Il s’agit d’une histoire réelle où chacun peut tracer son propre destin.
La première page
Un beau matin, un jeune garçon est arrivé au village, âgé de vingt-huit ans habillé d’un jean et d’un blouson noir en cuir, ses cheveux noirs et lisses rasés à peine, les yeux noisettes et une petite moustache noire. Il avait l’air triste. Il descend de la voiture et va droit devant lui sans lever la tête, il a choisi le village, un lieu calme et loin de la ville, c’est le nouveau médecin du village. Abdoullah fuit le bruit de la ville, peut-être ! , qui sait ? et peut-être il fuit autre chose plus de fort que le bruit !!! lui seul le sait. Adopté par sa tante maternelle après le décès de sa mère qui a perdu sa vie en le mettant au monde, quant à son père, il disparait a jamais, les un disent qu’il est parti en France et d’autres disent qu’il ne veut plus rester dans la ville où il a vu mourir la femme de sa vie, l’enfant va vivre dans ce monde en sachant que son père est décédé. A partir de ce jour-là Abdoullah grandit, orphelin des deux parents. C’était le fils unique et comme sa tante n’avait pas d’enfants, elle décide de l’adopter. Même le marie de cette dernière ne s’est pas opposé, car peut être c’est lui qui est stérile et non pas sa femme. Le bébé grandit et devient un garçon de six ans, son père comme il l’appelait le ramène à l’école, il l’inscrit dans une école près de la maison. Il apprend à lire et à écrire avec une institutrice, jeune et belle femme, une voisine qui connait toute l’histoire d’Abdoullah. Elle se comporte avec lui différemment, c’était un orphelin.
Un petit livre électronique proposé par les élèves de la classe : 3ème année secondaire, lettres et philosophie Lycée : « Houari Boumedienne » à Oued Rhiou Année scolaire : 2015/2016 Les massacres de Sétif, Guelma et Kherrata
En avant dit le temps ! En arrière, disent les natifs du Cancer. Vieillir c’est galère, grandir c’est l’enfer, c’est l’éternel enfant qui sommeille en moi qui le prétend, mais la vie me pousse en avant. Halte ! Pouce ! J’ai le temps … Je demande encore un (…)