Les jumelles d’Oléron
On ne va pas sortir aujourd’hui, mon p’tit gars, tu vas pouvoir rester chez toi et te reposer un peu, ça pourra pas te faire de mal, remarque, après la folle semaine qu’on vient de se payer à cause de ce temps de chien
Pal, Serge, René et la délicieuse Isabelle, les étudiants qui travaillent dans la station-service du père Bonnet, sont un peu turbulents. mais un jour le voisin d’en face est assassiné. Qui est le coupable ? Eux, selon le commissaire Marcon. Afin d’oublier un peu cette histoire, Paul emmène la petite Isabelle à la plage.
Comme toujours il était assis sur son poêle, un siège peu confortable mais qui présentait l’indiscutable avantage de lui tenir les fesses au chaud l’hiver, et au frais l’été, le père Bonnet observait la piste de sa station-service d’un air las, de jour en jour plus désabusé.
Il lui arrivait souvent de se remémorer, avec un douloureux pincement au coeur et une inextinguible nostalgie, le ciel d’azur et la mer toujours si bleue de son pays natal.
Une agréable nouvelle pour se détendre à l’ére de la robotique et de l’intelligence artificielle.
Ils sont tous sous le charme de ses yeux de miel, enchaînés aux boucles soyeuses de sa chevelure de jais, esclaves des perfections de son corps...
Quand un homme et une femme font l’amour, parfois la passion se mêle d’un sentiment étrange. Accroupie sur le lit, les jambes repliées dans les mains, Mathilde, pétulante, s’éventait :-Non, non, ne me mords pas, tu me fais mal ! Et bien toi, on peut dire (…)