Les jumelles d’Oléron
On ne va pas sortir aujourd’hui, mon p’tit gars, tu vas pouvoir rester chez toi et te reposer un peu, ça pourra pas te faire de mal, remarque, après la folle semaine qu’on vient de se payer à cause de ce temps de chien
Pal, Serge, René et la délicieuse Isabelle, les étudiants qui travaillent dans la station-service du père Bonnet, sont un peu turbulents. mais un jour le voisin d’en face est assassiné. Qui est le coupable ? Eux, selon le commissaire Marcon. Afin d’oublier un peu cette histoire, Paul emmène la petite Isabelle à la plage.
Comme toujours il était assis sur son poêle, un siège peu confortable mais qui présentait l’indiscutable avantage de lui tenir les fesses au chaud l’hiver, et au frais l’été, le père Bonnet observait la piste de sa station-service d’un air las, de jour en jour plus désabusé.
Il lui arrivait souvent de se remémorer, avec un douloureux pincement au coeur et une inextinguible nostalgie, le ciel d’azur et la mer toujours si bleue de son pays natal.
Gilbert rejoint Nara, à Lisbonne. Sa situation l’oblige à prendre soin d’elle, afin de déjouer les circonstances dans lesquelles elle vit. Dans leur cavale pour échapper aux balles qui sifflent, séparés jadis par la vie, ils se souviennent, se sauvent et (…)
Béryl ne se sent pas bi. Au pieu, hommes et femmes, elle les aime toniques. Hortense, jalouse comme un tigre, et Julien, patron brun plutôt beau gosse, se découvrent chaudement, Béryl entre les deux. La crise !
Jules Verne fit un roman à succès de notre aventure, des deux années que nous passâmes sur la petite île que nous avions baptisée « Chairman » après le naufrage du Sloughi. Jules Verne embellit notre histoire, en y ajoutant des mutins cruels, une femme (…)