La grande illusion ou pari sur l’univers

Vanessa Dominici (Auteur)

Publié le 9 novembre 2017

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Thème : Avant première

 Le mot de Vanessa Dominici pour La grande illusion ou pari sur l’univers

LA GRANDE ILLUSION

OU

PARI SUR L’UNIVERS

Vanessa Dominici
Texte actualisé au 20/04/2018
Suivi de version en anglais
(Traduction automatique non littérale)

Chapitre : Avant propos

Avant toute considération,
Il convient de préciser que cette représentation de l’Univers n’est qu’un pari ouvert…

Cette réflexion, reprise et corrigée sur le fond, s’exerce à décrire en termes courants ce que certaines théories scientifiques, qui ont inspirées cet essai, s’appliquent à démontrer. Vulgariser des idées qui font appel à des notions particulièrement abstraites et à des formulations mathématiques, par trop hermétiques, n’est pas chose simple.
Par commodité personnelle et par souci de clarté, il est fait assez sobrement référence aux données mathématiques et à la physique nucléaire.
Trous noirs, matière noire, énergie noire, théorie d’unification inachevée, univers au delà du visible.... tout est-il vraiment aussi obscur ?
Rien ne peut être considéré comme acquis sur un pareil sujet aussi vaste que complexe, et cette réflexion, qui se voudrait exhaustive, peut paraître relativement dissidente, voir spéculative.
C’est néanmoins une réponse relativement globale, toute personnelle et exempte de spiritualité à certaines interrogations.

Cet essai, sans doute insuffisamment développé, et qui invite à la controverse, peut-il inspirer une approche originale de l’Univers dans la continuité des connaissances actuelles ?
Une façon de relancer le débat sur un sujet bien éloigné des besoins de l’existence.
Mais sans doute, nos priorités sont-elles appelées à évoluer, comme changent nos conditions de vie dans une société plus ouverte, plus critique et plus curieuse.
Il faut cependant admettre, quelques freins à cette évolution et notamment l’incapacité d’aller plus vite que les mentalités et les technologies nouvelles ne le permettent.

On peut espérer que la pollution et la surexploitation des ressources inégalement partagées de notre planète, dues principalement à une surpopulation non maîtrisée, ne nous amène à prendre conscience de la nature fragile et méconnue du monde qui nous héberge.

Quelques lieux communs repris dans les titres I et II de cet exposé n’ont d’autre justification que de faciliter la mise en page d’idées ou de notions parfois peu évidentes à développer. Elles constituent l’essentiel de cette réflexion qui voudrait faire se rejoindre certaines avancées ou théories éprouvées mais pas toujours convergentes.
La logique est le chemin de la compréhension. Elle nous fait présager qu’il ne peut y avoir plusieurs réalités. Mais cette logique prend parfois des voies détournées qui peuvent se soustraire à notre discernement. C’est ainsi que bon nombre des questions, du reste pas toujours simples à formuler, restent en attente de réponses.

I Le point de départ de cette réflexion « existentielle
(Un préambule, tagué de quelques clichés)

Donner une dimension à quelque chose, c’est la comparer à autre chose, en général plus petit ou plus grand. Il en est de même de l’évaluation de la durée d’un événement par rapport à un autre.
Ramenée à l’infiniment petit comme à l’infiniment grand, cette relativité montre ses limites. La remarque vaut également pour un événement dans la référence au temps si on considère un passé sans commencement et un futur sans fin.
De plus, le déroulement difficilement prévisible des événements dans une logique de causalité, induit de l’incertitude dans toute localisation spatiale et exclut toute évaluation formelle de durée.

On en viendrait presque à douter de la réalité telle que nous la percevons !
Néanmoins, dès lors qu’il rejette toute référence au divin, l’esprit développe cette capacité qui lui est propre, à chercher des réponses à la grande interrogation métaphysique :
Comment comprendre cette raison d’être qui nous amène à nous interroger plus particulièrement sur notre origine ?
Ou, dans une formulation plus matérialiste : Que représente cette matière dont nous sommes constitués et qui façonne notre univers visible ?

Mais comment appréhender sur le fond une réalité qui peut sembler en bonne part inaccessible à notre forme de pensée ? Ne faudrait-il pas déconnecter notre intellect de la condition humaine forte de sa logique intuitive construite sur le ressenti ? Cet illogisme paraissant difficilement envisageable, on en vient à penser qu’un tel sujet justifie une dialectique de l’abstrait qui lui soit propre et des outils qui restent à inventer.

II La métaphysique de l’univers en quête de réponses
(Là où les avancées déplacent parfois les questions…)

L’humanité ne cesse d’évoluer en cherchant une explication à un environnement qu’elle essaie, non sans quelques succès, de manipuler à son profit. Longtemps, la terre fut placée au centre de toute chose. Et pour expliquer sa présence, son origine et se rassurer sur son devenir, l’homme imagina un Être suprême qu’il voulut à son image sans vraiment parvenir à se le représenter. Subterfuge commode, surtout pour qui veut gouverner et contrôler un groupe qui y adhère !
Dans toute l’histoire de l’humanité, quelle religion ne rime pas avec obscurantisme, asservissement et souvent perversions ? Et pourtant ces croyances qui reposent sur des superstitions et mystifications continuent d’affecter bon nombre de jugements et comportements. Elles prétendent expliquer ou occulter ce que nous ne parvenons pas à comprendre !
Heureusement, l’homme en vient parfois à se poser des questions pertinentes suggérées par l’expérience acquise, la science, le progrès technique et sans doute une méthode de pensée plus ouverte. Il découvre alors un univers lointain par-delà les étoiles et sonde dans le même temps l’infiniment petit de la matière qui l’entoure et dont il est constitué.
Dès lors la planète Terre n’est plus le point central d’un « monde » à découvrir. Malgré les réticences et tabous des mythes religieux invariablement réfractaires au développement de la connaissance, l’homme est capable de se représenter notre système solaire, puis la galaxie qui l’héberge. Il réalise que cette galaxie n’est qu’une poussière dans un immense nuage de galaxies qui s’étiolent de plus en plus rapidement comme enfle une myriade de bulles de savon accolées les unes aux autres. Voilà la dernière représentation scientifique pressentie de notre Univers discernable.
Il est admis que son expansion s’accélère de manière exponentielle. On peut donc envisager un temps passé où il ne représentait qu’un « point » dans un espace à occuper. Là s’arrête notre faculté d’imaginer plus avant et d’expliquer les pourquoi et comment d’un supposé Big-bang originel.
Mais à quoi bon s’arrêter en si bon chemin et ne pas revendiquer une infinité d’Univers comme le nôtre ou même différents de celui-ci ?
Ce serait sortir d’un nombrilisme si valorisant pour le genre humain qui se verrait bien au centre de toute chose.
Cela permettrait aussi d’avancer quelques hypothèses.
Voyons maintenant comment aller plus avant dans cette vision décomplexée de l’Univers, qui nous affranchirait de tant de préjugés et d’enfermements.

III L’Univers joue à cache – cache
(Un méga jeu en quête de partenaires)

L’entropie qui caractérise l’intensité des phénomènes en astrophysique engendre-t-elle toujours davantage de désordre ou au contraire traduit-elle la recherche, d’une façon plus ou moins aléatoire, d’un certain ordonnancement et d’un équilibre préférés au hasard et à la confusion ? Il semble que la réponse, développée ici, ne soit pas vraiment alternative. Donnée sous forme d’hypothèse, elle écarte de nombreuses probabilités déjà envisagées mais qui ne permettent pas de rapprocher une logique censée être dépouillée d’à priori, avec des avancées scientifiques considérées comme correctement assimilées par l’auteur. Cette réponse, présentée sous forme de pari, ambitionne de réunir certaines théories apparemment non conciliables, dans un modèle unifié.

Nous percevons notre environnement sous la forme d’un Espace–temps où se mêlent forces électromagnétiques, interactions fortes et faibles, gravitation des corps. Bref un univers plutôt hostile et qui nous laisse perplexe sur l’essentiel : son début et son échéance de fin s’il en est. Peut être avons-nous une vision étroite et décalée, mais pour nous déjà satisfaisante, de ce que nous appelons notre Univers.

Imaginons que l’univers au sens le plus large, celui qui nous est inaccessible soit formé lui-même d’Univers « locaux » de configuration proche de celui que nous occupons. Considérons maintenant que cet univers que nous reprendrons sous le terme de Cosmos multivers ne soit essentiellement rien d’autre que deux « forces latentes » de natures « symétriques et inversées » susceptibles de se révéler, comme décrit plus loin, sous forme d’Espace-temps. Dès lors qu’elles interagissent - dans certains cas bien particuliers - en confrontant leurs symétries contraires, ces forces vont s’annihiler sans se détruire pour autant (voir développement). Un peu comme s’annulent le + et le – en arithmétique sans exclure totalement dans cette réflexion que le résultat de + X – X soit différent de zéro.

Ceci conduit à prédire qu’inversement ces mêmes forces potentiellement en symétrie contraire puissent se distinguer l’une de l’autre lors d’un événement que nous présumerons être le point de création de notre Univers : le fameux Big-bang jusqu’alors inexpliqué quant à son origine.
Pour expliciter cette idée de « forces latentes » de natures symétriques et inversées, non révélées, choisissons le plus mauvais exemple qui soit permis : les notions virtuelles et antinomiques de paradis et enfer.
Ces deux concepts mystiques se recouvrent et ne représentent rien de concret. Paradis et enfer sont par définition en totale opposition mais censés faire un tout indivisible, inaccessible à notre condition.
Oublions maintenant ce rapport au divin qui trouve peut-être, dans ce parallèle, sa seule justification.

Ce postulat des deux « forces » étant posé, il faut bien reconnaître que notre Univers issu de cette singularité est perçu avant tout comme un espace occupé par une force révélée sous forme d’ondes/particules d’une seule et même symétrie et dans un contexte de temps irréversible. Cette notion d’irréversibilité conduit à penser que ce qui est fait, ne peut être défait (sinon exceptionnellement, en vertu de la loi dite des probabilités) dans un même processus inverse. Mais pourquoi ne le serait-ce pas par un processus différent (voir Chap. V) qui autoriserait d’une certaine façon un retour au point de départ (la fameuse boucle vertueuse !)
Tout ceci amène à considérer que ces 2 « forces » de natures symétriques, dés lors qu’elles se manifestent sous forme d’ondes/particules (ce qui compose notre Univers local), sont censées pour « coexister » ne pas être en interaction directe.
A partir de cette hypothèse de départ, et en utilisant, faute de mieux, des termes qui ne sont pas précisément adéquat, on pourrait définir le Cosmos multivers de deux façons, en fonction du point de vue de l’observateur :

• Un « contenu virtuel » sans contenant, d’énergie « latente » d’intensité « non quantifiable », sans masse révélée, sans symétrie dévoilée, non localisée (donc sans occupation d’espace tel que nous le concevons), sans interaction (donc sans relation au temps). Ce qui induit l’absence de dualité onde/corpuscule, cette particularité qui caractérise un Espace-temps.

• Un « concept » repris sous le terme d’Équilibre cosmologique, et susceptible d’être décrit comme un continuum de ruptures et de reconstitutions d’une symétrie, non reconnu hors Espace-temps. Ce continuum n’a pas de réalité mesurable au sein de Cosmos multivers auquel il confère une légitimité « virtuelle » difficile à conceptualiser, il faut bien le reconnaître.
Le Cosmos multivers n’occupe pas d’espace. Il ne saurait donc être confondu avec ce que nous appelons champ quantique, lequel fait référence à l’espace occupé, qui caractérise chaque Univers.

Notre regard nous fait découvrir une réalité qui nous est propre. Mais cette réalité tangible ne serait-elle pas rien d’autre qu’une interprétation d’un Cosmos qui se dissimule, pouvant laisser penser qu’il ne serait rien d’autre qu’une entité virtuelle ? Ce qualificatif revient d’ailleurs souvent dans le langage des scientifiques en parlant notamment des électrons et nombres de particules quantiques aptes à changer de statut, en évoquant la difficulté de localiser dans l’espace, ou en s’interrogeant sur la volatilité de ces mêmes particules lorsqu’elles se déplacent sans emprunter au temps.

Le Cosmos multivers n’est concerné ni par la mécanique quantique, ni par la relativité générale. Interactions nucléaires, électromagnétiques et gravitation sont des particularités de l’Espace-temps fermé sur lui-même et qui seul nous est accessible.

Privé de recul autant que d’ouverture, nous sommes trop enfermés dans notre condition physiologique pour imaginer au delà de ce qu’autorise notre capacité d’observation.
Mais essayons d’être plus précis en développant point par point, ce pari d’une théorie, qui se voudrait globale, sur les fondements d’un Cosmos multivers virtuel.

IV L’Univers coupable d’excès de vitesse
(Mais y a-t-il infraction, s’il s’agit de lois physiques méconnues ?)

Il est admis pour l’Espace-temps que nous occupons, qu’à peu de choses près (pour une particule supposée arbitrairement au repos) : E=mc2.
Cette formule implique :
• que matière et énergie sont étroitement liées sous diverses formes
• que la vitesse de la lumière (les photons) serait une constante de l’Espace-temps qui ne pourrait être violée par aucune particule. tout en acceptant……
• que le temps soit un paramètre dépourvu de valeur absolue, et qui permet de relativiser les bouleversements qui affectent toute forme d’énergie.
Mais de l’énergie dépourvue de masse (y compris de masse non dévoilée comme peut l’être un photon) ne pourrait-elle pas se révéler, sans contrainte d’Espace et de Temps ? Ce serait un corollaire cohérant pour un Cosmos multivers sans limites spatiales.
Cette éventualité peut être considérée comme une interprétation de certaines thèses scientifiquement éprouvées. Qui peut affirmer en effet que la compréhension que nous avons de notre Univers « en expansion fermée » (puisque présumé avoir été entièrement contenu dans la singularité de son origine), puisse être élargie à une compréhension par analogies du Cosmos multivers ? Il faut rappeler que notre perception de l’Univers connu permet de supposer que la matière sous toutes ses formes de masse et densité ne représente qu’une infime partie « cristallisée » de l’énergie contenue dans un Espace-temps. Par ailleurs, rien n’assure que nous puissions, faute d’instruments de détection suffisamment performants, découvrir un jour la plus petite composante de ce qui constitue la matière. Nous avons cru, trop longtemps à tort, que molécules puis atomes puis protons puis certaines particules dites élémentaires constituaient les plus petites parties « sécables » de la matière ordinaire. Tout ce qui suit, s’inscrit dans cette logique de forces latentes en symétrie inversée, étant accepté que :
 Tout Espace-temps qui traduit une brisure de la symétrie dans l’Équilibre cosmologique, n’a pas d’histoire au regard du Cosmos multivers.
 L’Équilibre cosmologique évoque une Énergie du « vide », sans masse, ni symétrie dévoilée. Cette notion de « vide » est différente de l’idée d’absence de contenu, qui généralement fait référence à un milieu confiné. (voir plus loin Chap. VI)
V L’Univers joue aux boules
(Un jeu sans fin sur un terrain aux contours non tracés)

Penser que notre Univers connu est né de rien, induit qu’il n’y avait rien avant. Mais ce n’est pas nécessairement en contradiction avec l’existence d’autres Univers, circonscrits comme le nôtre et probablement quelque peu différents dans leurs développements.
Dans un tel scénario, imaginons 2 trous noirs stellaires super massifs, concentration extrême d’énergie « absorbée » sous forme d’ondes et particules, sans commune mesure avec ceux que nous pouvons ou croyons entr’apercevoir depuis notre insignifiante planète d’observation (voir Chap.X) Supposons maintenant qu’ils soient le produit d’Univers de symétries contraires, dépourvus entre eux de toute interaction directe. Que ces 2 trous noirs se heurtent de plein fouet après s’être gavés de ce qui les a formés et de ce qui a pu se trouver sur leur longue route ; la violence du choc est extrême. Dans une certaine configuration, (voir plus loin Chap. IX) un Espace-temps est alors susceptible de s’ouvrir (Big-bang). On peut supposer que ces astres dits noirs doivent excéder une certaine masse « d’amorçage » pour déclencher une telle singularité. Ce phénomène, se répétant à l’infini, ne présente de fait aucun caractère exceptionnel et donne la définition même du Cosmos multivers.
Il est possible de se représenter le contenu d’un trou noir super massif à un stade avancé comme homogène, uniforme et dépourvu d’atomes et particules dans leur diversité d’origine. En quelque sorte, figé sous la forme d’un corps astral singulier, à tendance boulimique, sans fréquences d’onde, et privé de ces oscillations ordinairement intrinsèques à la matière. Un peu comme le béton qui se substitue à un mélange d’eau, de sable, de graviers, de chaux et autres additifs en le rendant homogène (encore que cette image soit imparfaitement appropriée, ne serait-ce déjà qu’au plan de la densité).
A ce stade avancé, tout phénomène d’ « évaporation » ou de rayonnement pour un trou noir a cessé, marquant la quasi-disparition des « radiations de Hawking » (une affirmation qui ne plaira pas à tous !). Mais cette interprétation de la théorie de Stephen Hawking prend en compte l’expansion à un stade avancé d’un Univers refroidi et cette situation n’est pas celle de notre Univers. Principes d’équivalence et de conservation de l’information ne sont plus applicables aux trous noirs super massifs dépourvus d’activité notable. Les masses gravitationnelle et inertielle sont confondues, toutes les informations d’un passé sont définitivement perdues.
Le disque d’accrétion est alors réduit à sa plus simple expression et ne dégage quasiment plus d’énergie sous forme de chaleur. La notion de temps n’a plus de sens pour une telle singularité de la matière.
Point important pour rester cohérent dans cette théorie : ce Big-bang ferait office de détonateur qui conjointement au crash même des trous noirs « réveillerait localement » le couple de forces « latentes » potentiellement symétriques : Énergie/Anti-énergie. L’existence de cette dernière force contraire semble théoriquement établie même si nous avons beaucoup de difficultés à nous la représenter au travers de rares antiparticules fugacement provoquées. La force Anti-énergie se définit comme l’envers, le reflet, l’opposé, tout à la fois d’une même force de symétrie contraire qui nous est familière. Un Espace-temps naît par brisure de l’Équilibre cosmologique. Les trous noirs super massifs impliqués, de symétries contraires, s’annihilent dans la confrontation (Voir Chap. IX) donnant vraisemblablement la préférence à la symétrie prépondérante pour celle de l’Univers naissant.

Le recours à cette idée de brisure d’une symétrie des forces, permet de justifier la présence persistante de la matière et son équivalence en énergie.
Dans ce processus, nous devrions constater au global une diminution des quantités de matière à moins que ce ne soit une démographie galopante de trous noirs. Cependant, la question ne se pose pas vraiment si l’on admet que la notion de remplissage ou de densité pour le Cosmos multivers reste une vue de l’esprit.
Avant d’atteindre leur seuil d’amorçage supposé, la plupart des trous noirs de même symétrie pourront fusionner au gré des rencontres pour devenir ainsi plus massifs mais moins nombreux. Quant aux trous noirs de symétrie contraire, n’ayant pas atteint leur masse critique, ils seraient probablement amenés, sans plus, à s’annihiler en partie dans ces confrontations +/- . Le trou noir dominant, vestige de cette rencontre conflictuelle, pourra par la suite fusionner avec un trou noir de symétrie identique. S’il n’est pas le plus spectaculaire, ce phénomène de fusionnement de trous noirs de même symétrie, est un des plus aboutis pour un Univers. Refermé sur lui-même en raison de la densité extrême des masses confrontées, il modifie au plan local, de façon singulière, l’Espace-temps qui l’abrite. Sans déchirer l’Équilibre cosmologique, il se signale à nous par une émission d’ondes dites gravitationnelles de très haute énergie, sans masse dévoilée, parcourant l’Espace-temps à vitesse - lumière sans affecter la matière rencontrée qui ne présente pas de densité suffisante.
Le trou noir, produit de ce fusionnement, pourra s’annihiler par la suite en partie lors d’une rencontre avec un trou noir de symétrie opposée qui sera à son tour dominant ou non.
Ou encore, si les masses d’amorçage supposées sont atteintes, ouvrir un nouvel Espace-temps. Etc.…

VI Une singularité qui n’aurait rien de singulier
(Et qui, au pluriel, se conjuguerait hors du temps)

Notre condition d’observateur intrinsèque nous conduit à considérer toute chose par rapport à sa durée d’observation.
Ces observations ont permis d’établir que toute énergie peut se déterminer comme suit en reprenant les formules simplifiées et en sachant que cette même énergie peut changer d’état indistinctement.
- Si présence de particules → E = mc2 (c = vitesse/lumière)
- Si masse non révélée → E = hf (h =constante de Planck, et f = fréquence)

La notion de fréquence se substitue à celle de masse.
Dans le 1er cas, la constante est la vitesse au carré du photon (±299792 km/s)
Dans le second cas, la constante est l’équation de Planck, (±6.63 x 10-34 j/s)
A énergie maintenue, nous avons une forme d’équivalence entre mc2 et hf. Ce qui confirme que pour une même quantité d’énergie, il y a un rapport de substitution entre masse et fréquence. De cela, on serait tenté de prédire que les constantes qui font références à la notion de temps, ne peuvent être prises en compte pour les singularités de début d’Univers (Big-bang en phase d’amorçage) et de fin d’Univers (trous noirs super massifs au repos dans un univers refroidi) (voir chap. XII).

Pourquoi l’énergie « démesurée » ainsi dégagée lors du Big-bang n’échapperait-elle pas à toute contrainte connue, par une interprétation quelque peu divergente des conclusions d’ Einstein ?
Si nous quittons le mode d’analyse de l’observateur enfermé dans la perception que conditionne son Espace-temps, les équations pourraient évoluer de la façon suivante, étant entendu qu’il s’agit d’hypothèses non vérifiées (et peut être non vérifiables) :

• Big-bang
L’énergie primordiale, sans masse révélée, autorise possiblement, quoique difficile à transcrire, quelque équation de type :
E = énergie dévoilée en une fréquence unique mais d’une amplitude démesurément élevée, et qui marque l’ouverture du temps. La température caractérisant cette singularité de départ est à son paroxysme.
Cette première impulsion électromagnétique sans position précise (voir Chap. IX) et d’une extrême puissance énergétique, va émettre un rayonnement dans des fréquences excessivement élevées. On ne peut véritablement parler de longueurs d’onde. Température et densité, difficilement quantifiables à l’instant 0, vont commencer à décroître rapidement.
Tout singulière qu’elle soit, cette phase d’amorçage, est sans retombées sur l’Équilibre cosmologique.
Ce que nous pourrions mesurer en termes d’espace et de temps, c’est ce qui succède à ce quantum d’énergie primordiale : une baisse sensible de la température, accompagnée d’un rayonnement d’une intensité excessivement élevée dans des longueurs d’ondes qui restent considérablement courtes.
A ce stade, l’Espace-temps est ouvert et commence son expansion ; la température baisse en se diffusant. Les longueurs d’ondes augmentent à l’inverse de leurs fréquences d’émission. L’énergie libérée peut être observée alors sous l’apparence équivoque d’un phénomène à la fois ondulatoire et corpusculaire.
L’imbrication d’ondes, dotées de fréquences et amplitudes idoines va générer et véhiculer les premières particules, vraisemblablement différentes de celles que nous connaissons. Ces « anomalies » primordiales, que l’on peut assimiler à des paquets d’ondes intriquées, configurent l’Espace-temps. Elles créent des champs magnétiques qui suggèrent la dualité ondes/corpuscules des premiers photons. A ce stade, l’expansion qui était prodigieusement exponentielle dans les premiers instants du Big-bang, est ralentie par la présence chaotique des premières particules. Son expansion reste exponentielle mais prend en compte un contexte nouveau « d’occupation » de l’espace avec « l’ouverture » du temps. Les matériaux atomiques de base devenus, par la suite, des protons et des électrons, confèrent un relatif équilibre de forces à la matière et lui donne une réalité autorisée par l’Espace-temps. Au stade actuel de notre Univers, le proton représenterait la contrepartie de ces paquets d’ondes qui sont la matrice des particules élémentaires et leurs composants.
Les neutrinos « régulent » les transports d’énergie en servant de soupape de sécurité, au sein de ce module d’assemblage qu’est l’atome. La suite, qui met en évidence ce qui apparaît comme des transferts de force entre électrons et photons, est plus accessible à notre curiosité. Le photon reste le « vecteur » qui assure le maintien d’un certain équilibre de forces au sein des molécules.

