoi je suis passée à la trappe. Je t’écrivais juste pour le plaisir de t’écrire parce que j’aime bien penser à toi, ça me fait tout chaud tout chaud dans la zigounette. Au fait, j’ai fait lire ton truc à Lucile et ça l’a mise dans un état pas possible et je crois bien qu’elle m’a violée sauf que c’était pas vraiment un viol parce que je crois bien que j’étais assez consentante, tu vois. Bref c’était superhotet on s’est bien amusé, je dirais. J’attends de tes nouvelles et je t’embrasse tout doux tout doux, Amalia. Répondre à ce message
      • Chère petite Jézabel, je suis très heureuse d’avoir des nouvelles de toi. Et ravie de lire que tes amours avec Lucile vont bon train et que, pour une modeste part, je ne suis pas étrangère à la chose. Donnez-vous bien du plaisir, toutes les deux, mes petites amours, c’est toujours ça que l’ennemi n’aura pas ! Pour ton information, ma belle, je m’apprête à publier un nouveau machin-truc sur ce site. J’espère que tu auras envie de le lire (en compagnie de ta cousine) et qu’il vous mettra au ventre des envies de vous faire plaisir. Je t’embrasse, mon petit coeur, avec la langue. Répondre à ce message
      • C’est sûr comme deux et deux font quatre que je vais me précipiter sur ton nouveau bouquin mais c’est à quelle date qu’on va pouvoir en profiter ? Le seul machin bidule truc un peu nasec’est que je vais pas voir Lucile pendant quinze jours et que je vais être obligée de me faire plaisir toute seule avec moi, sauf si je fais un gringue pas possible à une nénette de ma classe mais elles sont pas terribles je dois dire les nénettes de ma classe et y en a pas une qui arrive à la chenille de ma cousine. Faut te dire que Lucile est belle comme le jour quand qu’il y a du grand soleil, tu vois, et qu’il faudrait déjà grave s’accrocher pour être à moitié sexy comme elle est. Bon je te lirai ton bouquin avec un grand et grand et grand plaisir quand même. Un tout doux bisou à ton ventre et à tes fesses. Répondre à ce message
      • Chère Jézabel, je reçois ton tout doux bisou avec plaisir et reconnaissance, et je t’adresse le même, agrémenté de mille et une tendres et lascives coquineries ! Je viens d’apprendre que mon prochain truc paraîtra vendredi. J’espère qu’il te mettra au coeur et à la fente une jolie symphonie. Je t’embrasse, petit coeur. Répondre à ce message
    • Vous possédez ce qu’on appelait, avant l’invention du clavier de nos ordinateurs, une belle plume. Et vous vous en servez avec maestria pour nous offrir un livre qui, pour moi, mérite d’être rangé à côté des plus belles réussites du genre. L’autoérotisme a été au rendez-vous de ma lecture, ce dont je vous remercie. Bientôt un autre livre de vous ?
      Autre chose : j’ai beaucoup ri à la lecture de votre interview. Non contente d’être séduisante, vous avez aussi l’esprit de ne pas vous prendre au sérieux. Ce dont je vous félicite.
      Répondre à ce message
    • Je suis folle de votre héroïne ! Quelle nana ! Je me suis donné bien du plaisir en sa compagnie ! Et quelle excitation de pouvoir avouer ici, noir sur blanc, grâce à vous, Amalia, que j’adore me caresser en lisant des récits érotiques quand ils sont aussi bien écrits que le vôtre ! Mais ce que je me demande, c’est si cet aveu intime va passer la censure de l’administration de ce site... On verra. En espérant, je vous embrasse. Très licencieusement !
