Le Parfum du Karma
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Sophia est une lycéenne rêveuse. Endormie en plein cours, elle plonge dans un songe. Le rêve est étrange, comme une vie antérieure. L’Inde, peut-être. Il y a très longtemps... Un jardin, une fleur de jasmin, et une créature infernale qui lui transperce le coeur.
A son réveil en classe, on accueille un nouvel élève. Un mystérieux garçon, nouveau venu dans la région. Qui porte un étrange bracelet à sa main.
Elle était l’innocence. Elle était le murmure du vent dans les arbres, les esprits invisibles qui peuplent les
forêts, les anciens secrets qui se cachent sous les pierres et au fond des rivières. Elle s’appelait Sophia, et
elle avait dix-sept ans. Une lycéenne d’une école quelconque, d’une bourgade quelconque des Etats-Unis. En salle de classe, elle n’avait de présent que son enveloppe charnelle. Car son esprit, vagabond et poète,
voyageait dans les contes de fées de son invention, quand elle contemplait au loin au-delà des grilles de la cours d’école. Une fille commune en apparence, dont l’âme d’enfant ne réalisait pas qu’elle habitait désormais un corps de femme. Elle ne maquillait que rarement, sinon avec maladresse parfois, ses grands yeux brillants, ses joues rondes et lisses, et sa bouche, charnue comme une invitation aux baisers. Son chignon ne laissait rien présager de la sensualité de ses longs cheveux. Et dans ses linges de jeune fille...
C’est l’histoire de deux jumelles qui ne sont pas née le même jour mais le même mois et la même heure pourtant elles se ressemble comme deux gouttes d’eau la première se nomme sonia la deuxième nouna elles grandissent ensemble la jour de leurs 16 elles (…)
Le type n’avait pas opposé une résistance très glorieuse. Bien sur, pour jouer au martyre, il s’était d’abord obstiné dans un original mutisme. Mais le fait de se voir en deux morceaux, ça rend loquace. Je lui ai tranché l’auriculaire, je lui ai posé la (…)
Etouffés par la brume, les sons étaient à peine audibles. Etait-ce de la joie ou bien de la peine ? Non, seulement de la terreur. Le soleil s’était presque totalement éclipsé derrière les crocs de la montagne, surmontés d’un filament orange. Un crépuscule (…)