• Expansion
Cette énergie en dispersion commence à perdre en amplitude pour s’ « exprimer » en fréquences toujours particulièrement élevées. Elle va rapidement développer toute une gamme de longueurs d’ondes. Ceci l’amènera à se « focaliser » en particules qui s’assembleront sous des formes diverses. C’est la période d’ expansion d’un univers ondes / particules où :
— E = mc2 mais rares sont les particules effectivement au repos, ce qui relativise la valeur de la constante c2. De plus cette relativité est vraisemblablement perturbée par les oscillations incroyablement élevées des atomes qui étalonnent le temps en fonction de leur quantité de mouvement ; temps et masse étant intimement liés.
— E = hf mais tout aussi hypothétiques sont les fréquences qui restent stables. La dualité onde/corpuscule définit l’Espace-temps dans lequel les fréquences d’ondes ne cessent d’évoluer.

• Univers refroidi
Au final, dans un univers refroidi de trous noirs super massifs, cette expansion devrait valider probablement quelque équation, tout aussi difficile à formuler, mais probablement de type :
E = énergie figée dans un temps arrêté : à ce stade, la matière rassemblée ne dégage plus d’énergie thermique. Aucune fréquence d’oscillation de ce qui fut des atomes, désormais imbriqués intimement les uns dans les autres, n’est constatable.
Une certaine façon de représenter de l’énergie sans intensité révélée, convertie en masse de densité extrême où la notion de temps n’a plus cours. C’est dans ce seul cas de figure que les particules qui confèrent la masse sont au repos (trous noirs super massifs stables, dépourvus d’activité notable).

Chaque Big-bang générera au terme d’une interminable expansion (interminable au seul regard d’un observateur qu’il contient) de nouveaux trous noirs, tous de symétrie semblable. Ces derniers fusionneront et grossiront, jusqu’à représenter quasiment l’essentiel de la masse de leur univers local au détriment de ses galaxies, amas de galaxies et autres rassemblements stellaires ainsi absorbés. Puis ces corps de densité extrême et dépourvus désormais de disque d’accrétion, s’échapperont pour un voyage qui reculera les limites de leur Espace-temps jusqu’à rencontrer le trou noir super massif issu d’un autre Univers de symétrie contraire. La singularité qui en résulte, exclura leurs auteurs de leurs Univers d’origine en générant un nouvel Espace-temps.

L’univers en expansion se refroidit jusqu’à ce que l’absence de notion de temps, au sein des trous noirs super massifs qu’il a engendré, estompe toute idée d’espace. C’est comme si, dans ces mystérieux trous noirs, tout avait franchit la vitesse-lumière, prédite infranchissable par A. Einstein. Ainsi un Espace–temps va s’effacer lorsque la quasi-totalité de l’énergie révélée par le Big-bang, « focalisée » sous la forme de trous noirs super massifs dépourvus de toute activité notable (voir Chap. X) sera reprise par des Espace-temps de nouvelle génération.
Pour l’observateur qui s’y trouve, le temps mesurable concerne donc tout ce qui survient entre le point de « déchirure » de ces forces en symétries contraires et le moment où toute la matière libérée se sera annihilée en ouvrant de nouveaux Espace-temps.
On peut dire que le temps est une notion rapportée à l’espace et étalonnée par l’homme à la mesure de la perception qu’il se fait de son Univers environnant.
Si l’on considère que le Cosmos multivers est intemporel (ni début, ni fin), le temps présent n’y est pas saisissable ; Le Cosmos multivers efface tout événement avant même qu’il ne soit « enregistré » et tout événement reste, au regard du Cosmos multivers, dépourvu de pérennité.
Malaisés à déceler, les trous noirs dans notre univers sont certainement beaucoup plus nombreux que répertoriés et de très petites tailles comme de masses insoupçonnées.

Une théorie abandonnée prédisait que notre Univers observé finirait après une période d’expansion par se contracter pour terminer en Big-crunch.
Cette théorie n’est pas si fausse si l’on considère dans ce scénario que la matière après s’être éparpillée, consécutivement au Big-bang, finit par se rassembler sous la forme de trous noirs super massifs. Or ces derniers seront, dans leur fuite vers l’infini, l’amorce d’un nouveau Big-bang avec expansion et concentration de matière par reconstitution de nouveaux trous noirs. Etonnament, Stephen Hawking avance l’idée qu’un trou noir ouvrirait un passage vers un autre Univers. Cette image science-futuriste n’est pas non plus totalement utopique dans la mesure où chaque trou noir à l’origine d’un Big-bang ouvre un nouvel Espace-temps. Il n’est pas sûr toutefois que ce mode de transport soit apprécié de l’observateur qui l’emprunterait.

Dans ce perpétuel recommencement d’un cycle qui sort du temps et se reproduit à l’infini, notre perception se limite aux fluctuations conflictuelles de la matière sous ses formes diverses. Tous ces événements qui surviennent dans des Univers « fermés sur leur expansion », n’affectent pas l’Équilibre cosmologique.

VII Matière noire et énergie noire
(Tout n’est pas si obscur qu’il y parait)

Rappelons quelques chiffres faisant référence et qui ne sont pas sans poser un problème crucial aux théories en cours.
Energie noire : 68 à 72 %, matière noire : 23 à 27 %, matière baryonique : 1 à 9 %. Ces estimations prises en compte par la communauté scientifique conduisent actuellement à une impasse.
Mais sommes-nous sur la bonne route ? Ne faisons-nous pas une erreur d’appréciation ?

Pour utiliser des termes de météorologie, chaque Espace-temps, en expansion fermée, pourrait se comparer à un vaste anticyclone qui serait lui-même constitué à tous niveaux d’une multitude de dépressions.

• La Matière noire présumée, mais qui semble faire défaut, s’explique peut-être pour partie par la présence non répertoriée de trous noirs et corps stellaires de dimensions négligeables et par une erreur plus générale d’appréciation des masses à prendre en compte.(voir chap. XII)
Explication : En règle générale, l’effet centrifuge diminue avec la distance. Toutefois, s’agissant de systèmes à densité élevée mais répartie comme les galaxies, ou leurs amas, il en est tout autrement. En effet, plus on s’éloigne du centre, plus on constate qu’il y a davantage de masse entre le point considéré et le point central (trou noir galactique). Mais, point important, cette masse de corps stellaires est (plus ou moins) répartie entre ces 2 points. La force gravitationnelle au point considéré se fait donc davantage ressentir que si toute la masse était regroupée en un point central. D’un autre coté, nous constatons une raréfaction des masses gravitant dans la partie extérieure au point considéré. De plus, la vitesse orbitale élevée de quantité d’astres positionnés en périphérie des galaxies peut avoir été acquise dans les temps passés de l’Univers. S’il est normal que leur vitesse contrarie la force gravitationnelle, donnant l’impression de lui échapper, cela ne signifie pas pour autant que l’essentiel de la matière formant la galaxie ne finisse pas, contrairement à toute attente, par rejoindre le trou noir, point central de celle-ci.

Il ne semble pas que nous prenions également bien en compte la surdensité impactée sous une forme discrète par les interactions particulièrement violentes de la matière encore très dispersée et les variations qu’elle imprime en Espace et en Temps au sein des galaxies. Tout corps en déplacement - et donc tout objet stellaire comme les galaxies, leurs amas et tout assemblage à échelle supérieure, croit en masse comme augmente sa vitesse de libération.. Ces masses additionnelles, non directement observables, ont contribué à faire supposer la présence de cette hypothétique matière noire. Cet effet gravitationnel additionnel est moindre dans les galaxies vieillissantes peu actives, plus densément structurées et dont la température s’est abaissée. Il devient insignifiant pour un trou noir super massif, libéré de toute interaction remarquable avec la matière et qui représente l’aboutissement de ce phénomène qu’est la gravitation. Ce que nous appelons matière noire ne serait donc pas à coté de ce que nous percevons de l’Univers mais lui serait intrinsèque. D’autre part, l’Univers étant parcouru d’ondes dont certaines de très haute énergie (ondes gravitationnelles par exemple), la déformation de l’espace qui en résulte ne doit pas être étrangère à cette apparente surgravitation.
Tout ceci amène à reconsidérer à la hausse le bilan énergétique de notre Univers, sans faire appel à de problématique particules telles les wimps

Chaque Espace-temps constitue une anomalie précaire qui fait se regrouper les particules en structures plus massives et plus pérennes. Ce phénomène, pour cause de proximité, représente la force attractive de gravitation (force dépressionnaire). Elle vise à compenser un « manque », qu’on pourrait qualifier de mémoire virtuelle, causé par l’absence de symétrie. Cette force ne se remarque qu’à partir d’un certain niveau d’assemblage de la matière, et parait se distinguer des phénomènes électromagnétiques et d’interactions nucléaires qui y participent, vraisemblablement sous une forme non reconnue. Car chaque Univers est un tout dans lequel tout est lié. Un Univers garde la mémoire de ses symétries originelles. Ce n’est que sous la forme accomplie d’un trou noir stellaire que cette symétrie pourra se recouvrer. Un tel trou noir se retrouve quasiment dépourvu de disque d’accrétion, faute de matière environnante qui lui soit accessible si ce n’est les innombrables particules détachées de toute structure spatiale. Sans impact sur l’Équilibre cosmologique, ces particules éparses dans le Cosmos multivers, de symétrie + ou — et sans cesse renouvelées participent à la formation de ce fonds diffus de rayonnements si difficile à analyser depuis notre planète.

• L’Énergie noire présumée, que l’on associe par défaut à l’énergie du « vide » et dont la réalité n’est pas davantage établie, est supposée expliquer en partie la dispersion accélérée de la matière. Ne traduirait-elle pas en réalité la recherche (non affichée) par toute particule de l’antiparticule sœur au sein du Cosmos multivers (voir plus loin Chap.VI)). Cette quête d’équilibre reposant sur une symétrie fondamentale de la matière et de toute forme d’énergie accélère ainsi l’expansion de l’Univers. Cette expansion d’un Univers dit « ouvert » est de moins en moins contrariée, au fil du temps, par les interactions faiblissantes des galaxies et amas galactiques qui s’éloignent de plus en plus les uns des autres.

A grande échelle, l’effet dépressionnaire est moins marqué, et les particules plus ou moins regroupées en structures diverses et variées vont poursuivre, l’expansion initiée par le Big-Bang. Les trous noirs et structures stellaires de haute densité tout autant que les particules éparses s’étiolent de plus en plus en recherche de leur symétrie. Tous sont comme « aspirés » dans le Cosmos multivers. Cette force attractive, qui a pu être interprétée comme répulsive ( !), accélère l’inflation (force expansionniste) en agissant à l’inverse de la gravitation faiblissante. Elle prend son origine en dehors de l’Espace-temps concerné et est difficilement détectable au sein de celui-ci. C’est la raison qui a conduit à imaginer l’existence d’une énigmatique énergie noire formulée par commodité en constante cosmologique (Ʌ) qui n’aurait rien de constant et varierait en fonction de l’âge de l’Univers.
Cette force expansionniste pourrait être définie, plus simplement comme l’énergie d’un « vide cosmique », « pressentie » par tout Univers en dehors de toute interaction directe. Elle est la résultante d’une multitude d’Espace-temps de l’une ou autre symétrie qui s’effacent dans l’instant où ils apparaissent. Chaque Big-bang s’exclut des Espace-temps qui sont à l’origine des deux trous noirs impliqués. Cette énergie, que l’on pourrait associer à une mémoire du vide, parait négligeable à l’échelle de chaque Univers. Elle doit cependant s’avérer démesurée au plan cosmique, se confondant aux 2 « forces latentes » de symétrie contraire. Ceci explique que tout Univers ne peut être fermé (théorie du Big-crunch) ou plat (expansion sans fin mais non exponentielle).

Pour mieux se représenter ces 2 forces (attraction et expansion) en relative opposition, on pourrait faire à l’extrême et sur un seul point (celui de la complexité de certains phénomènes), un parallèle très éloigné avec les organismes vivants. Ceux-ci ne sont autres que des modèles hiérarchisés de molécules, de cellules différenciées, d’organes diversifiés aux fonctions complémentaires. Ces composants vont se rassembler, se développer, se structurer avant de se reproduire génétiquement sur un modèle particulier (le génome ADN). La chimie organique nous aide à comprendre le mécanisme apparent de ces phénomènes. Des interactions méconnues, développées dans l’intimité de la matière, doivent pourtant intervenir dans cet assemblage complexe et programmé de particules, qui crée la vie en prélevant, regroupant, sélectionnant et éliminant les innombrables constituants nécessaires.
Cette comparaison ne vaut que par l’égale difficulté à décrire les causes non identifiées des interactions qui interviennent dans ces phénomènes en apparente opposition que sont la Gravitation des corps et l’Expansion des Univers.

VIII Comment expliquer la gravitation ?
(Un phénomène qui attire surtout la curiosité)

Un big-bang ne retient dans chaque espace-temps qu’une symétrie de force. Ce déséquilibre, par rupture de symétrie, se manifeste à l’échelle subatomique sous la forme instable de quanta d’énergie, dans un contexte de temps et d’espace. Ces quanta se différencient par leurs niveaux d’énergie jaugés en termes de fréquence ou d’impulsions. C’est ce voisinage contre nature, d’énergie de même symétrie, qui va faire se « focaliser » ces fréquences primordiales en corpuscules « gémellaires » (d’origine commune : le Big-bang) appelés à évoluer en particules et structures plus ou moins massives. Au final, seuls 2 trous noirs super massifs de symétries contraires pourront, en s’annihilant, « remédier » à ce déséquilibre.

Qui connaitrait la mécanique quantique en ignorant le monde supra atomique (corps stellaires, galaxies et autres regroupements de la matière), aurait bien des difficultés à imaginer la théorie de la relativité générale. L’une et l’autre relèvent de principes qui n’ont, en apparence, rien de commun. Il en est de même des concepts d’Univers et de Cosmos multivers ; ils n’ont, à priori, aucune parenté mais sont pourtant indissociables. L’idée de cet essai est de lever cette frontière d’une trop flagrante incompatibilité entre ce que nous connaissons, ou croyons connaître, et ce qu’une logique « hors normes » nous fait soupçonner d’être.
La gravitation reste la pierre d’achoppement de la physique astro. En respectant la chronologie des évènements, l’explication de cette force trouve son origine dans la dimension quantique (un peu comme la théorie des cordes) et commence avec les débuts de l’Univers. Elle pourrait se résumer comme suit :

1. Une brisure dans l’équilibre cosmologique génère une onde d’une énergie excessivement élevée, dont la fréquence va évoluer sur toute une gamme de longueurs d’onde.

2. Ces vagues d’ondes d’intensité variable, créent des pics de fréquence. Des particules primordiales instables, seront le produit de ces « accidents de parcours ». Si des rayons gamma peuvent casser des composants de la matière, il n’y a rien d’illogique à ce qu’une fréquence démesurée, soit à l’origine d’un plasma qui sera en quelque sorte la soupe embryonnaire qui générera les premières briques de ce qui deviendra des particules.
Pour illustrer ce propos, on pourrait imaginer, sur un plan d’eau calme, la chute d’un énorme rocher. Au point d’impact va se former une vague circulaire démesurée qui en déferlant, génèrera des trains de houle.
Ces trains de houle, n’ayant pas la même vitesse, se croisent et se chevauchent produisant écume et montagnes liquides. Ajoutons à cela une température de l’air la plus basse possible (soit le 0 absolu) ; les gerbes d’eau vont se figer instantanément en glace. La comparaison est plus parlante si l’on fait abstraction de la pesanteur et de la densité de l’air ambiant.
Sur le plan d’eau réveillé ces glaçons, comme dans un shaker, se heurtent et se mélangent, tels les premiers constituants de la matière, tout en conservant la capacité de retrouver leur état liquide initial

3. La matière ainsi crée à partir d’ondes de haute énergie, conserve la mémoire de son sens de symétrie. Elle se met dans l’intimité de ces premiers constituants, en recherche de sa symétrie ou plus précisément d’un substitut à celle-ci. Cet équilibre sera réalisé à partir de particules ondulatoires de polarité inverse (les électrons sont de polarité inverse à celle des protons par exemple).
Cette bipolarité représente la force électromagnétique de l’Univers et se démarque de la symétrie inversée qui caractérise les forces latentes non révélées du Cosmos multivers.
Pour rester sur l’exemple de l’électron, celui-ci se présente comme une onde parcourant une sphère à bonne distance d’un noyau. Précisons qu’il y a autant d’électrons que le noyau contient de protons et que chaque électron possède sa sphère de révolution, laquelle ne lui est pas attribuée de façon définitive.
L’électron devrait quitter le noyau qui lui est associé, s’il était comme le photon dépourvu de masse, ou percuter le noyau s’il était doté d’un surplus de masse. Sa polarité est une particularité de sa masse aussi minime soit-elle (1/1850 de la masse du proton). Seule une variation de la masse de l’électron prenant en compte sa vitesse de déplacement et son orbite par rapport au noyau de polarité inverse, devrait lui permettre de se tenir à distance respectueuse et surtout nécessaire du noyau. Cet ajustement de la masse l’incite aussi à sauter d’un atome à un autre, prenant alors l’aspect d’une particule. Son énergie globale (déplacement et masse) variant en conséquence, on peut supposer que c’est son énergie cinétique qui évolue. Plus généralement, elle varie vraisemblablement de la même façon en fonction des caractéristiques et donc de l’âge de l’Univers (densité moyenne en diminution et masses croissantes localement des structures stellaires).
En accord avec le modèle standard, ce rapport de forces avec les particules possédant une masse de charge positive que sont les quarks U, C, T concernerait quasiment toutes les particules possédant une masse et de charge négative : quarks D, S, B (transfuges des protons et neutrons dans leur association avec les quarks U, C, T), électrons, muons et taux. Ces échanges sont justifiés par le besoin fondamental de conserver un fragile équilibre des charges en présence. Ainsi protons et neutrons sont amenés à passer d’un état à l’autre. Ces variations infimes de masse par ajustement d’énergie cinétique représenteraient la force gravitationnelle et se signalent par une plus ou moins forte radioactivité. Les particules sans charge mais non totalement dépourvues de masse (neutrinos E, M, T) participent à ce fragile équilibre de la même façon. Les particules de force sans charge ni masse (gluons photons) sont sensées représenter les vecteurs qui encadrent ces échanges ainsi étroitement « canalisés ». Les bosons, de masses élevées mais quasiment dépourvus de charge, interviennent pour maintenir le juste équilibre au sein du noyau atomique. Au sein de cet élément lourd qu’est le noyau, les quarks majoritairement de polarité positive auraient sinon la fâcheuse tendance à se fuir mutuellement. Toutes ces particules indissociables de la notion d’onde, se jouent des distances et interviennent pour certaines sans considération d’éloignement. Ceci explique que la gravitation puisse impacter la matière sur des distances considérables. On peut dire que les forces gravitationnelles, électromagnétiques, fortes et faibles sont intimement et fondamentalement liées.

Que ces interactions soient imparfaitement décrites et insuffisamment comprises ne change rien au constat ; ce sont elles qui assurent cet équilibre fondamental qui caractérise notre Univers. Aller au fin fond (il serait plus juste de dire « au fond sans fin ») de toutes ces particules, échappe à nos moyens d’investigation, mais permettrait sans doute de faire le lien entre infiniment grand et infiniment petit (voir chap. XIV).
L’hypothèse qui suit permettrait d’établir ce lien. Elle procède de la même logique que celle développée tout au long de cette réflexion :
A l’échelle de l’infiniment petit (en deçà de la dimension de Planck), les constituants de ces briques élémentaires pourraient nous apparaître comme dépourvus de ce qui fait les particularités observables de la matière. Ces particularités ne seraient que la résultante toute virtuelle (un habillage en quelque sorte) des interactions au plus intime d’une symétrie propre à notre Univers.
Ne plus associer les notions de densité (masse), de polarité (+ ou-) et de rotation (spin) à celle de particule ; c’est ne plus considérer que des lignes ou champs de force. C’est se représenter un Univers asymétrique dans un exercice d’équilibre impliquant un habillage virtuel de ces forces qui ne peuvent être décrites en termes d’espace et de temps. Au final, ceci nous ramène au concept d’un Cosmos multivers conceptualisé sous la forme de 2 forces latentes de symétrie contraire. CQFD

Mais revenons à un propos moins spéculatif.

Si les règles de notre modèle standard sont valables dans le contexte présent, sont-elles immuables pour autant ? Le recul nous manque mais tout conduit à penser que rien n’est prédéterminé dans un Espace-temps. Ces règles, sensées prévenir l’instabilité de la matière, ne peuvent que suivre l’évolution de l’Univers.
Dans une échelle de temps non déterminée, propre à la dimension quantique, ces interactions font supposer que toute particule est nécessairement associée à une onde et que toute onde peut interagir après avoir pris l’apparence d’une particule en déplacement.

4. Fusion et fission nucléaire qui modifient en permanence le paysage au sein des galaxies, représentent la manifestation la plus spectaculaire de cette recherche constante de cohésion et d’équilibre qui caractérise notre Espace-temps.

5. Dans un Univers refroidi, les trous noirs super massifs sont neutres de polarité mais conservent l’information de leur symétrie originelle (à distinguer de la notion de charge + ou - qui concerne les particules).
La gravitation n’a plus de raison de se manifester, l’absence de temps et d’espace n’autorisant plus la moindre interaction entre ce qui fut ondes/particules. Les lois physiques du modèle standard actuel sont obsolètes. L’homogénéité de l’Univers est altérée. Mais nous nous plaçons dans un futur lointain qui n’est pas la situation de celui que nous occupons.

