Norbert de Roux

Origine de l'auteur : La France

 Auteur ambassadeur chez Edition999

L’auteur Ancien cantonnier, l’auteur se souvient de ses années de galère, lorsqu’il allait « à la fatigue » sur le bord des routes, comme jadis les forçats du bagne de Toulon. Poussé par la faim, il entreprend des études à une époque où l’accès à l’université était encore quasiment gratuit. Docteur en droit public, ancien élève de l’ENTE, Norbert de Roux, à la fin de son cursus à Science-po, intègre l’École des hautes études en santé publique (EHESP). Sa nouvelle carrière de directeur d’hôpital, le conduit à la tête de plusieurs établissements de santé en France métropolitaine et dans la Caraïbe. Il entame ensuite un long parcours de conseiller en politique hospitalière auprès de nombreux gouvernements africains et l’achève dans une organisation internationale.


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Edition999 rencontre Norbert de Roux
Décrivez-vous en quelques mots (Si ce n’est pas encore fait) :
Un simple quidam, l’archétype du Français moyen. Si je devais graver une épitaphe sur ma tombe, censée brosser mon portrait, je choisirais la fameuse formule de Jean-Paul Sartre « Tout un homme, fait de tous les hommes et qui les vaut tous et que vaut n’importe qui ». Les femmes ne se retournent pas sur mon chemin et pire encore, je n’ai pas les moyens d’acquérir une Maserati Ghibli. J’aime les mots, l’Afrique et le bon vin. À l’inverse, je ne supporte pas les oligophrènes qui apportent leur soutien aux mouvements xénophobes et racistes.
Comment écrivez-vous ? :
D’ordinaire en position assise et avec l’aide d’un stylo Bic. Si l’envie m’en prend, notamment lorsque je souffre d’un mal de dos, je rédige debout, penché au dessus d’une vieille écritoire.
Pourquoi écrivez-vous ? :
Je crains qu’avec l’âge, ma mémoire ne fléchisse et j’appréhende de radoter en racontant une histoire à quelques vieux qui m’écouteraient sans m’entendre, un filet de bave glissant hors de leurs bouches édentées. Je n’ai rien contre la tradition orale, mais le support écrit conserve des avantages indéniables. C’est pour cette raison que j’écris.
D’où vous vient votre passion d’écrire ? :
Je ne fais rien avec passion. Ma femme demeure, en ce qui me concerne, le seul objet d’une intense inclination. Le reste, mes études, mon travail, le bricolage et l’écriture font partie de la routine quotidienne d’un beauf qui s’occupe comme il le peut.
Comment vous vient le sujet d’une nouvelle ou d’un roman ? :
Mon ouvrage intitulé 69 est le troisième opus d’une saga qui met un prolétaire aux prises avec « les forces de l’argent ». Les deux premiers livres, « Mémoires fantasmées d’un cantonnier ordinaire » et « Rendez-vous au Fouquet’s » sont du même tabac. Il me suffit d’ouvrir mon journal ou de tourner le bouton de mon poste TSF pour glaner une foule d’idées qui viendront alimenter mes romans délirants. Brocarder l’injustice sociale est mon credo et les sujets de révolte ne manquent pas.
Quels sont vos écrivains préférés ? :
Friedrich Gottlieb Klopstock, Antonio Gramsci et Michel Foucault sont mes écrivains préférés. Rassurez-vous, j’ai cité ces trois auteurs uniquement pour « faire l’intéressant », comme on le dit dans le midi. Michel Houellebecq et Frédéric Dard sont les auteurs qui m’ont le plus marqué.
Quel est votre mot préféré :
Au lieu d’un mot, je mentionnerai une courte interrogation : « Tu viens ? »
Quel est votre drogue favorite ? :
Le Romanée-conti. Vu le tarif d’une fiole, je ne risque pas l’accoutumance.
Si Dieu existe, qu’aimeriez-vous, après votre mort, l’entendre vous dire ? :
Qu’est ce que tu bois ?
Pensez-vous que les critiques apportent à l’écrivain ? :
Les critiques font leur boulot au même titre que les plongeurs lavent la vaisselle. Ils ont comme tout le monde une réelle utilité sociale. Qu’ils encensent ou qu’ils enfoncent, ils font honneur aux auteurs et les sortent de l’anonymat. Seule la fine fleur des écrivains a le bonheur de mériter leur attention. Je ne suis pas concerné.
Pourquoi avez-vous choisi de publier sur Edition999 ? :
C’est le premier site que j’ai trouvé en pianotant sur Google.
Avez-vous des projets en cours ? :
Terminer les travaux d’aménagement d’un bar, que j’ai entrepris dans ma cave.
Si vous désirez ajouter quelques mots aux lecteurs qui vont vous lire. C’est ici et maintenant. :
Si je réussissais à vous faire rigoler un instant, j’aurais atteint mon but. Si je parvenais à vous dissuader de voter pour les candidats du Front national aux prochaines élections, le résultat dépasserait mes espérances.

Bibliographie de Norbert de Roux