Les jumelles d’Oléron
On ne va pas sortir aujourd’hui, mon p’tit gars, tu vas pouvoir rester chez toi et te reposer un peu, ça pourra pas te faire de mal, remarque, après la folle semaine qu’on vient de se payer à cause de ce temps de chien
Pal, Serge, René et la délicieuse Isabelle, les étudiants qui travaillent dans la station-service du père Bonnet, sont un peu turbulents. mais un jour le voisin d’en face est assassiné. Qui est le coupable ? Eux, selon le commissaire Marcon. Afin d’oublier un peu cette histoire, Paul emmène la petite Isabelle à la plage.
Comme toujours il était assis sur son poêle, un siège peu confortable mais qui présentait l’indiscutable avantage de lui tenir les fesses au chaud l’hiver, et au frais l’été, le père Bonnet observait la piste de sa station-service d’un air las, de jour en jour plus désabusé.
Il lui arrivait souvent de se remémorer, avec un douloureux pincement au coeur et une inextinguible nostalgie, le ciel d’azur et la mer toujours si bleue de son pays natal.
Virginie, Claudia et Richard font la pénible expérience d’un tournage de film douteux pour un producteur en quasi-faillite. Jusqu’où l’appât du gain peut-il conduire dans le mépris de la dignité humaine ?
Seule à bord de son astronef, My Hiên est au plus mal. Va-t-elle survivre à ce voyage ? Apathique, elle n’éprouve pas une grande peur ni des regrets intenses.
Le titre Mademoiselle chocolat doit faire penser à un livre pour enfant. Il s’agit en réalité d’une histoire de fiction se passant dans un futur que je sens venir, et que personne ne semble vouloir regarder ici en Europe.