La cosmologie et l’astrophysique sont des outils que l’homme a patiemment élaboré pour donner un sens à ce que nous comprenons de notre réalité. Une théorie sur notre univers, en accord avec ces 2 disciplines reliées à l’observation, devrait nous satisfaire. Encore faudrait-il utiliser la logique qui convienne. La réponse ne serait-elle pas ailleurs ; hors de portée de ces méthodes scientifiques que nous développons ? Nos connaissances, somme toutes plutôt limitées, masquent une ignorance dont nous méconnaissons la mesure.
Pour certains, et cela souvent plus par commodité que par conviction, l’explication ne peut être que d’ordre spirituel ou divin. Cela remonte au temps premiers de l’humanité. Depuis l’homme a évolué, son sens critique aussi !
Mais, si l’on sort de nos schémas de pensée les plus aboutis, la réponse ne pourrait-elle ressembler à ce que nous appelions le virtuel ? Pour être plus explicite, la vision que nous avons de notre Univers n’existe que par le regard de l’observateur. Celui-ci ne peut être que convaincu de la réalité qui s’impose à lui et dans laquelle il s’inscrit intrinsèquement. Vouloir donner un sens à cette réalité qui lui revient, est on ne peut plus logique.
Pour continuer sur cette idée, quittons (difficilement) le mode cartésien et abordons le problème à partir de…. Rien.
On peut dire que Rien (à ne pas confondre avec espace non occupé) reste un euphémisme par rapport à l’idée de Néant qui représente tout le contraire du réel. Qu’y a-t-il de plus virtuel que l’idée du Néant ?
Et définir le Cosmos multivers (2 forces latentes symétriques qui se « neutralisent » et n’ont ni dimension temporelle, ni dimension spatiale) comme quelque chose de virtuel, ne serait-ce pas finalement l’associer à l’idée de Néant ?
La difficulté consiste à concilier ce qui précède avec la réalité que nous nous forgeons et admettre ce qui pourrait se définir comme :
Une théorie du Tout (cet agrégat d’Univers énergie/matière sans nombre, qui se suggère à nous) dans Rien (un Cosmos assimilé au néant et qui exclut jusqu’à l’idée de vide).
Nous même, serions dans ce cas une illusion qui n’appartient qu’à nous. Reclus dans notre Espace–temps, où espace et temps se « confondent et se rejètent », nous cultivons les paradoxes. Admettre qu’un tel un mirage inspire un semblable discours ; n’est-ce pas déjà un paradoxe ?
Ainsi, pourrait-on développer, de façon aussi peu abstraite que possible, ce paradigme du Tout dans Rien.

IX L’Univers soupçonné de confusion entre Temps et Espace
(Au risque de paraître sur ce point quelque peu confus)

Le temps apparaît comme une norme qui permet de relativiser les interactions de la matière au sein d’un Univers. Ceci fait qu’en l’absence de cette référence à la matière, le concept du temps devient difficile à appréhender.
D’autre part, rapportés à la notion d’éternité, on pourrait considérer qu’une fraction de seconde comme un milliard d’années/lumière sont des valeurs relatives voir incertaines. Il en est de même de toute valeur entre ces 2 abstractions que sont le zéro (0) et l’infini (().

Paradoxe du déplacement dans l’espace :
Il est établi que, par rapport à un observateur (quel que soit son déplacement), rien n’est susceptible de se mouvoir plus vite que la vitesse de la lumière.
Ce qui signifie aussi que, selon leur localisation, le temps d’un événement peut être perçu différemment par plusieurs observateurs. Le temps, mesure toute relative d’un événement, semble ne pas pouvoir être étalonné de la même façon ici ou là, comme avant ou après un événement donné.
Tout ceci ne vaut que pour des observateurs situés (pourrait-il en être autrement ?) dans l’Univers observé. Cela nous amènera plus loin à interpréter différemment l’expansion de l’Univers appelé à enfreindre la limitation de vitesse présumée infranchissable. Une distension virtuelle de l’espace ferait alors office de limitateur de vitesse tout comme la déformation de l’espace explique le rapprochement gravitationnel des corps massifs.

Paradoxe d’occupation de l’espace :
On peut supposer dans le démesurément grand comme dans l’infiniment petit, des espaces vierges de toute particule ou énergie révélée et où par conséquent aucune interaction ne fait appel à la notion de temps mesurable.
A l’opposé, la concentration de matière, au sein des trous noirs, semble exclure toute présence de « vide ». La matière ainsi « gelée » ne peut donc, faute d’espace libre, exercer ou subir aucune interaction en son sein.

L’absence de toute forme d’énergie, de même que la totale concentration de matière dans un espace défini d’un Espace-temps échapperait à toute notion de temps. Cependant, l’espace n’y est pas perçu de la même façon. Cette différence de « densité » de l’espace participe à l’effet gravitationnel.

Dans tous les cas, les mesures spatiales et de temps restent empreintes d’incertitudes. Le présent est, par nature, insaisissable entre un passé qui n’existe plus et un futur encore inexistant, même si aléatoirement prévisible à plus ou moins brève échéance
L’histoire d’un Espace-temps peut être ramenée à celle d’une étincelle éphémère à l’extrême, autant qu’insignifiante.
Supprimer l’idée de distance mesurable (donc d’espace) entre des Univers qui n’ont aucune interaction directe entre eux, c’est convenir que l’on supprime également l’idée de durée (donc de temps) hors Espace-temps.

Perçues comme réelles, ces fluctuations d’énergie que sont les Univers dans lesquels le temps est indissociable de l’espace (on a pu dire qu’il le déforme), sont sans effets présents et à venir rapportés au Cosmos multivers qui n’en conserve pas l’historique.
Formulé autrement ; hors de tout Univers local le Cosmos multivers serait assigné à un présent immuable et insaisissable, dépourvu de passé autant que de futur.
La mécanique quantique, propre à l’Espace-temps, semble ne pas tenir compte des effets de la gravitation perçus à une certaine échelle et la relativité générale parait ignorer la théorie des quanta dans l’infiniment petit. Mais que deviennent ces théories si l’on supprime la variable temps ? Il faut reconnaître que notre situation est comparable à celle du poisson dans son bocal, incapable d’imaginer ce qui se passe hors de son milieu ambiant.

Trouver des réponses reste la finalité de toute discipline scientifique et la science nous réserve bien des surprises. Mais est-elle en capacité de relever le défi de pouvoir un jour tout expliquer ?
Avec une pointe de cynisme, on pourrait dire que sa capacité non extensible d’analyse et sa logique intuitive fonctionnant en mode déduction font de l’homme, le témoin abusé de phénomènes perçus « en trompe l’œil ».

X Développement
(Prolongements et redondances)

A quelque stade qu’il soit, chaque Espace-temps, reste une singularité qui n’est « mesurable » qu’intrinsèquement (par rapport à elle-même).
Le Cosmos multivers représente les fluctuations « virtuelles » d’un nombre illimité d’Espace-temps représentant des Univers fermés, en expansion dans un processus similaires au nôtre.

Si un trou noir fusionnant avec trou noir non symétrique génère un rayonnement gamma, la rencontre de deux trous noirs de symétrie contraire donnera naissance à un Big-bang.

Chacun de ces nouveaux départs d’Espace-temps se produit consécutivement à une « déchirure » dans l’Équilibre cosmologique.

Notre vision d’un Cosmos multivers virtuel est improprement perçue en termes de temps et d’espace dans un présent « suggéré ». Comment, en effet, se faire une représentation concrète d’un « grouillement » perpétuel de « forces » en symétries opposées qui se distinguent et s’annihilent dans un même temps sans réelle occupation d’espace.
Cette vision du Cosmos multivers peut sembler spéculative et négationniste par bien des aspects. Mais pour se référer simplement à l’indispensable outil que sont les mathématiques, cela paraît- il plus abstrait que toute valeur inférieure à zéro ou que toute valeur de racine carrée d’un nombre inférieur à 0, pour ne retenir que ces 2 exemples basiques souvent cités ?
La géométrie sous ses formes non euclidiennes voudrait faire abstraction de la notion basique d’espace, en conférant à celui-ci une courbure plus ou moins astatique. L’arithmétique quant à elle, se veut dématérialisée et ouverte à des logiques pas nécessairement éprouvées. Si elles sont susceptibles de prolongements, ces 2 composantes des mathématiques modernes, ne permettent guère, pour autant, faute de moyens et sur bon nombre d’hypothèses, d’envisager les applications ou expériences probantes espérées.
Mais comme les premiers vaisseaux de haute mer partant à la découverte du grand large et de terres inconnues, les technologie nouvelles et la puissance de calcul qu’autorise le développement de logiciels informatiques augurent de sérieuses avancées dans la connaissance de notre Univers.
Aujourd’hui, nous croyons connaître l’âge de celui-ci. Nous en méconnaissons cependant les limites et le contenu réel (puisqu’il nous apparaît décalé en temps et déformé par les effets gravitationnels dans la limite dérisoire de ses horizons détectables).
Dans tous les cas, ces avancées prometteuses se réfèrent aux lois physiques propres à notre Espace-temps. De ce fait, il est permis de douter que physique, chimie, et mathématiques soient des outils suffisamment appropriés, performants et ouverts pour décrypter le Cosmos multivers.
Cela supposerait en effet de disposer de moyens d’accès ad hoc à une connaissance approfondie tout à la fois de l’infiniment petit et de l’infiniment grand appuyée par des expérimentations techniquement de plus en plus improbables.

Une variante sous forme d’une construction à l’infini de « supers univers » et « supers anti-univers » formés, chacun, d’Univers de même symétrie, parait difficilement compatible avec le scénario retenu, les conditions de confrontation (+/-), s’avérant plus complexes à obtenir.

Au final, la question n’aurait-elle pas été simplement déplacée ?
On peut en effet s’interroger sur ce qui est à l’origine de ces 2 « forces latentes » de masse non révélée, en symétries contraires non dévoilées et sans lesquelles cet « état des lieux » sur le Néant et la virtualité « des choses » ne pourrait s’écrire (voir chap. VII).
Un organisme vivant, doté de la capacité de penser, ne serait-il pas d’une certaine façon l’aboutissement de tout cela ? Ce que nous pourrions définir comme une prise de conscience de ce qui fait notre réalité, notre ressenti. Voilà qui ne manque pas de prétentions et rejoint cette conviction profonde de l’Homme d’avoir sa place au centre de toute chose !
Mais si nous voulons rester tant soit peu pragmatique, il est préférable de ne pas spéculer davantage sur ce fantasme à tendance égocentrique. Nous y reviendrons néanmoins dans l’épilogue de fin.

XI Le sujet baisse en température
(Mais y a-t-il lieu de s’inquiéter pour autant !)

Il était une fois deux trous noirs super massifs en quête d’âme sœur…...

Conditions requises pour le déclenchement d’un Big-bang :

• Deux trous noirs de symétrie contraire ; matière/antimatière
• Trous noirs ayant atteints une certaine masse supposée d’amorçage (à priori difficile à définir)
• Quasi disparition du disque d’accrétion ; s’agissant de trous noirs ne pouvant plus guère absorber que de l’énergie sans masse révélée tel les photons ou des particules errantes plus ou moins massives.
• Trous noirs au « repos » ; l’expansion de l’Univers à ce stade avancé ne permet plus guère de les alimenter, sauf à imaginer la rencontre avec un autre trou noir de même symétrie originelle.

Phases successives d’évolution d’un Espace-temps :

• Approche de 2 trous noirs (leur température interne est au plus bas)

• Collision : de symétries contraires, ils ne peuvent fusionner. Leurs masses monolithiques éclatées s’annihilent (énergie thermique maximum) perturbant « à l’excès » en un point « non localisable » dans le Cosmos multivers, l’Équilibre cosmologique. La phase initiale libère une énergie colossale (brisure de la symétrie)

• Dans l’instantané de cet affrontement, se révèle de l’énergie sans masse dans des fréquences démesurées (supérieures à l’actuel rayonnement gamma). Cette énergie colossale par réveil des « forces latentes » cosmologiques n’a pas plus de sens symétrique au départ que de position précise. Là pourrait se situer le fameux mur de Planck avec les premières imbrications d’ondes et l’interaction électromagnétique. Cette énergie primordiale, dévoile un sens de symétrie. Les notions de vitesse, temps et expansion à ce stade d’ouverture de l’Espace-temps ne peuvent être retenues. Instable en l’absence de symétrie contraire, cette énergie va commencer à se « focaliser » en constituants primitifs des futures particules. Le temps démarre alors et marque le point de départ d’une expansion qui va commencer à croître de façon exponentielle. Les « corpuscules », fondements de la matière, trop évolutifs en raison de la chute rapide de la température, échappent à toute description. Cette première manifestation de la matière va donner ultérieurement naissance aux particules élémentaires de la matière que sont les quarks et les leptons. ainsi qu’aux bosons considérés comme forces de cohésion de la matière. Mais ces 16 ou 17 particules avérées à ce jour, sont-elles vraiment élémentaires et non sécables ? Certaines sont remarquables plus particulièrement par leur charge (électrons…), d’autres par leur masse (neutrinos….), d’autres par leur charge et leur masse (quarks….), ou encore par leur force d’assemblage (gluons…). ou leur capacité à faire changer d’état (photons…) De plus, tous ces constituants avec ou sans masse et dont l’inventaire n’est probablement pas limitatif, sont susceptibles de passer sans préavis d’un état à un autre. Au niveau actuel d’observation de l’infiniment petit, rien ne semble donc définitivement acquis et peut-être convient-il de revoir à la baisse les unités de Planck. Mais à l’échelle de grandeur d’un Univers, ce point n’est sans doute pas déterminant.

• Rien ne permet d’affirmer que ces particules dans leurs particularités n’aient pas changé, ni non plus qu’elles ne soient appelées à évoluer. Regroupées en protons et neutrons, elles vont constituer avec les électrons des atomes, eux-mêmes rassemblés en molécules jusqu’à former nuages de gaz, planètes et étoiles dans toutes leurs diversités.

• L’énergie libérée, sous la forme d’une impulsion électromagnétique d’ « amplitude » excessivement élevée, va se propager sur des fréquences considérables et particulièrement instables avant de continuer à se « focaliser » pour partie en « corpuscules primordiaux ». Des températures de plusieurs milliards de Kelvin seront acquises pour créer ces particules primitives. Celles-ci ne peuvent être décrites, étant de nature instable et évolutive, sitôt formées.

Sans doute la différence, plus ou moins marquée des masses des deux trous noirs confrontés, a-t-elle son importance dans la violence de ce processus et dans la détermination de la polarité du futur Univers.
A ce propos, rien ne dit qu’à partir d’une seule et même synergie, ne puissent se développer deux Espace-temps de symétries contraires. Dans ce cas, ce binôme d’énergies, sans masse révélée, prendrait sans délai deux « directions » différentes (paradoxe EPR qui rejoint la théorie des Univers parallèles fondée sur ce même concept de pluralité d’Univers). La disparité des masses des 2 trous noirs impliqués, de symétrie contraire, expliquera que les 2 Univers symétriques nouvellement « ouverts » soient susceptibles d’évoluer différemment. Ces 2 Espace-temps de symétrie contraire s’ignorent et se « positionnent » sans contrainte de temps, ni d’espace. Si un tel cas de figure s’avérait possible, rien ne serait changé par ailleurs et tout ce qui suit reste valable. Cette interprétation du paradoxe EPR, pourrait aussi traduire plus simplement l’émergence à l’infini et dans un même temps, d’Univers et d’anti-Univers supposés sans interaction ni historique partagée. Ceci rappelle l’effet tunnel pour des particules qui semblent apparaître et disparaître sans qu’il soit possible de déterminer le tracé de leur déplacement.

• Cette déchirure dans l’Équilibre cosmologique est imperceptible en terme de durée, la très haute température qui en a résulté ne pouvant être maintenue. Aussi dans l’instant consécutif au crash, la température est déjà redescendue, marquant le commencement du temps mesurable pour le nouvel Univers.

• Dès le début de l’expansion, simulant une amorce de Big-crunch, les particules générées par le Big-bang, tendent à se rassembler, à l’image de gouttes d’eau par condensation d’un nuage de vapeur. La gravitation apparaît.

• L’Espace–temps se révèle à nous sous la forme d’un conflit entre une tendance Big-bang et une tendance Big-crunch.
Le Big-bang consiste en une expansion généralisée en « étoile » depuis le « point de choc » : l’Univers de moins en moins homogène grandit faisant décroître la densité d’énergie de la matière.
Le Big-crunch représente à tous les niveaux des mouvements localisés et relativement anarchiques de concentration de la matière, provoquant la formation de « grumeaux ». Les particules dispersées venant de tous les horizons de l’Espace-temps déclenchent la mise en rotation de ces premiers rassemblements de la matière.
La gravitation, les forces électromagnétiques et nucléaires se mettent ainsi en place. La température de l’univers baisse.

• Formation de nuages (gaz) et de particules de matière, puis de toute une variété d’assemblages de celle-ci. Particules lourdes et légères jusqu’à l’état d’énergie sans masse révélée (comme les photons….) passent d’un état à un autre et s’assemblent. Chaleur, lumière, rayonnement en sont les effets ressentis.

• A un stade plus avancé, la force d’attraction, contrariée par l’expansion, fait se regrouper en galaxies, la majeure partie de la matière générée par le Big-bang. Des rapprochements se font sous la forme d’amas galactiques. De jeunes trous noirs rassemblent la matière dispersée, loin de ce qui fut le point d’amorçage. La gravité localement ressentie autour d’un trou noir en pleine croissance devient plus forte. Mais l’éloignement jouant en sens inverse, la vitesse d’expansion n’est pas freinée. De l’énergie sans masse remplit l’Univers et délimite le périmètre inflationniste de l’Espace-temps.

• Les galaxies, amas de galaxies et l’essentiel de la matière en dispersion, suivent dans l’Univers qui les contient des routes convergentes et de moins en moins interconnectées entre elles, tels nos rivières, leurs affluents et tous cours d’eau les alimentant. L’interaction électromagnétique qui intervient dans tous ces phénomènes de la matière, emprunte ces mêmes chemins ainsi tracés et les rayonnements (énergie dépourvue de symétrie et de masse révélées) induits par ces phénomènes se propagent au travers des espaces grandissants qui éloignent de plus en plus ces routes de convergence.

• Comme une toile d’araignée en 3 D, distendue à l’extrême, ces couloirs de circulation vont ensuite se rompre en segments qui vont se densifier. Ces segments, vestiges de ce qui fut les chemins à la fois de l’expansion et de la gravitation, vont poursuivre en interne le processus d’assemblage de la matière. Chacune de ces concentrations contribuera à former au final un trou noir méga-super massif, qui sera le détonateur d’un possible nouvel Espace-temps.

• Dans tout cet Univers, l’effet global de gravitation faiblit par dispersion des sources lorsque la quasi totalité de la matière est rassemblée sous forme d’une multitude de trous noirs de masses variables et qui s’éloignent toujours davantage les uns des autres. La température devient alors très basse.

• Chaque trou noir au cœur duquel la température est redescendue au plus bas est destiné à aller à la rencontre d’un trou noir originaire d’un Espace-temps de symétrie contraire. Cette rencontre aléatoire mais à priori inévitable rapportée à l’idée d’éternité, amorcera un nouvel Espace-temps …

D’une certaine façon, nous retrouvons cette même évolution d’un Univers dans une autre dimension ; à l’échelle subatomique. Lorsqu’un électron souvent qualifié de particule virtuelle (car non observable avec certitude) rencontre un antiélectron, tous deux (comme lors de la rencontre de 2 trous noirs de symétrie contraire) se transforment en énergie pure, ce que nous assimilons au « vide quantique », symptomatique de l’Espace-temps. Ce même vide quantique générera, de façon apparemment aléatoire, un électron et son antiparticule (à l’image de 2 Espace-temps symétriques dépourvus d’interaction) qui seront amenés à s’annihiler (Big-bang) dans un cycle sans fin.

Rappelons que ce cycle est censé ne pas avoir de continuité mesurable pour le Cosmos multivers que nous devons concevoir comme un concept virtuel à jamais inobservable.
Le temps : une invention nécessaire à la compréhension, mais source de confusion.

Pour recentrer sur la condition humaine, on pourrait dire aussi, que tout Univers disparaît en même temps que disparaît l’observateur précaire qu’il héberge. Qu’on l’accepte ou non, le temps fait aussi référence à notre vécu. Nous l’avons étalonné par rapport au besoin de compréhension des événements que nous constatons. Ainsi, en deçà d’une fraction de seconde environ et au-delà d’une vie entière, le temps nous échappe. C’est la raison qui explique notre rapport inventé et complexe au temps (passé, présent, futur) et par conséquent à la notion familière que nous avons d’un espace en trois dimensions. Pour s’en convaincre, il suffit de regarder en accéléré d’une durée de quelques secondes, un film de 90 minutes. Le scénario qui se déroule sur une échelle de temps raccourcie, échappe alors à notre compréhension. Une échelle de temps compressée à l’extrême, ferait de chaque Univers un Espace-temps sitôt créé, sitôt disparu. Le Cosmos multivers n’enregistre rien de ces innombrables singularités qui, trop brèves pour être même qualifiées d’éphémères, n’ont pas de durée en l’absence de référence au temps.

Pour faire plus concret, on pourrait comparer, toutes proportions gardées et en faisant abstraction de la notion de durée, le Big-bang à un phénomène électrique connu :
• Deux électrodes (un trou noir + et un trou noir -) qui se rapprochent et sont alimentées par une batterie (Le Cosmos multivers)
• La capacité de la batterie est à la « dimension infinie » du Cosmos et son intensité proportionnelle à l’« innombrable quantité » d’Univers + et –.
• Au point de contact, les électrodes (les 2 trous noirs) créent un arc électrique (entretenu par leurs masses en symétrie contraire)
• Les électrodes sont détruites, provoquant un phénomène d’ionisation (amorçage du Big-bang)
• Les électrons libérés par l’arc électrique sont alors redistribués aléatoirement dans un grand flash (naissance d’un nouvel Espace-temps et d’un Espace-temps symétrique, non localisables l’un par rapport à l’autre)

Là s’arrête le parallèle car la batterie ne s’est pas déchargée pour autant et les électrodes vont se reconstituer (trous noirs de seconde génération). Nous pourrions comparer le Cosmos multivers à un fouillis de conducteurs en « perpétuels courts-circuits ». Un « milieu » dans lequel tout événement doit être considéré comme trop éphémère pour avoir une réalité mesurable en dehors de l’Espace-temps qui le contient.
A partir de cette représentation de l’infiniment grand qu’est le Cosmos multivers, on peut penser que le temps n’est qu’un artifice pour se représenter quelque chose qui échappe à toute notion de durée hors Espace-temps. On pourrait en déduire qu’il en est de même de l’infiniment petit. Il serait alors logique de supposer que la plus petite brique élémentaire, s’il en est, de ce qui nous apparaît sous forme d’onde ou matière, ne perdure pas plus que l’Univers qui le contient, lequel est sans réelle temporalité pour le Cosmos multivers. Ceci nous ramène pour ce qui est de l’infiniment petit à la notion de « forces latentes » non décelables, potentiellement de symétrie contraire, et qui ouvrent le temps en se révélant dans la configuration d’un Espace-temps.

Notre Univers, pas plus que notre galaxie, et pas davantage que notre bonne vieille terre (point central d’observation privilégié par la force des choses), ne doit être considéré comme centre (un terme nécessairement relativiste) de toute chose.

