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141015 L’univers dans le néant (2013)

Jean-Paul Desverchère (Auteur)

 Le mot de Jean-Paul Desverchère pour 141015 L’univers dans le néant

141015

"Le plus grand des secrets ne cache que lui-même".
“Je suis las de mon existence d’esprit. Je veux être maintenant et non plus depuis toujours et à jamais. Ne plus lire toutes les senteurs d’un monde impalpable et interdit. Supprimer un voyeurisme total condamné au toucher virtuel dans une écoute intensive ou l’on ne peut s’impliquer. Sortir d’exaltations privées de véritables larmes ou de sourires francs que seuls les enfants perçoivent sans en définir le sens.
Un ange ne fait toujours que passer.
Cesser dans un état inexistant de contempler la joie, la nostalgie ou la misère des autres dans une ville grise et poussiéreuse, accablée par le souvenir sombrant lentement dans ses interrogations et son mal de vivre.

Biographie de Jean-Paul Desverchère

" Parisien de naissance. Retraité depuis fin 2004. Marié, père de deux enfants, grand père de quatre petits enfants. passionné de cinéma, d’astronomie, de philosophie et de Guématria. Esprit toujours en éveil, ne tenant pas en place, vibrant en permanence. Le regard toujours à l’affut de tout ce qui me... "

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Consultez la page Jean-Paul Desverchère d'Edition999

Vos commentaires

191 commentaires

  • Le 9 mai 2015, par Jean-Paul Desverchère

    Merci pour vos téléchargements que j’espère encore nombreux. Prenez le temps de vous poser sur cet essai décalé dont l’ouverture d’esprit nécessaire à la valorisation de sa consultation vous conduira je l’espère vers de nouveaux ressentis.

    • ^ Le 13 mai 2015, par Jean-Paul Desverchère

      Bonjour Jean-Michel.
      Je tiens à saluer votre gentillesse, disponibilité et tolérance.
      Longue vie à Edition999.
      Amicalement
      Jean-Paul Desverchère.

    • ^ Le 19 juillet 2015

      Bonjour Jean-Michel
      Des que possible pourriez-vous changer le prix du manuscrit "L’univers dans le néant" sur amazon revu à la baisse 2.99 Euros au lieu de 4.45 Euros pour un nombre de 207 pages.

      Merci, cordialement

    • ^ Le 29 juillet 2015, par Jean-Paul Desverchère

      Bonjour Jean-Michel
      J’ai réussi à faire les modifications.
      Cordialement

    • ^ Le 12 février 2016, par Jean-Paul Desverchère

      Qu’est-ce que c’est ?
      Je ne sais pas mais c’est beau.
      Francois Truffaut, Rencontres du troisième type.

      Paroles résumant parfaitement notre impuissance à rassembler en une seule équation le comportement de l’univers, impuissance que nous transformons en contemplation.

      La beauté captée dans son plus simple appareil est certainement la plus belle des révélations.

      Ceci à travers le regard vers l’infini d’un esprit dans l’incapacité ou le refus de comprendre le mutisme des profondeurs métamorphosé en voyeurisme.

    • ^ Le 12 février 2016, par Jean-Paul Desverchère

      Ce texte ne figure pas dans l’essai "L’univers dans le néant" publié sur Amazon.

      Il est et il sera au même titre que tous les autres qui suivront, un plus gravitationnel en résonnance avec l’oeuvre principale.

      Tous ces petits billets déposés spontanément seront toujours de moi.

      "Quand nous choisissons une voie, nous sommes en relation avec toutes les voies.

      Mais en fonction de nos choix toutes les autres voies (L’onde et toutes ses possibilités) disparaisssent en devenant des voies fantômes.

      Nous vivons dans des mondes parallèles (L’onde) que nous transformons par nos parcours déterministes conditionnels en particules localisées.

      La vision de notre environnement n’est que l’effondrement de l’onde devenue particule.

      Le tout (L’onde) devient sa propre partie (La particule) en néantisant le reste de son territoire infini."

