L’assassin Fantôme
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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La ville est noyée par une pluie tranchante, je ne peux littéralement pas quitter l’endroit où je me trouve… Ah ! J’avais pris un parapluie ! Satané oubli ! C’est ainsi que je vociférais des jurons contre le sort qui m’avait coincé là… Mais un jeune homme d’environ la trentaine vint s’écrouler près de moi, alors que je m’étais abrité près d’un bistro. Il criait ces mots en pointant la direction par laquelle il était venu : « Aidez, moi… Il l’a tué et maintenant, c’est mon tour ! ». J’avais beau regarder, je ne voyais rien à travers la rue lacérée par ces gouttes de pluie foudroyantes.
– Vous dites qu’il y a un homme mort ? Où ça ?
– Là-bas, derrière cet immeuble !
– Je suis l’inspecteur Graig Rayan de la police criminelle de New-York. Restez-ici, je vais aller voir. C’était un homme très mince, avec un visage long et assez fin, au milieu de son visage, son long nez était assez visible, ainsi que ses grands yeux bleus glacés par la peur. Il portait un grand manteau sombre qui avait été trempé par l’averse, normal vu qu’il avait traversé toute la rue, près de 50 mètres jusque-là où je me trouvais. Mais pourquoi avait-il accouru vers moi ?
Certainement qu’il recherchait tout simplement de l’aide et comme la rue était presque déserte, son choix s’était tourné vers moi. Par chance j’étais policier, et d’ailleurs, cela faisait plusieurs mois qu’aucune affaire criminelle ne nous avait été confiée.
en cours de rédaction
Je me dirige lentement vers le phare. Il y a quelques années, il fonctionnait encore afin d’avertir les bateaux marchands de notre présence. Mais la fin de la première guerre mondiale a mis un terme au commerce, du moins dans cette partie de l’île. (…)
L’adrénaline est la drogue de ce tueur. S’il devine que vous avez des frissons, de l’angoisse, de la peur, votre vie ne tient plus qu’à un fil.
Un soir, Paris, battu par une pluie torrentielle va connaître un meurtre qui va révolutionner l’histoire du meurtre...