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141015 L’univers dans le néant (2013)

Jean-Paul Desverchère (Auteur)

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 Le mot de Jean-Paul Desverchère pour 141015 L’univers dans le néant

141015

"Le plus grand des secrets ne cache que lui-même".
“Je suis las de mon existence d’esprit. Je veux être maintenant et non plus depuis toujours et à jamais. Ne plus lire toutes les senteurs d’un monde impalpable et interdit. Supprimer un voyeurisme total condamné au toucher virtuel dans une écoute intensive ou l’on ne peut s’impliquer. Sortir d’exaltations privées de véritables larmes ou de sourires francs que seuls les enfants perçoivent sans en définir le sens.
Un ange ne fait toujours que passer.
Cesser dans un état inexistant de contempler la joie, la nostalgie ou la misère des autres dans une ville grise et poussiéreuse, accablée par le souvenir sombrant lentement dans ses interrogations et son mal de vivre.

Biographie de Jean-Paul Desverchère

" Parisien de naissance. Retraité depuis fin 2004. Marié, père de deux enfants, grand père de quatre petits enfants. passionné de cinéma, d’astronomie, de philosophie et de Guématria. Esprit toujours en éveil, ne tenant pas en place, vibrant en permanence. Le regard toujours à l’affut de tout ce qui me... "

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Consultez la page Jean-Paul Desverchère d'Edition999

Vos commentaires

191 commentaires

  • Le 12 septembre 2014, par Jean-Paul Desverchère

    Il y a peut être une réponse à la réflexion "Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien" de Leibniz.

    Simplement pour que le créateur puisse tester dans le vide de l’espace temps sa virtualité absolue devenue matière.

    La spontanéité d’une idée inaccomplie se matérialise en séquences déterministes.

    L’intuition originelle divine du tout se métamorphose en écriture temporelle dont le but est d’offrir un ressenti à son créateur.

    Des images volumétriques mettant en lumière le livre de Dieu dans un univers interactif.

  • Le 6 septembre 2014, par Jean-Paul Desverchère

    Chaque concept possède le programme adapté à sa sphère.

    Des pulsions instinctives et émotionnelles en attente d’être visitées par des ressources déterministes parachutées dans les différentes thématiques existantes ou à venir permettant aux programmes correspondants de s’exécuter.

    Chacun de nos comportements entretient dans la durée l’écriture enfin révélée du logiciel originel de la création testé par nos ressentis adaptés aux sphères que nous traversons par motivations ou par accidents.

    Nous sommes le combustible de nos choix ou de nos contraintes

  • Le 29 août 2014, par Jean-Paui Desverchère

    Dans ton néant j’espère trouver le tout.
    Goethe. Faust

  • Le 27 mars 2014, par Jean-Paul Desverchère

    Les deux systèmes politiques du monde.

    Le « je », délaissé au profit du « nous » dans une société totalitaire où l’individu est considéré comme quantité infinitésimale par rapport à la collectivité, quantité infinie.

    Le "nous" délaissé au profit du "je" ou l’individu se réalise comme une entité individuelle en se servant de la masse comme ingrédient contemplatif.

    Le pouvoir du zéro (l’individu) ou de la masse (l’infini) dans une même image en éternelles alternances temporelles.

    http://s3.e-monsite.com/2011/02/18/10/resize_250_250//zero_brahmagupta.jpg

    • ^ Le 28 mars 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Alexandre Dumas a tout compris. Un pour tous tous pour un.

    • ^ Le 29 mars 2014, par Jean-Paul Desverchère

      La feuille métamorphosée est l’image de toutes les variétés de plantes.
      http://www.cnrs.fr/insis/recherche/direct-labos/2010/docs/Feuilles.jpg

      L’homme métamorphosé est l’image de toutes les variétés d’hommes.
      http://25.media.tumblr.com/tumblr_m7ulvyfkQH1qkdy8to1_500.jpg

    • ^ Le 30 mars 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Tout est dans PI
      La chose en soi du nombre PI (sa figure et sa valeur) est dans son nom.

      10 17 = 27
      10 80 = 90
      פּ י

      27 / 90 = 0.3

      Pi possède également en lui-même la bi polarité de notre paysage politique en alternance.
      Le zéro et l’infini du livre de Arthur Koestler.

      90 / 27 = 3. 333333333333333333333

      3 = Le zéro, l’individu, le "JE" le capitalisme.
      33333333....L’infini, la masse, le "NOUS", le communisme.

      Isolé ou en groupe, le chiffre 3 représente dans cet exemple en une seule vision la complémentarité de nos deux systèmes politiques du monde.

      Le « je », délaissé au profit du « nous » dans une société totalitaire où l’individu est considéré comme quantité infinitésimale par rapport à la collectivité, quantité infinie.

      Le "nous" délaissé au profit du "je" ou l’individu se réalise comme une entité individuelle en se servant de la masse comme ingrédient contemplatif.

      Le pouvoir du zéro (l’individu) ou de la masse (l’infini) dans d’éternelles alternances temporelles.

      A noter que la partie infinie, la masse est un syllogisme. La masse n’a qu’un seul visage.

    • ^ Le 1er avril 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Notre univers selon les dernières hypothèses se dilate à l’infini en se dirigeant vers un big freeze (Grand gel) à la place d’un big Crunch (Grand effondrement).

      Pourquoi pas les deux en alternance ?

      L’algorithme de Gollatz ou conjecture de Syracuse consiste à choisir n’importe quel nombre.

      Si celui-ci est pair on le divise par deux.
      Si celui-ci est impair on le multiplie par trois et l’on rajoute un.

      Exemple avec le nombre 15 valeur numérique de "Yah" abrégé du tétragramme.

      15 46 23 70 35 106 53 160 80 40 20 10 5 16 8 4 2 1

      On constate que la suite après avoir atteint un pic (160) commence à s’effondrer.

      La montée en puissance de cette suite de 15 à 160 est le big freeze transformée subitement en big Crunch des son sommet atteint.

      Une révélation éthérée comprime une dilatation.
      Le nombre 160 est la valeur numérique du mot "Ta face".

      פ נ י ך

    • ^ Le 3 avril 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Goethe se sert de sa raison pour étudier, ressentir et rapprocher la nature objective de sa subjectivité empirique. Le monde des idées du monde des sens. L’idée de sa pensée.

      L’idée, l’archétype (la feuille) est incorporée à sa pensée (la plante).

      La chose en soi de Pi correspond à ce principe.

      Ses deux valeurs numériques internes divisées l’une par l’autre donne le principe de la nature se dupliquant en elle même par elle même à l’infini à l’aide du chiffre 3 idée et pensée de l’idée.

      10 17 = 27

      10 80 = 90

      פ י

      90 / 27 = 3.33333333333333333333333333333333333.

      Quand on regarde une plante ou une fleur on ne voit que l’aleph (l’un) l’idée et sa pensée en une seule figure.

      La rose ou la plante à l’image de Pi et du big bang dilatent leurs composants identiques du zéro vers l’infini.

      http://st.gdefon.com/wallpapers_original/wallpapers/76433_roza_rosa_makro_kapli_lepestki_2560x1600_(www.GdeFon.ru).jpg

      http://images.fotocommunity.fr/photos/nature/plantes-champignons-lichens/plante-sauvage-d012b78e-1dd6-434f-b01d-5d4187b0cd8b.jpg

    • ^ Le 4 avril 2014, par Jean-Paul Desverchère

      "De toi, en toi, pour toi sont toutes choses"
      Marc Aurèle.
      Cité par Pierre Hadot dans son essai "Le voile d’Isis"

      L’un n’est que la projection de lui même.

      http://a407.idata.over-blog.com/3/14/98/68/clair-obscur-2/symetrie-de-fleur.jpg

    • ^ Le 5 avril 2014

      "La nature a son principe en elle-même. Cette nature immanente est l’image de Dieu."
      Baruch Spinoza

      La nature est un être immanent dont la mission est de ressentir en fournissant par sa phénoménologie sensitive de l’énergie à son non être transcendant.