    • ^ Le 12 février 2016, par Jean-Paul Desverchère

      Blade Runner Ridley Scott 1982

      "J’ai vu tant de choses que vous humains ne pourriez pas croire. J’ai vu de grands navires en feu surgissant de l’épaule d’Orion. J’ai vu des rayons fabuleux, des rayons C briller dans l’ombre de la porte de Tannhäuser. Tous ces moments se perdront dans l’oubli, comme les larmes dans la pluie. Il est temps de mourir".

      La nuit et ses averses ne cessant pratiquement jamais sont le papier peint de ce film futuriste permettant à la technologie de cloner un simulacre d’homme en un vulgaire consommable corvéable à merci.

      "Blade Runner" est une œuvre émouvante sur le refus d’entretenir dans une existence limitée un statut obscur et robotisé.

      L’opus est lancinant, sa lenteur permet de s’attarder copieusement sur les profils de ces androïdes fatigués, traqués, aux comportements virulents ou poétiques, quémandant auprès de leurs créateurs un bonus de vie supplémentaire.

      Sous une pluie battante des édifices pharaoniques et des néons gigantesques miniaturisent une population hétéroclite abonnée à la nourriture asiatique squattant d’immenses demeures sombres curieusement vides, pendant que des concepteurs entourés de reproductions artificielles se dissimulent dans leurs solitudes au sommet d’édifices pyramidaux.

      Un territoire sans lumière naturelle tissant ces nouveaux concepts et leurs esclaves modernes dans le message publicitaire, le service quasi continu, la restauration rapide, la porte blindée et le digicode.

      Le déclin de la génétique et de sa diversité au profit du circuit électronique soumis et programmé.

    • ^ Le 13 février 2016, par Jean-Paul Desverchère

      "En tant qu’homme, tu es une partie de l’humanité et pour cette raison, tu as part à la totalité de l’humanité comme si tu étais toute l’humanité."
      Le livre rouge Carl. Gustav Jung page 227.

      Ce passage est magnifique.

      En le rapprochant de mes affinités avec le monde quantique, C.G Jung place l’être humain en qualité d’onde et de particule.

      Le zéro (L’individu) et l’infini (La masse) ne sont finalement qu’une seule et même chose.

      Si l’on effondre l’onde (la masse) en particule, celle-ci sera toujours la reproduction individuelle de son infini, son onde. Toutes leurs possibilités ne sont qu’une seule chose, le duplicata de leurs récurrences dans un archétype syllogisme et hologramme en interconnexion.

      Le philosophe Jean Guitton ne dit pas autre chose dans son ouvrage en commun avec les frères Bogdanov. Dieu et la science.

      "Dieu est le temps quantifiable et infini ou une seule seconde contient l’éternité, une dimension absolue et relative du temps."

      Ecrit dans un certain langage, le mot PI retranscrit à la lettre (en associant les valeurs numériques de son nom) les deux exemples ci-dessus.

      Nous sommes trine, A = O = P. Archétype = Onde = Particule.

      Trois en un et ce trois en un pour moi n’est qu’une seule chose : La raison dans l’histoire. L’individu (la particule, le zéro) au service de son espèce (L’onde, la masse) dans un même cheminement dont le but est de conquérir une identité définitive. Une identité que nous possedons certainement déjà sans le savoir puisque la chaine A=O=P ne fait que se répéter depuis la nuit des temps

    • ^ Le 17 février 2016, par Jean-paul Desverchère

      "Finnegans Wake" roman entropique de James Joyce est la vision littéraire originelle de l’instant zéro. L’absolu dans son désordre image de la particule élémentaire, le quark dont la composition (Le proton charge positive (1) et le neutron charge neutre (0) représente le fondement de l’univers concept destiné à se diriger grâce à ses antinomies vers la réalisation d’un sens.

      0 + n -n

      Equation" de l’essai "L’univers dans le néant "symbolise de manière naïve j’en conviens l’association ternaire des trois composants quantiques permettant à l’univers de naitre puis de se réaliser par sa destinée.

      0 est égal au neutron
      + n est égal au proton
      - n est égal à l’électron

      Les valeurs + n et -n doivent correspondre à un même nombre ceci de manière à en révéler la neutralité par la valeur zéro, chiffre symbole dont la forme pleine dans une valeur nulle révèle l’inertie qui selon moi ne peut être l’osmose de l’expansion et de l’éffondrement dans une même force mais opposée.

