Le mal de l’Afrique
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Ecrivain abenamien, Abeng Hugo dénonce les calamités qui pourrissent en particulier Abenam son pays et l’Afrique en général.
Je me nomme Abeng Hugo, africain et fier de l’être. Patriote, je suis un abenamien à la couleur nègre. Mon pays s’appelle Abenam, il se trouve entre le Rwanda et le bénin. Un pays comme les autres pays d’Afrique subsaharienne avec un roi président, une démocratie ambigu et mal structure dirigé par des hommes inconscients de notre réalité sociale, c’est mon pays, le 55eme pays de l’Afrique.
En effet, Abenam est comme pour dire : l’Afrique dans l’originalité pure ; c’est le résumé, le récapitulatif de l’Afrique c’est-à-dire l’Afrique en miniature réelle car tous les problèmes (les pourritures et les misères des hommes blancs) que rencontre l’Afrique se trouvent à Abenam, ce qui fait d’Abenam la capitale politique de l’Afrique.
Je suis écrivain. En Afrique pour vive de son art étant écrivain, il te faut vraiment une réputation de fer soit en baisant la culotte soit par un parrainage de ton égorgeur.
Je suis Sophie Morante, chirurgien dans un grand hôpital Parisien. Il est 6 H 30 le matin, je me dépêche je dois conduire ma fille à l’école. Souvent, et selon mon emploi du temps c’est ma mère qui me la garde. Je reçois un appel. Ce sont les urgences qui (…)
Deux femmes, un homme, aux horizons incertains, se croisent en quête de pré carré. Leur rencontre est décisive. Voyageurs enthousiastes, passagers involontaires d’une épopée qui les dépasse, ils vont s’aimer, se déchirer, se recomposer.
Il arrive souvent que l’on se trompe sur les individus. Les gens sont rarement conformes à l’idée que l’on se fait d’eux car derrière l’apparence, il y a toujours le moi indéfinissable.