La boule noire
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Par exemple, les oreilles ont disparu, l’humain n’entend plus de la même manière et de surcroît ne communique pas de la même façon que nous le faisons. L’homme perçoit les sons et communique comme le font les dauphins. Le nez a disparu au profit d’une sorte de trompe, dont l’intérieur est extrêmement plissé, afin de filtrer l’air saturé en CO2. La respiration est devenue très lente, afin de pouvoir assimiler l’infime quantité d’oxygène, qui a en conséquence contraint l’homme à abolir tout effort. Résultat, en 500 ans d’immobilisation, l’homme a perdu ses jambes désormais remplacées par des « para marches », qui permettent à la « nouvelle version d’hominidé », d’avoir un minimum de liberté.
L’homme d’un pas mécanique et déterminé entra dans la pièce, s’assit, et engagea directement son récit :
- « Je vais vous raconter une histoire qui, aussi surprenante quelle en a l’air, n’est pas à prendre à la légère :
A L’aube du 4° millénaire, l’humanité subit depuis bientôt 1000 ans le revers de la médaille de la pollution extrême qui a débuté au xx° siècle. L’homme tel que nous en avons l’image n’existe plus, certains de ses organes vitaux ont disparu ou se sont au contraire développés et mutés pour lui permettre de vivre dans cet univers hostile que constitue à présent la terre.
D’un geste sûr, il sortit son portefeuille de la poche droite de sa veste, c’est là qu’il se trouvait, c’était toujours là qu’il se trouvait. « Tom Mills, 1880 Creston Road » pouvait-on lire sur la carte d’identité, mais cet homme n’était pas Tom Mills, (…)
C’est un petit recueil énumérant certaines malédictions pesant sur une chanson, sur deux tableaux et sur des livres de magie et de sorcellerie qu’il vaut mieux s’abstenir de lire ou de posséder sous peine des pires désagréments.
Londres, 18 septembre 1976. L’inspecteur Dutrouve, de passage pour quelques jours dans la capitale londonienne, se baladait tranquillement sur Trafalgar-Square. Il s’arrêta pour déposer 25 cents dans un distributeur de journaux, et tendit (…)
28 décembre 2020, par Stéphanie PEREZ
Originale ! Merci.
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22 novembre 2011, par parlon23
Très bonne histoire. A lire.
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16 mai 2005, par Jean-Michel
Très sympa ! J’aime beaucoup ta nouvelle ! Continue sur cette voie !
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