La grande illusion

Vanessa Dominici (Auteur)

Publié le 9 novembre 2017

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Thème : Avant première

 Le mot de Vanessa Dominici pour La grande illusion

Chapitre : Avant propos
LA GRANDE ILLUSION OU PARI SUR L’UNIVERS

Avant toute considération,
Il convient de préciser que cette représentation de l’Univers n’est qu’un pari ouvert, …. sans autre prétention.

Cette réflexion, reprise et corrigée maintes fois sur le fond, s’exerce à décrire en termes courants ce que certaines théories scientifiques, qui ont inspirées cet essai, s’appliquent à démontrer.
Trous noirs, matière noire, énergie noire, théorie d’unification non finalisée, univers au delà du visible.... tout est-il vraiment aussi sombre ?
Rien ne peut être considéré comme acquis sur un pareil sujet aussi vaste que complexe, et cette réflexion qui se voudrait exhaustive, peut paraître relativement dissidente, voir spéculative.
Par commodité personnelle (qui peut prétendre avoir la science infuse ?) et par souci de clarté, il est fait assez sobrement référence aux données mathématiques et à la physique nucléaire.
C’est néanmoins une réponse relativement globale, toute personnelle et exempte de spiritualité à certaines interrogations.
Cet essai, sans doute insuffisamment développé, et qui invite à la controverse, peut-il inspirer une approche originale de l’Univers dans la continuité des connaissances actuelles ?
Une façon de relancer le débat sur un sujet qui, déconnecté des besoins de l’existence au quotidien, ne devrait pas nous préoccuper particulièrement.

Mais sans doute nos priorités sont-elles appelées à évoluer, comme changent nos conditions de vie dans une société plus ouverte, plus critique et plus curieuse.
Il faut bien admettre toutefois, quelques freins à cette évolution et notamment l’incapacité d’aller plus vite que les mentalités et les technologies nouvelles ne le permettent.
A moins que la pollution et la surexploitation des ressources inégalement partagées de notre planète, dues principalement à une surpopulation non maîtrisée ne nous amène à prendre conscience de la nature fragile et méconnue du monde qui nous héberge.
En faisant preuve d’un optimisme mesuré !

Quelques lieux communs repris dans les titres I et II de cet exposé n’ont d’autre justification que de faciliter la mise en page d’idées ou de notions parfois peu évidentes à développer. Elles constituent l’essentiel de cette réflexion qui voudrait faire se rejoindre certaines avancées ou théories éprouvées mais pas toujours convergentes.
La logique est le chemin de la compréhension. Elle nous fait présager qu’il ne peut y avoir plusieurs réalités. Mais cette logique prend parfois des voies détournées qui peuvent se soustraire à notre réflexion. C’est ainsi que bon nombre des questions, du reste pas toujours simples à formuler, restent en attente de réponses.

I Le point de départ de cette réflexion « existentielle
(Un préambule, tagué de quelques clichés)

Donner une dimension à quelque chose, c’est la comparer à autre chose en général plus petit ou plus grand. Il en est de même pour évaluer la durée d’un événement par rapport à un autre.
Ramenée à l’infiniment petit comme à l’infiniment grand, cette relativité montre ses limites. La remarque vaut également pour un événement dans la référence au temps si on considère un passé sans commencement et un futur qui ne finira jamais.
De plus, le déroulement difficilement prévisible des événements dans une logique de causalité, induit de l’incertitude dans toute localisation spatiale et exclut toute évaluation formelle de durée.
On se surprend presque à douter de la réalité telle que nous la percevons !
Néanmoins, dés lors qu’il rejette toute référence au divin, l’esprit développe cette capacité qui lui est propre, à chercher des réponses à la grande interrogation métaphysique :
Comment comprendre cette raison d’être qui nous amène à nous interroger plus particulièrement sur notre origine ?
Ou dans une formulation plus matérialiste : Que représente cette matière dont nous sommes constitués et qui façonne notre univers visible ?
Mais comment appréhender sur le fond une réalité qui peut sembler en bonne part inaccessible à notre forme de pensée ? Ne faudrait-il pas déconnecter notre intellect de la condition humaine avec sa logique intuitive, construite sur le ressenti ? Cet illogisme paraissant difficilement envisageable, on en vient à penser qu’un tel sujet justifie une dialectique de l’abstrait qui lui soit propre et des outils qui restent à inventer.