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    • Chère Amalia, outre votre livre dont la qualité littéraire et érotique n’est plus à vanter (nombreux sont ceux qui l’ont fait avant moi, je ne pourrais que répéter), il y a plusieurs choses de vous que j’ai beaucoup appréciées :
      1) votre photo qui laisse deviner une plus que séduisante dryade,
      2) la fantaisie de votre interview qui témoigne d’un esprit mutin, espiègle et facétieux,
      3) les échanges que vous avez avec vos lectrices, qui montrent chez vous de grandes qualités d’empathie libidineuse.
      Si vous continuez à publier sur ce site, sachez bien, Amalia, que je serai pour vous un fidèle lecteur.
      Je vous salue.
      Répondre à ce message
    • Chère Amalia, je suis une adepte de la littérature érotique et , en dépit d’une vie amoureuse diverse et variée, je suis aussi une fervente de l’autoérotisme, que je considère comme un fabuleux espace de liberté. Je vous remercie donc de la lecture enthousiasmante que j’ai faite de votre livre. J’y ai découvert une représentation rare de l’acte sexuel propre à susciter le désir. J’ai lu aussi une écriture d’une grande beauté, disant avec justesse les fantasmes féminins. Quel plaisir m’a procuré votre oeuvre ! J’en suis encore toute remuée, délicieusement remuée.
      Répondre à ce message
      • Chère Rachel, ravie je suis, plus que tout, de vous avoir si tant tellement remuée. J’imagine volontiers que vous vous êtes donné bien du plaisir en me lisant, vous la fervente de l’autoérotisme. Je partage bien évidemment votre façon de voir : c’est vrai que la masturbation est, pour reprendre vos termes, un fabuleux espace de liberté. Vous cherchez à convaincre une convaincue !!!
        Je vous embrasse très tendrement, en vous remerciant de votre si joli commentaire sur mon écriture. Répondre à ce message
      • Chère et émouvante Rachel, ce petit message juste pour vous dire que je pense avec une grande tendresse à vous et vous signaler qu’une nouvelle de moi devrait paraître incessamment sur ce site. Je serais heureuse que vous la lisiez et que vous me donniez (sans fioritures) votre sentiment. Je vous embrasse avec gourmandise, la belle. Répondre à ce message
    • Votre écriture est si belle et votre vocabulaire si riche que, quelles que soient les scènes que vous décrivez, quels que soient les mots que vous employez, votre livre ne peut qu’échapper aux accusations de ceux qui y verraient autre chose que de l’érotisme du meilleur aloi. Vous abordez les pratiques du plaisir avec un tel naturel, une telle simplicité, que vous faites de votre récit un hymne véritable et sincère à la vie. C’est magnifique, et je vous admire, vous et votre style sans défauts.
      (Monsieur le maître de ces lieux, votre filtre anti-spams est si bête qu’il interdit d’employer certains mots, pourtant peu susceptibles de froisser les plus chastes oreilles, ce qui est un peu fort de café quand on commente de la littérature érotique. Total, il a fallu que je m’y reprenne à quatre fois pour envoyer ce message. N’y aurait-il pas moyen d’y remédier, surtout, si j’ai bien compris, que vous validez les commentaires avant qu’ils ne paraissent ? Merci d’y penser.)
      Répondre à ce message
      • Je tiens compte de votre message.
        Vous avez raison, nous filtrons avant la parution les messages des lecteurs.
        Je comprends votre frustration avec le filtre, mais d’un autre côté, sur Edition999 tous les messages sont publics, visibles sur la page d’accueil. Celle-ci accueille un public représentant plusieurs générations et certains termes un peu "crus" pourraient choquer.
        Pour le coup, je trouve votre avis d’une rare finesse et je vous en remercie.
