Les eaux sanglantes (2)

Philippe BAILLY

📄 100 pages A4 🗓️ Publié le 29 février 2020 🎓 Ambassadeur Edition999
Droits & réutilisation

Protection des œuvres

Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...

Lire ou télécharger (PDF)
529 téléchargements
Télécharger (ePub)
209 téléchargements
Télécharger sur Kindle
101 téléchargements

Thème : Fantastique

La quatrième de couverture

Les eaux sanglantes (2) fait suite au premier tome. Après avoir eu connaissance d’une grave nouvelle, Marc Porel et sa petite amie reviennent à Loch Wood pour poursuivre l’enquête sur la "bête" qui semble avoir frappé de nouveau.

La première page

Mars mille neuf cents quatre vingt dix sept, plus d’un an s’était écoulé depuis notre retour du village de Loch Wood.
Christine avait fait le « forcing » pour que j’emménage avec elle et je m’étais finalement rangé à sa décision. J’avais donc quitté mon studio sous les combles pour m’installer dans son appartement. Un des nombreux arguments qu’elle avait mis en avant pour me convaincre avait été qu’elle me réservait un bureau pour y entasser mes nombreux classeurs contenant les centaines, voir les milliers d’articles qui composaient maintenant mon trésor « ésotérique ».
Au journal, dans les premières semaines après mon retour, Monsieur Bonnenfant ne ces-sait de me congratuler pour le travail effectué sur place. Il était certes un peu déçu de la tour-nure finale de l’affaire de la « Macrocystis », c’est ainsi que je l’avais nommé, mais cette en-quête avait permis d’augmenter sensiblement le tirage et il m’en était reconnaissant. La hausse de rémunération promise n’avait pas été à la hauteur de mes espérances mais il avait tenu pa-role et je jouissait maintenant d’un salaire plus confortable.
Dans les premiers mois je continuais de correspondre avec Allan mais depuis un certain temps je n’avais plus de nouvelles. Il ne répondait plus au téléphone et mes courriers revenaient avec la mention : « N’habite plus à l’adresse indiquée ». Je pensais qu’il avait tout bonnement déménagé et qu’il n’avait pas encore pris le temps de me communiquer sa nouvelle adresse. Il m’avait remboursé la majeure partie de la somme empruntée et je ne m’inquiétais pas pour la suite.

Biographie de Philippe BAILLY

Agé de 57 ans, policier durant une trentaine d’année, aujourd’hui à la retraite, j’ai eu envie de finaliser une tentative de mes jeunes années : écrire un roman. Aujourd’hui, j’ai terminé un premier livre et deux autres sont en chantier, dont la suite du roman que je désire publier avec votre aide.

Lire son interview — Philippe BAILLY

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

2 discussions

  • 11 novembre 2024, par Annie

    Suspense au rendez-vous. Tout ce que j’aime. Excellente petite "nouvelle".Continuez,j’ai téléchargé vos autres livres 💖💝💖💝

    Répondre à ce message

  • 11 février 2023, par Michel

    Lecture agréable, suspens, amitié, figures locales,on rentre vite dans l’intrigue et on a envie de connaitre le dénouement en commençant la lecture. auteur a suivre.

    Répondre à ce message

Que lire après : Les eaux sanglantes (2)

Voyage dans l’eau delà

Le jour où des savants découvrirent dans de très vieux écrits de Léonard de Vinci l’incroyable formule qui permettait d’ouvrir une porte entre notre monde et celui de l’au-delà, deux milliards d’êtres humains se portèrent volontaires pour être les premiers (…)

Le voyage extraordinaire de Victorio

Le voyage extraordinaire de Victorio

Le héros du roman, un jeune garçon de 12 ans, fuit un père cruel et va parcourir le monde. Pour venir à bout des épreuves à venir, un vieil ermite lui a donné avant son départ un bâton de buis qui l’aidera beaucoup. Au cours de son voyage, il découvrira (…)

Sonnica et Compagnie

Sonnica et Compagnie

À peine assise, la petite bande entama une conversation un peu bruyante afin de tester leur nouvelle enseignante. Celle-ci, après s’être présentée comme étant leur professeur principal et leur enseignante de français, commença par faire l’appel. Quand (…)