En parlant de QUELQUES JOURS DANS LA VIE DE JULIE

par Amalia Aguirre

Chère Elvire, deux messages de vous (ou de toi ? car toi-même tu hésites entre le tutoiement et le voussoiement...) dans la même journée et tous les deux écrits avec la même gentillesse, le même enthousiasme, voilà qui ne peut que me combler. Me ravit aussi le fait que mon récit ait su te porter à l’incandescence, incandescence qu’il a fallu que tu éteignes par tes propres caresses. Comme je le dis dans ma présentation, un de mes rêves d’auteure est justement de toucher au plus secret de leur sens mes lecteurs et surtout mes lectrices, et c’est pourquoi ton aveu si touchant, intime et délicieux, est pour moi la plus belle des récompenses.
Maintenant, pour répondre à ta question, autant je suis inventive dans les pratiques de l’amour, autant je manque d’imagination au moment de célébrer les blandices de la sexualité sur la page blanche. C’est pourquoi je puise sans vergogne dans mes plus enfiévrés souvenirs. Malgré cela, je ne suis pas réellement Julie, disons plutôt qu’elle est ma très proche petite soeur. Cela te satisfait-il comme réponse ?
Je t’embrasse tendrement, Elvire (j’adore ton prénom !)

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