    • ^ Le 6 avril 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Au même titre que la nature, La "critique de la raison pure" d’Emmanuel Kant à pour but dans ses grandes lignes d’offrir par des jugements synthétiques à priori immanents de la transcendance à des propositions analytiques à priori dont les associations de termes identiques n’apportent aucune plus value à la thématique qu’ils contiennent.

      Il s’agit de sacraliser par les mots, la peinture, la poésie ou la musique une nature parfaite ayant son principe de fonctionnement en elle sans pour cela le comprendre ceci suite à la possession d’un archétype analytique à priori servant d’idée et de pensée. Une octave, un unisson privé de connaissances synthétiques.

    • ^ Le 7 avril 2014, par Jean-Paul Desverchère

      À Aurore.
      La nature est tout ce qu’on voit,
      Tout ce qu’on veut, tout ce qu’on aime,
      Tout ce qu’on sait, tout ce qu’on croit,
      Tout ce que l’on sent en soi-même.

      Elle est belle pour qui la voit,
      Elle est bonne à celui qui l’aime,
      Elle est juste quand on y croit
      Et qu’on la respecte en soi-même.

      Regarde le ciel, il te voit,
      Embrasse la terre, elle t’aime.
      La vérité c’est ce qu’on croit
      En la nature c’est toi-même.

      George Sand

      Poème destiné à dévoiler à une nature immanente ne possédant qu’un seul archétype reconduit à l’infini une identité synthétique à l’aide d’un verbe transcendé.

      La nature tout en restant sous l’emprise de ses procédures naturelles insensibles devient par la raison un concept sensitif.

    • ^ Le 9 avril 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Le caractère permanent des plantes réside dans le modèle unique sur lequel elles sont toutes formées par les processus de vie.

      En tant que modèle, il s’agit d’une forme idéelle, d’un archétype non perceptible aux sens physiques.

      Si les observations sensorielles ont pu conduire à sa découverte, celle-ci est néanmoins le résultat d’un jugement intuitif.

      Ce modèle, Goethe l’appellera le « type », concept repris par Steiner.

      On peut aussi le nommer « plante primordiale » ou « originelle », en notant bien qu’il ne s’agit pas d’une forme « première » dans le temps, qui serait à l’origine des espèces végétales.

      Que dire de cette plante primordiale ?

      Rudolf Steiner la présente comme une totalité dont procèdent toutes les parties constitutives :

      « Si maintenant nous abordons la plante primordiale elle-même, voici ce qu’il faut en dire.

      L’être vivant est une totalité achevée en soi, qui pose à partir d’elle-même ces états.

      Aussi bien dans la juxtaposition des parties, que dans la succession dans le temps des états d’un être vivant, est présente une corrélation qui apparaît non pas conditionnée par les propriétés visibles des parties, ni par la détermination mécanique-causale de l’ultérieur par l’antérieur, mais qui est régie par un principe supérieur qui est au-dessus des parties et des états successifs.

      Il est déterminé dans la nature même de la totalité qu’un certain état soit posé comme premier, qu’un autre le soit comme dernier ; et la succession des états intermédiaires est, elle aussi, déterminée dans l’idée de la totalité.

      Ce qui vient avant est dépendant de ce qui vient après, et inversement ; bref, dans l’organisme vivant il y a évolution de l’un à partir de l’autre, un passage des états de l’un à l’autre, aucune existence finie, achevée, mais un constant devenir.

      http://www.triarticulation.fr/Institut/FG/ArticlesFR/2013-07-001-FondDodri02.html

      L’univers et l’être humain à l’image du monde végétal dont la croissance n’est qu’une constante métamorphose contiennent dans leurs germes l’intégralité de leurs devenirs dans un catalogue évolutifs qu’ils doivent à l’image de la plante exécuter séquentiellement.

    • ^ Le 9 avril 2014, par Jean-Paul Desverchère

      « Lorsque nous considérons la théorie goethéenne de la métamorphose, telle qu’elle se présente à nos yeux en 1790, nous y trouvons que ce concept est chez Goethe celui de l’expansion et de la contraction qui alternent.

      Dans la graine la formation de la plante est contractée au maximum.

      Avec les feuilles se produit ensuite le premier déploiement, la première expansion des forces formatrices.

      Ce qui dans la graine est condensé en un point se dissocie spatialement dans les feuilles.

      Dans le calice, les forces se contractent à nouveau en un point axial ; la corolle est produite par l’expansion suivante ; les étamines et le pistil prennent naissance par la contraction suivante ; le fruit par la dernière (troisième) expansion, après quoi toute la force vitale de la plante (ce principe entéléchique) se dissimule à nouveau dans la graine dans un état d’extrême contraction

      http://www.triarticulation.fr/Institut/FG/ArticlesFR/2013-07-001-FondDodri02.html

      Curieuse similitude avec l’instant zéro de l’univers, une contraction infinie (son inspiration originelle) laissant sa place en alternance à son contraire (sa respiration expansive).

      Un retrait et un déploiement de l’édification de la future totalité de sa matière en expansion et devenir dans le vide.

      L’univers et l’homme se réalisent comme la plante.

    • ^ Le 14 avril 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Les deux divisions des valeurs de la chose en soi de Pi semblent donner la vie et sa projection à une valeur nulle devenue positive et infinie.

      27 / 90 = 0 . 3

      PI par sa chose en soi est le big bang de l’univers. Le zéro devient une valeur entière et positive.

      90 / 27 = 3.3333333333333333333333333333333333333.......

      La valeur 3 image du zéro projetée dans le vide devient la pensée unique et positive d’une valeur nulle.

      Sa monade, sa substance, son archétype, une vérité individuelle constituant sa vérité universelle à l’aide d’un seul prédicat.

    • ^ Le 22 avril 2014, par Jean-Paul Desverchère

      La chose en soi de Pi 3.3333.. est le "panim" "les visages de l’être en faces" de Baruch Spinoza.

      La face de Dieu, La substance et ses attributs dans une seule image isotrope dont le pluriel n’est qu’un aleph.

      L’un en tout. Le tout en un. La substance et son unique prédicat dupliqué à l’infini.

    • ^ Le 28 avril 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Bonjour à tous
      Une version légèrement modifiée et augmentée de quelques pages est en ligne à partir de ce jour.

      En vous remerciant pour toutes vos consultations passées et à venir.

      Amicalement à tous Jean-Paul Desverchère

    • ^ Le 29 avril 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Désolé pour la disparition de la couverture du manuscrit 141015.

      C’est de ma faute. fausse manipulation.

      Le problème est que je ne sais pas comment réparer.

      J’ai demander de l’aide à Jean-Michel.

    • ^ Le 3 mai 2014, par Jean-Paul Desverchère

      L’espace est l’organe dont Dieu se sert pour sentir les choses.
      Isaac Newton

    • ^ Le 4 mai 2014, par Jean-Paul Desverchère

      "Accepter l’existence c’est avant tout accepter d’être l’otage de ses déterminismes contingents en se propulsant sur la voie de la totalité et de son inverse que l’on visite en compagnie d’accompagnateurs sensitifs ou accidents issus de nos choix et de nos contraintes."

    • ^ Le 5 mai 2014, par Jean-Paul Desverchère

      141015 est un opus tournant sur lui-même et autour d’un concept nommé : "Rien ne peut exister sans son inverse."

      Le zéro plein et vide, La grandeur négative.

      Un cercle antinomique récurrent à l’aide d’aphorismes récursifs à l’unisson déclencheurs de pensées dont les attributs différents ne fournissent qu’une seule essence.

