La boule noire
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Par exemple, les oreilles ont disparu, l’humain n’entend plus de la même manière et de surcroît ne communique pas de la même façon que nous le faisons. L’homme perçoit les sons et communique comme le font les dauphins. Le nez a disparu au profit d’une sorte de trompe, dont l’intérieur est extrêmement plissé, afin de filtrer l’air saturé en CO2. La respiration est devenue très lente, afin de pouvoir assimiler l’infime quantité d’oxygène, qui a en conséquence contraint l’homme à abolir tout effort. Résultat, en 500 ans d’immobilisation, l’homme a perdu ses jambes désormais remplacées par des « para marches », qui permettent à la « nouvelle version d’hominidé », d’avoir un minimum de liberté.
L’homme d’un pas mécanique et déterminé entra dans la pièce, s’assit, et engagea directement son récit :
- « Je vais vous raconter une histoire qui, aussi surprenante quelle en a l’air, n’est pas à prendre à la légère :
A L’aube du 4° millénaire, l’humanité subit depuis bientôt 1000 ans le revers de la médaille de la pollution extrême qui a débuté au xx° siècle. L’homme tel que nous en avons l’image n’existe plus, certains de ses organes vitaux ont disparu ou se sont au contraire développés et mutés pour lui permettre de vivre dans cet univers hostile que constitue à présent la terre.
Noël Ebouktou, jeune prêtre congolais, marchait tranquillement sur les Champs-Elysées. Après une matinée de réunions au diocèse, et juste avant de rejoindre sa paroisse au sein de laquelle il faisait un stage d’un an, il prenait le temps de marcher dans (…)
Il y a beaucoup de gens qui me parlent. Ce ne sont pas que des gens, ce sont des histoires comme des contes sur du papier jauni, comme une mélodie sur un vieux disque. Toujours je les entends et jamais je ne les oublie. Je les vois même les yeux clos je (…)
Assise à son bureau, elle sentit que son cancer progressait. La maladie continuait son ravage. Malgré sa chimiothérapie, ses attentions alimentaires, ses efforts physiques et sa volonté décuplée, elle sentait l’irréversible progression.
28 décembre 2020, par Stéphanie PEREZ
Originale ! Merci.
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22 novembre 2011, par parlon23
Très bonne histoire. A lire.
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16 mai 2005, par Jean-Michel
Très sympa ! J’aime beaucoup ta nouvelle ! Continue sur cette voie !
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