XII L’univers en phase terminale
(Mais sa descendance est assurée)

Chaleur, lumière visible, gravitation et rayonnements traduisent ce que perçoivent nos sens et sont mesurés en degrés de dangerosité. C’est sous cet aspect que nous sont révélées, au travers de phénomènes plus ou moins violents, toutes les interactions des composants de la matière. Mais pour dédramatiser cette analyse, il faut bien admettre que ces indicateurs ne font que constater des phénomènes, purement physiques et sans ressentis, qui représentent l’évolution de l’Univers que nous occupons.
Au terme d’une longue expansion, chaque Univers vieillissant et désormais dépourvu d’activité notable, n’est plus qu’un espace refroidi, constellé de trous noirs super massifs toujours plus distants les uns des autres.
Dire que l’Univers se refroidit ne signifie nullement que l’énergie initiale développée par le big-bang se soit volatilisée. Elle est simplement confinée sous forme de matière au sein des trous noirs en dispersion.
Un Espace-temps « s’efface » ainsi, la matière retrouvant sa symétrie au fil de ces rencontres qui dupliquent de nouvelles générations d’Univers.

Cependant, il y aurait une autre façon d’appréhender cette fin d’activité thermique d’un Univers : elle consiste à décréter que ce sont les trous noirs et tout ce qui structure la matière qui se contractent de plus en plus, et non les distances qui s’allongent. Le rapport espace/temps varierait proportionnellement à « l’âge » de l’Univers ; de plus en plus d’espace, pour de moins en moins de temps. L’illusion est conservée en donnant l’impression que ces trous noirs super massifs à l’horizon de l’Espace-temps ont atteint des vitesses supraluminiques. Mais comment, faute de moyens d’investigation appropriés, juger de la pertinence de cette hypothèse ?

Plus en accord avec notre perception des choses, cette expansion de l’Univers peut aussi être interprétée comme suit :

L’Espace d’un Univers se dilate sans limite ; son contenu se disperse globalement et se rassemble localement. Il délimite l’horizon de cet Espace qui « se déforme ». Cet horizon (rien de commun avec une sphère ou une quelconque surface courbe) constitué au final de trous noirs super massifs s’effacera en initiant des Big-bangs de seconde génération.

Le Temps se compresse ; tout événement est rendu impossible dans l’horizon de cette apparente expansion. Aucune interaction, aucun ajustement gravitationnel n’est autorisé au sein des trous noirs super massifs, appelés à disparaître lors de leur confrontation avec la symétrie contraire.

Une représentation possible de cette contraction toute virtuelle de l’espace serait de dire que les distances évoluent, telles le rayon d’une sphère, en rapport avec l’aire (à moins que ce ne soit le volume) de celle-ci censée reproduire notre Univers en expansion. C’est juste une allégorie.

Par ailleurs, le Cosmos multivers ne pouvant être décrit en termes d’espace et de temps, ce qui nous apparaît comme une expansion de notre Univers ne signifierait pas pour autant qu’il existe un quelconque rapprochement mesurable, avec un Univers « voisin » lui-même en expansion. Paradoxalement, c’est ce défaut de temps et d’espace qui autorise ces conjonctions de trous noirs de symétries opposées, dans le Cosmos multivers. Cette illusion de vitesse et de déplacement au sein du Cosmos multivers échappe aux lois, que nous nous sommes faites, de l’Espace-temps et dérange forcement notre compréhension.

Il est clair que ces considérations qui sortent des sentiers battus, vont à l’encontre de certains dogmes solidement établis. Mais n’est-ce pas ainsi que la science et la connaissance ont pu progresser ? » (Pour faire référence à une citation connue).

Pourquoi un tel titre : la grande illusion ?

Le Cosmos multivers se définit par référence à la notion difficile à conceptualiser d’infiniment grand. En l’absence d’échelle de temps, on peut considérer que tout Espace-temps « s’évapore » au sein du Cosmos multivers dans l’instant même où il apparaît. A supposer que Univers et anti-Univers soient en quantités égales et infinis (et en passant outre à l’incompatibilité de ces 2 adjectifs), la réalité des évènements a tout d’une vaste illusion.

A l’autre bout de « l’échelle », celle de l’infiniment petit, ce que nous appelons la mécanique quantique ne révèle que ce que nous pouvons ou croyons voir, en extrapolant au mieux. En effet, nos outils d’observation nous font découvrir une vision choisie par l’observateur et particulière à chaque type d’observation. Ainsi la fonction d’onde repose principalement sur des notions de probabilité, et le paradoxe EPR prête à confusion s’agissant de la vitesse et du positionnement des particules, pour ne citer que ces deux concepts avancés de la mécanique quantique.
Pour être plus explicite sur cette difficulté à identifier simultanément position et vitesse, ajoutons que :

-  La position d’une particule se fait par référence à d’autres particules
Toute particule étant en mouvement, la position en 3 D est donnée à un instant fixe T sur un point fixe P. Or 2 ces paramètres ne permettent pas de mesurer le mouvement qui doit faire référence à la durée de déplacement pour énoncer la vitesse.
Il est fait abstraction du temps, on considère exclusivement les distances comparées. C’est l’espace qui fait tout.

-  La vitesse d’une particule se fait également par référence à d’autres particules.
La vitesse est le rapport : succession de positions / temps écoulé. Cette information de mouvement ne permet donc pas de considérer une position précise P à un instant fixe T
Il est fait abstraction de l’espace en 3 D, on considère exclusivement la trajectoire. Sur un axe de déplacement, c’est le temps qui fait tout.

Espace et temps se confondent, ne rendant pas, pour autant incompatibles dans l’Espace-temps ces 2 informations que sont position et vitesse.
Cependant pour l’observateur, elles apparaissent comme 2 notions indissociables mais bien distinctes.
Le jugement de l’observateur est de ce fait perturbé, l’amenant pour passer outre à concevoir le fameux principe d’incertitude

Cette incertitude de pouvoir situer simultanément en temps et espace ce qui se passe à « l’échelle subatomique » doit nous laisser penser que la logique adoptée pour notre Espace-temps ne peut être retenue pour le Cosmos multivers. Encore une fois, tout laisse croire que nous sommes en pleine illusion d’une réalité qui n’appartient qu’à son observateur.

Ne devrions-nous pas aborder cette réflexion, de façon beaucoup plus pragmatique.
Notre réalité est le rendu de nos sens. Mais nous pouvons aussi considérer que cette réalité n’est qu’une illusion qui repose sur une interprétation de ce que perçoivent nos sens. Sans négliger que c’est cette illusion qui nous construit.

Pour cela, imaginons un super ordinateur auquel seraient connectés :
• Un radar : pour analyser sons et odeurs
• Un thermomètre : pour relever les variations de température
• Une balance : pour comparer les masses et les densités
• Une règle étalonnée ; pour relever les distances
• Un chronomètre : pour la chronologie des évènements
• Un compteur de vitesse : pour le rapport déplacement/temps

Tous ces capteurs transmettent leurs données à une mémoire centrale qui va les interpréter sans ressenti. Grâce à un artifice (traitement mathématique, règles et postulats préenregistrés), les informations devraient être traduites sous forme de lignes ou champs de force. En effet, les ondes et particules virtuelles qui leurs sont associées n’émettent ni son, ni odeur, ni sensation de froid ou de chaud, confondent masse et densité, vitesse de déplacement et énergie et s’affranchissent des distances en relativisant le temps (et réciproquement).
L’ordinateur n’a pas de ressenti et interprète différemment de son concepteur. Il décrit des flux d’énergie qui se manifestent sous des formes que ses logiciels sont incapables de traiter. Sa logique n’est pas respectée, il ne peut bâtir un modèle cohérent à partir des données enregistrées. Tout modèle serait envisageable mais hélas, rien ne semble concrètement l’être.
La réalité que nous dévoile cet ordinateur nous fait soupçonner un monde virtuel ; une abstraction qui s’apparente au Néant et n’a pas plus de sens. Un environnement virtuel qui pourrait se résumer à une recherche d’équilibre à tous niveaux dans le plus grand désordre apparent et au milieu duquel nous avons le sentiment d’exister.
Ceci ne rejoint pas pour autant l’idée (principe anthropique maintes fois évoqué) que l’Univers serait le support spécifiquement et exclusivement destiné à nous permettre de nous ériger en conscience de celui-ci. Prétendre que l’homme, épiphénomène sans avenir, puisse justifier cette mécanique complexe et délirante (le mot n’est pas trop fort) pourrait faire croire à une « volonté suprême » qui serait à l’origine de ce dessein. C’est un vieux fantasme qui explique, rassure et valorise toute vie dotée d’un système nerveux central qui la fait s’interroger sur sa raison d’être : l’homme en l’occurrence.
Attention ! A ce stade de la réflexion, les neurones peuvent avoir tendance à s’affoler.

XIII Notre Univers se fait discret sur son âge !
(Mais ces géniteurs n’avaient pas vraiment d’âge)

Que le regard soit tourné vers ce qui fut le point de départ du Big-bang et par conséquent dans une direction que nous ne pouvons déterminer ou à son opposé, l’Univers révèle une apparente expansion exponentielle. On pourrait aussi considérer que c’est le temps qui se contracte. Certains indices semble laisser croire que plus loin portera l’observation, plus l’âge de l’Univers s’avèrera élevé. Aux limites extrêmes et donc non observables d’un Univers refroidi, (ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui) la notion de temps n’aurait ainsi pas plus de sens qu’elle n’en a au sein d’un trou noir super massif dépourvu de toute activité notable. Ces trous noirs occuperont alors un horizon appelé à s’estomper un peu plus au fil des confrontations avec l’anti-matière. Nous sommes en train d’évoquer un temps très lointain du futur.

Pour l’observateur que nous sommes et à partir des outils de plus en plus performants dont nous disposons, notre Univers serait âgé de 13,7 milliards d’année à 17 milliards d’années pour certains. Mais si l’on parvient, comme c’est semble-t-il le cas récemment, à repousser l’horizon observable, il se pourrait que notre Univers dans sa forme d’expansion actuelle, appelée à devenir plus relativiste (en vitesses et axes de déplacement de la matière) qu’exponentielle (voir illustration), prenne un sérieux coup de vieux. Il pourrait dévoiler un âge sans commune mesure avec les chiffres retenus par la majeure partie de la communauté scientifique. Ceci n’est pas en contradiction avec l’éloignement toujours plus rapide mais sur des axes déplacés, des galaxies et autres configurations d’assemblage de la matière. Cela expliquerait que l’on relève certaines incohérences dans l’analyse de spectres d’émission (Redshift) et avec de précédentes hypothèses de calcul fondé sur l’équation fondamentale de Friedmann qui avance l’idée que l’Univers est homogène et isotrope. De surcroît, nous ignorons ce que représente la partie observée de notre Univers par rapport à sa globalité ; peut être seulement une très infime partie de celui-ci.
On se représente volontiers le Big-bang comme l’explosion d’un très gros pétard dispersant, en étoiles, contenu et contenant, en suivant la trajectoire la plus directe, c’est à dire celle représentée par des rayons partant du point de « mise à feu » vers toutes les directions de l’espace. C’est certainement globalement vrai pour les premiers temps de l’expansion. On peux penser que cette logique l’est moins dans un Espace-temps vieillissant. La matière en envahissant l’Espace-temps, induit un certain désordre et des trajectoires de plus en plus courbes. L’expansion relativiste devient de plus en plus tangentielle, (trajectoires tendant à suivre de plus en plus la courbure de l’horizon) tout en restant exponentielle, favorisant les regroupements et le fusionnement des trous noirs. Ce sont quasiment les seuls événements envisageables dans cette « ceinture sphérique » constituée pour l’essentiel de trous noirs super massifs. Au final, la notion de temps disparaît en l’absence de toute forme d’énergie révélée, aux confins d’un Espace-temps « vieillissant ».

L’année-lumière représente la mesure étalon en cosmologie standard. Le problème est qu’elle se réfère à l’idée de temps et d’espace, deux notions qui prises séparément n’ont pas de valeur absolue. Les mesures sont susceptibles d’être faussées.
Si la cosmologie classique affirme que rien ne peut se déplacer plus vite que le photon, encore faut-il préciser que c’est par rapport à la source qui l’émet.
Sans référence spatiale, cette limite semble ne pas devoir être retenue.
Ainsi les trous noirs de ce qui sera l’horizon d’un Univers vieillissant s’éloignent les uns des autres à des vitesses supraluminiques. C’est dans un horizon où le temps perd toute signification que les trous noirs super massifs seront confrontés à d’autres trous noirs de symétrie inverse. Chacune de ces confrontations estompera davantage l’Espace-temps.

Dans un Cosmos multivers qui exclut toute référence au temps, il peut paraître illusoire de vouloir prédire « une fin de vie » à notre Univers, dès lors que l’on admet l’idée que tout Univers est une singularité trop brève pour être même qualifiée d’éphémère. Paradoxalement, pour l’observateur qu’il contient, il reste logique d’évoquer un Univers qui s’efface, terme plus approprié que celui de mort d’Univers.
Une question en amenant une autre : où l’observateur que nous sommes, se situe-t-il au sein de notre Univers ? La seule chose dont nous soyons sûr est que nous ne sommes ni au centre de ce qui fut le Big-bang initial, ni déjà dans la ceinture de trous noirs de ce que serait un Univers vieillissant, de densité inégalement répartie et dépeuplé dans l’essentiel de ce qui fut sa partie centrale, au profit d’un horizon de plus en plus clairsemé.
De notre Univers (qui semble avoir encore un bel avenir), nous n’avons qu’un aperçu plus que limité et qui n’est peut être pas représentatif de ce qu’il représente réellement dans sa globalité.

On a parfois l’impression que faire un pas en avant, nous fait quitter le bon sentier.

XIV Exploration-fiction dans l’espace interdit d’ Univers fermé
(Ou comment repousser les bornes des limites)

Les lois de la physique se définissent ou se probabilisent en fonction du sujet observé ou supposé l’être et de l’échelle prise en compte : quantique, supra atomique, stellaire ou cosmique.
Cette fiction nous projette au plus profond de l’infiniment petit, en deçà des unités de Planck. Elle ne change rien à ce qui a été développé précédemment. Elle s’appuie sur une logique qui se présente à nous comme étant la plus apte à régir notre Espace-temps.

Notre Univers a eu un début (Big-bang) et connaîtra une fin (Big-bangs de second génération) : C’est l’idée de Temps.
Notre Univers en expansion a une dimension qui le situe entre le plus petit constituant de la matière qui reste à découvrir et son horizon : C’est l’idée d’Espace.

• Si nous ne sommes pas dans l’Espace-temps, nous ne sommes nulle part et cela nous renvoie à l’idée précédemment avancée de deux « forces latentes » de natures « symétriques et inversées » susceptibles de se révéler, sous forme d’Espace-temps.
En clair ;« au-delà » de l’horizon est le Cosmos multivers

• On peut supposer qu’il en est de même, au plus profond de la plus petite particule jamais imaginée.
En d’autres termes ;« en deçà » du plus petit constituant de ce qui fait la matière serait le Cosmos multivers

« En deçà » comme « au-delà » nous ferait quitter l’Univers et donc ce qui fait l’espace et le temps. Rappelons que l’espace n’a pas de sens, sans le temps et réciproquement.

Cette fiction quantique pourrait s’interpréter de la façon suivante :
Dans un noyau atomique, l’interaction forte représente des échanges entre des particules de polarités semblables ou opposées (quarks insondables), dotés d’énergie cinétique (comme celle des électrons) en rapport avec leur masse apparente. Mésons et gluons, assimilés par défaut à des particules, ne font que constater des rapports de force qui réalisent un équilibre fondamental au sein des protons et neutrons et entre ceux-ci.
On peut se demander si le terme de particule convient s’agissant de toutes ces entités classifiées en quarks, leptons et bosons et s’il ne faudrait pas plutôt sortir de cette vision matérialiste que nous avons de l’univers quantique.
La question qui vient tout naturellement à l’esprit est de savoir ce qui assure la cohésion de ces pseudos particules et leurs évitent l’affrontement ?

A cet égard, la théorie des cordes ouvre une porte. Elle considère en effet davantage les forces qui relient ce que nous définissons comme des particules, que ce qu’elles paraissent être. Ces forces cinétiques sont définies en termes de masse (densité), charge (polarité) et rotation (spin). Ces termes sont dédiés à des pseudos particules qui ne sauraient être positionnées simultanément dans un espace défini. Les forces qu’elles représentent, impactent comme par effet de résonance, leur environnement.
Nous pourrions comparer cela au bruissement d’aile du criquet. A proximité, ce bruit est peu perceptible. Mais il deviendra d’autant plus fort que la population de criquets sera importante. Ce brouhaha confus aura donc une portée d’autant plus grande.
Ces liens que l’on ne peut comparer à des cordes, ou des élastiques pourraient, faute de mieux, se définir comme des flux ou des « branes », encore que ce terme nouveau représente plus un concept qu’une réalité. Ces « flux/ branes » sont intrinsèques à ces forces d’interactions fortes, attractives ou répulsives. Ce contexte d’interactions à tous niveaux rentre bien alors dans le cadre de la relativité générale. Ce phénomène donne l’effet de gravitation qui participe à l’interaction électrofaible, et se confond avec l’interaction forte (QCD). L’électromagnétisme (QED) ne fait que décrire un des aspects de ces interactions qui interviennent en plus ou moins forte interdépendance, dans un rapport de proximités et de niveaux d’énergie. De fait, la mécanique quantique est loin d’être étrangère à la gravitation.
Si nous ramenons tout cela à l’idée de flux/branes, essayons d’aller au fond des choses dans une représentation, à échelles décroissantes, de notre Univers.

• univers observable : « au-delà », les informations n’ont pas le temps de nous parvenir. Cette limite est incontournable et l’horizon de notre Univers qui marque la « frontière » avec le Cosmos multivers échappe à notre observation.
« Au-delà » de cet horizon serait le Cosmos multivers
• amas galactiques qui s’agglomèrent en suivant des routes convergentes
• galaxies sous différentes configurations et tailles
• corps stellaires : étoiles, planètes, trous noirs en formation et autres structures en cours d’assemblage dans toute leur diversité,
• Molécules sous des formes et architectures aussi diverses que variées (c’est ce qui construit la vie, entre autres)
• Atomes plus ou moins lourds et stables
• Protons, neutrons, électrons, photons… (nous sommes dans une dimension qui fait soupçonner des échanges et interactions déterminants dans les phénomènes de la matière à grande échelle)
• Quarks, leptons, bosons : nous sommes semble-t-il aux limites de l’observable. A ce stade ou à un stade plus avancé qui reste à franchir, prétendre aller plus loin serait comme prétendre aller au delà des limites de l’Univers observable. Les informations paraissent inaccessibles et semblent marquer à ce niveau inobservable de l’infiniment petit, une frontière infranchissable entre notre Espace-temps et le Cosmos multivers.
« En deçà » de cet horizon serait le Cosmos multivers

Ces flux/branes, non observables, qui se chevauchent, s’entremêlent, se contrarient, s’amplifient, sont le lien entre ce qui nous apparaît comme une multitude de « fragments » résultant d’une fracture dans l’équilibre cosmologique. Les 2 « forces latentes » de natures « symétriques et inversées » n’existent qu’au travers des Espace-temps. L’équilibre cosmologique n’a pas de réalité en lui-même et reste totalement virtuel.

Tel les pièces d’un puzzle, dont les découpes ne permettraient pas la reconstitution, ces flux/branes -brisures de force- dispersés ne peuvent se rassembler sans préalablement se regrouper par symétrie.
Tout ceci peut paraître et est effectivement purement spéculatif, mais pourrait-il en être autrement ? Dans ce cas, nous ne serions pas là pour en débattre.
En mécanique quantique de l’extrême non observable, les exercices de pensée ne peuvent que formuler des théories en forme d’hypothèses.
De la même façon, toute théorie qui porterait sur le non observable au delà de l’horizon d’un Univers refroidi ne serait qu’une hypothèse parmi d’autres.
Comme nous l’avons postulé, l’espace d’un Univers prend naissance et s’efface dans l’Equilibre cosmologique. Il pourrait se représenter sous l’aspect d’un entonnoir fermé ; un entonnoir dont la partie supérieure s’élargirait de plus en plus et dont la partie basse et pointue finirait par se placer sur le même plan que la partie haute. Le cône devient un disque qui a force de s’étirer va s’effacer du paysage.

Aller plus loin, serait certainement aller trop loin !
Pourquoi cependant, ne pas imaginer dans cet « au-delà » de l’horizon, une mécanique propre aux trous noirs provenant d’Univers de symétrie contraire. Une mécanique qui prendrait en compte la taille (masse), la symétrie (charge) et le moment cinétique (spin) des trous noirs. La confrontation « accidentelle » de 2 trous noirs de symétrie contraire pourrait s’apparenter à la rencontre formidablement énergétique de 2 atomes (fusion nucléaire) imaginés de symétrie contraire.

Le Cosmos multivers ne ressemble plus vraiment à une mousse de bulles de savon en expansion. Il pourrait se décrire comme un fatras de flux/branes sans nombre reliant des Univers (+ et –) infiniment distants, à tous stades de leur expansion et des trous noirs super massifs (+ et -), vestiges d’Univers refroidis. Les flux/branes qui représentent ces forces en présence n’ont pas plus de matérialité qu’un hologramme (c’est une image) qui aurait une infinité de dimensions au lieu des 2 habituelles. Dans cette mécanique imaginaire du Cosmos, les Big-bang qui résultent des confrontations de trous noirs de symétrie opposées, vont générer de nouveaux Univers dans un cycle sans fin.
Qu’imaginer en cas de confrontation entre 2 Univers en cours d’expansion ou en cas d’intrusion d’un trou noir dans un Univers de symétrie contraire ? Un big-bang particulier, un phénomène cataclysmique singulier ??? « Nous sommes « en terre inconnue ». Cette mécanique cosmique parait aussi différente de la mécanique stellaire (notre Univers ondes/particules) que cette dernière parait différente de la mécanique quantique.
Au global, la balance cosmologique ne révèle ni polarité, ni symétrie. C’est juste une interprétation que nous pouvons nous faire de ces forces latentes en symétrie contraire. Difficile cependant d’imaginer que nous sommes « en réalité » dans un monde virtuel !

Ces considérations totalement spéculatives, ne parachèvent en rien cette théorie du « Tout dans Rien ». C’est une façon plutôt frustrante de finaliser très librement ce pari sur les fondements de l’univers
Libre à chacun de confronter cette liberté de penser à ses propres vues de l’esprit, à défaut de convictions.

XV En résumé
(Pour essayer de faire simple !)

Tout part de l’idée qu’il existerait une infinité d’Univers qui récupèrent et transfèrent de l’énergie dépourvue de masse, sans considération d’éloignement et de temps.
Chaque Espace-temps comme chaque particule qui l’occupe représente la quête d’une énergie en recherche de sa symétrie.
Cette quête qui se manifeste par des effets d’attraction/expansion et dont nous sommes les observateurs inhérents, nous parait empreinte d’incertitude ou de désordre.
Tous les événements contenus dans un Espace-temps seraient, pour un observateur extérieur, (hypothèse interdite), non reconnus. Ces événements ne peuvent d’aucune manière être enregistrés en dehors de l’Espace-temps qui les contient, le Cosmos multivers étant dépourvu de toute type « d’ingérence » au sein de l’Espace-temps que constitue chaque Univers.

Qu’une particule puisse s’échapper d’un trou noir super massif à l’occasion d’un Big-bang fait se rejoindre d’une certaine façon la mécanique quantique et la relativité générale ; 2 façons complémentaires de visualiser ce qu’il y a de virtuel dans un Espace-temps.

De tout cela on pourrait postuler que la notion d’infini que nous avons inventée, ne devrait logiquement pas être retenue, hors Espace-temps car elle prédit une certaine idée d’espace. La notion d’éternité (pas de limites par absence de passé et futur) ne devrait pas davantage être évoquée car elle présage l’idée de temps.