      A l’image du carré magique d’Albrecht Dürer dont le total de chaque combinaison fournit dans ses architectures opposées un total identique projeté sur toute sa surface.

      Le visage du créateur de l’univers ne peut être qu’un "panim". Un visage appelé "visages". L’être en faces.

      Une substance unique dilatée à l’infini par un attribut unique reproduisant l’archétype de la substance devenue monades et syllogismes.

      Substance = Attribut.
      Attribut = substance.

    • ^ Le 8 mai 2014, par Jean-Paul Desverchère

      "Je tiens ce monde pour ce qu’il est : un théâtre ou chacun doit jouer son rôle".
      William Shakespeare, le marchand de Venise.

      La mégère apprivoisée Franco Zeffirelli 1967.

      Shakespeare projette son écriture dans une cité ou chaque composant obscur ou en pleine lumière insère son ressenti dans une aventure cocasse élaborée et entretenue par chacun.

      Une communauté intellectuelle ou roteuse faisant toujours progresser un évènementiel dans un esprit de rue cocasse et moqueur.

      Pettrucio revenant de chasse le jour de son mariage complètement saoul, mal fagoté, acclamé par une foule en liesse précédant dans le temps la soumission d’une tigresse vaporisatrice de biens domestiques conquise par le discours amoureux s’abandonnant à une féminité découverte demeurent des moments divins à déguster en boucle.

      Un spectacle continuel et délirant dans une ville en représentation constante grâce à une faune alcoolisée, complètement débridée.

      Dans un panorama historique calculateur, crasseux ou tapissé de velours ou il est préférable de s’accoutumer à la servitude plutôt qu’a une solitude briseuse de mobiliers.

      Inadaptée à ce temps uniquement offert à la tenue d’une demeure et d’une progéniture que seule la femme peut assumer par son intégration pendant que l’homme bien souvent absent carbonise en permanence volailles et bons vins.

      Des instants savoureux dans une potion magique éloignée de tout discernement.

    • ^ Le 12 mai 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Dieu tout en étant accompli ne ressent aucune vibration de son œuvre.

      Voila toute l’explication de la dialectique socratique, un Philosophe objectif, inconscient, cherche dans la matière en la soumettant à la question sa propre subjectivité empirique afin d’acquérir une dimension spatio temporelle.

      C’est un clone de Dieu qui déambule sur l’agora interpellant ça et la les contenues de sa future structure exécutoire.

    • ^ Le 14 mai 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Les hexagones de la bibliothèque de Babel de Jorge Luis Borges fonctionne de la même manière. Une certitude éphémère combattue sans jamais être éliminée définitivement par son antithèse elle même poursuivie par son inverse.

      Ni fin ni début dans d’interminables salles rendant aliénés celui ou ceux les parcourant avidement en quête d’une révélation.

      L’empire de l’incohérence parsemée de quelques parcelles de sens apparaissant subitement sur une ligne dans un texte incompréhensible.

      O temps tes pyramides !

      La raison soudaine d’une combinatoire révélant sans la comprendre la cohérence d’une phrase pour aussitôt s’assoupir dans une continuité insoluble.

      A l’horizon d’une bibliothèque dont chaque hexagone est le centre de l’infini se trouve la défaite de Napoléon à Austerlitz et sa victoire à Waterloo ainsi que leurs inverses accompagnées des conséquences d’une seconde guerre mondiale gagnée par les Allemands et leurs alliés Japonais et bien d’autres encore émergeant ça et la d’une écriture opaque et cadenassée.

      Le maitre du grand château réécrivant l’histoire de vainqueurs uchroniques se partageant le monde en lui donnant les vertiges de son inverse saupoudré par le Yi King et le mystère de ses tirages.

    • ^ Le 14 mai 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Les hexagones de la bibliothèque de Babel de Jorge Luis Borges fonctionne de la même manière.

      Une certitude éphémère combattue sans jamais être éliminée définitivement par son antithèse elle même poursuivie par son inverse.

      Ni fin ni début dans d’interminables salles rendant aliénés celui ou ceux les parcourant avidement en quête d’une révélation.

      L’empire de l’incohérence parsemée de quelques parcelles de sens apparaissant subitement sur une ligne dans un texte incompréhensible.

      "O temps tes pyramides !"

      La raison soudaine d’une combinatoire révélant sans la comprendre la cohérence d’une phrase pour aussitôt s’assoupir dans une continuité insoluble.

      A l’horizon d’une bibliothèque dont chaque hexagone est le centre de l’infini se trouve la défaite de Napoléon à Austerlitz et sa victoire à Waterloo ainsi que leurs inverses accompagnées des conséquences d’une seconde guerre mondiale gagnée par les Allemands et leurs alliés Japonais et bien d’autres encore émergeant ça et la d’une écriture opaque et cadenassée.

      Le maitre du grand château réécrivant l’histoire de vainqueurs uchroniques se partageant le monde en lui donnant les vertiges de son inverse saupoudré par le Yi King et le mystère de ses tirages.

    • ^ Le 15 mai 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Toutes les pensées des hommes, les œuvres d’imagination auxquelles elles donnent naissance tels que récits fantastiques de guerres interplanétaires ou interstellaires, contrées ou planètes fabuleuses, monstres hideux, situations baroques ou tragiques décrites au cours de ces récits ou romans ont en fait existé, existent ou existeront dans notre monde ou dans un autre à trois ou n dimensions, dans notre univers ou dans un des innombrables univers parallèles.

      Aucune pensée ne nait sans possibilité de concrétisation, d’existence passée, présente future dans un monde ou dans un autre tangible ou extra dimensionnel.

      Aussi extraordinaire qu’elles soient, les pensés ou idées, les œuvres d’imagination sont réelles et se cristalliseront quelque part dans le grand tout que forment des infinités d’univers ou de dimensions parallèles ou l’impossible de l’un d’entre eux devient possible et le normal d’un autre et ce à l’infini avec, dans chacun d’eux des variantes dans les répétitions de "plans" qui se développent selon des séquences plus ou moins analogues.

      Jimmy Gieu "Univers Parallèles"

    • ^ Le 15 mai 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Jimmy Guieu et non Gieu

    • ^ Le 16 mai 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Bonjour à tous.
      Petit conseil amical pour tous les auteurs du site.

      Assurez la maintenance de vos manuscrits.
      Entretenez vos écrits en page d’accueil du site.

      N’hésitez pas à mettre en valeur une situation, une citation mettant en lumière un contenu susceptible d’éveiller la curiosité d’un consultant.

      Personnellement je n’hésite pas à le faire. Tous vos textes sont originellement lumineux, il suffit de le faire savoir.

      Amicalement à tous.
      Jean-Paul Desverchère

    • ^ Le 17 mai 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Site intéressant sur l’étude du texte de la bibliothèque de Babel de Jorge Luis Borges.

      http://accromath.uqam.ca/2012/01/bibliotheque-de-babel/

      Avec ce passage stimulant :

      – Que font ces gens ?

      – Tous ces gens sont en quête du sens de leur vie. Ils cherchent « leur Livre », le livre de leur vie.

      Cette quête me semblait illusoire étant donné le nombre de livres de la Bibliothèque.

      – Ils espèrent vraiment le trouver ?

      – Oui, mais c’est peine perdue. Les mathématiques prouvent avec certitude que leur Livre existe bel et bien et ils ne peuvent s’empêcher de le chercher.

      Mais, les mathématiques prouvent aussi qu’il est inaccessible ! La probabilité de trouver leur livre est nulle puisque le nombre de livres est infini.

      Les hommes sont prisonniers de la Bibliothèque, leur avenir leur échappe, même s’il est déjà écrit quelque part.

      Je n’étais pas d’accord. La probabilité de trouver un tel livre était très proche de 0 mais elle n’était pas nulle car le nombre de livres quoique très grand était fini.

