En parlant de QUELQUES JOURS DANS LA VIE DE JULIE

par Amalia Aguirre

Très chère Kristel, ma très chère lectrice à moi, j’accepte de tout coeur ton tendre et profond baiser et, pour t’en remercier, je te retourne le même agrémenté de mill et une caresses. Et figure-toi que, pensant à toi, pensant à la promesse que je t’ai faite de te dédier mon prochain récit, j’ai été prise ce week-end d’une frénésie d’écriture, à tel point que Véronique, la très jeune femme qui partage ma vie, m’a fait un peu la tête parce que je ne m’occupais pas suffisamment d’elle, parce que - disait-elle - je me fichais comme d’une guigne de ses besoins érotiques, ce en quoi elle mentait car je n’ai pas cessé, entre deux paragraphes (!) de lui faire l’amour. Mais c’est un jeu entre nous, jamais elle ne se fâche contre moi, surtout lorsque j’écris, elle est toujours pleine d’un respect un peu drôle pour cette activité. Bref, j’ai torché (en ton nom, ma Kristel) ce qui sera sans doute une longue nouvelle quand je l’aurais peaufiner et repeaufiner encore. Son titre, peut-être provisoire, je ne sais pas, on verra : La Confession impudique. Et, bien sûr, il te sera dédié. J’embrasse ta bouche avec fièvre.

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