À dos de bibosse
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Antharéva est une planète au climat doux. Mais sur ce monde flotte une île désertique, le continent le plus inhospitalier des colonies humaines. C’est en ce lieu que se tient la plus sauvage et la plus déjantée des épreuves. Une course dans laquelle ne s’affrontent que des transhumains, aux capacités modifiées par la génétique, la chimie ou l’évolution. Huit candidats chevauchent un bibosse, grosse bête paisible d’une tonne, dont le corps contient une poche pleine d’eau. Pour atteindre cette eau, une fois lancé dans ce décor de sable et de chaleur qui vous dessèche en une heure, la seule solution est de sacrifier votre monture…
Il existe dans l’univers des mondes particulièrement rébarbatifs. Des atmosphères d’ammoniac ou de méthane, des sols de magma éruptifs, des brises légères plus puissantes que des ouragans, des continents balayés par des éclairs d’une mortelle majesté, des froidures à solidifier l’oxygène, des chaleurs à fondre le diamant.
Sur Antharéva, vous jouissiez d’un environnement compatible avec la vie terrestre, de la douceur d’un climat merveilleux, d’une faune et d’une flore accueillantes. Le hasard n’était donc pas intervenu dans l’établissement de l’homme sur ce globe, qui n’avait pas nécessité d’étape de terraformation. Mais, à la surface de ce jardin d’Éden émergeait le continent le plus dur et le plus inhospitalier qui se trouvât dans les quinze mondes colonisés. Un bout de territoire tout en longueur, ceinturé de hautes falaises qui plongeaient dans un océan démonté. Dans l’île de Katanari, il n’avait pas plu depuis 1300 années antharéviennes. Elle ne contenait que rocs, cailloux et sable. Aucune plante n’y poussait, aucun animal n’y vivait. La chaleur qui y régnait et le rayonnement de l’étoile qui éclairait Antharéva vous grillaient la cervelle avant que vous n’ayez songé à ouvrir votre parasol.
Après avoir quitté la Terre, au 21e siècle, la famille Ravière se retrouve propulsée dans le futur. Elle y découvre une nouvelle forme d’humanité et décide de vivre parmi eux, tandis que Georges, le frère, reste sur la terre et continue tant bien que mal, (…)
Sa vie détruite par la drogue, elle a tué. Expédiée en prison, elle laisse son mari seul pour élever deux enfants en bas âge. Lors de leur dernière rencontre, elle va même lui dévoiler l’effroi de sa dépendance dans la froidure du parloir.
Est-il possible de rêver d’un monde meilleur dans le contexte social et économique actuel ? Ce roman, je l’ai écrit en 1995, une fiction qui trouve sa place dans la situation économique actuelle. 25 ans après l’actualité rattrape la fiction.