Il faut rappeler que nous découvrons l’Univers par l’observation directe et surtout instrumentale. Sur ces observations, s’appuient bon nombre de résultats scientifiques. Ces observations ne représentent pourtant qu’un aperçu, pollué pour la majorité d’entres elles, par l’effet de lentille gravitationnelle, des confins détectables de notre Univers (sous forme de rayonnements entre autres). Nous enregistrons ainsi, de façon déformée, des événements d’un très lointain passé. Encore une illusion de ce qui n’existe plus !
L’Espace-temps de l’observateur naît et disparaît dans « l’indifférence » du Cosmos multivers qui le contient. Cette vision réductrice de notre environnement, peut nous apparaître comme tout le contraire du réel.

XVI Avertissement
(Un cerveau averti en vaut bien deux !)

Cette réflexion s’inspire d’une réalité banalement proche et néanmoins insaisissable dans sa dimension. Faute de pouvoir être confronté à une réalité qui échappe à l’observation, tout ceci pourrait être considéré comme un produit plus ou moins bien élaboré d’une imagination débridée.
Des théories telles que celles de mondes multiples « reliés » par des cordes, ou de « trous de vers » autorisés par la déformation de l’espace et qui permettraient de voyager hors du temps ont-elles plus d’assises ? Encore que lors de leur confrontation présumée en Big-bang, les trous noirs autorisent le transfert hors du temps, d’énergie vers d’autres Espace-temps (c’est le postulat retenu ici).
La très complexe théorie des supercordes fait appel à des abstractions mathématiques qui la rende excessivement spéculative. Sur ce plan, elle rejoint, d’une certaine façon, cette idée qui lui est totalement opposée et voudrait qu’un être suprême régisse les lois de l’univers. Séduisante mais intellectuellement difficile d’accès, la théorie des cordes présentée comme la grande théorie du tout, fait de plus l’objet de versions controversées (cordes ouvertes ou fermées, branes, nombres de dimensions à prendre en compte….). Affaire à suivre ?

Combien d’hypothèses ont déjà été envisagées pour tenter d’expliquer un environnement aussi peu accessible ? Sans y répondre de façon totalement satisfaisante, cette réflexion, qui peut paraître quelque peu surréaliste, reste en accord avec nombre d’acquis scientifiques. Elle semble, en dehors de toute certitude, sur de nombreux points pouvoir être confrontée à notre réalité observée. Mais qui peut prétendre détenir la vérité sur un pareil sujet ?
Aller au-delà dans ce discours au premier degré, permettrait sans doute d’approfondir ou de corriger cette réflexion. Mais le logiciel utilisé, constitué d’un nombre restreint de neurones interconnectés, a malheureusement ses limites et les données exploitées s’avèrent restreintes.

La science (la plus belle conquête de l’homme !) et ses nombreuses applications fournissent, nombre de repères à notre mode de pensée, ne serait-ce qu’en terminologie et éléments qui appuient notre réflexion. Sans antagonisme, l’imagination a su apporter quelques suggestions à la science et à la recherche.
La connaissance dans tous ces domaines touche de plus en plus à l’abstrait et côtoie parfois l’irrationnel. Elle s’éloigne toujours davantage de notre capacité de compréhension pour ne plus concerner qu’un cercle restreint de spécialistes. Même pour ceux-ci, une réponse globale et définitive sur la nature de l’Univers parait loin d’être approchée. L’imaginaire, en respectant autant que possible une logique « jugée » pragmatique, peut toutefois sans s’abandonner totalement à la fiction, s’affranchir de bien des codes.
La tentation est grande cependant, de s’engager sur le chemin de la philosophie, qui parait être davantage une forme de pensée méditative et détachée des réalités. Il en a été tenu compte autant que possible.

XVII Analyse critique (mais pas nécessairement objective)

Points positifs :
◦ abandon du postulat, dépourvu de toute logique élémentaire, d’une création à partir de rien
(le point de départ de cette réflexion)
◦ esthétique de la théorie qui repose sur un équilibre contrarié « localement » de symétries contraires et une forme d’unification.
◦ justification des interactions énergie/matière
◦ notions d’espace et de temps conciliables avec celles d’infini et d’éternité
◦ modèle plutôt « cohérent » de l’évolution et la création de notre Univers
◦ place de l’homme, comme du reste, détachée de toute intervention divine
◦ références à certaines hypothèses ou données physiques reconnues
◦ notre Big-bang en expansion n’est plus le point central inexpliqué d’un contenant mystérieux (tel que la Terre était perçue avant Galilée)
◦ mise en concordance, en fonction des niveaux d’énergie, des 3 forces considérées comme fondamentales dans une théorie du « Tout en Rien ».
◦ relative adéquation de la mécanique quantique et la relativité générale

Points à reprendre ou insuffisamment développés (et commentaires) :
◦ brisure de symétrie dans un Équilibre cosmologique (la notion de symétrie des particules n’est cependant pas nouvelle)
◦ le Cosmos comparé au « Néant » ! ce qui revient à prévenir la confusion entre difficilement imaginable et inconcevable
◦ un discours qui peut paraître, par endroit, quelque peu hermétique ou négationniste (ces points sont certainement à approfondir ou reformuler)
◦ références limitées aux données mathématiques (mais cette science qui fournit le sésame pour bien des hypothèses a sans doute ses limites et de plus n’est valable que dans l’Espace-temps auquel elle se réfère)
◦ nombre d’affirmations non prouvées (mais tout est-il démontrable ?)
◦ des Univers fermés (mais non détachés du Cosmos multivers)
◦ emploi fréquent du conditionnel (on ne saurait être trop prudent sur un sujet qui reste à déflorer, malgré les avancées les plus récentes)
◦ références limitées à la physique des particules et à la mécanique astro (outils à développer davantage, mais aussi par souci de faire simple !)
Il convient de rappeler qu’une théorie ne peut être validée que si elle est prouvée expérimentalement ou scientifiquement. D’un autre coté une théorie n’est vraiment réfutable que si la démonstration qu’elle est erronée, est apportée. Entre les deux, on ne peut que douter, tout en souhaitant que l’incertitude soit levée et la réflexion entérinée ou bien invalidée.

XVIII Considérations pseudo philosophiques
(Une hérésie qui relance le débat et dérange l’entendement)

Un « dieu », quelques soient le nom donné et les convictions, perçu comme créateur de l’Univers par certains, reste une invention de l’esprit. Comment comprendre, en effet, l’existence d’une entité virtuelle qui aurait imaginé une telle « fiction » à partir de rien. Une divinité du Néant est un non-sens par rapport à la notion même de Néant.
La réflexion conduite précédemment peut aussi nous amener à considérer par défaut Le Cosmos multivers comme une spéculation collective résultant d’un sens critique toujours plus affûté. En d’autres termes, une présentation ésotérique, mais qui n’est pas retenue ici, de la place de l’homme s’interrogeant sur sa raison d’être. Ces transgressions, présentées sous la forme d’un pari, peuvent sans doute heurter un scientifique convaincu de la prééminence des modèles mathématiques sur une certaine logique intuitive. Mais combien de théories, récusées par la communauté scientifique, se sont révélée vraies, permettant ainsi des avancées. Reconnaissons que les outils qui ont permis de valider bon nombre d’hypothèses commencent à dévoiler leurs propres limites. Par ailleurs, il n’est pas sûr que nos méthodes scientifiques comme les matériels d’observation soient adaptés à l’ « étude » du Cosmos multivers. Aussi la question qui pourrait être posée à un esprit éclairé et ouvert, familiarisé avec ces questions sur un sujet où, il faut bien le reconnaître, tant d’inconnues demeurent, serait :
Quelles idées développées ici méritent d’être cautionnées ? A contrario : Sur quels points, cette théorie peut-elle être corrigée ou invalidée ?
Ce qui, dans ce dernier cas, signifierait que la réponse est ailleurs. « Errare humanum est, perseverare diabolicum », disait-on autrefois avec sagesse.
Toute remarque, objection ou controverse permettrait de nourrir cette réflexion, ou d’écarter tout ou partie de la théorie proposée.

P.S. - Entre « guillemets » figurent des termes qui recouvrent des notions parfois difficiles à définir dans le contexte avec le vocabulaire à disposition. (Ex : « cristallise », « se polarise » se dit d’énergie qui se matérialise en révélant une symétrie...)
- En rouge souligné : les termes donnant lieu à développement.

Définitions :
• L’Univers (en gras) : Le Cosmos multivers ; concept sans limites spatiales et temporelles incluant notre univers.
• L’Univers : notre univers, observé en Espace-temps, issu d’un présumé big-bang et tout modèle d’univers de même type.

Épilogue
(Où il ne faut pas confondre : égocentrisme et mégalomanie)

Plus de 7 milliards d’individus sur terre aujourd’hui et combien de générations passées et à venir. De toute cette population, en constante évolution marquée par une croissance pas vraiment contrôlée, un seul être retient plus particulièrement, pour ne pas dire exclusivement, notre intérêt. Unique dans la multitude et incontournable, notre Ego (« je pense donc je suis » !) a le pressentiment d’un monde qui, tel l’iceberg, ne dévoile que sa petite partie visible. D’où cette réflexion construite sur la perception d’un environnement qui se dissimule derrière tant d’opacité (et qui justifie l’emploi répété en astrophysique de termes tels que noir, sombre, caché, incertitude…).
Au final, bon nombre de questions paraissent devoir rester sans réponses, entre autres :
• Qu’est ce qui peut faire croire que cette conscience, celle que possède chacun d’entre nous et qui inspire cette curieuse idée d’esprit ou d’âme, soit libre de toute dépendance matérielle ; si ce n’est l’espoir viscéralement ancré d’une forme d’éternité après la vie.
• Pourquoi, au travers du vécu, cette perception d’un monde tangible est-elle rattachée à une seule tête pensante lourde de solitude, celle que chacun porte sur ses épaules ?
• Comment expliquer que cette conscience ainsi dispersée (toute une humanité de têtes pensantes) et qui devrait être celle d’une seule et même réalité, soit si malaisée à partager ? Une forme de télépathie universelle (un Internet des cerveaux) permettrait d’améliorer nos facultés de compréhension et développerait sans doute empathie et savoir. Fantasme ou célèbre illusion de foire ? On peut rêver toujours à d’autres moyens de transmission de pensée que la parole et l’écrit.
Quoiqu’il en soit, cette conviction d’être Unique, fait que nous sommes amenés à nous placer de préférence au centre de toute chose.
Nous sommes tous spectateur et acteur, mais chacun reste seul juge sinon arbitre dans ce jeu de rôles. Ceci fait que chacun de nous, dans son intime conviction, peut se dire :
« L’Univers n’existe que parce que je le conçois, Et je le conçois parce que j’existe dans le court laps de temps qui réunit les conditions nécessaires à la vie, entre Big-bang et effacement de notre Univers.
Cela m’amène à penser que vraisemblablement rien n’existe plus sans moi qui représente cette conscience d’une réalité que je me suis forgée. D’un autre coté, je ne peux m’empêcher de considérer que je fais bien partie intégrante de ce même Univers ».
« Je serai donc issu de quelque chose que j’ai conçu... »
Cherchez la faille !
Développons maintenant cette idée sur une autre échelle. Considérons le Cosmos multivers en tant qu’infinité d’Univers...sans nous limiter à l’instant présent. Combien de planètes comme la nôtre, ce que nous appelons des exo-planètes, ont pu, peuvent ou pourront développer la vie à un stade au moins aussi avancé que celui que nous connaissons ?
On comprend que ceci puisse amener certains à penser la Cosmologie selon une logique qui voudrait expliquer la cause par la conséquence. Ce principe anthropique pose, à l’évidence, le problème à l’envers.
Une infinité de possibilités devient en termes de probabilités, une certitude. Cette conscience développée par des organismes vivants, pensants, devrait statistiquement être présente, en nombre sur d’autres exo-planètes, et à d’autres instants passés, présents et à venir !
Dans ce cas, peut-il être envisagé que ce que je suis,…puisse exister, avoir existé, ou existera dans un quelconque Espace-temps du Cosmos multivers et à un quelconque autre moment. L’apparence physique d’une autre forme de vie importe assez peu. Pourquoi ne serions-nous pas, en mode pensée, dupliqués à l’infini au sein du Cosmos multivers, cherchant ces mêmes réponses.
On pourrait comparer ce script à un puzzle « intelligent » en 3 D, morcelé à l’extrême, chaque pièce pensante ignorant la position des autres et l’état d’avancement du jeu.
Toute communication se révélant interdite pour cause d’éloignement et de décalage temporel, quelle serait donc la raison d’être de cette conscience « universellement » fragmentée ? La réponse est dans le Cosmos multivers, et donc dans la question.

Voilà sans doute l’ébauche d’un concept métaphysique qui reste à échafauder. Ce peut être la réplique à toutes ces religions qui nous abusent en prétendant satisfaire notre ignorance.
Bien entendu, il n’est pas interdit de penser que tout ceci s’apparente, comme pressenti en début de chapitre, à une forme de thérapie philosophique.
Mais qui sait !....

Vanessa Luqx Dominici Contacts et retours : d1297427v@laposte.net

Vos critiques, controverses, précisions, correctifs et autres commentaires sont bienvenus et attendus. Merci d’avoir pris le temps de me lire.

THE GREATEST ILLUSION

OR

BET ON THE UNIVERSE

VANESSA DOMINICI
Texte updated in 20/04/2018
English version ( machine, not literal translation)

Chapitre : Foreword

Before any consideration,
it should be clarified that this representation of the Universe is only an open bet....

This reflection, resumed and corrected, is applied to describe in common terms that certain scientific theories, which inspired this essay, apply to demonstrate. It is not easy to popularize ideas which appeal to particularly abstracted notions and to mathematical formulations, by too hermetic.
By personal convenience and by concern of clarity, it is rather soberly made a reference to the mathematical data and to the nuclear physics.
Holes blacks, dark matter, dark energy, theory of unfinished unification, universe beyond the visible is everything really also dark ?
Nothing can be considered as acquired on a such subject so vast as complex, and this reflection, which would aim to be exhaustive, can seem relatively dissident, see speculative.
It is nevertheless a relatively global, quite personal answer and exempts from spirituality with certain questioning.

This essay, doubtless insufficiently developed, and which invites to the controversy, can it inspire an original approach of the Universe in the continuity of the current knowledges ?

But doubtless our priorities are called to evolve, as our living conditions in a more open, more critical and more curious society change.
It is to admit however, some brakes in this development, in particular the incapacity to go faster than the mentalities and the new technologies allow it.

It is to be hoped that the pollution and the overexploitation of the unevenly shared resources of our ploanet, owed mainly to a not mastered overpopulation brings us to become aware of the nature fragile and underestimated of the world which accommodates us.

Some common ideas resumed in the titles I and II of this presentation have no other justification than to facilitate the layout of ideas or notions sometimes little obvious to develop. They represent the main part of this reflection which would want to make to join certain verified theories but not always convergent. The logic is the way of the understanding. It makes us augur that it cannot have several realities . But this logic sometimes takes through back doors which can escape to our discernment. That is how certain questions besides not always simple to formulate stay awaiting answers.

I Le starting point of this "existential" reflection
(An introduction, tagged by several clichés)

To give a dimension to something, we must compare her to something else generally smaller or bigger. It’s so the same to estimate the duration of an event which will be made with regard to another.
Returned to the infinitesimal as to the infinitely big, this relativity shows its limits. The remark also applies to an event in the reference to the time if we consider a past without beginning and a future without end.
Furthermore, the difficult to predict course of the events, in a logic of causality, leads the uncertainty in any spatial location and excludes any formal evaluation of duration.
We find ourself almost doubting the reality such as we perceive her !
Nevertheless, provided that it rejects all reference to the divine, the spirit develops this capacity of its own to look for answers to the big metaphysical interrogation :

How to understand this reason for being who brings us to wonder more particularly about our origin ?
Or in a more materialistic formulation : what represents this material with which we are established and which shapes the visible universe ?
But how understand on the bottom a reality which can seem in good inaccessible part to our form of thought ? Would not need we to disconnect our intellect of the human condition with its intuitive logic, built on the feeling ? This illogicality seeming difficulty possible, we could come to think that such a subject justifies a dialectic of the abstract which is clean for it and tools which remain to invent.

II The metaphysics of the universe in search of answers
(Where answers sometimes move the questions themselves)

The humanity does not stop evolving by looking for an explanation to an environment which it tries, not without some successes, to use to its profit. For a long time, the earth was placed in the center of all thing. And for to explain his presence, its origin and feel himself reassured as for its future, the man imagines a supreme Being whom he would want like his image without to succeed really in representing to itself . Convenient subterfuge, especially for whom wants to steer and to check a group which adheres to it !
In all the history of the humanity, what religion does not rhyme with obscurantism, subjection and often perversions ? And nevertheless these beliefs which rest on superstitions and mystifications keep affecting a lot of judgments and behavior. They claim to explain or to hide what we do not succeed in understanding !
Fortunately, the man will be able to ask himself relevant questions with the acquired experience, the science, the technical progress and doubtless a method of more open thought. He discovers then a distant universe full of stars and explore at the same time the infinitesimal of the material which surrounds him and which he is consisted.
From then on the planet Earth is not any more the central point of a "world" to be discovered. In spite of the reluctances and the taboos of the religious myths invariably refractory in the development of the knowledge, the man is capable of representing himself our solar system, and the galaxy which accommodates it. He realizes that this galaxy is only a dust in an immense cloud of galaxies which swells up as a myriad of attached soap bubbles the one in the others. Here is the last scientific representation anticipated of our discernible universe.
It is admitted that its expansion accelerates in a exponential way. We can thus envisage a time spent where it represented only a "point" in a space to be occupied. Here stops our faculty to imagine more before and to explain why and how is supposed a original Big-bang.
But why stop in so good way and not to claim an infinity of universe how the our or even different from that ?
That would be go out of a navel-gazing so valuing for the human race who would see itself well in the center of all thing.
It would also allow to move forward some hypotheses.
Let we see further now in this uninhibited vision of the Universe, which frees us from so many prejudices and confinements.

III The Universe plays hide and seek
(A méga game in search of partners)

Does the entropy which characterizes the intensity of the phenomena in astrophysics engender always more disorder or on the contrary does it translate the research, in a more or less random way, for a certain sequencing and for a balance preferred at random and to the confusion ? It seems that the answer, developed here, is not really alternative.
Given in the form of hypothesis, this answers excludes many probability already envisaged but which do not allow to reconcile a logic supposed to be without priori, with scientific advances considered as correctly likened by the author. This answer, presented in the form of bet, aspires to gather certain apparently no compatible theories, in a unified model.
We perceive our environment in the form of a Space-time when get involved electromagnetic strengths, strong and low interactions, gravitation of bodies. In brief a rather hostile universe and which leaves us perplexed on the main part : his beginning and its term of the end if he is there. Can be we have a narrow and moved vision, but for us already satisfactory, of what we call our Universe.
Let us imagine that the universe in the widest sense, the one what is inaccessible to us is formed itself of "local" universes in a configuration naer to the one that we occupy. Let us consider now that this universe resumed under the term of Cosmos multivers is essentially nothing else than two " latent strengths " of natures "symmetric and inverted" susceptible to show themselves in the form of Space-time, as described farther.
If they interact - in certain cases very particular - by confronting their opposite symmetries, these strengths are going to cancel themselves without destroy each over however (see development). A little as + and – cancel each other out in arithmetic without exclud totally in this reflection that the result of + X - X is different from zero.

This leads to predict that conversely the same strengths potentially in an opposite symmetry can distinguish themselves one of the other one during an event than we shall presume be the point of creation of our universe : the famous until then unexplained Big-bang as for its origin.

To clarify this idea of “latent strengths” of symmetric and inverted, not revealed natures, let us choose the worst example wich is allowed : the virtual and paradoxical notions of paradise and hell.
These two mystic concepts recover and represent nothing concrete. Paradise and hell are by definition in total opposition but supposed to make a inseparable total sum, inaccessible for our condition.
Let us forget now this report in the divine which finds maybe, in this parallel, its only justification.

This "postulate of 2 strengths” being put, it is necessary to recognize that our universe stemming from this peculiarity is above all collected as a space occupied by a strength realized in waves / particles of one and the same symmetry and in a context of irreversible time. This notion of irreversibility leads to think that what is made, cannot be undone (otherwise exceptionally, by virtue of the said law of the probability) in the same inverse process. But why it would not be it by a different process (to see section V) which would authorize a return to the starting point ( the famous virtuous loop).
All this brings to consider that these 2 strengths of symmetric natures, when they show themselves in the form of waves / particles (what composes our local Universe, for what concerns us), are supposed "for to be coexisting" not to be in direct interaction.
From this hypothesis of departure, and by using, for lack of anything better, terms which are not exactly adequate, we could define the Cosmos multivers of two manners, according to the point of view of the observer :

• A " virtual contents " without containing, of "latent" energy "of not quantifiable" intensity, without revealed mass, without revealed symmetry, not localized (without activity of space such as we design it), without interaction (thus without relation in time). What infers the absence of duality between wave/corpuscle, this peculiarity which characterizes a Space-time.
• A "concept" resumed under the term of Equilibre cosmological, and susceptible to be described as a continuum of rupture and reconstructions of not recognized symmetry ,outside Espaces-temps. This continuum has no measurable reality within Cosmos multivers to which it confers a "virtual" legitimacy difficult to conceive.

The Cosmos multivers does not occupy a space. It could not be thus merged with what we call quantum field, which makes a reference to the busy space, which characterizes every Universe.

Our look makes us discover a reality of our own. But would not this tangible reality be anything else than an interpretation of a Cosmos which hides itself, being able to let think that it would be nothing else than a virtual entity ? This qualifier often returns moreover in the language of the scientists by speaking in particular electrons and numbers of quantum particles capable of changing status, by evoking the difficulty localizing in the space, or by wondering about the volatility of these same particles when they move without borrowing from time.

The Cosmos multivers is concerned neither by the quantum mechanics, nor by the general relativity. Nuclear, electromagnetic interactions and gravitation are peculiarity of the Space-time closed on itself and which alone is accessible to us.

Deprived of backward as opening, we are too much locked into our physiological condition to imagine beyond that authorize our capacity of observation.
But let us try to be more explicit by developing point by point, this bet of a theory, which would aim to be global, on the foundations of a virtual Cosmos multivers.

IV The Universe guilty of exceeding the speed limit
(but is there offense, if is it about unknown physical laws ?)

It is admitted for the Space-time which we occupy, that more or less (for a particle supposed arbitrarily at rest) : E=mc2. This formula implies :
• That material and energy are closely linked under diverse forms
• That the speed of light ( the photons) would be a constant which could be violated by no particle, while accepting...
• That the time is a parameter devoid of absolute value and which allows to put in perspective the upheavals which affect any form of energy.

But of the energy devoid of mass (including of mass not revealed as could be it a photon) could she not relocate without constraint of Space and of Time ? It would be a coherent corollary for a Cosmos unlimited spatial multivers.
This eventuality can be considered as an interpretation of certain theories scientifically proven. Who can assert indeed that the understanding which we have of our universe " in expanding closed " (because presumed to have been completely contained in the peculiarity of its origin), can be widened by analogies to the understanding of the Cosmos multivers ?
Without forgetting that our perception of the known universe allows to suppose that the material under all its forms of mass and density represents only a tiny portion "crystallized" of the energy contained in a Space-time. Furthermore, nothing assures that for lack of successful enough instruments of detection, we can discover one day the smallest component of what is at the origin of the material. We believed, too long wrongly, that molecules then atoms then protons then other particles said elementary were the smallest "divisible" part of the ordinary material.