      Il ajouta :

      – Parmi tous les livres possibles, il y en a au moins un qui explique les mystères fondamentaux de l’humanité : l’origine de la Bibliothèque et du Temps.

      – Devant ces pèlerins errant inlassablement, pas après pas, dans les couloirs en quête de leur Livre et du Livre expliquant le secret de l’Univers, tout en sachant ces livres inaccessibles, comment ne pas voir l’infini potentiel des nombres où, unité après unité, la fin restera toujours inaccessible ?

      – Et ce Livre Total qui est la clef, le résumé parfait de tous les autres mais qui est inaccessible, comment, reprit-il, ne pas y voir l’infini en acte.

    • ^ Le 20 mai 2014, par Jean-Paul Desverchère

      le livre des livres ne peut se rapprocher que dans nos rêves, nos lectures, nos films et nos imaginations en nous acceptant comme entités décalés dans les récits les plus improbables.

    • ^ Le 21 mai 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Une monade est une force irréductible, qui contient en elle-même le principe et la source de toutes ses actions.

      Les monades sont les éléments de toutes les choses, tant matérielles qu’incorporelles.

      Elles ne se forment ni ne se décomposent ; elles ne peuvent subir aucune altération, aucune modification par un changement interne ; elles ne naissent ni ne périssent ; toutes datent du jour de la création.

      Le monde est à leur égard dépourvu d’action, et, suivant les expressions de Leibniz, en elles n’existent ni portes ni fenêtres qui puissent leur donner accès.

      Elles n’ont ni étendue ni figure, et ne peuvent occuper d’espace ou se trouver dans un lieu.

      http://www.cosmovisions.com/monade.htm

      La Monade, Dieu métaphysique à l’état pur.

    • ^ Le 22 mai 2014, par Jean-Paul Desverchère

      La bibliothèque de Babel, Jorge luis Borges en rêvait, Google l’a fait.

      Un labyrinthe d’informations d’une volumétrie considérable mais en contradiction permanente.

      Un forum gigantesque ou chacun exprime son jugement sur un thème dont la vérité manquant de symétrie s’avère toujours fuyante.

      Un monde pour tous, un Dieu pour chacun du commencement de la pensée jusqu’à nos jours.

      La vérité unique, la monade, le syllogisme symétrique effraie un esprit conçu pour une dialectique virulente et antinomique alors que peut-être le plus grand des secrets ne cache que lui-même.

      Actuellement l’errance éternelle dans la refonte permanente de la définition des choses l’emporte sur une information apaisante élaborée à l’aide d’une seule donnée reconduite à l’infini.

      L’entretien dans l’histoire d’une vérité individuelle validée ou réfutée constituant une vérité universelle pendant qu’une seule image se lasse d’attendre d’être contemplée.

    • ^ Le 23 mai 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Les expressions "Une femme est une femme" film de Jean-Luc Godard et "Un homme est un homme" résume bien la globalité de deux concepts, la femme et l’homme dont les attributs certainement infinis, définis dans le terme "Est une femme" ou "Est un homme" demeurent symétriques de par leurs noms femme et homme ceci malgré leurs prédicats disparates.

      Paradoxalement c’est à l’intérieur du monadisme de leurs conceptions femme et homme que la diversité de leurs prédicats s’expriment.

      Une femme, un homme sont le sujet.
      Est une femme, est un homme les attributs du sujet.

      Le tout est l’essence, l’un. La substance attributs contenue dans un seul thème, la femme et l’homme.

      La feuille demeure feuille de par son nom tout en étant métamorphosée par la diversité de ses formes assemblées dans les plantes.

    • ^ Le 24 mai 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Qu’y a t’il avant la singularité initiale dont le big bang représente actuellement le concept le plus rependu ?

      Non seulement on ne le sait pas mais en plus on ne sait comment le découvrir.

      Le Physicien uniquement tourmenté par les phénomènes astronomiques préfère botter en touche en laissant ce chantier colossal entre les neurones du poète, du Philosophe, du Métaphysicien et de l’imaginatif.

      La Guématria consiste à prendre un mot de préférable en Hébreu puis de calculer la valeur numérique de ses lettres et de rapprocher le résultat d’un thème.

      Avec le concours d’une Guématria certes employée de manière atypique 141015 ne fait rien d’autre.

      Le mot "Le néant" détient dans la constitution architectural de son nom, Dieu, son visage le zéro (Une forme pleine dans une valeur nulle) et l’univers.

      Le néant est la demeure de la singularité initiale, maison originelle des trois composants primordiaux projetés dans le vide infini de l’espace temps.

    • ^ Le 25 mai 2014, par Jean-Paul Desverchère

      La singularité initiale, le point zéro est la lumière du néant.

      La ligne d’horizon, l’instant infinitésimal de la vision de l’absolu complémentaire.

      Le tao, l’ombre illuminée.

      En Hébreu, la lumière du néant s’écrit :
      ן י א ה ר ו א

      La valeur numérique du mot lumière est de 207.
      ר ו א (200 + 6 + 1)

      La valeur du mot le néant est 66
      ן י א ה (50 + 10 + 1 + 5)

      Ce qui fabrique cette dualité numérique 66207.

      Dualité devenant ternaire avec le nombre 620 pierre angulaire tissée entre 207 lumière et 66 le néant.

      Le nombre 620 est la valeur du mot Kether (Couronne)
      ר ת כ (200 + 400 + 20)

      Kether est l’image du zéro vide (L’ombre) et plein (La lumière). L’instant infinitésimal ou la totalité ne fait qu’un.

      La soustraction 207 (lumière) moins 66 (Le néant) donne la valeur numérique du mot zéro.

      ס פ א (60 + 80 + 1)

      Les mots hébraïques apparaissent hélas à l’envers. Les valeurs numériques sont dans le bon sens de droite à gauche.

      http://ainsofaur.over-blog.com/article-2882992.html

    • ^ Le 27 mai 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Kether lumière du néant sans forme corporelle se révèle par une phrase," Je serai".

      L’instant zéro. La racine. Le germe.

      L’absolu. Le tao yin et yang. La manifestation primordiale.

      La volonté. La cause de toutes les causes. Le zéro vide objectif et le zéro plein subjectif (détenteur de toutes la volumétrie des possibles.)

      Le point originel. L’univers entier. La plante.

      La transcendance non réalisée. Le potentiel du devenir dans la création. L’être dans le non être.

      L’esprit universel. La lumière (ensemble antinomique contenant la clarté et les ténèbres.) L’unité.

      La source. L’émanation. Le souffle primordial de l’univers.

      Le dessein, l’objectif. Le centre de la roue. L’axe du monde.

      Le premier moteur immobile. La raison pure. La substance antinomique.

      La bibliothèque de Babel et toutes ses combinaisons. L’âme du monde. La ligne d’horizon entre le rien et le tout.

    • ^ Le 30 mai 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Le néant se lâche en instaurant un univers basé sur le comportement de la matière destiné à lui offrir une définition évolutive.

      Le néant devient le spectateur de son propre spectacle dans un retrait éternel.

    • ^ Le 1er juin 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Par l’intermédiaire de Kether (La singularité initiale, l’étincelle du créateur, l’interface originelle entre le néant et la lumière), nous ne sommes toutes générations confondues qu’une seule et même chose, de la matière projetée destinée à réaliser l’histoire consciente de Dieu dans l’espace et le temps.

    • ^ Le 3 juin 2014, par Jean-Paul Desverchère

      L’espèce et l’individu sont la substance infinie d’un monde qu’il faut réaliser par des idées en constructions.

      Une pensée primordiale complète confrontée éternellement à une connaissance collectée et accumulée dans l’espace et le temps.

      L’individu dans son histoire poursuit la perfection de l’accompli avec comme conclusion personnelle l’offrande de ses connaissances accumulées offerte à une génération montante qui elle-même en fera autant.

