Tuliballe : épilogue
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Au collège, Gédéon Creil fait la connaissance de Geoffroy Barillé, un adolescent fragile et timoré de treize ans. Tous deux partagent le même engouement pour les univers fantastiques et deviennent inséparables. Gédéon découvre que son nouvel ami vit avec ses parents dans une maison cossue du quartier Saint-Maurice. Quartier situé au pied de la cathédrale et que le garçon connaît mieux sous le nom onirique de Tuliballe. Il découvre aussi que cette ancienne demeure était autrefois l’atelier du peintre Avron, son parent. Particulièrement doué pour le dessin et doté d‘une imagination débordante, le jeune Geoffroy a justement le projet de s’inspirer de ce même quartier, en grande partie rasé jadis pour en faire le théâtre de son tout nouveau projet de jeu de plateau, mêlant histoire et légendes gothiques à l’époque victorienne… Pendant ce temps, à Tuliballe, une puissante entité malfaisante parvient à s’extraire de la cathédrale interdite et à passer de l’autre côté du miroir, dans le monde éveillé, depuis les combles de l’atelier du peintre Claude Avron, pour venir hanter la chambre du jeune Geoffroy…
en cours de rédaction
Solitude entreposée et calme plat, c’est tout ce qu’il vit d’abord. Il ne trouva devant lui que cette étrange façade de pierres blanches et élimées, et entourée de forêts obscures et touffues. Au centre de la dite façade, se trouvait le relief souligné (…)
L’ascensionné Acouston, qui vivait le rôle de Françoiseau dans la quatrième dimension de Grande Gaïa, se verra proposer une mission spéciale. En se réincarnant cette fois, en troisième dimension sur Petite Gaïa, il devra essayer de ramener le bonheur de (…)
Si j’écris ces lignes, c’est que j’y suis contraint. Voyez-vous, on m’a pressé de porter quelques éclaircissements sur cette sombre affaire, affaire dont j’ai été l’impuissant et malheureux témoin. Si les hommes de science se perdent en conjecture sur le (…)