Au-delà des Crimes
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Ceci est le deuxième roman de Prosper Talom après Singuliers destins publié en 2011 chez l’Harmattan. Il s’inscrit dans le sillage de l’humanisme qui constitue l’ossature du premier roman. Si vous avez aimé Singuliers destins, vous allez adorer Au-delà des crimes…, un roman dont les dimensions historique et mystique vous laisseront songeurs. A vos marques, prêts, lisez !
La rumeur avait couru des jours durant. Le téléphone arabe avait fonctionné à plein régime. De bouche à oreille, la nouvelle s’était répandue telle une traînée de poudre. Il n’y avait aucun coin de la ville où le souffle ému des hommes n’était parvenu. Certains étaient restés sceptiques, rejetant du revers de la main ce qui pour eux n’était qu’un canular. Plus on repoussait la nouvelle, mieux elle résonnait en écho dans toute l’agglomération. L’anecdote servait toujours fatalement de conclusion à tout aparté, à tout conciliabule. Le cœur de la cité battait au rythme de ce bruit qui courait à une vitesse déconcertante.
Même les éléments de la nature semblaient prêter le flanc à cette situation ; le ciel était de moins en moins turbulent, les épais nuages qui depuis un certain temps déversaient avec acharnement sur la terre détrempée le produit de leurs entrailles observaient
une accalmie. Le nimbus s’était éclipsé, concédant au soleil la faculté d’arroser le sol de ses rayons blafards. Les oiseaux s’étaient tus, les chiens avaient cessé d’aboyer, la basse-cour ne caquetait plus, le vent s’était apaisé, la mer aussi. L’insoutenable suspense allait pourtant se dissiper au cours d’une rencontre avec les autorités. Le représentant de sa majesté le roi, Duc Métropolis en personne s’était fait le devoir de crever l’abcès. À la fin de son discours, il avait ouvert une parenthèse pour annoncer laconiquement aux sujets de sa majesté, que la ville de Clermont attendait la visite du grand dignitaire religieux Uribano le Grand.
Il parait qu’il y a encore un mois et demi j’étais un autre de ces élèves d’écoles d’élites. Il parait que j’étais même le meilleur d’entre eux. Il parait que j’avais décroché la bourse pour étudier à l’UCLA. Il parait que j’étais le seul.
Le plus beau manteau que l’homme peut rivaliser avec ses semblables, il ne l’ôte jamais même quand il veut prendre son bain. Ce manteau, on le nomme personnalité-maitre de la raison, gardien de la dignité et du savoir être. Ces valeurs étaient propres à (…)
Roman onirique en deux parties, "Le fol amour de Louis-le-Fou" est construit comme une fiction sur les bases historiques de la relation artistique et pseudo amoureuse