Quelques communications téléphoniques… Un Week-end du 7 et 8 mai.
De prise de contact.
De travail exploratoire.
De reconnaissance de l’autre.
De connaissance de l’autre.
Bref, un week-end bien rempli !
Agnès : Le 9 mai, Mardi soir Cher Martin,
En feuilletant un bouquin de « Salomé » pour trouver des matériaux pour ta construction, voici ce que je trouve :
« La pire des privations est de ne pas savoir découvrir et utiliser le meilleur de nous-mêmes… Il y a partout des affamés, des sous-alimentés, des boulimiques du cœur et des obèses de la demande. Pour ceux qui n’ont rien à donner que de la violence et le désespoir de leur manque. Peu d’entre nous sont capable de s’ouvrir et de recevoir dans l’abandon et la confiance, de se donner sans s’amoindrir, vivre l’échange comme le partage et ont comme une intuition, un dû ou une perte. »
C’est ainsi que j’analyserai, si j’avais à le faire (et je ne suis pas gênée pour le faire), le week-end précédent. Moins se priver, s’ouvrir et recevoir, etc. En est-il ainsi de ton analyse ? Tu as, à l’heure où j’écris, 5 jours et 6 nuits pour y réfléchir, à moins que tu le fasses plus vite et veuilles m’appeler jeudi soir…
Ecrivez-moi d’amour… Lettres parlant d’amour, de l’Amour, de la relation de deux êtres que rien ne destinaient à vivre une histoire aussi complète. Agnès et Martin se sont rencontrés au cour d’un diner, chez une amie commune, Liliane. Au fil de la conversation, Martin dit à Liliane : - « Je...
On capitule à l’aube est le roman autobiographique de Jean Evrard, sergent dans l’armée belge, racontant sa seconde guerre mondiale faite principalement de la défaite face à l’armée allemande en mai 1940 et d’une longue période de captivité.
Un récit écrit il y a 5 ans... Exhumé, rafraîchit. Le timbre…. C’est le timbre qui avait attiré mon attention quand j’avais ouvert la boîte aux lettres. Ni une facture, ni le signe quelconque d’emmerdements dont notre bon maire ou la préf’ savaient nous (…)
28 février 2019
Merci pour ce livre.