        Merci. Répondre à ce message
      • Merci, M. Zelt, merci du fond du coeur, mais ne m’admirez pas trop, je ne suis qu’une femme très ordinaire, amoureuse de ses plaisirs, c’est tout, ses plaisirs que sont ceux de sa libido et ceux de l’écriture. Mais c’est vrai que votre hommage me plaît lui aussi beaucoup. Amicalement à vous. Répondre à ce message
      • Je vous remercie de votre réponse et j’entends bien votre argument, mais n’y a-t-il pas quelque hypocrisie à prétexter la présence de certains mots qui pourraient choquer sur la page d’accueil du site, alors que des oeuvres érotiques (dont certaines n’y vont pas avec le dos de la cuiller en ce qui concerne le vocabulaire) sont en accès libre ? Répondre à ce message
      • Cher Jean-Michel, je ne peux qu’abonder dans le sens de Léonard... Il y a là, en effet, un truc très emmerdifiant...
        Bien amicalement. Répondre à ce message
      • Vous avez raison.
        C’est pour cela que nous avons très longtemps hésité à mettre en ligne des livres érotiques.
        Pourtant, si "L’Amant de lady Chatterley" n’était pas sorti en 1929 le destin et la sexualité d’hommes et de femmes auraient été probablement changés, donc nous avons ouvert cette rubrique.
        L’idée de faire du "sous le manteau" comme peut le permettre certains artifices informatiques "Avez-vous plus de 18 ans - oui - non" pour accéder aux contenus n’est pas non plus dans notre philosophie. Bloquer les commentaires pour cette rubrique n’est pas non plus dans nos objectifs car toute les littératures méritent des avis.
        Alors, et pour éviter des dérives de vocabulaire, nous avons activé le contrôle de mots, et malgré cela nous supprimons 19 messages sur 20 par jour pour ne garder que les critiques constructives pour l’auteur et le lecteur.
        C’est un point de vue, qui jusqu’à aujourd’hui fonctionnait ; maintenant nous écoutons les retours lecteurs-auteurs et l’équipe comme elle l’a toujours fait depuis plus de 10 ans pourra étudier de nouvelles évolutions.
        J’espère que je vous ai répondu au mieux.
        Jean-Michel Répondre à ce message
      • Cher Jean-Michel, merci beaucoup pour votre réponse circonstanciée. Je comprends parfaitement le problème et je m’accommode de votre solution. Ceci dit, si jamais vous trouviez que de mon côté je passe les bornes des convenances, je vous serais très reconnaissante de m’en aviser plutôt que de détruire sans autre forme de procès le commentaire incriminé.
        Merci aussi pour votre travail en faveur des livres et de leurs auteurs. Je n’ai qu’à me féliciter d’avoir trouvé une place sur votre site. Très amicalement.
        Amalia Répondre à ce message
      • Vendredi va paraître un nouveau truc de moi, "Une histoire impudique". Si le coeur vous en dit... Répondre à ce message
    • Erotique ? Cela va sans dire. Excitant ? Terriblement. Littéraire ? L’écriture est superbe, élégante et d’une grande sensualité. Alors, mille bravos, Mademoiselle, pour cette perle rare que vous nous offrez.
      Répondre à ce message
    • Très excitant, votre texte, Amalia. Et, qui plus est, superbement écrit, ce qui représente la moitié du plaisir que j’ai pris à vous lire, l’autre moitié ayant été conquise par votre splendide sensualité. Assurément, vous devez être une jeune personne très intéressante à connaître (ne voyez dans ceci que l’expression de l’admiration que j’ai conçue pour votre livre et, par conséquent, pour son auteure).
      Répondre à ce message
    • Quels jolis moments j’ai passé en compagnie de ta Julie ! Ses aventures érotiques m’ont rappelé certains souvenirs que je garde précieusement dans ma mémoire. J’ai trouvé que tu parles du sexe avec une authenticité merveilleuse. Et on aimerait vraiment la rencontrer, ton héroïne, et avoir la chance de partager, quelques jours, sa vie...