All which follows, joins in this logic of strengths in an inverted symmetry, being accepted that :
• Any Space-time which translates a crack of a symmetry in the cosmological Balance, has no history with regard to the Cosmos multivers.
• The cosmological Balance evokes an Energy of the "space", without mass, nor a revealed symmetry. This notion of "space" is different from the idea of absence of contents, which generally makes a reference to a cramped self-contained environment. (See farther Chap. VI)

V L’ Univers plays bowls
(An endless game on a ground without drawn outlines)

Think that our known universe arose from nothing, leads that there was nothing before. But it is not inevitably contradictory to the existence of the other universes, confined as ours and probably a little different in their developments.
In such a scenario, let us imagine 2 great massive stellar black holes, extreme concentration of energy "absorbed" in the form of waves et particles, disproportionate with those whom we can or believe to perceive since our insignificant planet of observation ( see section X) Suppose now that they are the product of universe of opposite symmetries, without any direct interaction between them . That these 2 black holes crash headlong stuffed with what formed them and of what was able to be on their long road ; the violence of the shock is extreme. In a certain configuration, (see farther section IX) a Space-time may then open (Big-bang). We can suppose that these black said celestial bodies have to exceed a certain mass " of initiating " to start such a peculiarity. This phenomenon, repeating in the infinity, presents de facto no exceptional character and gives the definition of the Cosmos multivers.

It is possible to represent itself the contents of a great massive black hole at a late stage as homogeneous, uniform and devoid of atoms and particles in their diversity of origin. In a way, congealed under the shape of a singular astral body, with bulimic tendency, without frequencies of wave, and deprived of usually intrinsic oscillations to the material. A little as the concrete which substitutes itself for a mixture of water, sand, gravels, lime and other additives by making it homogeneous (although this image is imperfectly suited, already only on the plan of the density).
At this advanced stage, any phenomenon of "evaporation" or radiation for a black hole stopped, marking the quasi-disappearance of the " radiations of Hawking " (An assertion which will not please all) . But This interpretation of the theory of Stephen Hawking takes into account the expansion at a late stage of a cooled Universe and this situation is not the one of our Universe. Principles of equivalence and preservation of the information are not applicable any more to the great massive black holes devoid of notable activity. The gravitational and inertial masses are confused, all the informations of a past are definitively lost.
The disk of accretion is then reduced to its simplest expression and release almost no more energy in the form of heat. . The notion of time has not sense anymore for such a peculiarity of the material.
Important point to remain coherent in this theory : this Big-bang would act of detonator which jointly to the crash of the black holes " would wake locally the" couple of "latent" strengths potentially symmetric : Energy / Anti-énergie. The existence of this last opposite strength seems in theory established even if we have many difficulties representing it to us through rare antiparticles fugacement caused. The strength Anti-énergie defines itself as the reflection, the opposite, at the same time of a same strength in opposite symmetry " and which is familiar to us.
A Space-time is born by tear of the cosmological Balance.
The implied great massive black holes, of opposite symmetries, annul themselves in the confrontation (See section IX), by giving most probably the preference to a dominating symmetry for that of the rising Universe.

The recourse to this idea of tear of a symmetry of the strengths, allows to justify the persistent presence of the material and its equivalence in energy.
In this process, we should notice globally a decrease of the quantities of material unless it is a massive population growth of black holes. However, the question is not really asked if we admit that the notion of filling or density for the Cosmos multivers stays a fancy of the mind.
Before reaching their threshold of supposed initiating, most of the black holes of a same symmetry can merge according in meetings to become more massive but less numerous. As for the black holes of an opposite symmetry, not having reached this critical mass, they would be probably , nothing more, annul partially in these confrontations +/-. The dominant black hole, vestige of this conflicting meeting, can afterward merge with a black hole of an identical symmetry. If it is not the most spectacular, this phenomenon of merger of black holes of a same symmetry, is one of more accomplished for an universe. Closed on itself because of the extreme density of the confronted masses, it modifies in the local plan, in a singular way, the Space time which shelters it. Without tearing the cosmological Balance, it distinguishes itself to us by a transmission of waves said gravitational waves of very high energy, without revealed mass, traveling in the Space-time with speed of light without affecting the met material which does not present sufficient density.
The black hole, produced by this merger, can annul itself afterward partially during a meeting with a black hole of an opposed symmetry which will be dominant in its turn or not.
Or still, if the supposed masses of initiating are reached, to open a new Space-time. Etc. …

VI One peculiarity which would have nothing singular
(And which, in the plural, would conjugate timeless)

Our condition of intrinsic observer leads us to consider all thing with regard to its duration of observation.
This brings us to predict that any energy can be determined as follows by resuming the simplified formulaes and by knowing that the same energy can change form without distonction
- If presence of particles → E = mc2 (c = speed of light)
- If not revealed mass → E = hf (h = constante of Planck f = frequency)
The notion of frequency substitutes itself for that of mass
In the 1st case, the constant is the speed in the square of the photon (km/s ±299792).
In the second case, the constant is the equation of Planck (±6.63 x 10-34 j/s)
In maintained energy, we have a shape of equivalence enter mc2 and hf. What confirms that for the same quantity of energy, there is a substitution relationship between mass and frequency. Of it, we would be tempted to predict that the constants which make a reference to the notion of time, cannot be taken into account for the peculiarities of the beginning of universe (Big-bang in phase of initiating) and of the end of universe (great massive black holes at rest in a cooled universe) (see chap.XII).

Why the "disproportionate" energy released during Big-bang would escape not to any known constraint, by an interpretation a little divergent from conclusions of Einstein ?
If we leave the mode of analysis of the observer locked into the perception that conditions its Space-time, the equations could evolve in the following way, being understood that it is about unchecked hypotheses (and doubtless not verifiable) :

• Big-bang
The primordial energy, without revealed mass, authorizes possibly some equation, difficult to transcribe, but of type : E = energy revealed in a unique frequency not repeated but of an amplitude incredibly high, and which marks the opening of time. The temperature characterizing this peculiarity of departure is in its paroxysm.

This first electromagnetic impulse, without precise position (to see section IX) and of an extrem energy power, is going to engender radiations of frequencies excessively strong. We can hardly speak about wavelength. Temperature and density, with difficulty quantifiable at the moment 0, are quickly going to begin decrease.
However singular it is, this phase of initiating, is without fallout on the cosmological Balance.

What we could measure in terms of space and of time, it is what succeeds this quantum of primordial energy : a substantial drop in the temperature, accompanied with a radiation of an intensity excessively high in wavelengths which remain considerably short.
At this stage, the Space-time is opened and begins its expansion ; the temperature falls by spreading. The wavelengths increase contrary to their transmit frequencies. The freed energy can be then observed under the appearance of an at the same time undulatory and corpuscular phenomenon.
The interweaving of waves endowed with frequencies and ideal amplitudes is going to genere and convey the first particles, most probably different from those whom we know. These essential "anomalies", which we can assimilate to packages of entangled waves, configure the Space-time. They create magnetic fields which suggest the duality waves / corpuscles of the first photons. At this stage, the expansion which was strangely exponential in the first moments of the Big-bang, is slowed down by the chaotic presence of the first particles. Its expansion remains exponential but takes into account a new context " of occupation " of the space with " the opening " of time.
The atomic basic materials became afterward protons and electrons confer a relative balance of strengths to the material and give to it a reality authorized by Space-time. At the actualy
stage of our universe, the proton would represent the counterparty of these packages of waves which are the matrix of the elementary particles and of their components.
The neutrinos "regulate" the conveyings of power by serving as safety valve, within this module of assembly that is the atom.The continuation which highlights what appears as transfers of strength between electrons and photons is more accessible to our curiosity. The photon is the "vector" which assures the preservation of certain balance of strengths within molecules.

• Expansion
This energy in dispersal begins to lose in amplitude to “express” in frequencies particularly high. It is quickly going to develop a whole range of wavelengths. This makes it "to focus" in particles which will assemble under diverse forms. It is the period of expansion of a universe of waves / particles where :

- E = mc2 but rare are particles actually at rest, what puts in perspective the value of the constant c2. Unless this relativity is most probably disrupted by the oscillations incredibly high of the atoms which calibrate the time according to their movements ; time and mass being intimately linked.
- E = hf but hypothetical are the frequencies which remain stable. The duality of wave / corpuscle defines the Space-time in which the frequencies of waves do not stop evolving.

• Cooled universe
In final, in a universe cooled of black holes, this expansion should validate probably some equation, difficult to formulate but probably of type :
E = energy frozed in a stopped time : at this stage, the gathered material releases no more thermal energy. No frequency of oscillation of what was atoms, from now on embedded intimately into each other, is constatable.
A certain way of representing some energy without revealed intensity, converted in mass of extreme density where the notion of time is not current. It is in this only scenario that the particles which confer the mass are at rest (stable great massive black holes, devoid of notable activity).

Every Big-bang will generate in the term of an endless expansion (endless in the only look of an observer whom he contains) of new black holes, all of similar symmetry. These latter will merge and will get grow, until represent almost the main part of the mass of their local universe to the detriment of its galaxies, heap of galaxies and other stellar gatherings so absorbed. Then these bodies of extreme density and deprived from now on by disk of accretion,will escape for a journey which will move back the limits of their Space-time until meet the great massive black hole stemming from another Universe of an opposite symmetry. The peculiarity which results from it, will exclude their authors of their Universes of origin by generating a new Space-time.

Every great massive black hole so trained will meet in frontal conditions so violent, another black hole coming from another Space-time of an opposite symmetry.
Each of these events will be engaging a new Big-bang which will father a new universe of Space-time.

The expanding universe cools until that the absence of notion of time), within the great massive black holes which it generated, cancel any idea of space. It’s as if, in these mysterious black holes, everything had exceeds the speed-light, predicted impassable by In. Einstein. So a Space-time is going to fade when almost all of the energy revealed by Big-bang, "focused" under the shape of black holes devoid of any notable activity (to see section X) will be taken by new generation of Space-time.
For the observer who is there, the measurable time concerns all which arises between the point of tear of these strengths in opposite symmetries and the moment when all the released material will have annulled itself so opening a new Space-time.
We can say that the time is a notion according to the space and calibrated by the man in the measure of the perception that he receive of her surrounding universe.
If we consider that the Cosmos multivers is timeless (neither at the beginning, nor at the end), the present time is not there seizable ; the Cosmos multivers erases any event before even that it is "recorded" and all events remain, with regard to the Cosmos multivers, devoid of sustainability.

Difficult to reveal, the black holes in our universe are certainly much more numerous than listed and of very small sizes as unsuspected masses.

An abandoned theory predicted that our observed universe would eventually contract after a period of expansion to end in Big-crunch.
This theory is not so false if we consider in this scenario that the material having scattered, as a result of Big-bang, ends with being rouned up under the shape of black holes. Yet these latter will be, in their flight towards the infinity, the initiation of a new Big-bang with expansion and concentration of material by reconstruction of new black holes. Surprisingly, Stephen Hawking moves forward the idea that a black hole would open a passage towards another universe. This image of futuristic science is not either totally utopian as far as every black hole at the origin of Big-bang opens a new Space-time. It is not however sure that this mode of transport is appreciated by the observer who would borrow it.

In this perpetual resumption of a cycle which goes out of time and reproduces in the infinity, our perception limits itself to the conflicting fluctuations in the material under its diverse forms. All these events which arise in Universes " closed on their expansion ", do not affect the cosmological Balance.

VII dark matter and dark energy
(everything is not so dark as he appears to it)

Let us remind some making a reference figures and which are not without raising a crucial problem in the current theories :
Dark energy : 68 in 72 %, dark matter : 23 in 27 %, material baryonique : 1 in 9 %. These estimations taken into account by the scientific community lead at present to a dead end.
But are we on the right road ? Do not we make an error of assessment ?

To use terms of meteorology, every Space-time, expanding closed, could compare with a vast anticyclone which would be itself constituted at any levels of a multitude of depressions.

• The presumed Dark matter, but which seems to be lacking, is maybe understandable partly by the unlisted presence of black holes and stellar bodies of unimportant dimensions and an more general error of assessment of the masses to be taken into account. (chap.XII)
Explanation : as a general rule, the centrifugal effect decreases with the distance. But as regards system with high and distributed density as the galaxies, or their heap, it is there quite different. Indeed, if more we go away from the center, more we notice that there is more mass between the considered point and the central point ( galactic black hole). But, on a important point, this mass of stellar bodies is (more or less ) also distributed between these 2 points. The force of gravity in the considered point is felt thus more that if all the mass was grouped in the central point. Of an other one esteemed, we notice a rarefaction of the mass revolving in the part situated in the outside the considered point. Moreover the high orbital speed of quantity of celestial bodies in periphery of the galaxies can have been acquired in the pasts of the Universe. If it is normal that their speed annoys the force of gravity, giving the impression of escaping it, it does not mean that a most all of the material training the galaxy does not join the black hole, in the central point of this one.

It does not seem that we take into account also well the high density impacted in a discreet form by the particularly violent interactions of the still very scattered material and the variations which it prints in Space and in time within the galaxies. Any body in movement - and thus any stellar object, the galaxies, their heap and any upper assembly considers mass as increases its escape speed. These additional, not directly observable masses, contributed to make suppose the presence by this hypothetical dark matter. This additional gravitational effect is lesser in the little active ageing galaxies, more densely structured and the temperature of which fell. It becomes insignificant for a great massive black hole, freed from any remarkable interaction with the material and which represents the outcome of this phenomenon called gravitation. What we call dark matter would be not in quoted of what we perceive of the Universe but would be intrinsic to it. On the other hand, the Universe being browsed by waves among which some of the very high energy (gravitational waves for example), the distortion of the space which results from it was have to be foreign to this apparent surgravitation.

All this means to reconsider in the increase the energy balance of our Universe, without appealing to hypothetical particles such wimps.

Every Space-time constitues a précarious anomaly which makes particles group themselves together in more massive and more long-lasting structures. This phenomenon, because of closeness, represents the attractive strength of gravitation (strength of low pressure). She aims at compensating for the "lack", that we could qualify as virtual storage, caused by the absence of a symmetry. This strength is noticeable only for a certain level of assembly of the material, and distinguishs itself from electromagnetic phenomena and from nuclear interactions which participate in it most probably in a not recognized form. Because every Universe is a whole in which everything is bound.
A Universe keeps the memory of its original symmetries It is n ot that in the accomplished form of a black hole that the material can find the antimatter. Such a black hole finds itself almost deprived of accretion disc, for lack of surrounding material which is accessible to him if it is the uncountable particles, removed from spatial structure. Without impact on the cosmological Balance, these particles scattered in the Cosmos multivers, in symetry + or —, and ceaselessly renewed in the Cosmos multivers, participate in the training of this diffuse fund of radiations so difficult to analyze since our planet.

• The presumed Dark energy that we associate by default with the energy of the "space" and which the reality is not more established, is supposed to explain partially the dispersal accelerated by the material. It would translate in reality the research ( undisplayed)by all particle of the antiparticle sister within the Cosmos multivers (to see farther sectionVI). This quest of balance resting on a fundamental symmetry of the material and any form of energy accelerates so the expansion of the universe. This expansion of an Universe said open, is less and less impeded, over time, by the faiblissante interactions of the galaxies and galactic heap which go further and further away from each other.

On a large scale, this effect of low pressure is less marked. Particles more or less grouped in diverse and varied structures are going to pursue, the expansion introduced by the Big-bang. The black holes and the stellar structures of high density as the scattered particles languish more and more in search for their symmetry. All are as "inhaled" in the Cosmos multivers. This attractive strength, which was able to be interpreted as repulsive (!), accelerates the inflation (expansionist strength) by acting contrary to the gravitation faiblissante. It takes her origin outside the concerned Space-time and is difficultly detectable within this one. It is the reason which led to imagine the existence of a mysterious dark energy formulated by convenience in cosmological constant (Ʌ) which would have nothing constant and would vary according to the age of the Universe.

This expansionist strength could be defined, more simply as the energy of a “cosmic empty ", "smelled" by any universe without direct interaction. It is the resultant of a multitude of Space-time of the one or other symmetry, which fade themselves in the instant when they appear. Every Big-bang is excluded Space-times which are at the origin of both black implicated holes. This energy, which we could associate with a memory of the space, countered unimportant kind of memory of the space, countered unimportant on the scale of every Universe. But she however has to turn out disproportionate in the cosmic plan becoming confused in 2 " latent strengths " of an opposite symmetry. This explains that any Universe cannot be closed (theory of Big-crunch) or planar (endless but not exponential expansion).

To represent itself better these 2 strengths (attraction and expansion) in relative opposition, we could make extremely and on an only point,(that of the complexity of specific phenomena), a very distant parallel with the alive bodies. They are not other thing than a hierarchical basis models of molecules, differentiated cells, organs diversified in the complementary functions. These components are going to gather themselves, to develop themselves, to form themselves before reproducing genetically on a partcular model ( the genome DNA) . The organic chemistry helps us to understand the visible mechanism of these phenomena. Unknow Interactions, developed in the intimacy of the material, nevertheless have to intervene in this assembly complex and scheduled by particles, which creates the life by taking, by grouping, by selecting and by eliminating the uncountable necessary constituents.

This comparison is meaningful only by the equal difficulty describing the not identified causes of the interactions which intervene in these phenomena in visible opposition that are the Gravitation of bodies and the Expansion of the Universes.

VIII How to explain the gravitation ?
( A phenomenon which attracts especially the curiosity)

A big-bang retains in every space-time only a symmetry of strength. This imbalance, by break of a symmetry, shows itself in the subatomic scale, under the unstable shape of quanta of energy, in a context of time and space. These quanta differ by their energy levels gauged in terms of frequency or impulses. It is this neighborhood, unnatural, of energy of a same symmetry that is going to make "focus" these essential frequencies in corpuscles " gémellaires " (of common origin : Big-bang) called to evolve in particles and more or less massive structures. In the final, only 2 great massive black holes of opposite symmetries can, by annulling, "remedy" this imbalance.

The one who would know the quantum mechanics by ignoring the above atomic world (stellar bodies, galaxies and other groupings of the material), would well have difficulty imagining the general theory of relativity. Both are of principles which have, seemingly, nothing in common. It’s the same for the concepts of Universe and Cosmos multivers ; they have, in priori, no kinship but are nevertheless inseparable. The idea of this essay is to raise this border of a too blatant incompatibility between what we know, or believe to know, and what a "exceptional" logic makes us suspect of being.

The gravitation remains the stumbling block of the physics astro. By respecting the chronology of the events, the explanation of this strength find its origin in the quantum size (a little as the theory of the ropes) and begins with the debuts of the Universe. She could be summarized as follows :

1. A crack in the cosmological balance generates a wave of an energy excessively high, the frequency of which is going to evolve on a whole range of wavelengths.

2. These trains of waves of variable intensity create peaks of frequency. Unstable essential particles, will be the product of these "hitches". If gamma rays can break components of the material, there is nothing illogical in the fact what a disproportionate frequency, is at the origin of a plasma which will be in a way the embryonic soup which will generate the first bricks of what will become particles.
To illustrate these words, we could imagine, on a quiet stretch of water, the fall of an enormous rock. In the impact point, is going to form a vague disproportionate circular which by unfurling, generate trains of swell.
These trains of swell having no same speed, cross and overlap producing foam and liquid mountains. Let us add to it the lowest possible air temperature (that is 0 absolved) ; the sprays of water are going to congeal immediately icy. The comparison is more talking if we disregard the gravity and the density of the ambient air.
From the point of view of water woken, these ice cubes as in a shaker collide and mix, such the first ones constitutings of the material, while preserving the capacity to find back their liquid state initial.

3. The material so creates from waves of high energy, keeps the memory of its sense of a symmetry and puts itself in the intimacy of these first constituents in search for its symmetry or more exactly for a substitute in this one. This balance will be realized from undulatory particles of inverse polarity (electrons are of inverse polarity in that of protons for example).
This bipolarity represents the electromagnetic strength of the Universe and distances itself from an inverted symmetry which characterizes the latent strengths not revealed of the Cosmos multivers.

To stay on the example of the electron, this one appears as a wave traveling a sphere at good distance of a nucleus. Let us specify that there are so many electrons as the pit contains of protons and that every electron possesses its sphere of revolution, which is not attributed to it in a definitive way.
The electron should leave the nucleus which is associated with it, if it was as the photon devoid of mass, or to collide the nucleus if it was endowed with a surplus of mass. Its polarity is a peculiarity of its mass so small it is (1/1850 of the mass of the proton). Only a variation of the mass of the electron taking into account its speed of movement and its orbit with regard to the nucleus of inverse polarity, should allow it to keep a distance respectful and especially necessity of the nucleus. This adjustment of the mass also incites it to jump of an atom in an other, taking then the aspect of a particle. Its global energy (movement and mass) varying as a consequence, we can suppose that it is the kinetic energy which evolves. More generally, it varies probably in the same way according to the characteristics and thus to the age of the Universe (density averages in decrease and increasing masses locally of the stellar structures).

In agreement with the standard model, this balance of power with particles possessing a mass of positive charge that are quarks U, C, T, would concern almost all particles possessing a mass and of negative charge : quarks D, B (renegades of protons and neutrons in their association with quarks U, C, T), electrons, muons and taux. These exchanges are justified by the fundamental need to keep a fragile balance of loads in presence. So protons and neutrons are brought to pass from a state to the other one. These tiny variations of mass by adjustment of kinetic energy would represent the force of gravity and distinguish themselves by one more or month strong radioactivity. Particles without load but not totally deprived by mass (neutrinos E, M, T) participate in this fragile balance in the same way. The particles of strength without load nor mass (gluons photons) are sensible to represent the vectors which frame these exchanges so closely "channelled". The bosons, of high masses but almost deprived by load, intervenes to maintain the just balance within the atomic nucleus. Within this heavy element that is the nucleus, quarks mainly of positive polarity would have otherwise the annoying trend to run away from mutually.

All these inseparable particles of the notion of wave, deceive distances and intervene for some regardless of estrangement. This explains that the gravitation can impact on the material on considerable distances. Forces of gravity, electromagnetic, strong and low are intimately and fundamentally bound.

That these interactions are described imperfectly and understood insufficiently change nothing the report ; it is them who assure this fundamental balance which characterizes our Universe. To go to the very depths (it would be more just to say " at the bottom endlessly ") of all these particles, escapes our ways of investigation, but would doubtless allow to make the link enter infinitely big and infinitesimal (see chap. XIV).
The hypothesis which follows would allow to establish this link. She proceeds of the same logic as that developed throughout this reflection :
On the scale of the infinitesimal (below the dimension of Planck), the constituents of these elementary bricks could seem us as devoid of what makes the observable peculiarities of the material. These peculiarities would be only resultant quite virtual (a dressing in a way) interactions in the most intimate of a symmetry appropriate to our Universe.
More do not associate the notions of density (mass), polarity (+ or) and of rotation (spin) in that of the particle ; it more is to consider that lines or fields of strength. To represent itself an asymmetric Universe in an exercise of balance while involving a virtual dressing of these strengths which cannot be described in terms of space and of time. In the end, this returns us to the concept of an Cosmos multivers conceptualized in the form of 2 latent strengths of an opposite symmetry. QED

But let us return to a less speculative words.

