Le Chameau errant
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Si vous croisez dans le désert un chameau, regardez-bien, il vous dira que sa vie est compliquée et pénible.
Un jour, un chameau errant dans le désert chantait, bla, bla, bla, mon père, ma mère, mes frères et mes sœurs, oh, oh ! ce serait le bonheur ! Holà ! Bon sang ! Mais il n’y a personne dans le coin ? Moi, ça m’est égal, j’ai l’habitude de la solitude ! Je traîne mes sabots… Mais, sont-ce réellement des sabots ? Non ! Plutôt des sortes de coussins durs greffés au bout de mes pattes. Ils sont laids, mais efficaces, surtout quand il fait chaud, surtout dans le désert, c’est adapté au sable ; c’est pareil pour mon poitrail, j’ai une espèce de galette dure qui m’empêche de tomber quand je dors. La nature est bien faite !
Bon, où en étais-je ? Ah oui, bla, bla, bla ! ce serait le bonheur ! Le bonheur d’être bien accompagné. Accompagné, tu parles ! Je suis le chameau solitaire récemment abandonné pour cause de décès. J’erre dans le désert depuis que cet imbécile de Maure m’avait chargé comme un mulet avec cette saloperie de sel, avant de disparaître à jamais. J’aime le sel ! Je l’aime bien en temps normal, mais là ! Quand même ! Cette espèce de bourricot ! Mon maître, il est mort de soif, tu parles. Un vendeur de sel ! Il voulait me saigner ce taré ! Je me suis cavalé, je ne suis pas fou, moi !
Au collège, Gédéon Creil fait la connaissance de Geoffroy Barillé, un adolescent fragile et timoré de treize ans. Tous deux partagent le même engouement pour les univers fantastiques et deviennent inséparables.
Je m’appelle Saphir Sarah Sanders, mais appelez-moi Saphir. Je suis une Elfe de 120 ans.
Depuis son opération Myriam souffrait beaucoup mais restait stoïque et somme toute, pour une adolescente de 17 ans assez courageuse. Toutefois pour calmer la douleur elle pouvait prendre deux ou trois comprimés de Lynix par jour ; un très fort calmant (…)