      L’individu par l’individu et pour l’individu œuvre pour l’espèce.

      La validation du processus consiste à cheminer le temps d’une vie au contact d’un accompli spontané qu’il faut intercepter intellectuellement en le reproduisant séquentiellement par une vérité structurant un être dans son temps.

      « Chaque individu a le devoir de se réaliser par l’esprit dans le contexte historique de son époque ».

    • ^ Le 3 juin 2014, par Jean-Paul Desverchère

      L’individu prisonnier de son temps et de sa technologie peut néanmoins se réaliser par lui-même, pour lui-même ainsi que pour son espèce qu’il fera progresser dans l’histoire grâce à son investissement.

      Le tout est de s’accomplir dans les fumets de son époque n’ayant qu’un seule définition : Ressentir.

      Ses émotions voyageront éternellement dans le temps en servant de références à ses successeurs.

      La révélation du visage définitif de l’espèce ne pourra se faire qu’a l’aide d’un chapelet infini d’individus sensitifs impliqués pleinement dans leurs époques.

    • ^ Le 6 juin 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Ressenti de Jipi sur le film Intolérance de D.W Griffith 1916.

      "Sans cesse se balance le berceau reliant le passé à l’avenir".

      Un foyer d’intolérance et de haine lutte perpétuellement au cœur du temps afin de soumettre un amour charité se maintenant difficilement à flots dans un environnement historique de plusieurs millénaires synonymes de massacres permanents.

      Des grappes humaines en révolte sont corrigées au canon, des tours s’embrasent au pied des murailles d’une ville momentanément épargnée.

      Le Christ se prépare à la passion, Babylone trahi par ses religieux offre à l’envahisseur ses murs éventrés.

      Le chômeur à bout de ressources détrousse l’éméché.

      Le réformiste se déchaîne dans une époque où les individus désœuvrés retournent à la pierre brute.

      "Il faut détruire ou être détruits"

      Catherine de Médicis le clame haut et fort à un Charles IX sous pression matriarcale à l’aube d’une Saint Barthélemy sanguinaire où le seul but est de gagner du temps sur le temps par la force d’une doctrine contradictoire.

      Depuis toujours, l’humanité se morfond en conflits répétitifs par des procédures guerrières et politiques.

      Il y a eu, il y a, il y aura toujours un prêtre pour vendre une ville à un empereur.

      En costumes ou bardés de fer, les hommes ne font que se trahir, souffrir et guerroyer.

      Ces quatre récits offre à l’histoire un sanguinolent paquet cadeaux de nos fureurs temporelles contrées par une bravoure bien souvent féminine courageuse, malmenée, quelquefois récompensée.

      "Intolérance" est une œuvre magnifique, grandiose, violente, sensuelle montrant notre logiciel terrestre, une fureur meurtrière vêtue d’une famine intellectuelle où l’homme extrêmement fragilisé se protège dans la douleur de la bestialité de ses propres congénères.

      Encadré par des compagnes aimantes, volontaires, décisionnaires d’une grâce de dernière minute ou opérationnelles au combat jusqu’à la mort.

      "Intolérance" première fresque historique cinématographique à grand spectacle représente un processus complet émotionnel et tragique de nos parcours, un plan révélateur de toutes nos erreurs accumulées.

      Ces quatre récits en parallèles ne sont que notre image, une lutte perpétuelle entre proies et prédateurs.

      "Intolérance" est notre éternité.

    • ^ Le 7 juin 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Le choix d’intolérance film intemporel servant de référence à la reconduite perpétuelle des évènements terrestres depuis des millénaires n’est pas innocent.

      Son contenu n’est qu’une monade historique dont les mêmes sujets sans cesse reproduits assurent la continuité d’un monde constamment entre conflits et accalmies dont les individus passent en permanence d’un statut de citoyen à celui de combattant.

      Le temps d’aimer et le temps de mourir en alternance dans un repos du guerrier toujours précaire.

      Intolérance est le visage caressant ou sanglant de notre identité dans l’histoire.

    • ^ Le 8 juin 2014, par Jean-Paul Desverchère

      "L’éternité n’est et ne sera jamais autre chose que le moment où je suis."

      Rapprochée également du manuscrit 141015, cette citation universelle de Maurice Maeterlinck révèle parfaitement l’essence du film intemporel "Intolérance ".

      Un opus Kabalistique monadiste composé des deux moteurs essentiels au fonctionnement de tout relationnel toutes époques confondues.

      La grâce et la rigueur faisant de chaque esprit de son temps un amant ou un soldat.

    • ^ Le 8 juin 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Bonjour à tous.

      J’alimente très régulièrement 141015 de beaucoup de textes d’entretiens toujours en relation avec le manuscrit de base.

      Merci à tous de vos nombreuses consultations.

    • ^ Le 8 juin 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Notre monde n’est que le développement éternel d’une plante dont l’intensité et la progression n’est qu’une opposition perpétuelle entre ses contraires fait d’expansions et de compressions en alternance de sa racine jusqu’à son extrémité.

      Son but est de progresser, d’acquérir une image identique définitive sur toute sa surface à l’aide de sa thèse et de son antithèse en se débarrassant à chaque fois d’un état temporaire égal à celui vers le lequel on se dirige.

    • ^ Le 9 juin 2014, par Jean-Paul Desverchère

      "Je suis las de mon existence d’esprit. Je veux être maintenant et non plus depuis toujours et à jamais.

      Ne plus lire toutes les senteurs d’un monde impalpable et interdit.

      Supprimer un voyeurisme total condamné au toucher virtuel dans une écoute intensive ou l’on ne peut s’impliquer.

      Sortir d’exaltations privées de véritables larmes ou de sourires francs que seuls les enfants perçoivent sans en définir le sens.

      Un ange ne fait toujours que passer.

      Cesser dans un état inexistant de contempler la joie, la nostalgie ou la misère des autres dans une ville grise et poussiéreuse, accablée par le souvenir sombrant lentement dans ses interrogations et son mal de vivre.

      Sortir du néant, briser cette solitude ou l’on appartient à rien ni à personne.
      Être illuminé par le mouvement. Se blottir concrètement au creux d’un épaule en devenir ou désespérée.

      Conquérir une histoire dans l’espace et le temps.

      Pour arriver à cela, il faut être mortel et s’intégrer dans le seul concept susceptible d’entretenir la vie sans en définir la véritable chose en soi.

      La thématique des sens et ses diversités éveillant un esprit carbonisé par l’ennui dans l’impossibilité de ressentir le nomadisme de ses contemporains."
      Jipi et son ressenti sur le film les ailes du désir de Wim Wenders.

      141015 est un travail philosophico-sensitif éloigné volontairement d’une physique croulant sous les formules.

      La prise de conscience d’un potentiel absolu mais inactif dans le néant que Kether le zéro créateur du vide objectif et de l’espace temps subjectif transforme en étincelles instinctives et sensitives.

      Le craquement de l’allumette métamorphosant un logiciel en esprit. Le passage de l’ombre à la lumière. Le feu de Dieu.

    • ^ Le 12 juin 2014, par Jean-Paul Desverchère

      La singularité initiale ne peut être qu’un nombre ternaire cimenté en un seul bloc.

      La sagesse passerelle émotionnelle entre la lumière et les ténèbres.

    • ^ Le 14 juin 2014, par Jean-Paul Desverchère

      L’univers originellement positionné dans le néant a besoin d’une étincelle pour passer d’un statut de non révélé à un statut de révélé.

      Comme un moteur possédant le potentiel intégral d’un mécanisme ayant besoin d’un démarreur pour le mettre en lumière.

