En 1994, KKE fut porté sur la liste noire du GIA et cela par le groupe d’horde sauvage qui sévissait dans les hauteurs d’Annaba (ex-Bône). Il trouvera refuge chez des militants et amis « patriotiques et démocrates » à Bougie (Petite Kabylie). Aux côtés de Abdelhamid Benzine, Halim Mokdad, Noureddine Zenine et bien d’autres, KKE a su mener une réelle nouvelle aventure de ce quotidien militant, mais qui sera vite trahi par une nouvelle horde de renégats.
Le soleil trébuche. L’enfant tombe
Le train ne peut pas s’arrêter
Les casernes se vident. Les masques tombent
La hogra a trop duré.
Un embryon de guerre lasse
De son cocon clame sa colère
Quelqu’un l’entend lui file une balle
Sa mère se plie comme un roseau.
Au nom de la vie
Comme aux temps des Bigeard.
Au milieu de la rue
Comme le plus doux murmure.
Sans haine sans rancune
Son sang elle a déversé.
- Qui a ouvert le feu ?
Un homme Jeune Fort et Beau
En tunique verte hautement décoré.
24 septembre 2020, par Frédéri MARCELIN
Belle poésie politique.
On en redemande.
^ 17 août 2025, par Mohamed-Karim Assouane
Merci à vous de soutenir notre verbe bien libre. Kahli Kamel est partie prématurément bien vite suite à une grave maladie pulmonaire, il a quand même marqué tout ceux et celles qui l’ont aimé et respecter. Cordialement M. Karim
25 septembre 2020, par Mohamed-Karim ASSOUANE
A notre bel ami qui porte le nom d’une de nos belles plume du cher pays ami Haïti, la 1ère République de tous les Saints. K.K.E. est une plume combattante que la maladie emporta prématurément. Personnellement, je tente de recueillir ses articles de presse, ici en Algérie, qui sont d’une virulence inouie envers les réactionnaires islamo-FLNistes et dans la langue de Voltaire, non celle de Molière qui faisait rire les princes et les nababs. K.K.E. connaissait très bien l’histoire littéraire algérienne, pour me rappeler un jour que notre grand poète et militant Jean El-Mouhoub Amrouche, avait rencontré et à plusieurs reprises à Rome et à Paris de nobles écrivains et poètes haïtiens et des Antillais. C’est de cet abreuvoir que nous nous sommes que nous nous vivifions. Meilleures salutations respectueuses.