II La métaphysique de l’univers en quête de réponses
(Là où les avancées déplacent parfois les questions…)

L’humanité ne cesse d’évoluer en cherchant une explication à un environnement qu’elle essaie, non sans quelques succès, de manipuler à son profit. Longtemps, la terre fut placée au centre de toute chose. Et pour expliquer sa présence, son origine et se rassurer sur son devenir, l’homme imagine un Être suprême qu’il voudrait à son image sans vraiment parvenir à se le représenter. Subterfuge commode, surtout pour qui veut gouverner et contrôler un groupe qui y adhère !
Dans toute l’histoire de l’humanité, quelle religion ne rime pas avec obscurantisme, asservissement et souvent perversions ? Et pourtant ces croyances qui reposent sur des superstitions et mystifications continuent d’affecter bon nombre de jugements et comportements. Elles prétendent expliquer ou occulter ce que nous ne parvenons pas à comprendre !
Heureusement, l’homme en viendra à se poser des questions pertinentes venues avec l’expérience acquise, la science, le progrès technique et sans doute une méthode de pensée plus ouverte. Il découvre alors un univers lointain par-delà les étoiles et sonde dans le même temps l’infiniment petit de la matière qui l’entoure et dont il est constitué.
Dès lors la planète Terre n’est plus le point central d’un « monde » à découvrir. Malgré les réticences et tabous des mythes religieux invariablement réfractaires au développement de la connaissance, l’homme est capable de se représenter notre système solaire, puis la galaxie qui l’héberge. Il réalise que cette galaxie n’est qu’une poussière dans un immense nuage de galaxies qui s’étiolent de plus en plus rapidement comme enfle une myriade de bulles de savon accolées les unes aux autres. Voilà la dernière représentation scientifique pressentie de notre Univers discernable.
Il est admis que son expansion s’accélère de manière exponentielle. On peut donc envisager un temps passé où il ne représentait qu’un « point » dans un espace à occuper. Là s’arrête notre faculté d’imaginer plus avant et d’expliquer les pourquoi et comment d’un supposé Big-bang originel.
Mais à quoi bon s’arrêter en si bon chemin et ne pas revendiquer une infinité d’Univers comme le nôtre ou même différents de celui-ci ?
Ce serait sortir d’un nombrilisme si valorisant pour le genre humain qui se verrait bien au centre de toute chose.
Cela permettrait aussi d’avancer quelques hypothèses.
Voyons maintenant comment aller plus avant dans cette vision décomplexée de l’Univers, qui nous affranchirait de tant de préjugés et d’enfermements.

III L’Univers joue à cache – cache
(Un méga jeu en quête de partenaires)

L’entropie qui caractérise l’intensité des phénomènes en astrophysique engendre-t-elle toujours davantage de désordre ou au contraire traduit-elle la recherche, d’une façon plus ou moins aléatoire, d’un certain ordonnancement et d’un équilibre préférés au hasard et à la confusion ? Il semble que la réponse, développée ici, ne soit pas vraiment alternative. Donnée sous forme d’hypothèse, elle écarte de nombreuses probabilités déjà envisagées mais qui ne permettent pas de concilier une logique censée être dépouillée d’à priori, avec des avancées scientifiques considérées comme correctement assimilées par l’auteur. Elle vise à réunir certaines théories apparemment non conciliables, dans un modèle unifié.

Imaginons que l’Univers au sens le plus large, celui qui nous est inaccessible soit formé lui-même d’Univers « locaux » dans une configuration proche de celui que nous occupons. Considérons maintenant que cet Univers que nous reprendrons sous le terme de Cosmos multivers ne soit essentiellement rien d’autre que deux « forces latentes » de natures « symétriques et inversées » susceptibles de se révéler, comme décrit plus loin, sous forme d’Espace-temps.
Dès lors qu’elles interagissent - dans certains cas bien particuliers - en dévoilant leurs symétries contraires, ces forces vont s’annihiler sans se détruire pour autant (voir développement). Un peu comme s’annulent le + et le – en arithmétique sans exclure totalement dans cette réflexion que le résultat de + X – X soit différent de zéro.

