En parlant de Les Larmes des armes

par Jean Paul Baricault

Il y a des lectures desquelles on ne sort pas indemne et qui viennent bousculer notre confort intellectuel et émotionnel. Le voyage débute paisiblement dans un climat et un cadre enchanteur, qui vole en éclats au premier coup de tonnerre dans un ciel serein. A partir de ce moment, jamais la boule au ventre ne s’estompera. Je n’en dirai pas plus sur les événements dramatiques qui vont se succéder pour ne pas déflorer l’intrigue, mais je tenais à dire que cette histoire possède une puissance émotionnelle remarquable qui nous emporte malgré nous dans le sillage de ce que ressent Cécile.
Si on se demande parfois pourquoi nous écrivons, la réponse est dans ce magnifique témoignage. Cécile écrit pour survivre et pour citer Georges Bataille, "ce qui la pousse à écrire, j’imagine, est la crainte de devenir folle". Elle y réussira à force de courage et de détermination. Lisez ce texte, faites le connaitre il en vaut la peine.

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