    • ^ Le 17 février 2016, par Jean-paul Desverchère

      "Finnegans Wake" roman entropique et illisible de James Joyce est la vision littéraire originelle de l’instant zéro.

      L’absolu dans son désordre, image de la particule élémentaire, le quark dont la composition (Le proton charge positive (1) et le neutron charge neutre (0) représente le fondement de l’univers concept destiné à se diriger grâce à ses antinomies vers la réalisation d’un sens.

      0 + n -n

      Equation" de l’essai "L’univers dans le néant "symbolise de manière naïve j’en conviens l’association ternaire des trois composants quantiques permettant à l’univers de naitre puis de se réaliser par sa destinée.

      0 est égal au neutron
      + n est égal au proton
      - n est égal à l’électron

      Les valeurs + n et -n doivent correspondre à un même nombre ceci de manière à en révéler la neutralité par la valeur zéro, chiffre symbole dont la forme pleine dans une valeur nulle révèle l’inertie qui selon moi ne peut être que l’osmose de l’expansion et de l’effondrement de l’univers dans une même force mais opposée.

    • ^ Le 2 mars 2016, par Jean-Paul Desverchère

      "La littérature, c’est l’amour du prochain"
      Nabokov,la méprise.

    • ^ Le 30 mars 2016, par Jean-Paul Desverchère

      Bonjour à tous
      "L’univers dans le néant aphorismes récursifs et Guematria" sera en téléchargement gratuit sur Amazon pendant une semaine du 09/05/2016 au 13/05/2016.

    • ^ Le 5 avril 2016, par Jean-Paul Desverchère

      L’aphorisme interpelle, ouvre et projette un esprit vers d’autres pensées connectées à une pensée première.

      Il suffit de découvrir le thème originel, le chainon manquant puis de le développer à l’infini dans l’espace et le temps en lui donnant la vie à l’aide de nos phénomènes.

      Notre géniteur en mal de ressenti n’a t’il pas créé l’univers uniquement pour en absorber virtuellement la phénoménologie en se constituant un catalogue de données suite à nos joies et à nos tourments ?

      Dans ce cas, l’univers serait la lumière du silence, un aphorisme infini en rotation autour d’un seul objectif consistant à donner de l’envergure à une formule privée de sensations.

    • ^ Le 6 avril 2016, par Jean-Paul Desverchère

      Chaque groupe de phrases de l’essai "L’univers dans le néant aphorismes récursifs et Guematria" volontairement séparées les unes des autres pour plus de clarté et d’indépendance a pour but de collecter suite à ses aphorismes et à leurs aspects déclaratifs volontaires un rajout sensitif extérieur destiné à fusionner dans une même configuration l’auteur et son lecteur.

      Un texte dans le texte, un livre dans le livre conçus par un esprit passionné désirant partager ses pôles d’intérêts avec un lecteur motivé et attentif.

      Ici il intervient, commente, réfute ou valide ce qu’il consulte en donnant de la volumétrie positive ou négative à une citation ou à un aphorisme constituant les premiers pas d’une base de données accumulant de plus en plus d’informations menant grâce à la réflexion globale qu’il suscite un sujet vers son absolu.

      Une osmose interactive entre la thématique d’un essai dont chaque composant est le macrocosme de son microcosme, le tout et sa partie, l’onde et sa particule. Un chantier en commun entre la passion d’un auteur et les ressentis d’un consultant libéré de toute lecture passive.

    • ^ Le 3 mai 2016, par Jean-Paul Desverchère

      Bonjour à tous

      Rappel :

      "L’univers dans le néant Aphorismes récursifs et Guematria" sera en téléchargement gratuit sur Amazon du 09/05 au 13/05.

  • Le 27 mars 2015, par Jean-Michel

    Une nouvelle version a été mise en ligne.
    Merci à l’auteur.
    Bonne lecture ou re-lecture à tous.

