Tuliballe : épilogue
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Au collège, Gédéon Creil fait la connaissance de Geoffroy Barillé, un adolescent fragile et timoré de treize ans. Tous deux partagent le même engouement pour les univers fantastiques et deviennent inséparables. Gédéon découvre que son nouvel ami vit avec ses parents dans une maison cossue du quartier Saint-Maurice. Quartier situé au pied de la cathédrale et que le garçon connaît mieux sous le nom onirique de Tuliballe. Il découvre aussi que cette ancienne demeure était autrefois l’atelier du peintre Avron, son parent. Particulièrement doué pour le dessin et doté d‘une imagination débordante, le jeune Geoffroy a justement le projet de s’inspirer de ce même quartier, en grande partie rasé jadis pour en faire le théâtre de son tout nouveau projet de jeu de plateau, mêlant histoire et légendes gothiques à l’époque victorienne… Pendant ce temps, à Tuliballe, une puissante entité malfaisante parvient à s’extraire de la cathédrale interdite et à passer de l’autre côté du miroir, dans le monde éveillé, depuis les combles de l’atelier du peintre Claude Avron, pour venir hanter la chambre du jeune Geoffroy…
en cours de rédaction
Par une douce soirée d’été, comme à l’accoutumée, Pierre aimait se promener en solitaire dans les allées du cimetière de la ville. C’est le seul endroit où il pouvait trouver la paix ; où il avait le privilège de savourer le silence sans que quiconque ne (…)
On ne peut pas dire que Maria ait été véritablement une enfant battue avant l’âge de 12 ans. Bien sûr, il lui était arrivé de se prendre des raclées, plusieurs fois dans sa toute jeune vie, mais rien comparées aux tortures de ce printemps 1999. Son père (…)
Te voilà assis devant l’écran de ton ordinateur, lumière errante du nouveau siècle obéissant à l’index tout en asservissant l’œil cerné de nuits blanches. Rechercher sans boussole nous entraîne parfois jusqu’aux chants de sirènes hypnotiques...