Sales bêtes !
Droits & réutilisation
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Protection des œuvres
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
Autant de lignes de tensions paradoxales qui sont revisitées, contournées, dépassées, remodelées dans chaque nouvelle de ce recueil.
Explorations : de la part sauvage et odorante derrière la civilisation (Pffugs), de la projection dans l’animal (Parasite, Cobaye #27), de l’hybridation (τρ, L’ascension des suicidés, La condition inhumaine, Pluviôse). Nous avons tous fait ici un rêve d’animal : et nous avons animé des chimères mythologiques (Un arrière-goût d’éternité, Manger les rêves, La bête noire, Ce singe qui n’ira pas au paradis), des chimères modernes (Le deuxième événement), des mythes réactivés (Jonas, La dépression du chat) ou inventés (La mélodie des bois, Notre-Dame des opossums).
Tous ces récits sont des mains tendues, des invitations adressées à l’animal, pour qu’il revienne, revive en nous, nous repeuple, tout fourrure et tout crocs, avec son manteau de danger et d’ivresse.
Pour qu’enfin on rende les catégories poreuses. Pour qu’enfin les regards se croisent et se comprennent.
Et pour que nous puissions renouer avec ce sourire, refoulé en nous, qui luit dans le noir : notre côté profondément, indécrottablement sale bête.
en cours de rédaction
C’est l’histoire, d’un homme, qui parcourt les voyages allégrement, tranquillement et fantastiquement. Mais cet homme n’est pas celui qu’on croirait voir. Il est unique, et n’espère pas demeurer vivant de son rêve.
Marc Merray, fonctionnaire sans histoire, était loin d’imaginer que son emménagement dans leur nouveau domicile, situé au cœur d’un quartier paisible d’Angers, au numéro 26 de la rue des Feux Follets, les affecterait à ce point, sa compagne Élise, leur (…)
Ça allait faire quatre années que j’habitais ici et je n’avais jamais osé mettre les pieds dans la maison de l’autre côté de la rue, la maison juste en face de la mienne. Pourtant, vous l’auriez vu cette baraque, elle avait tout du foyer idéal. Un jardin (…)