Ceci conduit à prédire qu’inversement ces mêmes forces potentiellement en symétrie contraire puissent se distinguer l’une de l’autre lors d’un événement que nous présumerons être le point de création de notre Univers : le fameux Big-bang jusqu’alors inexpliqué quant à son origine.
Pour expliciter cette idée de « forces latentes » de natures symétriques et inversées, non révélées, choisissons le plus mauvais exemple qui soit permis : les notions virtuelles et antinomiques de paradis et enfer.
Ces deux concepts mystiques se recouvrent et ne représentent rien de concret. Paradis et enfer sont par définition en totale opposition mais censés faire un tout indivisible, inaccessible à notre condition.
Oublions maintenant ce rapport au divin qui trouve peut-être, dans ce parallèle, sa justification.

Ce postulat des deux « forces » étant posé, il faut bien reconnaître que notre Univers issu de cette singularité est perçu avant tout comme un espace occupé par une force révélée sous forme d’ ondes/particules d’une seule et même symétrie et dans un contexte de temps irréversible. Cette notion d’irréversibilité conduit à penser que ce qui est fait, ne peut être défait (sinon exceptionnellement, en vertu de la loi dite des probabilités) dans un même processus inverse. Mais pourquoi ne le serait-ce pas par un processus différent (voir Chap. V) qui autoriserait d’une certaine façon un retour au point de départ (la fameuse boucle vertueuse !)
Tout ceci amène à considérer que ces 2 « forces » de natures symétriques, dés lors qu’elles se manifestent sous forme d’ondes/particules (ce qui compose notre Univers, pour ce qui nous concerne), sont censées pour « coexister » ne pas être en interaction directe.
A partir de cette hypothèse de départ, et en utilisant, faute de mieux, des termes qui ne sont pas précisément adéquat, on pourrait définir le Cosmos multivers de deux façons, en fonction du point de vue de l’observateur :

• Un « contenu virtuel » sans contenant, d’énergie « latente » d’intensité « non quantifiable », sans masse révélée, sans symétrie dévoilée, non localisée (donc sans occupation d’espace), sans interaction (donc sans relation au temps). Ce qui induit l’absence de dualité onde/corpuscule, cette particularité qui caractérise un Espace-temps.

• Un « concept » repris sous le terme d’Équilibre cosmologique, et susceptible d’être décrit comme un continuum de ruptures et de reconstitutions d’une symétrie, non reconnu hors Espace-temps. Ce continuum n’a pas de réalité mesurable au sein de Cosmos multivers auquel il confère une forme de légitimité « virtuelle » difficile à concevoir, il faut bien le reconnaître.

Le Cosmos multivers n’est concerné ni par la mécanique quantique, ni par la relativité générale. Interactions nucléaires, électromagnétiques et gravitation sont des particularités de l’Espace-temps fermé sur lui-même et qui seul nous est accessible.

Mais essayons d’être plus précis en développant point par point, ce pari d’une théorie, qui se voudrait globale, sur les fondements d’un Cosmos multivers.
IV L’Univers coupable d’excès de vitesse
(Mais y a-t-il infraction, s’il s’agit de lois physiques méconnues ?)