    • ^ Le 28 mars 2015, par Jean-Paul Desverchère

      Nouvelle et définitive. Il le faut bien un jour ou l’autre ceci malgré les incessants messages cérébraux poussant les neurones à effectuer des refontes permanentes.

      Il faut savoir s’arrêter. le mieux étant l’ennemi du bien, la conquête de ce mieux devient sans fin.

      Vous trouverez en dernière page du manuscrit un microcosme reflétant du moins je l’espère correctement la substance complète de l’ensemble.

      Bonne lecture.

    • ^ Le 3 avril 2015, par Jean-Paul Desverchère

      Pour comprendre un des accès du manuscrit 141015, il suffit de mémoriser la citation.
      "Le tout n’est que la projection de sa récurrence."

    • ^ Le 9 avril 2015, par Desverchère Jean-Paul

      "Des pensées sans matières sont vides. Des intuitions sans concepts sont aveugles." Emmanuel Kant Critique de la raison pure.

    • ^ Le 13 avril 2015, par Jran-Paul Desverchère

      L’exemple de la pince à linge fermant et ouvrant simultanément ses deux extrémités lorsque l’on applique une poussée vers le centre à l’aide de ses deux parties inférieures peut se rapprocher de multiples représentations philosophiques avec en particulier et d’une part à l’effondrement d’un concept religieux devenant de plus en plus obscurantiste perdurant dans le respect et l’application de ses écritures depuis des millénaires.

      En parallèle l’ouverture des deux autres bras supérieurs de la pince à linge symbolisent l’ouverture et l’expansion de la connaissance par une science phénoménologique accumulant régulièrement grâce à ses téchnologies temporelles des informations nouvelles sur l’univers et son fonctionnement.

      La découverte s’étend de plus en plus vers l’infini pendant que des textes poussiéreux se compriment dans leurs immobilismes.

      Ces deux antinomies entretiennent néanmoins une complémentarité durable entre la recherche et la foi.

    • ^ Le 13 avril 2015, par Jran-Paul Desverchère

      "Le tout n’est que la projection de sa récurrence"
      ou l’art et la manière d’entretenir un même concept à l’aide de ressources différentes.

    • ^ Le 23 avril 2015, par Jean-Paul Desverchère

      Goethe se sert de sa raison pour étudier, ressentir et rapprocher la nature objective de sa subjectivité empirique.

      Le monde des idées (Platon) du monde des sens (Aristote). L’idée de sa pensée.

      Par cette approche Goethe est la passerelle entre le ciel et la terre. La raison et les sens.

    • ^ Le 25 avril 2015, par Jean-Paul Desverchère

      "Il n’y a pas d’idées maitresses ni de raison d’être
      fondamentale. On fait avec ce qui nous tombe
      dessus."

      Ce que l’on ne fait pas avec l’un on le fera avec
      l’autre.

      Tout n’est que contingence et probabilité.

      L’évènement accident alimente le déterminisme
      contingent en fonction de la programmation des
      rencontres.

    • ^ Le 26 avril 2015, par Jean-Paul Desverchère

      Dans notre parti politique nous accomplissons ce que nous promettons
      Seuls les imbéciles peuvent croire que
      Nous ne lutterons pas contre la corruption.
      parce qu’il y a quelque chose de certain pour nous
      l’honnêteté et la transparence sont fondamentales pour atteindre nos idéaux
      Nous démontrons que c’est une grande stupidité de croire que
      Les mafieux continueront à faire partie du gouvernement comme par le passé
      Nous assurons, sans l’ombre d’un doute, que
      la justice sociale sera le but principal de notre mandat.
      Malgré cela, il y a encore des gens assez stupides qui s’imaginent que
      l’on puisse continuer à gouverner
      avec les ruses de la vieille politique de nos prédécesseurs.
      Quand nous assumerons le pouvoir, nous ferons tout pour que
      soit mis fin aux situations privilégiées et au trafic d’influences
      Nous ne permettrons en aucune façon que
      Nos enfants meurent de faim.
      Nous accomplirons nos desseins mêmes si
      les réserves économiques se vident complètement.
      Nous exercerons le pouvoir jusqu’à ce que
      vous ayez compris qu’à partir de maintenant
      nous sommes, avec notre leader, la " Nouvelle Politique ».

