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141015 L’univers dans le néant (2013)

Jean-Paul Desverchère (Auteur)

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 Le mot de Jean-Paul Desverchère pour 141015 L’univers dans le néant

141015

"Le plus grand des secrets ne cache que lui-même".
“Je suis las de mon existence d’esprit. Je veux être maintenant et non plus depuis toujours et à jamais. Ne plus lire toutes les senteurs d’un monde impalpable et interdit. Supprimer un voyeurisme total condamné au toucher virtuel dans une écoute intensive ou l’on ne peut s’impliquer. Sortir d’exaltations privées de véritables larmes ou de sourires francs que seuls les enfants perçoivent sans en définir le sens.
Un ange ne fait toujours que passer.
Cesser dans un état inexistant de contempler la joie, la nostalgie ou la misère des autres dans une ville grise et poussiéreuse, accablée par le souvenir sombrant lentement dans ses interrogations et son mal de vivre.

Biographie de Jean-Paul Desverchère

" Parisien de naissance. Retraité depuis fin 2004. Marié, père de deux enfants, grand père de quatre petits enfants. passionné de cinéma, d’astronomie, de philosophie et de Guématria. Esprit toujours en éveil, ne tenant pas en place, vibrant en permanence. Le regard toujours à l’affut de tout ce qui me... "

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Consultez la page Jean-Paul Desverchère d'Edition999

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191 commentaires

  • Le 3 octobre 2014, par Jean-Paul Desverchère

    Jipi est son ressenti sur le film "Crimes à Oxford" de Alex de la Iglesia

    "Ici se trouve la vérité absolue, tout est faux".

    Ce qui est vrai, est confus, désordonné, imprévisible.

    Une suite logique de nombres adopte la clef des champs en devenant soudainement déstructurée, déconnectée d’un propulseur d’origine.

    Les repères sécurisants sont défaits par les apparences d’un monde fragilisé, dépendant de désastres naturels qu’il ne peut que subir sans pouvoir les définir.

    Les semblants de régularités de Pi, du nombre d’or, d’un flocon de neige et de la suite de Fibonacci, s’effondrent dévorés par l’imprévisible.

    La beauté et l’harmonie sont traquées continuellement par la dérive spontanée et incompréhensible des éléments. Philosophie et mathématiques se disputent la résolution de l’équation suprême.

    Le vainqueur ne dispose que de quelques minutes de bonheur.

    Les nombres fous et imprévisibles reprennent rapidement leurs suprématies anarchiques, en détruisant des visages de chercheurs déroutés devant l’impossibilité de percer la seule nécessité dont l’univers a besoin.

    Le mathématicien, isolé de la révélation, n’est plus qu’un humain subordonné à son arrivisme.

    "Crimes à Oxford", soumis à la plume du roman de Guillermo Martinez, s’écoute un peu plus qu’il ne se regarde. L’intrigue policière conventionnelle de départ, sans fumet, prend du volume grâce aux connections pythagoriennes,

    L’oreille se grise de ces formules et de la vue de ces symboles millénaires et mystérieux, accompagnateurs de nos vies et de notre fringale de comprendre ce qui régit le monde.

    Sans être un chef-d’œuvre cet opus est loin d’être insignifiant.

    Son contenu parfois somnolent, se ragaillardie dans un cheminement persuasif devant nos équations terriennes éternellement remises en questions.

    L’épilogue où bien des choses s’éclairent sur les divers conditionnements perceptibles ou non que nous subissons ou activons chez nos semblables, sert de sauf conduit à nos errances.

    Rien que pour son discours susceptible de nous recadrer dans des recherches saines et instructives, balayant les immondices de toutes sortes que nous ingurgitons chaque jour "Crimes à Oxford" mérite largement une heure et demie de compagnie.

    Ensuite, il suffit de méditer sur les transpirations intellectuelles de nos ancêtres dont l’héritage n’est plus que jamais à entretenir et à déployer.

  • Le 26 septembre 2014, par Jean-Paul Desverchère

    "L’univers est un équilibre presque miraculeux entre deux forces opposées qui se livrent un combat acharné depuis le début de l’histoire de l’univers.

    La force explosive du big bang qui l’a fait éclater et lui a donné son mouvement d’expansion et la force gravitationnelle attractive de son contenu en matière et énergie qui ralentit et essaie d’inverser son mouvement d’expansion.

