Les jumelles d’Oléron
On ne va pas sortir aujourd’hui, mon p’tit gars, tu vas pouvoir rester chez toi et te reposer un peu, ça pourra pas te faire de mal, remarque, après la folle semaine qu’on vient de se payer à cause de ce temps de chien
Pal, Serge, René et la délicieuse Isabelle, les étudiants qui travaillent dans la station-service du père Bonnet, sont un peu turbulents. mais un jour le voisin d’en face est assassiné. Qui est le coupable ? Eux, selon le commissaire Marcon. Afin d’oublier un peu cette histoire, Paul emmène la petite Isabelle à la plage.
Comme toujours il était assis sur son poêle, un siège peu confortable mais qui présentait l’indiscutable avantage de lui tenir les fesses au chaud l’hiver, et au frais l’été, le père Bonnet observait la piste de sa station-service d’un air las, de jour en jour plus désabusé.
Il lui arrivait souvent de se remémorer, avec un douloureux pincement au coeur et une inextinguible nostalgie, le ciel d’azur et la mer toujours si bleue de son pays natal.
C’est l’histoire d’une femme assoiffée de rencontrer l’amour mais qui va se prendre au piège par des principes qu’elle-même se serait fixée. Clémentine à vingt huit ans. Elle est une femme qui n’a réellement jamais fantasmée sur le sexe.
Érotisme. Histoire de chasse ? Initiation rocambolesque au rite d’une Diane chasseresse qui aurait depuis longtemps jeté son bonnet par dessus les moulins !
Une initiatrice sexuelle parfaite, une totale liberté dans notre relation basée uniquement sur le sexe, sans aucun plan de vie à deux. Virginie m’accompagna donc, comme ça, de la fin de mon adolescence jusqu’à mon passage à l’âge adulte et à mon départ de (…)