Thème : Classique

La quatrième de couverture

Je n’oublierai point Apollon qui lance au loin ses flèches, Apollon qu’honorent les dieux quand il s’avance dans le palais de Jupiter. Dès qu’il s’approche, dès qu’il tend son arc redoutable, toutes les divinités abandonnent leurs sièges. Latone seule reste aux côtés du roi de la foudre. Elle relâche la corde ; elle ferme le carquois, de ses mains elle enlève l’arc des fortes épaules d’Apollon et le suspend, par une cheville d’or, à la colonne de son père. Puis elle le conduit sur un trône superbe.

La première page

en cours de rédaction

Biographie de Homère

Homère a vraisemblablement vécu au VIIIe siècle av. J.-C. La tradition veut qu’il ait été un aède, c’est-à-dire un poète qui se déplaçait de cité en cité et récitait ou chantait, en s’accompagnant de la lyre, des histoires en vers pour gagner sa vie. Selon cette même tradition, il était aveugle....

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Que lire après : Hymnes homériques

Les Puritains d'Écosse

Les Puritains d’Écosse

Comme je puis, sans vanité, présumer que le nom et les qualités officielles qui sont en tête de cet ouvrage lui attireront, de la part des gens sages et réfléchis auxquels je l’adresse, le degré d’attention qui est dû à l’instructeur zélé de la jeunesse et (…)

Souvenir de la maison des morts

Souvenir de la maison des morts

Récit quasi autobiographique de Fédor Dostoïevski , comblera les passionnés d’histoire qui cherchent des clés à la compréhension de notre époque. Le jeune auteur se targue de révisionnisme sous la Russie des Tzars. Arrêté arbitrairement pour terrorisme, il (…)

Les confidences d'Arsène Lupin

Les confidences d’Arsène Lupin

– Lupin, racontez-moi donc quelque chose. – Eh ! que voulez-vous que je vous raconte ? On connaît toute ma vie ! me répondit Lupin qui somnolait sur le divan de mon cabinet de travail. – Personne ne la connaît ! m’écriai-je. On sait, par telle de vos (…)