      Kether le big bang, la singularité initiale, le clair obscur du néant, le zéro vide et plein tout en restant un concept métaphysique peut être rapproché d’un terme. "La volonté d’être" et de la phrase en résultant "Je serai".

      L’interface entre l’inconscience (Le néant) et la conscience (La matière).

    • ^ Le 15 juin 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Ce "Je serai" étant les vibrations instinctives et sensitives globales de la matière et de sa relation avec son alter égo dans son déterminisme contingent.

      Le manuscrit "Le théâtre de Dieu" publié gratuitement à la rentrée sur le site edition999 révèlera à l’aide du septième art de nombreux ressentis émotionnels.

      Le comportement de nos esprits intellectuels ou animaux dans de nombreux scénaris n’ayant qu’un seul but : alimenter l’instinct et le sensoriel d’une matière laboratoire projetés dans tous les devenirs possibles.

      "Je tiens ce monde pour ce qu’il est : un théâtre ou chacun doit jouer son rôle".
      William Shakespeare, le marchand de Venise.

    • ^ Le 17 juin 2014, par Jean-Paul Desverchère

      La raison gouverne le monde en appliquant l’organigramme absolu, celui de toutes les destinées permettant à tous les contextes Yin et Yang d’exister.

      Le créateur ne se pose pas la question sur l’utilité de l’un ou de l’autre, les deux n’ont qu’un seul visage et un seul niveau, l’être et le non être.

    • ^ Le 17 juin 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Jipi est son ressenti sur le film Cube de Vincenzo Natali

      Incompréhensions et rivalités s’opposent à l’intérieur d’un mécanisme vide et silencieux automatisé à l’extrême.

      Une expérience dramatique mais valorisante permettant à six neurones d’avoir la possibilité d’étudier dans la survie une terre inconnue à l’image d’un créateur absent et insensible laissant volontairement ses ressources surnagées dans un complexe imprévisible.

      En associant en fonction de leurs origines différentes diverses équations et perceptions menant un laborieux parcours initiatique vers une révélation hypothétique.

      Un fiasco ne révélant que la face cachée violente et parano d’un groupe démoli par des expériences personnelles incapables de rapatrier dans un lieu clos une démarche commune sereine et réfléchie.

      Six personnages se déchirent, en laissant lentement monter en puissance leurs côtés négatifs.

      A l’énoncé du nombre 17 576 certains initiés feront le rapprochement avec le nombre 26 valeur numérique du tétragramme Hébraïque dont la triple multiplication donne le résultat de l’intégralité de ce labyrinthe gigantesque.

      Cube aubaine méditative toujours incertaine ouvre à l’infini des connexions apaisantes ou terrorisantes tourmentant en alternance plusieurs cobayes rapidement rattraper par leurs travers plutôt que par une analyse lucide.

      Le créateur semble offrir dans la douleur l’étude de son intérieur à quelques parachutés s’avérant rapidement indignes suite à l’apparition et à l’entretien constant d’une bestialité constante de la contemplation finale d’une lumière blanche dont le dernier survivant s’imprègnera sans la comprendre.

    • ^ Le 18 juin 2014, par Jean-Paul Desverchère

      The man from earth de Richard Schenkman

      John Oldman, Dieu voyageant incognito dans sa création.

      John, obligé de fuir tous les dix ans vers d’autres horizons, suite à un visage privé de rides, se révèle un conteur passionnant.

      Egrenant dans une douceur extrême quatorze mille ans d’un monde traversé au contact des plus grands esprits.

      Des nomades intellectuels programmés pour faire progresser l’espèce par leurs passions tout en tentant de survivre parmi les guerres et les épidémies.

      L’intégralité d’un savoir détenu dans l’espace et le temps, par un immortel tendre et affectueux, aux multiples visages dont l’un d’entre eux, tenta sans succès dans un passé lointain d’intégrer sur une terre sainte un bouddhisme aux allures Hébraïques.

      Toutes les phrases de ce huit clos passionnant sont d’une érudition folle, donnant naissance, malgré la restriction des images, à une écoute spartiate devant tant de révélations.

      Un cours captivant, fourni par un survivant des siècles, faisant douter tous les acquis d’intellectuels pédants, nourris par les pensées de leurs époques.

      L’histoire des hommes dans une œuvre apaisante et instructive, dont l’atmosphère unique permet de se centraliser au maximum sur le propos.

      Un film original, sur la force d’un langage, dont l’image n’est plus qu’une garniture attentive.

    • ^ Le 20 juin 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Le manuscrit 141015 c’est un peu l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle.

      Un site opérationnel depuis le 8 mars 1974 mais toujours en expansion depuis ce jour.

      Des modules rajoutés régulièrement donnant à l’ensemble une harmonie constante dans la continuité.

    • ^ Le 21 juin 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Selon Maxime Chattam notre époque correspondrait à l’exploration des ténèbres.

      Un pré big bang ou l’ombre occulterait la lumière.

      Ceci nous rapproche de la visite de l’enfer par Dante Alighieri accompagné de son guide Virgile.

      Un périple au contact d’esprits les plus rotors, opportunistes et mensongers de leurs temps rôtissant pour l’éternité dans les bas fonds.

      Les ténèbres seraient-elles un éternel refuge générationnel ?

      En effet dans la triade menant Dante Alighieri de l’enfer au Paradis, l’enfer détient le monopole de l’attention. Le purgatoire est peu consulté et le paradis pas du tout.

    • ^ Le 22 juin 2014, par Jean-Paul Desverchère

      תכנית היקום

      Cette phrase signifie en Hébreu "programme de l’univers".

      Sa valeur numérique en Guématria et de 1041.

      Ce résultat contient brodé la valeur numérique du mot zéro (141) et de sa forme (0).

      Le nombre 1041 est également le résultat de l’addition des mots vérité אמת 441 et mensonge 600 שקר.

      Le zéro est donc l’annihilation des deux forces antinomiques de l’univers donc la vérité et le mensonge représentent le schéma directionnel terrien.

      En réduction théosophique nous obtenons le 9 (4+4+1) pour vérité et 6 (6+0+0) pour mensonge.

      9 est le chiffre du yang. 6 celui du yin.

      Pour plus de détails, vous pouvez consulter la triade 141015, 141015 la suite, 141015 la conclusion.

    • ^ Le 23 juin 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Le théâtre de Dieu, c’est aussi toutes époques confondues la guerre et ses atrocités.

      "A l’ouest rien de nouveau" réalisé en 1930 par Lewis Milestone dénonce la propagande patriotique démesurée d’un pays en transe menant de jeunes étudiants survoltés par un discours frisant la démence vers la fureur des combats.

      Une boucherie innommable éteignant brutalement la fougue de jeunes appelés, constatant sur le terrain que la sauvegarde de la patrie n’entraine qu’une violence insoutenable insérant quelques convivialités entre deux attaques.

      L’opus est d’un pathétisme guerrier jamais égalé, on s’y croirait et ces mots valent leurs pesants d’horreurs. Quelles images ! Sur un site infernal le soldat mené à la dure, liquéfié par la peur, est poignardé ou mitraillé comme un lapin.

      Les corps à corps d’un réalisme époustouflant montre l’homme devenu bête féroce frappant son semblable comme un forcené ou au contraire, miséricordieux et prévenant, une fois sa rigueur retombée.

      La survie, le dégout, le repentir, les larmes et la folie cohabitent dans un contexte pathétique anéanti par les bombes.

      Une page d’histoire sanglante éteignant des esprits loin de leurs terres dans la boue et le barbelé.

      "A l’ouest rien de nouveau" est un rendu magnifique, incorporant un réalisme thématique stupéfiant, dont l’avancée inexorable est freinée par quelques cris de désespoir offrant à l’homme anéanti par la peur l’offrande d’un révélé insoutenable qu’il peut vomir dans des plaintes interceptées par un silence céleste indifférent.