Il est admis pour l’Espace-temps que nous occupons, qu’à peu de choses près (pour une particule supposée arbitrairement au repos) : E=mc2.
Cette formule implique :
• que matière et énergie sont étroitement liées sous diverses formes
• que la vitesse de la lumière (les photons) est une constante de l’Espace-temps qui ne pourrait être violée par aucune particule.
• que le temps est un paramètre dépourvu de valeur absolue mais qui permet de relativiser les bouleversements qui affectent toute forme d’énergie.
Mais de l’énergie dépourvue de masse (y compris de masse non dévoilée comme peut l’être un photon) ne pourrait-elle pas se révéler sans contrainte d’Espace et de Temps ? Ce serait un corollaire cohérant pour un Cosmos multivers sans limites spatiales.
Cette éventualité peut être considérée comme une interprétation de certaines thèses scientifiquement éprouvées. Qui peut affirmer en effet que la compréhension que nous avons de notre Univers « en expansion fermée » (puisque présumé avoir été entièrement contenu dans la singularité de son origine), puisse être élargie à une compréhension par analogies du Cosmos multivers ? Il faut rappeler que notre perception de l’Univers connu permet de supposer que la matière sous toutes ses formes de masse et densité ne représente qu’une infime partie « cristallisée » de l’énergie contenue dans un Espace-temps. Par ailleurs, rien n’assure que nous puissions, faute d’instruments de détection suffisamment performants, découvrir un jour la plus petite composante de ce qui est à l’origine de la matière. Nous avons cru, trop longtemps à tort, que molécules puis atomes puis protons puis certaines particules plus récemment convenues au nombre de 12 étaient la plus petite partie « sécable » de la matière ordinaire.

Tout ce qui suit, s’inscrit dans cette logique de forces latentes en symétrie inversée, étant accepté que :
 Tout Espace-temps qui traduit une brisure de la symétrie dans l’Équilibre cosmologique, n’a pas d’histoire au regard du Cosmos multivers.
 L’Équilibre cosmologique évoque une Énergie du « vide », sans masse, ni symétrie dévoilée. Cette notion de « vide » est différente de l’idée d’absence de contenu, qui généralement fait référence à un milieu confiné. (voir plus loin Chap. VI)

V L’Univers joue aux boules
(Un jeu sans fin sur un terrain aux contours non tracés)

Penser que notre Univers connu est né de rien, induit qu’il n’y avait rien avant. Mais ce n’est pas nécessairement en contradiction avec l’existence d’autres Univers, circonscrits comme le nôtre et probablement quelque peu différents dans leurs développements.
Dans un tel scénario, imaginons 2 trous noirs stellaires super massifs, concentration extrême d’énergie « absorbée » sous forme d’ondes et particules, sans commune mesure avec ceux que nous pouvons ou croyons entr’apercevoir depuis notre insignifiante planète d’observation (voir Chap.X) Supposons maintenant qu’ils soient le produit d’Univers de symétries contraires, dépourvus entre eux de toute interaction directe. Que ces 2 trous noirs se heurtent de plein fouet après s’être gavés de ce qui les a formés et de ce qui a pu se trouver sur leur longue route ; la violence du choc est extrême. Dans une certaine configuration, (voir plus loin Chap. IX)) un Espace-temps est alors susceptible de s’ouvrir (Big-bang). On peut supposer (sans certitude toutefois) que ces astres dits noirs doivent excéder une certaine masse « d’amorçage » pour déclencher une telle singularité. Ce phénomène, se répétant à l’infini, ne présente de fait aucun caractère exceptionnel et donne la définition même du Cosmos multivers.

Il est possible de se représenter le contenu d’un trou noir super massif à un stade avancé comme homogène, uniforme et dépourvu d’atomes et particules dans leur diversité d’origine. En quelque sorte, figé sous la forme d’un corps astral singulier, à tendance boulimique, sans fréquences d’onde, et privé de ces oscillations ordinairement intrinsèques à la matière. Un peu comme le béton qui se substitue à un mélange d’eau, de sable, de graviers, de chaux et autres additifs en le rendant homogène (encore que cette image soit imparfaitement appropriée, ne serait-ce déjà qu’au plan de la densité).
A ce stade avancé, tout phénomène d’ « évaporation » ou de rayonnement pour un trou noir a cessé, marquant la quasi-disparition des « radiations de Hawking ». Cette interprétation de la théorie de Stephen Hawking prend en compte l’expansion à un stade avancé d’un univers refroidi. Cette situation n’est pas celle de notre Univers. Principes d’équivalence et de conservation de l’information ne sont plus applicables aux trous noirs super massifs dépourvus d’activité notable. Les masses gravitationnelle et inertielle sont confondues, toutes les informations sont définitivement perdues.
Le disque d’accrétion est alors réduit à sa plus simple expression. La notion de temps n’a plus de sens pour une telle singularité de la matière.

