Edition999
La plateforme gratuite de diffusion littéraire

Accueil > Classique > La Ténébreuse Affaire de Green-Park

La Ténébreuse Affaire de Green-Park ()

Arnould Galopin (Auteur)

Nombre de pages : 180

Les statistiques du livre


261 Lectures

5 /5 sur 6 votants

360 visites

Evaluer le livre


Ajouter une critique

Thème : Classique

( Version du 23 février 2018 )

 Le mot de Arnould Galopin pour La Ténébreuse Affaire de Green-Park

Dans la banlieue de Melbourne, à Green-Park, un vieil homme est retrouvé mort chez lui. La police n’a pu que constater le décès de M. Ugo Chancer et conclure que celui-ci était mort d’une congestion. L’affaire aurait été classée si le témoignage d’une femme de chambre n’était venu bouleverser les événements. Des cris d’appel auraient été entendus venant de la chambre de Chancer, ce témoin prétend même avoir vu un homme escalader le mur du parc. La police officielle qui ne sait par quel bout prendre l’affaire, va faire appel au célèbre détective Allan Dickson.

 Quatrième de couverture

Comment je suis arrivé à mener à bien ce que l’on a appelé la Ténébreuse Affaire de Green-Park ?
C’est bien simple.
Je veux dire : bien simple à raconter.
Comme tout Anglais de race, je suis méthodique, car j’estime qu’avec de la méthode on arrive à une précision de mémoire extraordinaire.
Et il faut de la mémoire pour exercer l’art si complexe du détective, – je dis « détective » et non pas policier.
D’abord, je suis gentleman, fils de gentleman. Mon père, Arthur Edgar Dickson, était un des farmers les plus honorablement connus de l’Ouest Australien.
Le policier, lui, n’est jamais un gentleman et c’est presque toujours un mauvais détective, car il manque précisément de ce qui fait notre force à nous : la méthode.
La méthode ne s’apprend pas ; chacun se crée la sienne suivant ses aptitudes ou la disposition de son esprit.
Le policier subalterne applique servilement, les procédés qu’il tient de son supérieur, celui-ci s’incline lui-même devant les avis de son chef, lequel, à son tour, s’en rapporte au sien, et ainsi de suite en remontant la hiérarchie jusqu’au « lord-chief » de justice.

  Signaler un problème avec l'ebook gratuit.

 Dernières parutions de l'auteur

Mémoires d’un cambrioleur retiré des affaires

Où le lecteur peut être assuré que ce qu’il va lire n’a pas été imaginé à plaisir.

2018

Le Sergent Bucaille

Le conscrit Bucaille, jeune paysan, rejoint l’armée de Napoléon en 1812 et sous les ordres du sergent Rebattel fait route vers la Russie.

2018

Le Bacille

Martial Procas est un scientifique reconnu, spécialiste des microbes pathogènes. De plus il est beau et le tout-Paris, en particulier féminin, accourt à ses conférences universitaires. Un jour, une belle Américaine attire son regard et il tombe éperduement (...)

La Fiancée de l’espion

Dans le village de Thann, en Alsace, l’instituteur Muller est un fervent patriotique français. Sa fille Madeleine est fiancée avec Wilhelm, un garçon recueilli aux origines incertaines. Lui-même semble plus défaitiste et se montre plus conciliant à propos des (...)

Un message, un commentaire ?

 Dans le même rayon : Classique

Une vie

Jeanne, ayant fini ses malles, s’approcha de la fenêtre, mais la pluie ne cessait pas. L’averse, toute la nuit, avait sonné contre les carreaux et les toits. Le ciel, bas et chargé d’eau, semblait crevé, se vidant sur la terre, la délayant en bouillie, la (...)

La Princesse de Clèves

La magnificence et la galanterie n’ont jamais paru en France avec tant d’éclat que dans les dernières années du règne de Henri second. Ce prince étoit galant, bien fait et amoureux : quoique sa passion pour Diane de Poitiers, duchesse de Valentinois, eût (...)

Le Scarabée d’or

Il y a quelques années, je me liai intimement avec un M. William Legrand. Il était d’une ancienne famille protestante, et jadis il avait été riche ; mais une série de malheurs l’avait réduit à la misère.

Le corbeau

Une fois, sur le minuit lugubre, pendant que je méditais, faible et fatigué, sur maint précieux et curieux volume d’une doctrine oubliée, pendant que je donnais de la tête, presque assoupi, soudain il se fit un (...)