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Si tu m’aimes comme je t’aime...

Maxime DESROCHERS (Auteur)

Nombre de pages : 479

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Thème : Littérature

( Version du 28 septembre 2010 )

 La quatrième de couverture

“Si tu m’aimes comme je t’aime...", premier tome d’une vie, basé sur des faits réels mais romancés, a pour ambition de décrire l’existence d’un homme en proie depuis sa plus tendre enfance à un fâcheux dilemme : il aime les garçons, exclusivement ! Ce premier tome correspond à la période des quatre années passées au collège : de la découverte de soi à la grande histoire d’Amour, des tragédies qui l’ont traversée... Un récit, humoristique, bouleversant, tragique... aussi !” Quinquagénaire depuis peu, il m’est apparu important de témoigner de ce que j’ai vécu au cours de ma vie de jeune adolescent, puis de jeune adulte, enfin de ce que je vis à présent... une vie pas tout à fait comme les autres.

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Biographie de Maxime DESROCHERS

“Si tu m’aimes comme je t’aime...", premier tome d’une vie, basé sur des faits réels mais romancés, a pour ambition de décrire l’existence d’un homme en proie depuis sa plus tendre enfance à un fâcheux dilemme : il aime les garçons, exclusivement ! Ce premier tome correspond à la période des quatre années...

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5 discussions

  • 2 mars 2020, par michel maffre

    le roman si tu m’aimes comme je t’aime est a mon avis une tres bonne lecture meme si parfois il y a des longueurs de texte.
    est ce que les tomes 2 et 3 qui etaient prévus ont pu paraitre ?
    je possede 9 livres de maxime Desrochers.
    je voudrais savoir s’il est possible de lui ecrire ?
    quelqu’un peut il m’aider en cela. merci beaucoup

  • 25 février 2012, par Bartleby

    J’ai lu ce livre quasiment d’une traite, en trois jours. C’est beau, superbe malgré quelques couleuvres. La découverte de l’amour, de la sexualité par les adolescents est toujours un passage difficile. Peu importe que les deux protagonistes soient homosexuels ou hétérosexuels, l’important c’est le fond de l’histoire. Cette découverte.
    Je suis moi-même hétéro mais je me suis reconnu dans les personnages, j’ai appris à moi aussi les aimer au fil des pages et j’en garde encore le souvenir une semaine après. J’ai ressenti l’amour de ces deux adolescents, la joie, la quête de sensualité, le désespoir... J’ai vécu votre récit comme rarement, merci à vous.
    J’en profite pour donner mon point de vue sur les scènes à caractère sexuel : elles sont très bien écrites, il n’y a rien de pornographique et l’on reste toujours dans l’amour, le respect de l’autre, le plaisir. Non, l’acte sexuel n’est pas malsain entre deux adolescents, en quoi le plaisir partagé peut-il être malsain ? Il ne s’agit pas là d’une débauche orgiaque sans fondement qui n’aurait pour seul but que de faire bander le pervers pépère derrière son écran. C’est avant tout l’histoire d’une initiation, d’une aventure amoureuse qui se transforme en passion, de la recherche du plaisir des sens.
    C’est une belle histoire, entière, sans tabou. Félicitations cher "Maxime" et au plaisir de vous relire un jour, sous votre nom je l’espère car n’ayez honte de rien, c’est une perte de temps réservée aux ignorants.

    • ^ 2 mai 2014

      je vient de lire ce livre d’une traite magnifique histoire je doit dire que j’ai jamais pleurer autant en lisant un livre tout ses enfants sont si touchant merci

  • 8 octobre 2010, par Maxime DESROCHERS

    Bonjour Nathreb,

    Etant le premier à donner votre avis sur mon livre, j’aimerais répondre à ce que vous avez formulé.

    Je regrette les répétitions incessantes des "douches", des "bains", des "caresses"...

    L’eau, que ce soit la douche, le bain ou bien encore la piscine a été un élément important dans ce que nous avons vécus. Les distractions n’étaient pas nombreuses à cette époque là dans les campagnes. Chaque fois qu’il nous était possible de nous retrouver, c’était pour en profiter au maximum comme si nous avions pressenti que le temps nous était compté.

    Dommage que l’auteur n’ait pas évoqué le ressenti de ses sœurs qui devaient être intriguées de ce va et vient...

    Il est vrai que je ne me suis pas étendu sur le vécu de mes sœurs. Je les aimais bien mais ne me préoccupait nullement de ce qu’elles pouvaient penser. Ce dont je reste persuadé à ce jour, c’est qu’elles ne se sont jamais doutées de la relation particulière qui nous unissait et, personnellement, je trouve cela très bien comme cela.

    Je trouve aussi que les enfants sont très jeunes pour ce genre de jeux, même si peut-être l’époque "69" voulait que ce soit ainsi.

    L’époque ne le voulait pas vraiment. La "révolution sociale" de 1968 nous a que très peu atteint, si ce n’est le sentiment ressenti et transmis par nos parents. Nombre de nos camarades de l’époque n’ont jamais eu à connaître nos "débordements".

    Ce que j’ai souhaité décrire à travers ce livre, c’est que de jeunes adolescents (et non pas des enfants) ont une sexualité qui leur est propre alors que notre société actuelle s’évertue à la nier de plus en plus farouchement. Il n’est qu’à côtoyer les jeunes de 12-15 ans d’aujourd’hui pour comprendre que la dimension sexuelle de leur vie est une réalité.

    Les adultes d’aujourd’hui semblent avoir occulté complètement ce qu’ils étaient au même âge, c’est assez curieux comme comportement.

    En revanche, le style d’écriture est plaisant et c’est très courageux d’avoir conté une histoire vraie. Bonne continuation

    J’ai essayé de rendre le style de ce livre aussi attrayant que possible. J’y ai passé près de deux années. J’aurais pourtant aimé être plus courageux encore au cours de mon existence et vivre ma sexualité telle qu’elle se présentait à moi sans tenir compte de ce carcan sociétal qui m’a toujours fait présenter une image de moi au quotidien qui n’est pas mienne mais celle que cette société veut voir.

    Je n’ai pas non plus encore eu ce courage, aujourd’hui, de publier ce livre sous mon vrai nom, Maxime DESROCHERS n’étant qu’un pseudo d’écriture. Peut être le ferai-je à l’occasion des deux tomes à venir.

    En tout cas, merci de ce premier avis, merci d’avoir pris le temps de le rédiger.

    Cordialement

    Maxime DESROCHERS

  • 7 octobre 2010, par Nathreb

    J’ai, à mes heures perdues, lu ce roman. Je regrette les répétitions incessantes des "douches", des "bains", des "caresses"... Dommage que l’auteur n’ait pas évoqué le ressenti de ses soeurs qui devaient être intriguées de ce va et vient... Je trouve aussi que les enfants sont très jeunes pour ce genre de jeux, même si peut-être l’époque "69" voulait que ce soit ainsi. En revanche, le style d’écriture est plaisant et c’est très courageux d’avoir conté une histoire vraie. Bonne continuation

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