Point important pour rester cohérent dans cette théorie : ce Big-bang ferait office de détonateur qui conjointement au crash même des trous noirs « réveillerait localement » le couple de forces « latentes » potentiellement symétriques : Énergie/Anti-énergie. L’existence de cette dernière force contraire semble théoriquement établie même si nous avons beaucoup de difficultés à nous la représenter au travers de rares antiparticules fugacement provoquées. La force Anti-énergie se définit comme l’envers, le reflet, l’opposé, tout à la fois d’une même force de symétrie contraire qui nous est familière.
Un Univers d’Espace-temps naît par brisure de l’Équilibre cosmologique.
Les trous noirs super massifs impliqués, de symétries contraires, s’annihilent en masses égales dans la confrontation. (Voir Chap. IX)

Le recours à cette idée de brisure d’une symétrie des forces, permet de justifier la présence persistante de la matière et son équivalence en énergie.
Dans ce processus, nous devrions constater au global une diminution des quantités de matière à moins que ce ne soit une démographie galopante de trous noirs. Cependant, la question ne se pose pas vraiment si l’on admet que la notion de remplissage ou de densité pour le Cosmos multivers reste une vue de l’esprit.
Avant d’atteindre leur seuil d’amorçage supposé, la plupart des trous noirs de même symétrie pourront fusionner au gré des rencontres pour devenir ainsi plus massifs mais moins nombreux. Quant aux trous noirs de symétrie contraire, n’ayant pas atteint leur masse critique, ils seraient probablement amenés, sans plus, à s’annihiler en partie dans ces confrontations +/- . Le trou noir dominant, vestige de cette rencontre conflictuelle, pourra par la suite fusionner avec un trou noir de symétrie identique. S’il n’est pas le plus spectaculaire, ce phénomène de fusionnement de trous noirs de même symétrie, est un des plus aboutis pour un Univers. Refermé sur lui-même en raison de la densité extrême des masses confrontées, il modifie au plan local, de façon singulière, l’Espace-temps qui l’abrite. Sans déchirer l’Équilibre cosmologique, il se signale à nous par une émission d’ondes dites gravitationnelles de très haute énergie, sans masse dévoilée, parcourant l’Espace-temps à vitesse - lumière sans affecter la matière rencontrée qui ne présente pas de densité suffisante.
Le trou noir, produit de ce fusionnement, pourra s’annihiler par la suite en partie lors d’une rencontre avec un trou noir de symétrie opposée qui sera à son tour dominant ou non.
Ou encore, si les masses d’amorçage supposées sont atteintes, ouvrir un nouvel Espace-temps. Etc.…

VI Une singularité qui n’aurait rien de singulier
(Et qui, au pluriel, se conjuguerait hors du temps)

Notre condition d’observateur intrinsèque nous conduit à considérer toute chose par rapport à sa durée d’observation.
Ces observations ont permis d’établir que toute énergie peut se déterminer comme suit en reprenant les formules simplifiées et en sachant que cette même énergie peut changer d’état indifféremment.
- Si présence de particules → E = mc2 (c = vitesse/lumière)
- Si masse non révélée → E = hf (h =constante de Planck, et f = fréquence)

La notion de fréquence se substitue à celle de masse.
Dans le 1er cas, la constante est la vitesse au carré du photon (±299792 km/s)
Dans le second cas, la constante est l’équation de Planck (±6.63 x 10-34 j/s)
A énergie maintenue, nous avons une forme d’équivalence entre mc2 et hf. Ce qui confirme que pour une même quantité d’énergie, il y a un rapport de substitution entre masse et fréquence. De cela, on serait tenté de prédire que les constantes qui font références à la notion de temps, ne peuvent être prises en compte pour les singularités de début d’Univers (Big-bang en phase d’amorçage) et de fin d’Univers (trous noirs super massifs au repos dans un univers refroidi).