If the rules of our standard model are valid in the present context, are they unchanging for all that ? The backward misses us but everything leads to think that nothing is predetermined in a Space-time. These rules, sensible to prevent the instability of the material, can only follow the evolution of the Universe.
In a timescale not determined appropriate to the quantum dimension, these interactions make suppose that any particle is inevitably associated with a wave and that any wave can intervene having taken the appearance of a particle in movement.

4. Fusion and nuclear fission which modify permanently the landscape within the galaxies represent the most spectacular demonstration of this constant search for cohesion and for balance which characterizes our Space-time.

5. In a cooled Universe, the great massive black holes are neutral of polarity but preserve the information of their original symmetry (to distinguish from the notion of load + or - which concerns particles). The gravitation is not any more right to show itself, the absence of time and space authorizing any more the slightest interaction between what was waves/particles. The physic laws of the current standard model are obsolete. The homogeneity of the Universe is altered. But we take place in a distant future which is not the situation of the one that we occupy.

The cosmology and the astrophysics are tools that the man patiently developed to give a sense to that we understand of our reality. A theory on our universe, in agreement with these 2 disciplines bounded with the observations, should satisfy us. Still it would be necessary to use the logic which suits. The answer would not be somewhere else ; out of reach of these scientific methods which we develop ? Our knowledge, rather limited, mask an ignorance of which we underestimate the measure.
For some, and it often more by convenience than by conviction, the explanation could be only of spiritual or divine reason. It goes back to the beginning of the humanity. Since the man evolved, his critical faculty also !
But, if we go out of our most accomplished plans of thought, could look the answer like that we call the virtual ? To be more explicit, the vision which we have of our Universe exists only by the look of the observer. This one can be only convinced of the reality which is imperative upon him and in which he joins intrinsically. Want to give a sense to this reality which returns to him, is any more logical.
To continue on this idea, let us leave (with difficulty) the Cartesian mode and let us approach the problem from......Nothing.

We can say that Nothing (to not confuse with not busy space) stays an euphemism with regard to the idea of Nothingness which represents all the opposite of the reality. What did he moreover virtual there as the idea of the Nothingness ?

And define the Cosmos multivers (2 symmetric latent strengths which "neutralize each other" and have neither temporal dimension, nor spatial dimension) how something virtual, would not be it not finally to associate it at the idea of Nothingness ?

The difficulty consists in reconciling what precedes with the reality that we build up and to admit what could define itself as :
A theory of the Whole (this aggregate of Universe energy/material without number, which suggests to us) in Nothing (a Cosmos likened to the nothingness and which excludes until the idea of empty).

We even, are an illusion which belongs only to us. Confined in our Space-time, when space and time " confuse and rejètent thyemselves", we cultivate the paradoxes. Admit that one like a mirage inspires a similar speech ; is not it already a paradox ?

So, we could develop, in so little abstracted a way as possible, it paradigm of a theory of the Whole in Nothing.

IX The Universe suspected of confusion between time and Space
(At the risk of appearing a little vague on this idea)

The time appears as a standard which allows to put in perspective the interactions of the material within a universe. In the absence of this reference to the material, the concept of time becomes difficult to understand.
On the other hand, compared to the notion of eternity, we could consider that a fraction of a second as a billion years / light are relatives to see uncertain values. It’s the same of any value between these 2 abstractions that are the zero ( 0 ) and the infinite ().

Paradox of the movement in the space :
It is established that, with regard to an observer (whatever of his movement), nothing may move faster than the speed of light. What means also that according to their location, the time of an event can be felt differently by several observers. The time, relative measure of an event, seems not to be able to be calibrated in the same way here or there, as before or after a given event.
All this goes only for situated observers (could it be there differently ?) in the observed Universe. That will bring us farther to interpret differently the expansion of the Universe called to break the impassable presumed speed limit. A virtual distension of the space would act of limitateur as speed just like the deformation of the space explains the gravitational link of the massive bodies. (to see farer).

Paradox of occupation of the space :
We can suppose in the infinitely big as in the infinitesimal, the virgin spaces of any particle or revealed energy and where consequently no interaction calls on to the notion of measurable time.
In contrast, the concentration of material, within the black holes, seems to exclude any presence of "space". The material " so frozen " can, for lack of free space, exercise or undergo no interaction within it.

The absence of every forme of energy just as much as the total concentration of material in a space defined by a Space-time would escape any notion of time. However, the space is not perceived there in the same way. This difference of "density" of the space contribute by the gravitational effect.
In all case, the spatial measures and of time remain marked with uncertainties. The present is imperceptible, by nature, between a past which does not exist any more and a still non-existent future, even if randomly possible sooner or later.

The history of a Space-time can be compared to that of a extremely short-lived spark, as much as insignificant.
Delete the idea of measurable distance (thus of space) between Universes which have no direct interaction between them, it means that we also delete the idea of duration (thus of time) outside of Space-time.

Perceived as real, these fluctuations in energy that are the Universes in which the time is inseparable of the space (we were able to say that it deforms it) are without present effects and to come reported to the Cosmos which does not preserve the history.
Formulated differently ; outside any local Universe the Cosmos multivers would be assigned to an unchanging and imperceptible present, devoid of past as much as of future.
The quantum mechanics seems not to take into account effects of the gravitation at a certain scale and the general relativity seems to ignore the quantum theory in the infinitesimal. But what become these theories if we delete the variable of time ? For that matter we must recognize that our situation is comparable with some fish in its jar, unable to imagine what happens outside its surrounding environment.
To find the answers is the purpose of any scientific discipline and the science reserves us many surprises. But is it in capacity to meet the challenge to being able to one day explain every things.
With a point of lyric, we could nevertheless say that its capacity restricted of analysis and its intuitive non-expandable logic working in mode deduction, make of the man, the witness making an excessive use of "trompe l’oeil" phenomena.

X Development
(Repercussions and redundancy)

Whatever stage it is, every Space-time, stays a peculiarity which is "measurable" only intrinsically (with compared with itself).
The Cosmos multivers represents the "virtual" fluctuations in an unlimited number of Space-time representing closed, expanding Universes in a process similar in ours.
If a black hole merging with not symmetric black hole generates a gamma radiation, the meeting of two black holes of an opposite symmetry will give birth to a Big-bang.

Each of these new departures of Space-time initiates a tear in the cosmological Balance.

Our vision of a virtual Cosmos multivers is improperly perceived in terms of time and space in a "suggested" present.
Indeed, How to represent itself concretly a perpetual "swarm" of strengths in opposed symmetries which distinguish themselves and annul in the same time without really occupation of space.
This vision of the Cosmos multivers can seem speculative and negationist by many aspects. But to refer simply to the essential tool which is the mathematical, is it more abstracted than any value lower than zero or that any value of square root of a number lower than 0, to mémorise that these 2 basic often quoted examples ?
The geometry under its not Euclidian forms would want to disregard the narrow notion of space, by conferring to this one a curvature more or less astatique. The arithmetic as for it, aims to be dematerialized and opened to not inevitably experienced logics. If they may of repercussions, these 2 components of the modern mathematics, do not allow current, for lack of tool at present and on a lot of hypotheses, to envisage of applications or convincing experiences.
But as the first marine vessels going off to explore the big wide and the unknown lands, the computing power which authorizes the development of computing software and new technologys portend genuine progress in the knowledge of our Univers.
Today, we believe to know the age of this one. We underestimate however the limits and the real contents (because it seems to us moved in time and deformed by the gravitational effects in the derisory limits of its detectable horizons).
In every case, these promising advances refer to the laws of nature appropriate to our Space-time. Therefore, it is allowed to doubt that physics, chemistry, and mathematical are tools sufficiently adapted, successful and opened to decipher the Cosmos multivers.
It would indeed suppose to have ways of access ad hoc to a thorough knowledge quite at the same time of the infinitesimal and of infinitely big supported by technically more and more improbable experiments.

A variant in the form of a construction in the infinity o “great universe” and “great anti-universe”, formed each of Universe of same symmetry, adomed with difficulty compatible with the reserved scenario, the conditions of confrontation (+/-) turning out more complex.

Ultimately, would have not been the question simply moved ? We can indeed wonder about what is at the origin of these 2 "latent" strengths without revealed mass, in opposite symmetries not revealed and without whom this "current situation" on the Nothingness and the virtuality "of things" could not be writed (to see chapter VII).

An alive body, endowed with the capacity to think, would not be in a certain way the outcome of all this ? What we could define as an awareness of which makes our reality, our felt. Here is which does not miss claims and confirm this deep conviction of the man to have his place in the center of all things !
But to stay pragmatic, it is preferable not to speculate more on this fantasy egocentric.
We shall return nevertheless in the epilogue of the end there.

XI The subject decrease in temperature
(but there is no raison to worry for that !)

Once upon a time two great massive black holes in search of soul mate..…

Conditions required for the release of a Big-bang :
• Two black holes of an opposite symmetry ; material/antimatter
• black Holes having achieved a certain mass supposed of initiating (a priori, difficult to define)
• Almost disappearance of the disc of accretion ; black holes which can only absorb energy without revealed mass such the photons or roaming particles more or less massive.
• Black holes at the "rest" ; the expansion of the universe at this advanced stage allows not much to feed them, except to imagine the meeting with another black hole of a same symmetry native.

Successive phases of evolution of a Space-time :
• approach to 2 black holes (their internal temperature is in Lowest)

• Collision : of opposite symmetries, they cannot merge. Their monolithic fragmented masses annul themselves (maximum heat energy) disrupting "to the excess" in a point "not localizable" of the Cosmos multivers, the cosmological Balance. The initial phase frees a colossal energy (Crack of a symmetry).

• In the immediate of this confrontation, energy without mass reveal itself with disproportionate frequencies (superior to the actual gamma radiations). This colossal energy by awakening of the cosmological "latent" strengths have at first, nor symmetric sense nor of precise position. There could be situated the famous wall of Planck with the first interweavings of waves and the electromagnetic interaction. This essential energy, reveals a sense of a symmetry. The notions of speed, time and expansion at this stage of opening of the Space-time cannot be held. Unstable in the absence of an opposite symmetry, this energy is going to begin "to focus" in primitive constituents of the the future particles. The time starts then and marks the starting point of an expansion which is going to begin to grow in a exponential way. These "corpuscles", foundations of the material, too evolutionary because of the fast fall of the temperature, escape any description. This first demonstrationof the material is later going to give birth to the elementary particles of the material that are quarks and leptons. as well as in bosons considered as strengths of cohesion of the material. But these 16 or 17 particles turned out this day, are they really elementary and not divisible ? Some are remarkable more particularly by their load (electrons...), others by their mass (neutrinos...), others by their load and their mass (quarks....) or still by their strength of assembly ( gluons... ) or their capacity to be made change state (photons...). Furthermore, all these constituents with or without mass and the inventory of which is not probably restrictive, may pass without advance notice from a state to an other one. At the current level of observation of the infinitesimal, nothing thus seems definitively acquired and maybe it is advisable to revise downwards the units of Planck. But on the scale of greatness of a Universe, this point is not determining probably not.

• Nothing allows to assert that these particles in their peculiarities did not change, nor either that they are called to evolve. Grouped in protons and neutrons, they are going to constitute with the electrons of atoms, themselves gathered in molecules until form clouds of gases, planets and stars in all their diversities.

• The freed energy, in the form of an electromagnetic impulse of "amplitude" excessively high is going to propagate on considerable and particulary unstable high frequencies before to continue "to focus" itself partly in"primary corpuscles". Temperatures of several billions of Kelvins will be acquired to create these primitive particles. These cannot be described, being able to unstable and evolutionary, anything soon formed.
Doubtless the difference, more or less marked between the masses of both confronted black holes, has its importance in the violence of this process and in the determination of the polarity of the future Universe.
Besides, nothing says that from one et same synergie, canot develop two Space-time of opposite symmetries.
In this case, this binomial of energies, without revealed mass, is going to take immediately two different "directions" ( Paradox EPR which joins the theory of the parallel universes established on the same concept of plurality of universes). The disparity of the masses of 2 involved black holes, an opposite symmetry, will explain that 2 symmetric Universes recently "open" may evolve differently. This 2 Space-time of an opposite symmetry ignore themselves and "position" themselves without time constraint, nor of space. If such a scenario turned out possible, nothing would be changed. and all wich follows valid rest. This interpretation of the paradoxe EPR, could also translate more simply the emergence, in the infinity and in the same time, of Universes and anti-Universes supposed without interaction nor shared history. This reminds the tunnel effect of particles which seem to appear and to disappear without it is possible to determine the plan of their movement.

• This tear in the Cosmological Balance is imperceptible in term of duration, the very high-temperature which resulted from it is not able to be maintained. But in the instant consecutive to the crash, the temperature already came down again, marking the beginning of measurable time for the new universe.

• From the beginning of the expansion, feigning a boot up of Big-crunch, the particles generated by Big-bang, tend to gather, just like drops of water by condensation of a cloud of vapor. The gravitation appears.

• The Space-time shows itself to us under the shape of a conflict between a trend Big-bang and a trend Big-crunch.
Big-bang consists of an expansion generalized in "star" since the collision point : the universe less and less homogène become bigger, making decrease the density of energy of the material.
Big-crunch represents at all levels localized and relatively anarchy movements of concentration of the material, causing the formation of "lumps". The scattered particles coming from all the horizons of the Space-time activate the putting in rotation of these first gatherings of material. The gravitation, the electromagnetic and nuclear strengths are so set up. The temperature of the universe falls.

• Formation of clouds (gas) and particles of material, then a whole variety of assemblies of this one. Heavy particles and light up to the state of energy without mass revealed (as photons.) pass from a state to an other one and assemble. Heat, light, radiation, are the felt effects.

• For a more advanced stage, the strength of attraction, annoyed by the expansion, makes group together itself in galaxies, the major part of the material was generated by Big-bang. Mergers are made under the galactic shape of heap. Young black holes "collect" the scattered material, far from that was the point of initiating. The gravity locally felt around a black hole rapidly growing becomes stronger. But the estrangement playing on the wrong side, the speed of expansion is not slowed down. The energy without mass fills the universe and defines the inflationary perimeter of Space-time.

• The galaxies, heap of galaxies and the main part of the material in dispersal follow in the universe which contains them roads convergent and less and less interconnected between them, such our rivers, their tributaries and any streams feeding them. The electromagnetic interaction which intervenes in all these phenomena of the material follows the same paths so drawn and the radiations (energy devoid of a symmetry and a mass revealed) inferred by these phenomena propagate through the growing spaces which take away more and more these roads of convergence.

• As a cobweb in 3 D distended extremely, these traffic lanes are then going to break in segments which are going to densify. These segments, vestiges of what was ways at the same time of the expansion and the gravitation are going to pursue in house the process of assembly of the material. Each of these concentrations will contribute to form in the end a great massive black hole, which will be the detonator of a possible new Space-time.

• In all this universe, the global effect of gravitation weakens by dispersal of sources when almost all of the material is gathered in the form of a multitude of black holes of variable masses and which always go away more from each other. The temperature becomes then very low.

• Every black hole in the heart of which the temperature came down again at the lowest is intended to meet a black hole native of a Space-time of an opposite symmetry. This random encounter but in inevitable a priori reported to the idea of eternity, will initiate a new Space-time...

In a some way, we find the same evolution of a Universe in another dimension ; in the subatomic scale. When an electron often qualified as virtual particle (because not observable with certainty) meet an antielectron, both (as during the meeting of 2 black holes of an opposite symmetry) what is transformed into pure energy, what we assimilate to the " quantum space”, symptomatic of Space-time. The same quantum space will generate, in a apparently random way, an electron and its antiparticle (just like 2 Space-time symmetric devoid of interaction) which will be brought to annul ( Big-bang) in an endless cycle.
Let us remind that this cycle is supposed to have no measurable continuity for the Cosmos multivers which we have to conceive as a for ever unobservable virtual concept.

The time : an invention necessary for the understanding, but source of confusion.
To refocus on the human condition, we could say that all universe disappears at the same time as disappears the precarious observer whom he accommodates. That we accept it or not, the time makes too a reference to our real-life experience. We calibrated it with regard to the need for understanding of the events which we notice. So, below a fraction of a second approximately and beyond a whole life, the time escapes us. It is the reason which explains our invented and complex relationship in time (past, present, future) and consequently in the usualy notion which we have of the space in three dimensions. To convince itself, we have to see a movie of 90 minutes in fast-forward of a duration of a few seconds . The scenario which takes place on a shortened timescale, escapes then at our understanding. A timescale compressed extremely, would make of every universe a Space-time soon created, soon dispared The Cosmos multivers records nothing of these uncountable peculiarities which, too short to be even considered as short-lived, have no duration in the absence of reference to time.

To make more concrete, we could compare, relatively speaking and by disregarding the notion of duration, the Big-bang with a well known electric phenomenon :
• Two electrodes (a black hole + and a black hole-) which get closer and are fed by a battery (The cosmos multivers)
• The capacity of the battery is for the " infinite dimension " of the Cosmos and its proportional intensity in the " uncountable quantity " of universe + and -.
• In the contact point, electrodes (2 black holes) create an electric arc (maintained by their masses in an opposite symmetry)
• The electrodes are destroyed, causing a phenomenon of ionization (initiating of Big-bang)
• The electrons released by the electric arc are then redistributed in a big flash (birth of new Space-time and of its symmetric Space-time, not localizable one to another).

There stops the parallel because the battery has not discharged about it and electrodes are going to be reconstituted ( second generation black holes). We could compare the Cosmos multivers at a mess of drivers in " perpetual short circuits ". A "environment" in which any event must be considered as too short-lived to have a measurable reality outside of the Space-time which contains it.

From this representation of the infinitely big that is the multivers Cosmos, we can think that the time is only a subtlety to represent to itself something which escapes any notion of duration out of Space-time. It could be inferred that it’s the same of the infinitesimal. It would then be logical to suppose that the smallest elementary brick, if it is there, of what appears to us in the form of wave or material, does not continue more than the Universe wich contains it, and wich is without real temporality for the Cosmos multivers.This returns us as for the infinitesimal to the notion of “latent” strengths, potentially in opposite symmetry, and which open the time by showing themselves in the configuration of Space-time.

Our Universe, no more than our galaxy, and not more than our good old earth (privileged central point of observation, by necessity) must not be considered as the center ( relativist term) of any thing.

XII L’ universe in terminal phase
(But its progeny is ensured)

Heat, visible light, gravitation and radiations translate what perceive our senses and are measured in degrees of dangerousness. It is under this aspect that are revealed to us, through more or less violent phenomena, all the interactions of the components of the material. But to de-dramatize this analysis, it is necessary to admit that these indicators are only, the purely physical phenomena noticing and without felt which allow to perceive the evolution of the universe which we occupy.
In the term of a long expansion, every ageing universe and from now on devoid of notable activity is no more than a space cooled, dotted with great massive black holes always more distant from each other.
Say that the Universe cools, do not mean that the initial energy developed by the Big-bang is disappeared. It is simply confined in form of material inside the black holes in dispersal.
The universe so “fades”, the material finding its symmetry to the son of these meetings which duplicate new generations of universe.

However, there would be another way of understanding this end of thermal activity of a Universe : it consists in decreeting that the black holes and all which structures the material contract themselves more and more and not the distances between those who lengthen. The relationship space/time would variy proportionally at " the age " of the Universe ; more and more space, for less and less time. The illusion is kept by giving the impression that these great massive black holes on the horizon of the Space-time reached supraluminiques speeds. But how, for lack of appropriate ways of investigation, judge the relevance of this hypothesis ?

More in agreement with our perception of things, this expansion of the Universe can be also interpreted as follows :
The Space of a Universe dilates without limit ; his contents scatter globally and gathers locally. He bounds the horizon of this Space which "deforms". This horizon (nothing common with a sphere or any surface bends) established in the end by great massive black holes will fade by introducing second generation Big-bangs.
The Time compresses itself ; any event is made impossible in the horizon of this visible expansion. No interaction, no gravitational adjustment is authorized within the great massive black holes, called to disappear during their confrontation with an opposite symmetry.

A possible representation of this quite virtual contraction of the space would be to say that the distances evolve, such the beam of a sphere, in touch with the area (unless it is the volume) of this one supposed to reproduce our expanding Universe. It is just an allegory.

Besides, the Cosmos multivers not being able to be described in terms of space and of time, what appears to us as an expansion of our Universe would not mean as far as it exists any measurable link, with a "nearby" Universe itself expanding. Paradoxically, it is this defect of time and space that authorizes these conjunctions of black holes of opposite symmetries, in the Cosmos multivers. This illusion of speed and movement within the Cosmos multivers escapes the laws, that we were made, of Space-time and disturb forcing our understanding.

It is clear that these considerations which get off the beaten track, go against certain dogmae solidly established. But is not it as well that the science and the knowledge were able to progress ? (To make a reference to a known quotation).

Why such this title : the great illusion ?

The Cosmos multivers defines itself in reference to the notion by default and difficult to conceptualize of infinitely big. In the absence of timescale, we can consider that any Space-time “evaporates itself” within the Cosmos at the one when it appears. To suppose that Universes and anti-Universes are in equal and infinity quantities ( in passing besides in the incompatibility of these 2 terms), the reality of the events has everything of a vast illusion.
At the other end of the “scale”, that of the infinitesimal, what we call the quantum mechanic reveal only what we can or wish to see or believe to see, by extrapolating at best. Indeed ours tools of observation make us discover a vision chosen by the observer and private individual to every type of observation. So the fonction of wave bases mainly on notions of p)robability, and the paradox EPR gives a bad impression as regards the speed and of the positioning of particles, to quote only these two advanced concepts of the quantum mechanics.

To be more explicit on this difficulty identifying simultaneously position and speed, let us add that :

- The position of a particle is made in reference to other particles.
Any particle being in movement, the position in 3 D is given at the fixed moment T, onto a fixed point P. Yet these two parameters do not allow to measure the movement which has to make a reference to the duration of movement to express the speed.
It is disregarded time, we consider exclusively the compared distances. It is the space which makes everything.

- The speed of a particle is also made in reference to other particles.
The speed is the report : succession of positions / time past. This information does not thus allow to consider a precise position at the fixed moment T.
It is disregarded the space in 3 D, we consider exclusively the trajectory. On an axis of movement, it is the time which makes everything.

Space and time become confused, not producing, for all that incompatible these 2 informations of position and speed.
However for the observer, they appear as 2 inseparable but very different notions.
The judgment of the observer is perturbed of this fact, bringing him to pass besides to conceive the famous principle of uncertainty.
This uncertainty to be able to place simultaneously at time and spaces out what takes place in " the subatomic scale" has to let us think that the logic adopted for our Space-time cannot be held for the Cosmos multivers. Once again, everything lets believe that we are in full illusion of a reality which belongs only to his observer.