      Le livre des livres ne peut être que la grandeur négative de son propre système.
      La particule et l’antiparticule.
      la matière et l’anti matière dans un seul texte.

    • ^ Le 26 avril 2015, par Jean-Paul Desverchère

      "Dans toutes les fictions, chaque fois que diverses possibilités se présentent, l’homme en adopte une et élimine les autres ; dans la fiction du presque inextricable Ts’ui Pên, il les adopte toutes simultanément. Il crée ainsi divers avenirs, divers temps qui prolifèrent aussi et bifurquent."
      Le jardin aux sentiers qui bifurquent. Jorge Luis Borges.

      La théorie du tout. La physique classique le macrocosme image de l’homme orbital, séquentiel, conditionnel et déterministe associée au microcosme, la physique quantique Ts’ui Pên universel, simultané parcourant en un seul jet toutes les possibilités.

    • ^ Le 28 avril 2015, par Jean-Paul Desverchère

      Extrait du roman de José Rodrigues Dos Santos " La clé de Salomon".

      "Nous sommes à l’aube d’une véritable révolution.
      La superposition quantique implique que toutes les
      réalités sont possibles et qu’aucune d’elles n’est
      nécessaire. Lorsqu’une observation est faite, l’état de
      superposition d’un électron est rompu et celui-ci devient
      une particule et réalise ainsi l’une des potentialités.

      De la même manière, le cerveau doit constamment faire face à
      de multiples idées et hypothèses, qui coexistent comme si
      elles étaient en superposition, et au moment de la décision
      il finit par choisir l’une d’elles."

      L’univers est un territoire quantique et déterministe. Une totalité bi polaire téléchargée mais uniquement opérationnelle par secteur en relation avec chaque thème consulté.

    • ^ Le 4 mai 2015, par Jean-Paul Desverchère

      La bibliothèque de Babel de Jorge Luis Borges et toutes ses combinaisons possibles.

      La superposition simultanée de l’information infinie.

      L’onde quantique absolue disséminée dans l’espace que la conscience de l’univers et de notre cerveau effondre en la transformant en une réalité partielle adaptée à nos observations.

      L’onde devient une particule localisée en un point unique de l’espace.

  • Le 22 avril 2015, par Jean-Michel

    Une nouvelle version a été mise en ligne aujourd’hui.
    Bonne lecture à tous.

  • Le 3 février 2015, par Jean-Paul Desverchère

    141015 est un texte volontairement homogène, isotrope, récursif, répétitif dans le bon sens du terme.

    J’aimerais que le lecteur se sente partout au même endroit comme dans une monade holographique dont les pages non lues contiennent les pages lues et en lectures.

    Le passé, le présent et l’avenir en une seule résonance à l’image d’un cercle ou ces trois concepts sont entreposés à n’importe quel endroit de sa figure.

    • ^ Le 4 mars 2015, par Jean-Paul Desverchère

      Tout en fonctionnant de la même manière, l’antiparticule est l’inverse de la particule.

      Exemple : Plus de riches = plus de pauvres.

    • ^ Le 21 mars 2015, par Jean-Paul Desverchère

      Socrate connaissance objective et reflet de Dieu rapproche ses ressentis originels hors du temps d’une connaissance subjective et empirique dans l’espoir de valider ses souvenirs inconscients à l’aide d’esprits conscients, phénoménologiques et temporels, connectés sur leurs mémoires primitives, dont divers éléments sont restaurés au coup par coup en fonction des concepts évoqués.

      L’inconscience et la conscience ne font qu’un.

  • Le 2 février 2015, par Jean-Paul Desverchère

    Si il y a un créateur, ce ne peut être que lui, le zéro une forme pleine dans une valeur nulle.

    Une valeur nulle, le contenant, la surface. L’espace, la scène de l’univers, le non être silencieux, objectif, insensible absolu infini destiné à la réalisation de la matière dans le vide.