Pourquoi l’énergie « démesurée » ainsi dégagée lors du Big-bang n’échapperait-elle pas à toute contrainte, par une interprétation quelque peu différente des conclusions d’ Einstein ?
Si nous quittons le mode d’analyse de l’observateur enfermé dans la perception que conditionne son Espace-temps, les équations pourraient évoluer de la façon suivante, étant entendu qu’il s’agit d’hypothèses non vérifiées (et peut être non vérifiables) :

• Big-bang
L’énergie primordiale, sans masse révélée, autorise possiblement, quoique difficile à transcrire, quelque équation de type : E = énergie dévoilée en une fréquence unique mais d’une amplitude démesurément élevée, et qui marque l’ouverture du temps. La température caractérisant cette singularité de départ est à son paroxysme.
Cette première impulsion électromagnétique sans position précise (voir Chap. IX) et d’une extrême puissance énergétique, va émettre un rayonnement dans des fréquences excessivement élevées. On peut à peine parler de longueurs d’onde. Température et densité, difficilement quantifiables à l’instant 0, vont commencer à décroître rapidement.
Tout singulière qu’elle soit, cette phase d’amorçage, est sans retombées sur l’Équilibre cosmologique.
Ce que nous pourrions mesurer en termes d’espace et de temps, c’est ce qui succède à ce quantum d’énergie primordiale : une baisse sensible de la température, accompagnée d’un rayonnement d’une intensité excessivement élevée dans des longueurs d’ondes qui restent considérablement courtes.
A ce stade, l’Espace-temps est ouvert et commence son expansion ; la température baisse en se diffusant. Les longueurs d’ondes augmentent à l’inverse de leurs fréquences d’émission. L’énergie libérée peut être observée alors sous l’apparence équivoque d’un phénomène à la fois ondulatoire et corpusculaire.
L’imbrication d’ondes, dotées de fréquences et amplitudes idoines va générer et véhiculer les premières particules, vraisemblablement différentes de celles que nous connaissons. Ces « anomalies » primordiales, que l’on peut assimiler à des paquets d’ondes intriquées, configurent l’Espace-temps. Elles créent des champs magnétiques qui suggèrent la dualité ondes/corpuscules des premiers photons. Les matériaux atomiques de base devenus, par la suite, des protons et des électrons, confèrent un relatif équilibre de forces à la matière et lui donne une réalité autorisée par l’Espace-temps. Au stade actuel de notre Univers, le proton représenterait la contrepartie positive de ces paquets d’ondes qui sont la matrice des particules élémentaires et leurs composants.
Neutrinos et neutrons « régulent » les transferts d’énergie au sein de ce module d’assemblage qu’est l’atome. La suite, qui met en évidence ce qui apparaît comme des transferts de force entre électrons devenus de plus en plus légers et photons, est plus accessible à notre curiosité. Le photon est le « vecteur » qui assure le maintien d’un certain équilibre de forces au sein des molécules.

• Expansion
Cette énergie en dispersion commence à perdre en amplitude pour s’ « exprimer » en fréquences toujours particulièrement élevées. Elle va rapidement développer toute une gamme de longueurs d’ondes. Ceci l’amènera à se « focaliser » en particules qui s’assembleront sous des formes diverses. C’est la période d’ expansion d’un univers ondes / particules où :
— E = mc2 mais rares sont les particules effectivement au repos, ce qui relativise la valeur de la constante c2. De plus cette relativité est vraisemblablement perturbée par les oscillations incroyablement élevées des atomes qui étalonnent le temps en fonction de leur quantité de mouvement ; temps et masse étant intimement liés.
— E = hf mais tout aussi hypothétiques sont les fréquences qui restent stables. La dualité onde/corpuscule définit l’Espace-temps dans lequel les fréquences d’ondes sont vouées à évoluer.

• Univers refroidi
Au final, dans un univers refroidi de trous noirs, cette expansion devrait valider probablement quelque équation, tout aussi difficile à formuler, mais probablement de type :
E = énergie figée dans un temps arrêté : à ce stade, la matière rassemblée ne dégage plus d’énergie thermique. Aucune fréquence d’oscillation de ce qui fut des atomes, désormais imbriqués intimement les uns dans les autres, n’est constatable.
Une certaine façon de représenter de l’énergie sans intensité révélée, convertie en masse de densité extrême où la notion de temps n’a plus cours. C’est dans ce seul cas de figure que les particules qui confèrent la masse sont au repos (trous noirs super massifs stables, dépourvus d’activité notable).

