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141015 L’univers dans le néant (2013)

Jean-Paul Desverchère (Auteur)

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 Le mot de Jean-Paul Desverchère pour 141015 L’univers dans le néant

141015

"Le plus grand des secrets ne cache que lui-même".
“Je suis las de mon existence d’esprit. Je veux être maintenant et non plus depuis toujours et à jamais. Ne plus lire toutes les senteurs d’un monde impalpable et interdit. Supprimer un voyeurisme total condamné au toucher virtuel dans une écoute intensive ou l’on ne peut s’impliquer. Sortir d’exaltations privées de véritables larmes ou de sourires francs que seuls les enfants perçoivent sans en définir le sens.
Un ange ne fait toujours que passer.
Cesser dans un état inexistant de contempler la joie, la nostalgie ou la misère des autres dans une ville grise et poussiéreuse, accablée par le souvenir sombrant lentement dans ses interrogations et son mal de vivre.

Biographie de Jean-Paul Desverchère

" Parisien de naissance. Retraité depuis fin 2004. Marié, père de deux enfants, grand père de quatre petits enfants. passionné de cinéma, d’astronomie, de philosophie et de Guématria. Esprit toujours en éveil, ne tenant pas en place, vibrant en permanence. Le regard toujours à l’affut de tout ce qui me... "

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Vos commentaires

191 commentaires

  • Le 20 janvier 2015, par Jean-Michel

    Mise en ligne ce jour d’une nouvelle version.
    Bonne lecture à tous.

  • Le 18 janvier 2015, par Jean-Paul Desverchère

    "Socrate lutte en conflit interne et externe, il tente perpétuellement de priver une inconscience inertielle contemplative détentrice de toute une connaissance virtuelle potentielle d’un envahissement de son infini par une gravitation synonyme de conquête intellectuelle déterministe par accident."

    N’oublions jamais que 141015 n’est qu’une ouverture d’esprit.

    Le passage ci-dessus assez laborieux mérite une explication.

    Socrate à l’image de Dieu illuminé par sa pureté potentielle désire néanmoins sans les ressentir côtoyer les différentes aspects de tous les empirismes possibles ceci en se servant du paravent du miroir comme protection.

    En ciblant l’Agora par la thématique de la suggestion Socrate tout en se protégeant illumine son intérieur par les différentes réponses collectées n’étant que les validations phénoménologiques de ses perceptions virtuelles.

    Un besoin d’apprendre sans percevoir matériellement les étincelles du terrain.

  • Le 17 janvier 2015, par Jean-Paul Desverchère

    "Mille neuf cent quatre vingt quatre de Georges Orwell est un univers parallèle.

    Un concept totalitariste se retrouvant entre les mains de dirigeants opportunistes dominant les masses par l’image.

    Une idée destinée à ceux qui s’en emparent, toutes nations confondues. Que se soit sur terre au bord de la Tamise, au delà des Balkans, au fin fond de l’Asie ou bien ailleurs dans l’univers.

    Il existe quelque part la demeure des demeures, le monde des idées appartenant à toutes les intuitions formatées pour se transformer en pensées saines ou malsaines.

    Big Brother par son regard fixe alimente un système répressif partageant en deux camps, révoltés et soumis.

    L’énergie de combattre ou celle de se soumettre à une idéologie qui de toute manière entretiendra les vibrations d’un discours répressif ou sympathisant.

    Ce qui compte est d’être présent dans son monde par la contestation ou l’approbation d’un régime dont l’attrait réside dans le raisonnement global qu’il suscite."

  • Le 7 janvier 2015, par Jean-Paul Desverchère

    A la question "Qui y avait t’il avant le big bang ? La réponse de tout physicien responsable et aguerri sera "Cette question n’a pas de sens car avant le big bang étant pour l’instant le principal argument de la création de l’espace et du temps seuls composants de toutes les phénoménologies possibles, il ne peut y avoir que le néant."

    Par contre ce néant est constitué de la transcendance simultanée et spontanée de tout ce qu’il va créer. Il contient tissé dans sa valeur numérique les locataires de l’instant zéro dont le devenir est une immanence en expansion.

  • Le 3 janvier 2015, par Jean-Paul Desverchère

    "Le bras du compas immobile positionné au centre de la future circonférence est l’analytique, le point sur lequel va se centraliser l’empirique rotatif en élaboration.