      Répondre à ce message
      • Très chère Armelle, ton commentaire m’a fait chaud au coeur. Je suis ravie que ma Julie ait réveillé ces souvenirs précieux qui enjolivent, luxurieusement j’imagine (!), ta mémoire. Si le coeur t’en dit, une nouvelle de moi devrait paraître prochainement sur le site. Et je t’avoue qu’un commentaire de toi ferait mon bonheur. Un tendre baiser pour ta bouche. Répondre à ce message
    • Chère Amalia, c’est mon amie Véro qui m’a conseillé votre livre. Comme elle ne tarissait pas d’éloges sur lui avec des mines émoustiilées, j’ai eu la curiosité de venir le lire et je dois vous dire que j’ai été profondément déçue... Les séances baisographiques de votre héroïne m’ont laissée de glace, à tel point que j’ai cru un instant que j’étais devenue complètement frigide. Bien évidemment, ce qui précède n’est qu’un horrible mensonge ! J’ai pris, tout au contraire, un pied divin en m’abandonnant à votre prose. Quel talent vous avez pour parler du sexe avec une cette sensualité sans fard excluant toute vulgarité. J’en suis encore toute chose et je me promets de revenir souvent à votre texte pour trouver une inspiration aux caresses que j’aime dispenser à ma chatte blonde ! Je vous embrasse.
      Répondre à ce message
      • Ma chère Vanessa, vous êtes une coquine, vous ! Et à double titre : d’abord parce que vous me déclarez que mon livre de vaut pas un pet de lapin, ensuite parce que vous m’avouez qu’il vous a poussée à des polissonneries dont je vous félicite. Comme vous devez vous en douter, je ne suis pas peu heureuse d’offrir à votre sensualité et à votre chatte (blonde) des prétextes aux câlineries que vous dites. N’hésitez jamais à vous donner, entre deux amants ou amantes, du plaisir en solitaire. C’est si bon pour les sens, et si bon pour la santé ! Je vous embrasse avec tendresse, petite femme comme je les aime ! Répondre à ce message
      • Vendredi va paraître un nouveau truc de moi, "Une histoire impudique". Si le coeur vous en dit... et si cela fait plaisir à votre chatte blonde... Mille tendres baisers. Répondre à ce message
    • Vous pouvez découvrir la prochaine parution d’Amalia Aguirre, "Une Histoire Impudique" avec en avant première les premières lignes, ainsi que la couverture sur la page Facebook Edition999 : https://www.facebook.com/Edition999-Lire-et-publier-gratuitement-et-librement-104513801755
      Bonne découverte à tous et à vendredi 30, 15H pour la sortie du nouveau livre.
      Merci à Amalia d’avoir choisi Edition999.
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    • Comme il a été déjà dit dans les commentaires qui précèdent, c’est une vraie galère de vous transmettre un message, chère Amalia. Il a fallu que je m’y reprenne plusieurs fois, retranchant un mot ici, ajoutant un mot là, pour parvenir à franchir la censure. Bref, de bout en bout, votre livre est remarquable. Vous écrivez une langue d’une richesse qu’on n’a guère l’habitude de rencontrer dans ce genre de production, ce qui rend votre ouvrage précieux et presque unique dans son genre ; en tout cas, il est parfaitement représentatif de ce que la littérature dite érotique est capable de produire de mieux quand c’est un véritable écrivain, et non un vague graphomane, qui est aux commandes. Toute mon amitié et toute mon admiration.
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      • Mon cher ludion, comment pourrais-je ne pas être comblée par votre si généreux commentaire ? Je ne vois pas... Et c’est pourquoi je suis comblée, et même au-delà de toutes mesures (ce n’est pas encore l’orgasme tellurique, mais ça en approche dangereusement...). Merci, cher Pierre, pour votre gentillesse, votre amitié et votre admiration. Et un baiser pour vous, très cher (j’aime beaucoup les hommes barbus).