Chaque Big-bang générera au terme d’une interminable expansion (interminable au seul regard d’un observateur qu’il contient) de nouveaux trous noirs, tous de symétrie semblable. Ces derniers fusionneront et grossiront, jusqu’à représenter quasiment l’essentiel de la masse de leur univers local au détriment de ses galaxies, amas de galaxies et autres rassemblements stellaires ainsi absorbés. Puis ces corps de densité extrême et dépourvus désormais de disque d’accrétion, s’échapperont pour un voyage qui reculera les limites de leur Espace-temps jusqu’à rencontrer le trou noir super massif issu d’un autre Univers de symétrie contraire. La singularité qui en résulte, exclura leurs auteurs de leurs Univers d’origine en générant un nouvel Espace-temps.

L’univers en expansion se refroidit jusqu’à ce que l’absence de notion de temps, au sein des trous noirs super massifs qu’il a engendré, estompe toute idée d’espace. Ainsi un Espace–temps va s’effacer lorsque la quasi-totalité de l’énergie révélée par le Big-bang, « focalisée » sous la forme de trous noirs dépourvus de toute activité notable (voir Chap. X) sera reprise par des Espace-temps de nouvelle génération
Pour l’observateur qui s’y trouve le temps mesurable concerne donc tout ce qui survient entre le point de « déchirure » de ces forces en symétries contraires et le moment où toute la matière libérée se sera annihilée en ouvrant de nouveaux Espace-temps.
On peut dire que le temps est une notion rapportée à l’espace et étalonnée par l’homme à la mesure de la perception qu’il se fait de son Univers environnant.
Si l’on considère que le Cosmos multivers est intemporel (ni début, ni fin), le temps présent n’y est pas saisissable ; Le Cosmos multivers efface tout événement avant même qu’il ne soit « enregistré » et tout événement reste, au regard du Cosmos multivers, dépourvu de pérennité.

Malaisés à déceler, les trous noirs dans notre univers sont certainement beaucoup plus nombreux que répertoriés et de très petites tailles comme de masses considérables.

Une théorie abandonnée prédisait que notre Univers observé finirait après une période d’expansion par se contracter pour terminer en Big-crunch.
Cette théorie n’est pas si fausse si l’on considère dans ce scénario que la matière après s’être éparpillée, consécutivement au Big-bang, finit par se rassembler sous la forme de trous noirs. Or ces derniers seront, dans leur fuite vers l’infini, l’amorce d’un nouveau Big-bang avec expansion et concentration de matière par reconstitution de nouveaux trous noirs. Etonnament, Stephen Hawking avance l’idée qu’un trou noir ouvrirait un passage vers un autre Univers. Cette image science-futuriste n’est pas non plus totalement utopique dans la mesure où chaque trou noir à l’origine d’un Big-bang ouvre un nouvel Espace-temps. Il n’est pas sûr toutefois que ce mode de transport soit apprécié de l’observateur qui l’emprunterait.

Dans ce perpétuel recommencement d’un cycle qui sort du temps et se reproduit à l’infini, notre perception se limite aux fluctuations conflictuelles de la matière sous ses formes diverses. Tous ces événements qui surviennent dans des Univers « fermés sur leur expansion », n’affectent pas l’Équilibre cosmologique.

VII Matière noire et énergie noire
(Tout n’est pas si obscur qu’il y parait)

L’Espace-temps, modèle fermé, constitué d’ondes/particules de même symétrie, crée en quelque sorte une zone à la fois localement dépressionnaire et globalement expansionniste dans le Cosmos multivers.

