La violence de l’espoir

Maamar REKAIBA (Auteur)

Publié le 21 juin 2019

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Thème : Littérature

 Le mot de Maamar REKAIBA pour La violence de l’espoir

La violence de l’espoir

Nous sommes dans ce monde à la fois africain et méditerranéen où le conteur, aède ou griot, est au centre de l’information, du divertissement, et de la réflexion. Ceci est un conte, qui n’est pas sans rappeler les fabliaux du Moyen-Age, l’histoire d’un homme simple dont la simplicité atteint la sagesse suprême. Kaddour le simple, qui n’a pas été à l’école, qui n’a jamais eu de chance dans la vie, accède à l’espoir à force de résignation. C’est écrit avec tendresse et humour, et cette histoire constitue le premier niveau du livre.

Ensuite, viennent des personnages attachants : Kaddour lui-même, ss famille, sa femme, ses enfants, ses amis, les gens qui lui veulent du bien - et sur ce plan, on retrouve le profond optimisme de l’auteur, sa foi en l’homme - sans doute soutenue par une foi en Dieu qui, toujours présente, reste discrète. Les personnages, aux antipodes des clichés habituels, permettent d’imaginer une société algérienne en mouvement, traversée de solidarités complexes, et où le lecteur friand d’exotisme a la surprise de trouver des silhouettes reconnaissables en tout pays, comme celle de l’oncle Abderrhamane, l’ancien-combattant-résistant qui a su profiter de la victoire. Les femmes, pareilles à toutes les femmes des deux rives de la Méditerranée, fortes, tendres et dures à la fois, soumises en apparence mais maîtresses des réalités.

Quatrième de couverture :

Quelque chose ne te plait pas à l’école ? Demanda le père.
— Pas du tout, répondit Kaddour, j’aime bien jouer avec les enfants de mon âge, mais l’école est très loin. En été, la journée est longue et je ne risque rien en marchant. En hiver, j’arrive en classe trempé jusqu’aux os ; je pars dans l’obscurité et je reviens dans la pénombre, il fait toujours nuit.
— Mon fils, déclara Ahmed, tu vois les conditions dans lesquelles nous vivons, ta grand-mère, ta mère, tes deux frères et moi. Je n’ai rien à t’offrir que le gîte, de temps en temps le couvert quand la récolte est bonne et le maître généreux. Reste à la maison dans l’attente de jours meilleurs.

 Analyse du sens avec l'assistant personnel à la rédaction Cordial

D'une façon plus précise, l'analyse des thèmes généraux de ce texte indique une prédominance des thèmes suivants : «quantité», «participation», «sentiments», «occasions et circonstances», «action et inaction», «ordre», «existence» et «famille». Une étude lexicologique et sémantique de l'ensemble des phrases indique que les mots forts du texte sont «policier», «mourir», «mettre» et «faire». Parmi les noms propres, on relève une nette prédominance des mots «Kaddour», «Yamina» et «Halima».  

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" Retraité, amoureux des lettres, auteur de plusieurs ouvrages de société-fiction "
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