        PS : Un nouveau ’tit truc de mézigue paraît demain vendredi sur le site. Si le coeur vous en dit... Répondre à ce message
    • Je suis une autre Jézabel, pas celle, si adorable et délurée, qui vous a déjà félicitée pour votre livre, pour ma part j’ai 19 ans, mais je partage deux choses avec la cousine de Lucile : une admiration sans bornes pour vous et votre "Julie" et une inondation de ma "marmotte" quand je vous lis. Rassurez-vous, je sais comment remédier à ma crue de délicieuse mouille, j’ai une certaine expertise dans le domaine des différentes techniques digitales, et je vous dois deux orgasmes qui m’ont expédiée dans les étoiles !... Je vous remercie de votre très sensuelle écriture et je me précipite vers votre "Histoire impudique".
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      • Une nouvelle Jézabel ! Décidément, je suis comblée ! Car, même si je sais que Jézabel n’a pas dans la Bible une réputation des plus folichonne, j’ai toujours adoré ce prénom, que je trouve d’une très grande douceur. Bienvenue, donc, à toi, Jézabel, bienvenue à tes 19 lubriques printemps, et ravie je suis que ma "Julie" t’ait inspiré deux orgasmes "interstellaires"... J’espère que mon histoire impudique favorisera aussi chez toi de tels transports et j’embrasse tendrement tes lèvres de jeune fée. Répondre à ce message
    • Ouah ! J’adore ! Ca m’a mis grave le feu au bénitier ! Vous écrivez comme un ange. Ou plutôt comme une incandescente démone. Impossible de vous résister. D’ailleurs, je suis toute prête pour la possession. Venez quand vous voulez...
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    • Ton roman, c’est de la balle ! Je t’explique pas les débordements qu’il a provoqués dans mon pantalon ! Et je t’explique pas non plus ses effets sur ma copine Claire ! On te doit une joyeuse partie de jambes en l’air ! Et elle et moi on n’a pas fini, crois-moi, d’y chercher de l’inspiration ! Tu frôles le génie, Amalia, c’est moi qui te le dis !
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      • Cher Michel - et chère Claire, puisque Claire il y a -, je crains fort que le mot "génie" ne soit quelque peu excessif. J’aurais bien aimé, notez, être un génie, mais mes parents n’ont pas voulu... Disons plus simplement que j’adore écrire des histoires érotiques et que cela se sent dans mes histoires, ce qui rend peut-être leur totale sincérité attractive pour certains lecteurs, dont vous êtes, vous et votre torride dulcinée. Quoi qu’il en soit, continuez à vous offrir de bonnes parties de bourre-madame, et je suis la plus heureuse des nanas si mes écrits participent à vos embrasements. Je vous aime. Répondre à ce message
    • J’ai adoré votre livre. Et mon minou aussi. Qui a longuement miaulé durant toute ma lecture. Et j’ai dû, pour le calmer, lui prodiguer maintes caresses, de celles qui vous envoient au septième ciel sans escale... Bref, le plaisir que j’ai eu à vous lire s’est doublé du plaisir de contenter cette partie de moi qui réclame toujours une attention digitale ou godale particulière. Vous écrivez comme une magicienne, et je me suis bien volontiers laissé prendre par vos ensorcellements. Je vais maintenant me frotter à votre histoire réputée impudique, et j’espère y retrouver les mêmes enchantements. Ma chatte vous embrasse, Amalia.
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    • Une superbe bandaison conclue par une non moins superbe éjaculation ont accompagné la lecture de votre ouvrage. Vous êtes vraiment une princesse de l’érotisme ! Je vous salue et me rue sur votre Histoire impudique.
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      • Merci, mon cher Melchior, pour votre précieux témoignage. Ca m’est toujours une grande joie d’apprendre que mes lecteurs et -trices se sont données du plaisir en lisant mes textes. Pour ne rien vous cacher, ça m’excite énormément ! Merci donc pour votre bandaison (superbe) et pour votre éjaculation (non moins superbe), et sachez qu’une nouvelle de moi devrait paraître ici ce dimanche. Je vous embrasse. Répondre à ce message
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