Should not we not approach this reflection, in a much more pragmatic way. Our reality is the depiction of our senses. But we can however consider that this reality is only an illusion which rests on an interpretation of what perceive our senses. Without neglecting that it is this illusion which builds us.
For that purpose, let us imagine a computer on which would be connected :
• A radar : to analyze sounds and smells
• A thermometer : to raise the temperature variations
• A balance : to compare the masses and the densities
• A graduated ruler ; to raise the distances
• A chronometer : for a chronology of the events
• A speedometer : for the relationship travel / time
All these sensors transmit their data in a main memory which is going to interpret them without felt. Thanks to a subtlety (mathematical processing and prerecorded postulates), the information will be translated in the form of lines or fields of strength. Indeed, the waves and virtual particles which their are associated do not emit neither sound, neither smell, nor sensation of cold or warmth, confuse mass and density, speed of movement and energy and free themselves from distances by putting in perspective the time (and mutually).
The computer does not have of felt and interprets differently from his designer. It describes flows of energy which show themselves under forms which its softwares are incapable to handle. Its logic is not respected, he cannot build a coherent model from the registered data. Any model would be possible but regrettably, nothing seems concretely being that.
The reality which reveals to us this computer, we made suspect a virtual world ; an abstraction which is similar to the Nothingness and does not have more sense. A virtual environment which could boil down to a research for balance at any levels in the biggest apparent disorder and in the middle of which we have the feeling to exist.
This does not join, for so much, the idea ( many a time evoked anthropological principle) that the Universe would be the support specifically and exclusively intended to allow us to set up ourselves in conscience of this one. Claim that the man, epiphenomenon without future, can justify this complex and delirious mechanics (the word is not too strong) could persuade of a " supreme will " which would be at the origin of this intention. It is an old fantasy which explains, reassures and values any life endowed with a central nervous system which makes it wonder itself about its reason for being : the man in this particular case.
Watch out ! At this stage of the reflection, the neurons can tend to get into a panic.

XIII Our Universe is discreet on its age !
( But these parents were not really of age old)

That the look is turned to what was the starting point of the Big-bang and consequently in a direction which we cannot determine or to its opposite, the Universe reveals an apparent exponential expansion. We could however consider it is the time which contracts. Certain indications seem to let believe that farther will carry the observation, more the age of the Universe will turn out high. In the extreme and thus not observable limits of a cooled Universe ( what is far from being the case today), the notion of time would not so have more sense than it does not have it within a great massive black hole devoid of any notable activity. These black holes will occupy then a horizon destined to become blurred a little more in the course of the confrontations with the antimatter. We evoke a very distant time of future.

However the observer we are and with the more and more successful tools which we have, our Universe would be old from 13,7 billion years to 17 billion years for the most audacious. But if we reach, as it is it seems the case recently, to push away the observable horizon, it would be possible that our Universe in its shape of current expansion, called to become more relativist (in speeds and axes of movement of the material) than exponential (see illustration), take a severe ageing. It could reveal a disproportionate age with figures held by the major part of the scientific community. This is not in contradiction with the estrangement yet faster but on uncalled-for axes, galaxies and other configurations of assembly of the material. It would explain that we raise certain incoherence in the analysis of spectres of emission (Redshift) and with previous hypotheses of calculation based on the fundamental equation of Friedmann which moves forward the idea that the Universe is homogeneous and isotropic. Moreover, we ignore what represents the part observed of our Universe with regard to its global nature ; maybe only a very tiny part of this one.
We represent ourselves gladly Big-bang as explosion of a very big firecracker scattering in stars contained and packaging, by following the most direct trajectory, that is that represented by beams leaving of the point of "firing" towards all the directions of the space. It is true certainly globally for the first stages of the expansion. One can think that this logic is it less in an ageing Space-time. The material by invading the Space-time, inferred certain disorder and more and more curved trajectories.
The relativist expansion becomes more and more tangential, (trajectories tending to follow more and more the curvature of the horizon) while remaining exponential, favoring the groupings and the merger of the black holes. They are almost the only possible events in this "spherical belt" established for the main part of black holes. In the end, the notion of time disappears in the absence of any revealed form of energy, in the borders of a "ageing" Space-time.

The light-year represents the standard measure in standard cosmology. The problem is that she refers at the idea of time and of space, two notions which taken separately have no value absolved. The measures may be falsified.
If the classic cosmology asserts that nothing can move faster than the photon still needs to specify that it is with regard to the source which emits him.
Without spatial reference, this limit seems not to have to be held.
So the black holes of what will be the horizon of an ageing Universe go away from each other at speeds very superior to the speed light. It is in a horizon where the time loses any meaning that the black holes will be confronted with other black holes of an inverse symmetry. Each of these confrontations will erase a little more the Space-time.
In one Cosmos multivers which excludes any reference to the time, he can seem illusory to want to predict "the end of life" for our Universe, since we admit the idea that any Universe is a too brief peculiarity to be even considered as short-lived. Paradoxically, for the observer whom he contains, he is logical to evoke a Universe which fades, term more appropriate than that of the death of Universe.
A question by bringing an other one : wherever the observer we are, is he situated within our Universe ? The only thing of which we are sure is that we are not neither in the center of what was the initial Big-bang, nor already in the belt of black holes of what would be an ageing Universe, of density unevenly distributed and depopulated in the main part of what was its central part, for the benefit of a more and more thinned out horizon.
Of our Universe (which seems to have another bright future), we have only an overview more than limited and which is not can be not representative of what he represents really in its entirety.

We sometimes have the impression that to make a step forward, makes us leave the good path.

XIV Exploration-fiction in the forbidden space of Universe closed
(Or how push away the borders of the limits)

The laws of the physics define themselves or probabilisent according to the observed subject or supposed the being and of the taken into account scale : quantum, above atomic, stellar or cosmic.
This fiction throws us in the depths of the infinitesimal, below units of Planck. It changes nothing what was previously developed. It leans on a logic which appears at us as being the most capable of governing our Space-time.

Our Universe had a beginning ( Big-bang) and will know a end (Big-bangs of the second generation) : it is the idea of Time.
Our expanding Universe has a dimension which places it enter the smallest constituent of the material which remains to discover and its horizon : it is the idea of Space.

• If we are not in the Space-time, we are nowhere and it sends back to us to the idea previously advanced of two " latent strengths " of natures "symmetric and inverted" susceptible to show itself, in the form of Space-time.
In light ; "beyond" the horizon is the multivers Cosmos.

• We can suppose that it’s the same, in the depths of the smallest ever imagined particle.
In other words ; "on this side" of the smallest constituent of what makes the material would be the multivers Cosmos.

"On this side" as "beyond" us would make leave the Universe and thus what makes the space and the time. Let us remind that the space has no sense, without time and mutually.

This quantum fiction could be interpreted in the following way :
In an atomic nucleus, the strong interaction represents exchanges between particles of similar or opposite polarities ( fathomless quarks), endowed with kinetic energy (as that of electrons) in touch with their visible mass. Mesons and gluons, likened by default to particles, are only noticing balance of power which realize a fundamental balance within protons and neutrons and between these.
We can wonder if the term of particle suits as regards all these entities classified in quarks, leptons and bosons and if you would not rather should go out of this materialistic vision which we have of the quantum universe.
The question which quite naturally occurs is to know what assures the cohesion of these pen names particles and their avoid the confrontation ?
In this respect, the string theory opens a door. It indeed considers more the strengths which bind what we define as particles, that that they appear to be. These kinetic strengths are defined in terms of mass (density), load(charge) (polarity) and rotation (spin). These terms are dedicated to pen names particles which would not know how to be simultaneously positioned in a defined space. The strengths that they represent, impact as by effect of echo, on their environment.
We could compare it with the rustle of wing of the locust. Nearby, this noise is little perceptible. But it will become all the more hardly as the population of locusts will be important. This vague hubbub will thus have a reach all the bigger.
These links which we cannot compare with ropes, or elastics could, in the absence of anything better, define themselves as flows or "branes", even though this new term represents more a concept than a reality. These “flows/branes " are intrinsic in these strengths of strong interactions, attractive or repulsive. This context of interactions at any levels returns very then within the framework of the general relativity. This phenomenon gives the effect of gravitation which participates in the électrofaible interaction, and becomes confused with the strong interaction (QCD). The electromagnetism (QED) is only describing one of the aspects of these interactions which intervene in more or less strong interdependence, in a relationship of closenesses and energy levels. Actually, the quantum mechanics is far from being foreign to the gravitation.
If we return all this at the idea of flow/branes, try to go at the bottom of things to a representation, in decreasing scales, of our Universe.

• observable universe : "beyond", the information does not have time to reach us. This limit is inescapable and the horizon of our Universe which marks the "border" with the Cosmos multivers escapes to our observation.
"Beyond" this horizon would be the multivers Cosmos
• heap galactic which gather together by following convergent roads
• galaxies under various configurations and size.
• stellar bodies : stars, planets, black holes in training and other structures in the course of assembly in all their diversity,
• Molecules under forms and architectures so diverse as varied (it is that builds itself the life, among other things)
• more or less heavy and stable Atoms
• Protons, neutrons, electrons, photons (we are in a dimension which makes suspect determining exchanges and interactions in the phenomena of material at a the large-scale.
• Quarks, eptons, bosons : we are, it seems to the limits of the observable. At this stage or at a more advanced stage which remains to exceed, to claim to go farther would be as to claim to go beyond the limits of the observable Universe. The informations seem inaccessible and seem to stand out at this unobservable level of the infinitesimal, an impassable border between our Space-time and the Cosmos multivers.
"On this side" of this horizon would be the multivers Cosmos

These flows/branes, not observable, which overlap, become entangled, annoy, increase, are the link between what appears to us as a multitude of "fragments" resulting from a fracture in the cosmological balance. The 2 " latent strengths " of natures "symmetric and inverted" exist only through Space-time. The cosmological balance has no reality in itself and totally virtual rest.
Such pieces of a puzzle, the cuts of which would not allow the reconstruction, these flows/branes - cracks of strength - scattered cannot gather without grouping together beforehand by a symmetry.
All this can appear and is actually purely speculative, but he could be there otherwise. Which case, we would not be there to discuss it.
In quantum mechanics of extreme not observable, the exercises of thought are possible only to formulate theories in the shape of hypotheses.
In the same way, any theory which would concern the not observable beyond the horizon of a cooled Universe would be only a hypothesis among others.
As we postulated it, the space of a Universe originates and fades itself in the Balances cosmological. He could represent himself under the aspect of a closed funnel ; a funnel the top of which would widen more and more and the low and sharp part of which would take place on the same plan as the high part. The cone becomes a disk which by stretching itself, be going to fade itself of the landscape.
To go farther, would certainly be to go too far !
Why however, do not imagine in this "beyond" the horizon, a mechanics appropriate to the black holes coming from Universe of opposite symmetry. A mechanics which would take into account the size (mass), the symmetry (load) and a kinetic moment (spin) of the black holes. The "accidental" confrontation of 2 black holes of an opposite symmetry could be similar to the meeting formidably energetics of 2 atoms (nuclear fusion) imagined by an opposite symmetry.

The Cosmos multivers does not really look like any more a foam of expanding soap bubbles. He could be described as a jumble of flows / branes without number binding Universes (+ and-) infinitely distant, in any stages of their expansion and great massive black holes (+ and-), vestiges of cooled Universes. The flows / branes which represent these strengths in presence do not have more materiality than a hologram (it is an image) which would have an infinity of dimensions instead of 2 usual. In this imaginary mechanics of the Cosmos, the Big-bang which result from confrontations of black holes of a symmetry into conflict, is going to generate new Universes in an endless cycle.
What to imagine in case of confrontation between 2 Universes in expansion or in case of intrusion of a black hole in a Universe of opposite symmetry ? A particular big-bang, a singular disastrous phenomenon ??? " We are " in unknown area ". This cosmic mechanics countered so different of the stellar mechanics (our Universe waves/particles) which this latter adorned different of the quantum mechanics. In the global, the cosmological balance does not reveal either polarity, or symmetry. It is just an interpretation that we can have of these latent strengths in opposite symmetry. Difficult however to imagine that we are "in reality" in a virtual world !

These totally speculative considerations, complete not at all this theory of " Everything in Nothing ". It is a rather frustrating way of finalizing very freely this bet on the foundations of the universe
Free in each to confront this freedom to think of its own fancies of the mind, for lack of convictions.

XV Summary
(to try to make simple !)

Everything goes out of the idea that there would be an infinity of universes which recover and transfer the energy devoid of mass regardless of estrangement and of time.
Every Space-time, as every particle which occupies it, represents the quest of an energy in search for its symmetry.
This quest which shows itself by effects of attraction/expansion and whom we are the inherent observers , adorned us inevitably continuing disorder and uncertainty.
All the events contained in a Space-time would be, for an outside observer, a (forbidden hypothesis), not recognized. These events can not be recorded by no means outside of the Space-time which contains them, the Cosmos multivers lacking quite typical " of intervention " within the Space-time which constitutes every Universe.
That a particle can escape from a great massive black hole on the occasion of a made Big-bang join himself in a way the quantum mechanics and the general relativity ; 2 complementary manners to translate what it is of virtual in a Space-time.

Of all this we can claim that the notion of infinity which we invented, should not be held logically, outside Space-time because it predicts a certain idea of space. The notion of eternity (no limits by absence of past and future) would not more be evoked because it augurs the idea of time.

We can call back that we discover the universe by the direct and instrumental observation. On these observations, lean a lot of scientific results. These observations represent nevertheless only an overview, polluted for the majority of inmates, by the effects of gravitational lensing, of the detectable borders of our Universe, in the form of radiations among others. We so record, in a deformed way, events of a far distant past. Another illusion of what does no more exist !
The Space-time of the observer is born and disappears in "the indifference" of the Cosmos multivers which contains him. This reducing vision of our environment can appear to us as all the opposite of the reality.

XVI Warning
(a warned brain is worth well two !)

This reflection is inspired by a reality banally near and nevertheless imperceptible in its dimension. For lack of being able to be confronted with a reality which escapes the observation, all this could be considered as a product more or less good developed by an unbridled imagination.
Have theories such as those of multiple worlds "connected" by ropes, or "wormholes" authorized by the distortion of the space and which would allow to travel timeless, more assizes ? Although during their confrontation presumed in Big-bang, the black holes authorize the timeless transfer, of energy towards others Space-time (it is the reserved postulate here).
The very complex theory of superropes calls on to mathematical abstractions which makes it excessively speculative. On this plan, she joins, in a way, this idea which is totally set against it and would want that a supreme being governs the laws of the universe. Attractive but intellectually difficult to access, the theory of the ropes presented as the big theory of the whole, made by moreover the object of controversial versions (open or closed ropes, branes, count of dimensions to be taken into account.). Case to be followed ?

How many hypotheses was already envisaged to try to explain an environment so little accessible ? Without answering it in a totally satisfactory way, this reflection which can seem a little surrealist stays in agreement with number of scientific experiences. It seems, without certainty, on numerous points to be able to be confronted with our observed reality. But who can claim to hold the truth on such a subject ?
To go beyond to this speech to the first degree, would doubtless allow to deepen or to correct this reflection. But the software used, constituted by a number restricted of interconnected neurons, has unfortunately its limits and the exploited data are insufficient.

The science (the most beautiful conquest of the man !) and his numerous applications supply, number of marks in our way of thinking, if only in terminology and elements which rest our thinking. Without antagonism, the imagination knew how to bring some suggestions to the science and to the search.
The knowledge in all these domains touches more and more to the abstract and is sometimes goes alongside of the irrational.It always goes away more of our capacity of understanding to concern only a circle restricts of specialists. Even for these, a global and definitive answer on the nature of the Universe is far to be approached. The imagination, by respecting as far as possible a logic "considered" pragmatic, can however without giving way totally to the fiction, to free itself of many codes.
The temptation is big however, to make a commitment on the way of the philosophy, which adorned to be more a shape of thought meditative and detached from the realities. It was kept account so much as possible !

XVII Analysis criticizes
(but not inevitably objective)

Positive points :
• Abandonment of the postulate, devoid of any elementary logic, a creation out of nothing (the starting point of this reflection)
• Esthetics of the theory which is based on a balance upset "locally" of opposite symmetries and a certain shape of unification.
• Justification of the interactions energy / material
• Notions of space and of time compatible with those of infinity and of eternity
• "Coherent" model of the evolution and the creation of our universe
• Place of the man, as of any thing removed from any divine intervention
• Reference to certain hypotheses or recognized physical data
• Our expanding Big-bang is not any more the unexplained central point of a mysterious packaging (such as the Earth was perceived before Galilee)
• Put in concordance, according to energy levels, 3 strengths considered as fundamental in a theory of “All into Nothing”.
• Relative adequacy of the quantum mechanics and the general relativity

Points to be resumed again or insufficiently developed (and comments)
• Crack of a symmetry in a cosmological Balance (the notion of a symmetry of particles is not however new)
• The Cosmos compared with the "Nothingness" ! This also means to prevent the confusion enter difficult to imagine and inconceivable
• A speech which can appear a little hermetic or negationist (these points certainly are to be rethought or to reformulate)
• References limited to the mathematical data (but this science which supplies the sesame for many hypotheses doubtless has its limits and furthermore is valid that in the Space - time to which it refers)
• Number of not proved assertions (but is everything demonstrable ?)
• Closed universes (but not separate from the Cosmos multivers)
• Frequent use of the conditional (we could not be too careful on a subject which remains hardly deflowered in spite of all the most recent advances)
• References limited to the physics of particles and the astro mechanics (tools to be more developed, but also for the sake of simplicity !)

It is advisable to remind that a theory can be validated only if it is proved experimentally or scientifically. Of an other hand a theory is really refutable only if the demonstration that it is erroneous, is brought. Between both, we can only doubt, while wishing that the uncertainty is deleted and the confirmed or invalidated reflection.

XVIII So called considerations - phylosophiques
(A heresy which boosts the debate and disturbs the understanding)

A god, about is the given name, perceived as creator of the Universe by some, remains some are the convictions, an invention of the spirit. How to understand indeed the existence of a virtual entity which would have imagined a such "Fiction" out of nothing. A divinity of the Nothingness is a nosense with regard to the notion of Nothingness.
The reflection led previously can also bring us to consider by default The Cosmos multivers as a collective speculation resulting from a finally woken critical faculty. In other words, a presentation esoteric but not held here of the place of the man wondering about his reason for being. These transgressions, presented under the shape of a bet, can doubtless strike a scientist convinced of the superiority of the mathematical models on a certain intuitive logic. But how many theories, rejected by the scientific community, showed themselves true, allowing so advances. Let us recognize that the tools which allowed to validate a lot of hypotheses begin to reveal their own limits. In addition, it is not sure that us scientific methods and the tools of observation are adapted to the "study" of the Cosmos multivers. So the question which could be asked toa lit and open spirit, familiarized with these questions on a subject where, it is necessary to recognize him, so many unknowns remain, would be :
What ideas developed here deserve to be condoned ? On the contrary : on what points, can this theory be rectifyed or invalidated ?
What, in this last case, would mean that the answer is somewhere else. "Errare humanum is, perseverare diabolicum", as it was formerly said with wisdom. Any remark, objection or controversy would allow to feed this reflection, or to rule out all or part of the proposed theory.

P.S.
— between "quotation marks" represent terms which recover notions sometimes difficult to define in the context with the given vocabulary . (Ex : "crystallize", "polarizes itself" says to itself of energy which materialise by revealing a symmetry )
— In underlined red : the terms giving rise to development.

Definitions :
— The Universe (in fat writing) : The Cosmos multivers ; concept without spatial and temporal limits, including our universe.
— The Universe : our universe, observed in Space-time, stemming of presumed one big-bang and everything model of universe of same type.

Epilogue
(Where you should not confuse egocentric with megalomaniac)

More than 7 billion individuals on earth today and how many past generations and to come. Of all this population, constantly evolving marked by an uncontrolled growth, only a living being catches more particularly, not to say exclusively, our interest.
Unique in the multitude and inescapable, our ego ( “I think therefore I am”) has the presentiment of a world wich, such the iceberg, reveals only its small visible part. From where this reflection built on the perception of an environment which hides itself behind so much complexity (and which explains the employment repeated in astrophysics of the terms such as black, dark, hidden, uncertainly …).
Ultimately, a manner that a lot of questions seem to have to stay without answers, among others :
• Who can persuade that this consciousness, the one that wears each of us and which inspires this curious idea of spirit or soul, is free of any material dependence, if it is not the hope viscerally anchored of a shape of eternity after the life.
• Why, through the real-life experience, is this perception of a tangible world connected with a alone brain heavy of solitude, the one that each carry on his shoulders ?
• How is it that this consciousness so scattered (all a humanity of brains) and which should be the one of one and same reality, so difficult to share ? A kind of universal telepathy (an Internet of brains) would allow maybe to improve our powers of understanding and would doubtless develop empathy and knowledges. Fantasy or celebrate illusion of circus ? We can dream about other means of thought transference that the speech and the paper !
This conviction to be Unique, made that we want to take place rather in the center of any thing.
We are all spectator and actor, but each remains only judge and arbitrator in this role play. This does that each of us can say to himself in his inner conviction :
" The Universe exists only because I conceive it. And I conceive it because I exist in the short lapse of time which gathers the conditions necessary for the life, between Big-bang and erasure of our universe. It makes me think that most probably nothing exists more without me who represent this consciousness of a reality which i built up myself. Of an other quoted, i cannot refrainfrom considering that i am well an integral part of the same universe. I shall thus arise from something that i conceived.”
Look for the weakness !

Let us develop now this idea on another scale. Let us consider Cosmos multivers as infinity of Universe....without limiting us at the present moment. How many planets like the earth, what we call exoplanets, were able to or can develop the life at a stage at least so advanced as the one that we know ?
We understand that this can bring somebody to think the Cosmology according to a logic which would want to explain the cause by the consequence. This anthropological principle puts, obviously, the problem back to front.
An infinity of possibilities becomes in term of probability, a certainty. This consciousness developed by alive, thinking bodies, could quite statistically be present in number, on other exoplanets, and at other moments ?
In this case, can it be envisaged that what i am..., exist, have existed, or will exist in any Space-time of the Cosmos multivers and in any other moment. The physical appearance of another form of life matters enough little. And why would be we not, in thought, duplicated in the infinity within Cosmos multivers, looking for the same answers.
We could compare this script with a "intelligent" puzzle in 3 D, split extremely, every thinking part ignoring the position of the others.

Any communication showing itself forbidden because of estrangement and of temporal gap, what would thus be the reason to be of this “universally " split up consciousness ? The answer is in the Cosmos multivers, and thus in the question.
Here is doubtless the sketch of a metaphysical concept which remains to build. It can be the retord at all these religions which deceive us by claiming to satisfy our ignorance.

Naturally, it is not forbidden to think that all this is similar, as approached at the beginning of chapter, in a shape of philosophic therapy.
But who knows !....

Vanessa Luqx Dominici Contacts and returns : d1297427v@laposte.net

Your criticisms, contoverses, précisions, correcrives and other comments are welcome and waited. Thank you for having time to read to me.

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Quatrième de couverture :

Cette nouvelle présentation plus globale et davantage construite corrige certaines lacunes, erreurs, et incohérences des précédentes versions et reste « un pari sur l’Univers ».
Que l’on adhère ou pas, cet essai est avant tout destiné à réveiller ou susciter de l’intérêt sur un sujet occulté par manque d’information, étouffé par une médiatisation envahissante de faits divers ou capté par nombre de croyances ou convictions religieuses.
On ne se prend pourtant pas la tête, en posant des questions, en échangeant des points de vue et en espérant contribuer à trouver des réponses.
Un challenge plus que jadis d’actualité et ouvert à tous !

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