    Si il y avait eu davantage de matière et d’énergie si le paysage avait été plus courbé en d’autres termes si la force gravitationnelle avait été bien supérieure à la force explosive, il y a belle lurette que l’univers se serait effondré sur lui-même en un trou noir géant et nous ne serions pas la aujourd’hui pour en parler. De même si il y avait eu moins de matière et d’énergie si la force explosive l’avait emporté de loin sur la force gravitationnelle, la matière n’aurait jamais pu s’assembler en galaxies, étoiles, soleil et terre et nous ne serions pas la pour en parler non plus.

    L’équilibre entre les deux forces doit être d’une précision remarquable. Changez la vitesse d’expansion de l’univers à l’âge d’une seconde, d’une fraction infime, égale à un milliardième de milliardième (10-18) 000000000000000000,1 de sa valeur et vous aurez complètement changé son destin.

    Quel est le mécanisme physique qui a permis de régler l’univers avec une telle précision ? La encore, l’astrophysicien lève les bras au ciel et avoue son ignorance."
    Trinh Xuan Thuan la mélodie secrète

    Pi rapport relationnel entre un diamètre et sa circonférence s’étend et se comprime simultanément dans une même figure.

    L’expansion et son effondrement.

    La sagesse axe gravitationnel entre l’étendue et son retrait.

    Pour se familiariser avec l’image du zéro et du cercle figures de PI principe réunissant ces deux concepts en une seule forme, il suffit de contempler "la lutte avec l’ange" tableau d’Eugène Delacroix situé dans l’église saint Sulpice à Paris.

  • Le 25 septembre 2014, par Jean-Paul Desverchère

    L’ultime découverte est celle de la vérité universelle.
    De l’archétype accompagné de sa monade holographique.
    Du syllogisme infini.
    Du nombre univers fixe et absolu.
    L’aleph l’un en tout. le tout en un.
    De la chose en soi.
    L’être en une seule face répétée.
    Le soi à chaque endroit.
    Un logiciel ne possédant qu’une seule particule arithmétique projetée dans tout l’univers.
    Le visage des visages.
    pourquoi ne pas transformer ceci
    3,141592653589793238462643383279502884197
    en cela
    3.333333333333333333333333333333333333333........
    Pour être enfin apaisé par une même image fidèle à elle-même du zéro à l’infini.

  • Le 21 septembre 2014, par Jean-Paul Desverchère

    Le Panim (visages), l’être en faces quelquefois appelé Dieu dans les textes bibliques serait un hologramme.

    La vision dupliquée dans l’univers infini de l’image d’un archétype identique.

    Une monade, un syllogisme en interactivité n’échangeant qu’une seule information.

    La vision divine incorporelle du créateur préférant se manifester dans sa création que par son image.

  • Le 20 septembre 2014, par Jean-Paul Desverchère

    Cette micro particule unique projetée dans l’univers serait le panim, le visage de Dieu. L’être en faces dont la division des deux valeurs numériques du mot panim donnent le même résultat que ceux de pi. 180 / 54 = 3.33333333333333333333333.....l’interactivité entre une seule et même chose répétée à l’infini.

  • Le 20 septembre 2014, par Jean-Paul Desverchère

    Toutes les choses ne sont que les diverses aspects d’une même réalité.

    José Rodrigues Dos Santos mentionne dans son roman "La formule de Dieu" la conclusion de l’expérience d’aspect réalisée en 1982 en ces termes :

    "Deux micros particules peuvent être séparées par l’univers entier, lorsqu’une se déplace, l’autre se déplace instantanément. Je pense que cela se produit parce qu’en réalité, il ne s’agit pas de deux micro particules différentes, mais de la même micro particule."

    Ceci nous rapproche de la chose en soi de PI, c’est à dire du message arithmétique contenu dans les deux valeurs numériques des deux lettres de son nom en Hébreu une fois divisé l’une par l’autre.

    Yod pe
    10 17 = 27
    10 80 = 90

    90 / 27 = 3.33333333333333333333333333333333333333333333

    La même "micro particule" 3 devient le modèle, la monade interactive unique et simultanée de tout l’univers.

  • Le 20 septembre 2014, par Jean-Paul Desverchère

    La lumière bleue de Leni Riefenstahl, Béla Balázs et Carl Mayer 1932.

    Juanta enfant de la pleine lune esprit différent maquisard et fuyant s’intègre dans une nature parcourue au pas de course ou escaladée sans aucune protection.

