Voici ma petite histoire de "tête en l’air" et comment j’ai pu améliorer "un peu" ma mémoire, seul ou en groupe, mais en m’amusant. Et par la même occasion, améliorer mon attention et ma concentration.
Jusqu’à ma vingtième année, j’ai végété dans cet état de distrait avec une mémoire défaillante.
Cette année là, il y a eu un déclic qui m’a permis de réagir.
Un jour de travail, je réparais un mécanisme assez complexe. Mon chef vint me voir, et me dit :
— Bravo ! tu es le premier technicien qui démonte un tel engin sans prendre de notes. Tu possèdes une sacrée mémoire !
Dans un premier temps, au lieu de comprendre le message, mon arrogance m’a fait croire que j’en avais les capacités.
Mon chef m’a laissé faire 24 heures, jusqu’à ce que j’aille le voir la tête baissée, en demandant de l’aide. Il avait trouvé la bonne façon de me faire prendre conscience du problème.
Et là, le premier vrai déclic a eu lieu. Il m’a montré comment surmonter cet obstacle, par la prise de notes et croquis, du démontage de ce système complexe pour faciliter le remontage.
Il me donna la chance de recommencer sur un autre système complexe à réparer. Et je me surpris à réussir grâce à cette leçon : "la prise de notes et croquis si nécessaire".