    Une forme pleine, le contenu, l’être, le monde, les acteurs de l’univers, horloges de la matière dans le temps. L’être subjectif, sensible, empirique, infini, absolu ceci par des concepts déterministes contingents de causes à effets.

    De par sa forme, le zéro est le créateur spontané de la gravitation et de la déformation de l’espace temps. Les deux seuls "concepts" à priori nécessaires au fonctionnement de l’univers.

  • Le 26 janvier 2015, par Jean-Paul Desverchère

    Pour tous ceux qui pensent à juste titre que mes manifestations sont un peu trop nombreuses sur le site, je les invitent à en faire autant.

    Défendez votre travail, parlez de vos manuscrits.

    Ne les laissez pas s’assoupir.

    Mettez en lumière les moments forts de vos écrits.

    Vos textes sont vos bébés, nourrissez-lez en les faisant grandir par vos citations.

  • Le 24 janvier 2015, par Jean-Paul Desverchère

    Voici un petit coup de pouce destiné à vous poser sur cet essai surprenant certainement laborieux pour la plupart d’entre vous.

    141015 est volontairement un ensemble récursif et redondant dont rien n’est superflu.

    Il s’adapte au concept holographique constituant à reproduire une mosaïque phraséologique répétitive dont chaque composant reproduit et entretient une globalité à son image.

    En lisant une phrase, c’est tout le contenu de l’ouvrage que vous lisez.

    Etre ici ou ailleurs dans le texte restitue l’essence de l’ensemble.

    L’un en tout, le tout en un.

  • Le 23 janvier 2015, par Jean-Paul Desverchère

    "N’entre pas sans violence dans cette bonne nuit,
    Le vieil âge devrait brûler et s’emporter à la chute du jour ;
    Rager, s’enrager contre la mort de la lumière.
    Bien que les hommes sages à leur fin sachent que l’obscur est mérité,
    Parce que leurs paroles n’ont fourché nul éclair ils
    N’entrent pas sans violence dans cette bonne nuit.
    Les hommes bons, passée la dernière vague, criant combien clairs
    Leurs actes frêles auraient pu danser en une verte baie
    Ragent, s’enragent contre la mort de la lumière.
    Les hommes violents qui prient et chantèrent le soleil en plein vol,
    Et apprenant, trop tard, qu’ils l’ont affligé dans sa course,
    N’entrent pas sans violence dans cette bonne nuit.
    Les hommes graves, près de mourir, qui voient de vue aveuglante
    Que leurs yeux aveugles pourraient briller comme météores et s’égayer,
    Ragent, s’enragent contre la mort de la lumière.
    Et toi, mon père, ici sur la triste élévation
    Maudis, bénis-moi à présent avec tes larmes violentes, je t’en prie.
    N’entre pas sans violence dans cette bonne nuit.
    Rage, enrage contre la mort de la lumière."

    « Vision et Prière et autres poèmes » de Dylan Thomas, poète gallois majeur du XXe siècle, publié en 1951.

    Poème cité dans le film Interstellar.

  • Le 23 janvier 2015, par Jean-Paul Desverchère

    "Un axiome analytique nécessaire central indémontrable par lui-même sert de référence à un empirisme démonstratif énergisé par un rayon intuitionnel en orbite."

    Un schéma servant de chemin d’échange croisé entre un esprit empirique (la circonférence) désirant par ses méditations profondes atteindre la transcendance pendant que le démiurge (le point) enveloppé dans une proposition analytique à priori absolue et spontanée désire découvrir son immanence séquentielle par l’attribut de jugements synthétiques.

  • Le 21 janvier 2015, par Jean-Paul Desverchère

    Le créateur de l’univers enfermé dans son axiome analytique originel Kantien ne supporte plus de se visionner sur une seule face.

    L’expression "Tous les cercles sont fermés" tout en étant une évidence ne génère qu’une inertie éternelle privée d’un accompagnement synthétique indispensable afin d’offrir un émotionnel empirique à une sentence nécessaire mais privée de phénoménologies déterministes.

    La transcendance intuitive, spontanée et simultanée du tout sans analyses désire tout en gardant cet état tutoyer les attraits de nouveaux attributs agencés en séquences dans sa définition première.

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