    Un mysticisme programmé se dévoile à une architecture vive, instinctive, tissée dans une nature sauvage respectée et domptée se laissant découvrir, parcourir et caresser.

    Une somptueuse lumière bleue offrant ses parures nocturnes à une élue temporaire ayant intégrée ses ressentis dans un environnement restant imprévisible malgré certaines protections.

    "La Lumière Bleue" est un conte d’une luminosité nocturne intense. Une union éphémère entre l’ombre et la lumière.

    La nuit éclairée d’un créateur divulguant son identité antinomique en une seule image filmée par une conscience libre et exaltée, en fréquence avec ce petit bout de femme alerte et insaisissable distante d’une faune médiocre sous l’emprise de lourdes croyantes endurées sans être étudiées.

    Junta et Leni ne font qu’un.

  • Le 15 septembre 2014, par Jean-Paul Desverchère

    "Je tiens ce monde pour ce qu’il est : un théâtre ou chacun doit jouer son rôle"
    William Shakespeare Le marchand de Venise.

    Metropolis Fritz Lang 1926.

    Des nuages de vapeurs crispent des visages sacrifiés, exécutant des taches répétitives, sécurisant la continuité d’un jardin à ciel ouvert où des nantis méprisent d’interminables transpirations souterraines par des jeux égoïstes et insouciants.

    Les superficies des bureaux sont à la démesure de la démence des dominants, les baies larges et ensoleillées transfigurent le regard d’un concepteur devant la vision d’une réussite urbaine démesurée s’étendant à perte de vue.

    Les sous-sols explorés dévoilent des ressources exténuées, endoctrinées par des prestations dérisoires, masquant la définition d’un réel besoin communautaire.

    Dans ces bas fonds, ce n’est que servilité envers une machine ne mentionnant même pas à quoi elle sert.

    Trimer devient simplement par le sacrifice d’exclus, la sauvegarde en surface d’ébats sulfureux, de courses viriles et de captures amoureuses.

    Un clair obscur Darwinien à l’échelle humaine, fortement implanté dans deux concepts acquis à leurs procédures respectives, la dominance et la soumission.

    Comment ne pas se rapprocher en regardant ces images d’un temps douloureux encore endormi où ces maquettes futuristes annoncent l’arrivée d’un Speer alimentant dans une architecture spatio colossale les délires d’un dictateur.

    A l’inverse ou en parallèle, les masses colossales, froides et informes de ces blocs ne masquent nullement une récupération socialiste dont le gigantisme s’avère correctement reproduit.

    Ceci positionnant "Metropolis" comme une œuvre absolue au service de toutes les idéologies.

    Fritz Lang fut courtisé par les nazis, il préféra la fuite, en argumentant sur l’éclosion d’un troisième parti équilibrant deux extrêmes,

    Un esthétisme d’images, certes démentiel mais uniquement au service de l’expressionnisme.

    Concluons sur les propos du maître.

    "Métropolis est un excellent film de science-fiction, rien de plus."

  • Le 14 septembre 2014, par Jean-Paul Desverchère

    Dieu est présent sur la gravure Melencolia d’Albrecht Dürer. Il s’agit du carré magique situé derrière l’ange.

    Un multivers absolu constitué de multiples aspects, une essence unique en mode simultanée. Le total trente quatre obtenu de toutes les manières possibles, en long, en large, en diagonale, en carré.

    La constitution d’un même résultat architecturé dans tous ses états numériques possibles.

    Même principe avec les plus de cinq milliard de grilles du sudoku, gigantesque multivers dont les neuf chiffres triturés de tous parts afin de constituer chaque ligne ont la valeur du mot homme en hébreu.

    De un à neuf, nous obtenons le total de quarante cinq, valeur numérique du mot homme. Adam

    Nous sommes tous les doubles des uns des autres dont chaque duplicata exécute sur terres ou d’autres terres chacune de nos complémentarités afin de ne former qu’un seul nom, le notre.

  • Le 13 septembre 2014, par Jean-Paul Desverchère

    La plus belle définition des multivers.

    "Dans toutes les fictions, chaque fois que plusieurs possibilités se présentent, l’homme en adopte une et élimine les autres ; dans la fiction du presque inextricable Ts’ui Pên, il les adopte toutes simultanément.

    Il crée ainsi divers avenirs, divers temps, qui prolifèrent aussi et bifurquent."
    Le jardin aux sentiers qui bifurquent Jorge Luis Borges

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