    Cette circonférence tracée par le second bras du compas est l’histoire de l’inconscience par une conscience puisant ses informations intuitivement dans un rayon lumineux reliant le centre à la circonférence.

    Le mécanisme complet par une raison pure permettant à l’homme de s’établir dans un statut transcendantal doublé d’une méthode d’analyses par le mouvement virtuel de son immobilisme.

    L’inconscience devient la liberté d’une existence raisonnée, récupérée par un éveil s’éjectant d’un existentiel conditionné, absurde et aliénant."

    Ce passage difficile impose une explication.

    Imaginons-nous devant un miroir.

    Les gestes empiriques et conscients que nous reproduisons sont interceptés, répétés et renvoyés par un reflet inconscient, une image de la divinité accomplissant nos fait et gestes tout en restant pure et inaccessible.

    En se regardant dans le miroir, c’est une image divine opérationnelle mais inconsciente de nous mêmes que nous voyons.

    La reproduction simultanée de l’être et du non être.

    Un accompli immanent et transcendant exécuté en parallèle.

  • Le 24 décembre 2014, par Jean-Paul Desverchère

    La lumière du néant image fixe et infinitésimale de l’absolu antinomique dévoile le tout et le rien.

    L’infiniment petit surgit de nulle part s’illumine par sa conscience dans un seul aspect, le zéro vide et plein.

    Le mur de Planck est certainement la vision effroyable du tout dans un aspect imberbe, sans aucune phénoménologie.

    Le rien absolu intégral non exécuté donc non manipulé par la raison.

    Le blanc pur de la totalité du devenir de l’univers dans un visage incompréhensible.

    Le contact pur de la chose en soi nue, sans verbes ni expressions que nous devons électriser par nos sens.

  • Le 18 décembre 2014, par Jean-Paul Desverchère

    Le rien et le tout. Kant et Spinoza. De la transcendance à l’immanence. Du non manifesté au manifesté. Du spontané au séquentiel. Du néant à l’infini. De l’objectif au subjectif le tout en une seule forme nulle et pleine, le zéro.

  • Le 13 décembre 2014, par Jean-Paul Desverchère

    "Cherche la demeure du néant et tu trouveras celle de l’infini."
    JIPI

  • Le 11 décembre 2014, par Jean-Paul Desverchère

    L’univers est récursif. Son essence est unique dispersée dans ses altérités.

    Une multitude de carrés magiques dont les éléments aussi différents qu’ils soient dans leurs élaborations ne fournissent qu’un seul et même résultat.

    Une décade disposée en miroir fournissant tout son émotif contradictoire.

    L’image de tout l’univers et de ses contradictions récursives puisque toute sa phénoménologie complémentaire ne donne qu’un résultat unique.

    Le secret des secrets est de se sentir au même endroit partout dans l’univers.

    Une même perception, un même éther, un même archétype.
    L’univers ne peut être qu’un malgré sa diversité.

    Une sculpture bosselée ou profonde dont les dualités sont absorbées dans un contenu creusé ou boursouflé intégré dans un même métal adoptant toutes les physionomies.

    L’absolu dans tous ses états suspendu sur un vide indifférent.

  • Le 7 novembre 2014, par Jean-Paul Desverchère

    "En effet le rayon de l’univers observable, la partie de l’univers à l’intérieur de laquelle la lumière des objets célestes a eu le temps de nous parvenir pendant les 13,7 milliards d’années d’existence de l’univers, et qui est donc accessible à nos télescopes n’est que, nous l’avons vu de 47 milliards d’années-lumière.

    Autrement dit, l’univers observable a un rayon qui est deux millions de milliards de milliards de fois inférieur au rayon de l’univers entier.

    Si ce dernier était rapporté à la taille de la terre, la partie observable serait 200 fois plus petite que la taille d’un proton ! La plus grande partie de l’univers nous échappe.
    "Désir d’infini" de Trinh Xuan Thuan.

    De par ce constat implacable, nous sommes dépendants et tributaires de nos concepts n’ayant pratiquement aucune chance d’être mis en concurrence avec d’autres manières de faire.

    La plupart de la lumière se trouvant au delà de la circonférence de l’univers observable (l’horizon symbolique et brutal des limites de nos possibilités de pourfendre actuellement davantage l’univers) n’arrivera jamais jusqu’à nous.

    Consolons-nous en compagnie de l’attirante théorie actuelle des mondes parallèles contenant une quantité incalculable de nos doubles visitant à notre place tous les mondes possibles.

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