Les chevaux 1
Droits & réutilisation
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Protection des œuvres
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
La robe blanche du cheval est une couleur de robe d’un cheval, caractérisée par un pelage complètement blanc sans aucune tache ou marque, une peau uniformément rose, et des yeux bleus ou foncés. La robe blanche est extrêmement rare.
Un cheval le porte, il sera toujours blanc et inversement, si le cheval n’est pas blanc, cela signifie qu’il n’est pas porteur du gène et donc ne donnera jamais naissance à un poulain blanc à moins d’être croisé avec un cheval blanc.
L’alezan consiste en des poils et des crins dans des tons fauve, marron à roux, sans aucun poil noir. On distingue l’alezan, l’alezan cuivré quand les poils et les crins sont dans des tons roux, et l’alezan foncé quand les poils et les crins sont dans des tons marron. L’alezan brûlé consiste en des poils et des crins de la couleur du café torréfié ; il fait bien partie des robes alezanes et n’est pas le résultat de l’action d’un gène supplémentaire. La peau est noire, et les yeux foncés. Il s’agit d’une des robes les plus fréquentes.
Michel un jeune homme ambitieux et dévoué a l’idée de réussir, va décider de tout abandonné pour aller se chercher en France. Alors qu’il avant pas les moyens pour réaliser son rêve il va se lancer dans le transport pour économiser. Toutefois cet argent ne (…)
BOUALEM KHALFA AU PAYS D’ENVER KHODJA est un reportage qu’avait réalisé le membre du CC du Parti Communiste Algérien dans l’Albanie d’ Enver Hodxa en novembre 1951.
La question essentielle à laquelle nous tenterons de répondre à travers ce livre se formule ainsi : L’entrepreneuriat par son ampleur croissante (nombre d’entreprises et travailleurs) et son extension rapide ne signifierait-il pas de profondes mutations (…)