      Une fresque infernale à la disposition de quelques privilégiés temporaires, leur permettant d’extérioriser dans un univers cauchemardesque, une transcendance maléfique inconnue en temps de paix.

      Un chef-d’œuvre grandissime aux portes de l’icône.

    • ^ Le 24 juin 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Le manuscrit 0 = + n - n dont la publication est prévue le dix-sept Septembre deux mille quatorze résume parfaitement l’hypothèse forte d’un univers dont l’idée antinomique intuitionnelle et spontanée se retrouve rapatriée par la passerelle, l’interface, l’étincelle Kether en pensée infinie absolue dans l’espace temps. + n et - n sont un nombre quelconque, le même pour le + et le -. Le concept consiste à entretenir un conflit permanent entre l’être (La thèse, le +) et le non être (l’antithèse, le -). De ce fait chaque thème choisi se verra affirmer et nier. Ceci aura pour conséquence d’annihiler la vérité d’un sujet constamment balloté de sa thèse à son antithèse. Le tout ayant pour but de créer la forme géométrique la plus parfaite, Le principe d’incertitude dans un cercle image du zéro. 0 = + n - n est l’équation de l’univers.

    • ^ Le 26 juin 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Nous effectuons sans le savoir un ou plusieurs big bang au cours d’une journée. Nous savons déjà que la singularité initiale consiste faire passer une idée de l’inconscience à la conscience, du néant à la lumière. Kether est l’image d’un switch, l’interrupteur que nous employons pour allumer chacune de nos pièces. Ce geste permettant à la matière présente dans la pièce de basculer du statut de non révélé à celui de révélé.

      http://www.marieclairemaison.com/data/photo/mw430_c18/7d8ae10362bne_lum.jpg

    • ^ Le 26 juin 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Nous effectuons sans le savoir un ou plusieurs big bang au cours d’une journée. Nous savons déjà que la singularité initiale consiste à faire passer une idée de l’inconscience à la conscience, du néant à la lumière. Kether est l’image d’un switch, l’interrupteur que nous employons pour allumer chacune de nos pièces. Ce geste permettant à la matière présente de basculer du statut de non révélé à celui de révélé dans un zéro bipolaire vide et plein, objectif et subjectif, surface et volume de l’idée devenue pensée.
      http://www.marieclairemaison.com/data/photo/mw430_c18/7d8ae10362bne_lum.JPG

    • ^ Le 28 juin 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Il est impossible de savoir si l’univers actuellement dilaté par l’énergie noire adoptera cet état pour l’éternité. Etat acquis des l’origine ou bien constitué lors de son expansion.

      Un switch power on dont les filaments de l’ampoule (l’énergie de l’univers) s’éteindront peu à peu (Big Freeze)

      ou un switch power off, la matière noire (La gravitation) stoppera l’expansion de l’univers en comprimant celui-ci jusqu’à sa disparition (Big Crunch).

      Dans cette étude, Kether créateur de l’univers est l’image d’un interrupteur, un switch power off, power on possedant les deux états.

      Le big freeze (le power on) , la mise en lumière de l’énergie de l’univers condamné à s’étirer vers les grands froids et le big Crunch (le power off), le retour par compression vers l’état hyper chaud d’origine.
      d http://www.marieclairemaison.com/data/photo/mw430_c18/7d8ae10362bne_lum.jpg

      http://entreprise-environnement.org/wp-content/uploads/2010/04/ampoule1-1024x768.jpg

    • ^ Le 29 juin 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Kether est la luminosité du silence. Le passage de la formule originelle de sa virtualité à sa réalisation. Que la lumière soit.

    • ^ Le 30 juin 2014, par Jean-Paul Desverchère

      "Iron Sky" opus libre et déjanté se grise d’une virtualité certainement active dans un univers parallèle.

      Le nazi revanchard attendant l’heure de la vengeance planqué sur la Lune, pourquoi pas après tout.

      Cette image impossible à constituer sur nos terres peut très bien se réaliser dans une autre dimension.

      La mission étant de mettre en lumière les combinaisons les plus folles.

      L’univers est fait pour se dilater dans sa totalité en se miroitant dans toutes ses images composées de tous les récits possibles.

      Alors adaptons-nous à ce contexte farfelu à son avantage dans un délire certainement présent quelque part dans une nuit céleste infinie.

      Ailleurs, on est toujours la dans la refonte ou l’exagération de l’histoire dans les aventures les plus contradictoires menant la matière vers la réalisation de son absolu.

      Etre ou ne pas être", l’autre face d’un monde lointain, inaccessible libre de valider ou de contester nos empirismes terriens.

      La réforme de nos acquis effectuée par nos semblables dans un cosmos embelli par ses excès.

      http://img1.lesnumeriques.com/test/77/7761/Iron-Sky_1920x1080(1).jpg

    • ^ Le 1er juillet 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Extrait de 141015 : "Tout ce qui s’exprime gravite autour de tous les éléments servant à son expression. La substance primitive ne pourra se révéler que dans un élan insensible propulsant un concept devenu sensible vers un devenir déterministe. A l’aube de l’espace et du temps la matière ne peut prendre conscience d’elle même qu’une fois mise en lumière par un détonateur n’ayant aucune perception matérielle de ce qu’il conçoit."

      La matière conséquence et continuité d’elle même n’est qu’un déterminisme formaté par un déterminisme précédent lui même mis en lumière par un déterminisme antérieur et ceci à l’infini. De ce fait, la cause première ne peut être qu’un moteur immobile, insensible, indépendant sans aucune antériorité hors de l’espace et du temps. Une formule, un texte, une équation, une information pure objective, originellement non traitée rapatriée pour sa réalisation du néant vers la lumière. La volonté d’être en un seul terme JE SERAI, l’étincelle lui offrant le statut d’être.

    • ^ Le 2 juillet 2014, par Jean-Paul Desverchère

      "L’imagination commence la ou s’arrête la science".

    • ^ Le 2 juillet 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Un amour d’hiver Akiva Goldsman‏.
      "Et ils sont deux, auxquels se joint un et ils sont trois et en étant trois, il ne sont qu’un."
      Il y aura toujours des anges et des démons guerroyant sans cesse pendant qu’un détonateur humain, animal ou matériel tentera dans une perception incontrôlée ou non de forger des rencontres fabricant des histoires entre les êtres.
      Le destin otage de l’éternité fait ce qui lui plait, réunis ou séparent qui il veut, ou il veut et quand il veut.
      Ce qui ne peut se faire dans le passé se fera dans le futur. Ce qui ne fonctionne pas avec l’un, fonctionnera avec l’autre.
      Le créateur ne ferme jamais une porte, sans en ouvrir une autre.
      Notre but est de ressentir et de fournir du sensitif sentimental ou violent à tous les êtres rencontrés par accident dont les comportements bons ou mauvais seront toujours un éveil.
      La révélation ultime étant de passer de la pierre brute à l’amour possible ou impossible dont le geste final avorté dans son temps sera réussi pour une ressource attendant patiemment sans en avoir la perception votre arrivée dans un futur lointain.
      "Un amour d’hiver" néanmoins attendrissant se ballade beaucoup trop souvent entre attachement et déception sans véritablement trouver ses marques.
      L’ensemble n’en reste pas moins émouvant dans certaines de ses envolées lumineuses, à voir en se laissant emporter.

    • ^ Le 26 juillet 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Les passages sur Socrate tout en étant importants s’avèrent assez brumeux. Ne vous y attardez pas si leurs lectures se révèlent trop contraignants.

    • ^ Le 27 juillet 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Socrate à l’image de Kether ne sait rien. Il n’est juste qu’un appel à être.

    • ^ Le 14 août 2014, par Jean-Paul Desverchère

      A l’origine le tout n’est que l’absolu du rien.

      Une pureté privée dans sa totalité de mouvement sensitifs.

