Un mort qui juge
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Cette pièce théâtrale montre le caractère méchant des Africains en ce qui concerne le partage des héritages.Des partages qu’ils imposent au héritiers en se basant sur des coutumes qui ne sont pas en conformité avec la modernité, la justesse, le bon sens.Il est donc écrit pour corriger la mentalité de ces sages africains surtout sur les affaires domaniales.
(Maman Jules, Tante Affiavi, Oncle Ahovi,Jules et Eddy étaient tous chez le vieux Akouêho pour décider d’un partage d’héritage.
Vieux Akouêho:Soyez les bienvenus mes chers (S’adressant à tous présents)
Oncle Ahovi:Merci à vous !Au nom de tous, je vous renvoie ce salut.
Vieux Akouêho:Merci mes enfants.Si j’ai convoqué cette rencontre, ce n’est pas pour vous annoncer une mauvaise nouvelle.Vous savez tous qu’aujourd’hui, Vignon n’est plus(parlant du defunt) et il faudrait que nous mettions de l’ordre dans ses héritages au risque de voir ses enfants s’entretuer ;au risque de voir des mésententes familliales.
Tante Affiavi : vous avez tout à faire raison.J’apprécie votre esprit pensif mais comment pensez vous confier à ces petits jeunes des terres appartenant à leur feu-père ?Ne deviendront-ils pas autre chose ?
Après plus d’un an, troisième nouvelle. Les protagonistes de cette histoire vont découvrir que parfois, les mythes ont la vie dure, surtout sortis de l’imagination de Lovecraft.
Parfois on traverse des étapes compliquées mais le plus important est de savoir passer au dessus...
Midi sonna sur la vieille horloge du salon, au fond de l’étroit couloir qui menait à l’appartement des Fonssiers, personne ne l’entendit ,dans le restaurant c’était déjà la cohue, la porte d’entrée s’ouvrait et se refermait à chaque instant faisant à (…)