Le mal de l’Afrique
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Ecrivain abenamien, Abeng Hugo dénonce les calamités qui pourrissent en particulier Abenam son pays et l’Afrique en général.
Je me nomme Abeng Hugo, africain et fier de l’être. Patriote, je suis un abenamien à la couleur nègre. Mon pays s’appelle Abenam, il se trouve entre le Rwanda et le bénin. Un pays comme les autres pays d’Afrique subsaharienne avec un roi président, une démocratie ambigu et mal structure dirigé par des hommes inconscients de notre réalité sociale, c’est mon pays, le 55eme pays de l’Afrique.
En effet, Abenam est comme pour dire : l’Afrique dans l’originalité pure ; c’est le résumé, le récapitulatif de l’Afrique c’est-à-dire l’Afrique en miniature réelle car tous les problèmes (les pourritures et les misères des hommes blancs) que rencontre l’Afrique se trouvent à Abenam, ce qui fait d’Abenam la capitale politique de l’Afrique.
Je suis écrivain. En Afrique pour vive de son art étant écrivain, il te faut vraiment une réputation de fer soit en baisant la culotte soit par un parrainage de ton égorgeur.
La nouvelle publiée le 21 mai 2018 : « Macron, Napoléon des temps modernes ? » cinq jours avant la convergence des luttes et des mécontentements du 26 mai, avait :
Yves sur le banc attendant la Prêtresse, il est tout pensif sur l’énorme somme de connaissances qu’elle lui transmet… pour lui c’est passionnant et c’est une chance inespérée de se trouver sur le chemin de cette Prêtresse si généreuse.
Dans la vie nous rencontrons souvent des choses qui nous intri-guent car difficiles à concevoir. Mais notre entendement nous permet à chaque fois d’extirper, à ces choses, leurs secrets. Y a-t-il, dans la vie, de plus surprenant que de voir une chatte en (…)