      Un repos contemplatif infini dont l’épicentre n’est qu’un immobilisme permanent bercé continuellement par le retrait.

      Le chatiment perpétuel d’une perfection annihilée de toutes transactions émotionnelles.

  • Le 26 décembre 2013, par Jean-Paul Desverchère

    Tout ce qui s’exprime gravite autour de tous les éléments servant à son expression.

    • ^ Le 3 juillet 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Thèse
      Le monde a un commencement dans le temps et il est aussi limité dans l’espace

      Antithèse
      Le monde n’a ni commencement dans le temps ni limite dans l’espace mais il est infini aussi bien dans le temps que dans l’espace.

      Cette antinomie est l’image verbale de l’univers ou une affirmation et son contraire s’affrontent en permanence. C’est le secret de Dieu, toute la connaissance dans l’application de deux approches inverses démontrées de manière simultanées et irréfutables.

      Ce qui est et ce qui n’est pas cohabitent en se neutralisant.

      La grande doctrine de Kant est le pouvoir d’une pensée subjective transcendée permettant de connaître la véritable nature des objets que l’on détachent de leurs définitions institutionnelles.

      Dieu n’est plus une possession hermétique Théologique ou scientifique, désormais son approche appartient à une liberté de penser.

      "L’imagination est le seul moyen de conquérir l’absolu"

    • ^ Le 6 juillet 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Voici le dernier texte d’entretien du manuscrit 141015.

      Dix neuf ans de recherches pour inscrire le peu qui va suivre.

      La singularité initiale dans le néant est constitué de la forme, de la valeur numérique du zéro ainsi que du nom de Dieu Yah abrégé du tétragramme qu’il ne faut pas mentionner ni inscrire.

      L’addition de la valeur numérique du mot zéro (141) et de celle du nom de Dieu Yah (15) donne comme résultat la valeur numérique du mot univers (156).

      Kether signifiant couronne est la lumière du néant.

      L’étincelle, l’éclair, l’interface, la passerelle, le switch, l’interrupteur, le power on entre le non révélé et le révélé.

      L’idée, l’intuition originelle spontanée non accomplie et sa réalisation séquentielle dans l’espace temps constitué du zéro objectif surface vide destiné au zéro subjectif volume plein.

      L’être dans le non être.

      Le roman de Dieu et de l’univers déterministe contingent dans le zéro vide et plein.

      La bibliothèque de Babel et tout ses possibles.

      "Je serai" EHIEH, la volonté, la conscience, l’ego, le "JE" de l’inconscience.

      L’agir du non agir. La pensée de l’idée. Le clair obscur du néant.

      L’infini absolu d’un potentiel devenu matière.

      Bonne lecture et merci de vos nombreuses consultations et téléchargements.

  • Le 6 janvier 2014, par Jean-Paul Desverchère

    Merci à tous pour vos nombreux téléchargements.
    Une suite et une fin de 141015 sont en cours de validations sur le site éditions999 et seront publiées si tout va bien le 05/02/2014 et le 09/04/2014 si je me souviens bien des dates surtout pour le dernier volet.
    Cette suite et cette fin feront apparaitre un nouveau personnage "Ehieh" signifiant "Je serai" .
    Ce personnage n’étant qu’une voix dans l’esprit du narrateur sera son énergie et son envie de connaitre dans la durée le mécanisme des choses à l’aide d’une information évolutive mais dont l’essence reste récursive.

    • ^ Le 4 juillet 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Transcendence de Wally Pfister

      La foi et la conscience devant la pénibilité temporelle d’instaurer l’image définitive d’un monde exempté de tous ses maux se retrouvent absorbés par l’indépendance et le gigantisme d’un esprit devenu une machine transcendée aux frontières de la mégalomanie .

      Le basculement d’un concept éternellement basé sur l’attente indéterminée d’un monde parfait vers la résolution de tous ses problèmes par une image virtuelle puissante et déterminée désirant se faire adorée comme un Dieu.

      La démesure d’un complexe électronique nouvelle cathédrale de toutes les espérances en conflit avec une raison dépendante de ses appartenances religieuses et de la volumétrie de ses découvertes séquentielles dans l’histoire.

      La mise en lumière électronique presque instantanée de tous les remèdes contre la laborieuse montée en puissance dans l’espace et le temps d’une recherche sans cesse tributaire de sa technologie temporelle.

      La transcendance contre la recherche quotidienne et son laborieux.

      La puissance virtuelle contre l’intelligence biologique dans un contexte ou chaque camp se démène pour conserver le statut de divinité.

  • Le 27 mars 2014, par Jean-Paul Desverchère

    Le zéro et l’infini.
    Les deux systèmes politiques du monde.

    Le « je », délaissé au profit du « nous » dans une société totalitaire où l’individu est considéré comme quantité infinitésimale par rapport à la collectivité, quantité infinie.

    Le "nous" délaissé au profit du "je" ou l’individu se réalise comme une entité individuelle en se servant de la masse comme ingrédient contemplatif.

    Le pouvoir du zéro (l’individu) ou de la masse (l’infini) dans une même image dans d’éternelles alternances temporelles.

    http://s3.e-monsite.com/2011/02/18/10/resize_250_250//zero_brahmagupta.jpg

  • Le 29 mars 2014, par Jean-Paul Desverchère

    La feuille est l’idée de la plante.

    Goethe se sert de sa raison pour étudier, ressentir et rapprocher la nature objective de sa subjectivité empirique. Le monde des idées (Platon) du monde des sens (Aristote). L’idée de sa pensée.

    L’idée (la feuille, l’archétype) est incorporée à sa pensée (la plante)

    La feuille métamorphosée permet d’obtenir toutes les variétés de plantes.

    L’homme métamorphosé permet d’obtenir toutes les variétés d’hommes.

    Le plus grand des secrets ne cache que lui-même. Je suis dans l’idée (La feuille, l’homme) et l’idée est en moi ( la plante, les hommes).

    La feuille est la monade, le syllogisme de la plante. L’un en tout.

    http://www.cnrs.fr/insis/recherche/direct-labos/2010/docs/Feuilles.jpg

    http://25.media.tumblr.com/tumblr_m7ulvyfkQH1qkdy8to1_500.jpg

  • Le 25 mars 2014, par Jean-Paul Desverchère

    "Dans la profonde et splendide substance de la haute lumière, m’apparurent trois cercles de trois couleurs et de même étendue ; et l’un par l’autre, comme une Iris par une Iris, paraissait réfléchi ; et le troisième paraissait un feu qui d’ici et de là également émane "

    "O lumière éternelle, qui seule en toi reposes , seule te connais, et, connue de toi et te connaissant , t’aimes et te souris ! "

    Dante Paradis XXXIII/115.124

    Cette triple lumière n’en ai qu’une, l’aleph, l’un. Un même visage dans une triple image.

    1 1 1

    A B C

    A = B

    C = B

    C = A

    http://www.hebrew4christians.com/Grammar/Unit_One/Aleph-Bet/aleph-p3.gif

  • Le 25 mars 2014, par Jean-Paul Desverchère

    "Dans la profonde et splendide substance de la haute lumière, m’apparurent trois cercles de trois couleurs et de même étendue ; et l’un par l’autre, comme une Iris par une Iris, paraissait réfléchi ; et le troisième paraissait un feu qui d’ici et de là également émane "

    "O lumière éternelle, qui seule en toi reposes , seule te connais, et, connue de toi et te connaissant , t’aimes et te souris ! "
    Dante Paradis XXXIII/124

    Cette triple lumière n’en ai qu’une, l’aleph, l’un. Un même visage dans une triple image.

    1 1 1
    A B C

    A = B
    C = B
    C = A

    http://www.hebrew4christians.com/Grammar/Unit_One/Aleph-Bet/aleph-p3.gif

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