Les jumelles d’Oléron
On ne va pas sortir aujourd’hui, mon p’tit gars, tu vas pouvoir rester chez toi et te reposer un peu, ça pourra pas te faire de mal, remarque, après la folle semaine qu’on vient de se payer à cause de ce temps de chien
Pal, Serge, René et la délicieuse Isabelle, les étudiants qui travaillent dans la station-service du père Bonnet, sont un peu turbulents. mais un jour le voisin d’en face est assassiné. Qui est le coupable ? Eux, selon le commissaire Marcon. Afin d’oublier un peu cette histoire, Paul emmène la petite Isabelle à la plage.
Comme toujours il était assis sur son poêle, un siège peu confortable mais qui présentait l’indiscutable avantage de lui tenir les fesses au chaud l’hiver, et au frais l’été, le père Bonnet observait la piste de sa station-service d’un air las, de jour en jour plus désabusé.
Il lui arrivait souvent de se remémorer, avec un douloureux pincement au coeur et une inextinguible nostalgie, le ciel d’azur et la mer toujours si bleue de son pays natal.
Voyez cette fille de campagne : que ses regards sont innocents ! que ses habits sont propres quoique unis ! N’êtes-vous pas indigné de voir la maquerelle qui n’oublie rien pour la débaucher ?
Après son divorce, Véra, trente ans, un enfant, se mua en une authentique « jambes en l’air ». Sûre de son effet sur les hommes, elle se fit facile et avide d’orgasmes. Peut-être pour étouffer sa détresse… Jusqu’au jour où elle rencontra Adrien. Ah Adrien !
Maria est une fille délurée, un peu spéciale, un peu sorcière, son truc, ce sont les garçons. Ce jour-là, le temps était à l’orage, il faisait trop chaud, trop lourd, Maria était énervée, elle voulut marcher un peu, faire un tour, s’aérer.