Pourquoi cet essai ?
Nous vivons depuis plusieurs mois au rythme de l’information, de la désinformation et des polémiques de tous ordres sur la pandémie de Covid-19 qui a plongé de nombreux pays dans une situation inédite, les affectant sur les plans sanitaire, économique, sociétal et social, responsable à ce jour (16 juin) d’au moins 431.541 décès au plan mondial, plus de 7.823.289 personnes infectées, sans que ce bilan ne soit exhaustif ni définitif.
Trop d’information tuant l’information, il m’a paru utile de faire une synthèse (de ce qui est connu) pour bien comprendre l’origine, la propagation et les effets de cette crise sanitaire qui ont conduit la moitié de l’humanité et 80% de la population active à un confinement imposé jamais vu.
Mais si la réalité était tout autre ?
Si on nous avait menti dès le premier jour sur la soi-disant menace sanitaire mondiale qui a conduit à une paranoïa collective ?
Si tout ceci n’était en fin de compte qu’une guerre informationnelle à laquelle les dirigeants occidentaux, les médias et les médecins se seraient laissé prendre ?
Les coronavirus forment une vaste famille de virus qui peuvent être pathogènes chez l’homme et chez l’animal. Chez l’être humain, plusieurs coronavirus peuvent entraîner des infections respiratoires dont les manifestations vont du simple rhume à des maladies plus graves comme le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) et le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS). Le dernier qui a été découvert est responsable de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19).
C’est de leur couronne de protéines, observable en microscopie électronique, que vient leur nom (virus à couronne en latin). Les coronavirus sont connus depuis des décennies à la fois chez l’homme mais aussi chez de très nombreuses espèces animales (oiseaux, bovins, chats, chiens...). S’ils sont habituellement à l’origine le plus souvent d’affections assez bénignes chez l’homme, comme des rhumes qui guérissent spontanément, il arrive qu’ils acquièrent de nouvelles propriétés.