Un mort qui juge
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Cette pièce théâtrale montre le caractère méchant des Africains en ce qui concerne le partage des héritages.Des partages qu’ils imposent au héritiers en se basant sur des coutumes qui ne sont pas en conformité avec la modernité, la justesse, le bon sens.Il est donc écrit pour corriger la mentalité de ces sages africains surtout sur les affaires domaniales.
(Maman Jules, Tante Affiavi, Oncle Ahovi,Jules et Eddy étaient tous chez le vieux Akouêho pour décider d’un partage d’héritage.
Vieux Akouêho:Soyez les bienvenus mes chers (S’adressant à tous présents)
Oncle Ahovi:Merci à vous !Au nom de tous, je vous renvoie ce salut.
Vieux Akouêho:Merci mes enfants.Si j’ai convoqué cette rencontre, ce n’est pas pour vous annoncer une mauvaise nouvelle.Vous savez tous qu’aujourd’hui, Vignon n’est plus(parlant du defunt) et il faudrait que nous mettions de l’ordre dans ses héritages au risque de voir ses enfants s’entretuer ;au risque de voir des mésententes familliales.
Tante Affiavi : vous avez tout à faire raison.J’apprécie votre esprit pensif mais comment pensez vous confier à ces petits jeunes des terres appartenant à leur feu-père ?Ne deviendront-ils pas autre chose ?
Ce livre, à l’écriture fluide, offre une variété d’histoires, souvent marquées par un humour noir ou une poésie évocatrice. Il abordent des sujets comme la technologie, la mémoire, l’isolement, et les relations humaines, en passant par des récits oniriques (…)
L’histoire de Léopoldet de Joly-Ann. Deux gamins qui sont aimés. Qui se sont perdus puis retrouvés. L’histoire d’une famille avec ses joies et ses peines. Avec ses conflits et ses cicatrices. Pourquoi fallait-il que la mort répare ce qui semblait cassé ?
2 semaines avant que j’accouche j’ai appris que ma petite fille Clara était atteinte d’une sévère malformation cardiaque incurable et 3 solutions s’offraient à nous. choix numéro 1 : accoucher d’un enfant mort en lui injectant un produit par mon cordon (…)