Un mort qui juge
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Cette pièce théâtrale montre le caractère méchant des Africains en ce qui concerne le partage des héritages.Des partages qu’ils imposent au héritiers en se basant sur des coutumes qui ne sont pas en conformité avec la modernité, la justesse, le bon sens.Il est donc écrit pour corriger la mentalité de ces sages africains surtout sur les affaires domaniales.
(Maman Jules, Tante Affiavi, Oncle Ahovi,Jules et Eddy étaient tous chez le vieux Akouêho pour décider d’un partage d’héritage.
Vieux Akouêho:Soyez les bienvenus mes chers (S’adressant à tous présents)
Oncle Ahovi:Merci à vous !Au nom de tous, je vous renvoie ce salut.
Vieux Akouêho:Merci mes enfants.Si j’ai convoqué cette rencontre, ce n’est pas pour vous annoncer une mauvaise nouvelle.Vous savez tous qu’aujourd’hui, Vignon n’est plus(parlant du defunt) et il faudrait que nous mettions de l’ordre dans ses héritages au risque de voir ses enfants s’entretuer ;au risque de voir des mésententes familliales.
Tante Affiavi : vous avez tout à faire raison.J’apprécie votre esprit pensif mais comment pensez vous confier à ces petits jeunes des terres appartenant à leur feu-père ?Ne deviendront-ils pas autre chose ?
Dans L’AMPLIFICATEUR OPERATIONNEL (L’A.O) DE LA VIE, je mets en contraste deux Vies, deux conceptions de l’Argent et de l’Orgueil. Le dernier étant un mal qui épie tous les humains, et non les humanoïdes.
C’est la suite je mon journal que j’ai commencé il y a 4 ans. L’idée de cette partie est née depuis un petit moment (depuis 2018). J’ai pris le temps d’étudier le problème. J’ai décidé de ne pas préciser le nom de la ville, car les événements qui suivent (…)
Charlotte trouve une passion merveilleuse avec Jean, son premier mari que la guerre lui arrache brutalement. Elle ne l’oubliera plus jusqu’à la fin de sa vie, une vie épuisante entre la couture et le travail de ferme, et ce sera toujours lui qu’elle verra (…)