• La Matière noire présumée, mais qui semble faire défaut, s’explique peut-être pour partie par la présence non répertoriée de trous noirs et corps stellaires de dimensions négligeables et par une erreur d’appréciation des masses à prendre en compte.
Explication : En règle générale, l’effet centrifuge diminue avec la distance. Mais s’agissant de système à densité élevée mais répartie comme les galaxies, ou leurs amas, il en est tout autrement. En effet, plus on s’éloigne du centre, plus il y a de masse entre le point considéré et le point central. A contrario, nous constatons une baisse de masse dans la partie située à l’extérieur du point considéré. De plus, la vitesse orbitale élevée de quantité d’astres en périphérie des galaxies peut avoir été acquise dans les temps passés de l’Univers. S’il est normal que leur vitesse contrarie la force gravitationnelle, cela ne signifie pas pour autant que la totalité de la matière formant la galaxie ne finisse par rejoindre le trou noir, point central de celle-ci.
Il ne semble pas que nous prenions également bien en compte la surdensité impactée sous une forme discrète par les interactions particulièrement violentes de la matière encore très dispersée et les variations qu’elle imprime en Espace et en Temps au sein des galaxies. Cette masse additionnelle, non directement observable, a contribué à prédire la présence non établie de cette hypothétique matière noire. Cet effet gravitationnel additionnel est moindre dans les galaxies vieillissantes peu actives, plus densément structurées et dont la température s’est abaissée. Il devient insignifiant pour un trou noir super massif, libéré de toute interaction remarquable avec la matière et qui représente l’aboutissement de ce phénomène appelé gravitation.
Ceci amène à reconsidérer à la hausse le bilan énergétique de notre Univers, sans faire appel à de problématique particules telles les wimps

Chaque Espace-temps constitue une anomalie précaire qui fait se regrouper les particules en structures plus massives et plus pérennes. Ce phénomène, pour cause de proximité, représente la force attractive de gravitation (force dépressionnaire). Elle vise à compenser un « manque » causé par l’absence de symétrie. Cette force ne se remarque qu’à partir d’un certain niveau d’assemblage de la matière, et parait se distinguer des phénomènes électromagnétiques et d’interactions nucléaires qui y participent, vraisemblablement sous une forme non reconnue. Un Univers garde la mémoire de ses symétries originelles. Ce n’est que sous la forme accomplie d’un trou noir stellaire que cette symétrie pourra se recouvrer. Un tel trou noir se retrouve quasiment dépourvu de disque d’accrétion, faute de matière environnante qui lui soit accessible si ce n’est les innombrables particules détachées de toute structure spatiale. Sans impact sur l’Équilibre cosmologique, ces particules éparses, de symétrie + ou —, sans cesse renouvelées et censées être en « quantités égales » dans le Cosmos multivers participent à la formation de ce fonds diffus de rayonnements si difficile à analyser depuis notre planète.

• L’Énergie noire présumée, que l’on associe par défaut à l’énergie du « vide » et dont la réalité n’est pas davantage établie, est supposée expliquer en partie la dispersion accélérée de la matière. Ne traduirait-elle pas en réalité la recherche par toute particule de l’antiparticule sœur au sein du Cosmos multivers (voir plus loin Chap.VI)). Cette quête d’équilibre reposant sur une symétrie fondamentale de la matière et de toute forme d’énergie accélère ainsi l’expansion de l’Univers. Cette expansion est de moins en moins contrariée, au fil du temps, par les interactions faiblissantes des galaxies et amas galactiques qui s’éloignent de plus en plus les uns des autres.
A grande échelle, l’effet dépressionnaire est moins marqué, et les particules plus ou moins regroupées en structures diverses et variées vont poursuivre, de façon exponentielle, l’expansion initiée par le Big-Bang. Les trous noirs et structures stellaires de haute densité tout autant que les particules éparses s’étiolent de plus en plus en recherche de leur symétrie. Tous sont comme « aspirés » dans le Cosmos multivers. Rappelons que la notion de temps et d’espace disparaît, hors Espace-temps. Cette force attractive, qui a pu être interprétée comme répulsive ( !), accélère l’inflation (force expansionniste) en agissant à l’inverse de la gravitation faiblissante. Elle prend son origine en dehors de l’Espace-temps concerné et n’est pas détectable au sein de celui-ci. Ce serait la raison qui a conduit à imaginer l’existence d’une énigmatique énergie noire. Cette force expansionniste pourrait être définie, plus simplement comme l’énergie d’un « vide cosmique », « pressentie » par tout Univers en dehors de toute interaction directe. Elle est la résultante d’une multitude d’Espace-temps de l’une ou autre symétrie, représentant des centres multi-dépressionnaires et qui s’effacent aussi vite qu’ils apparaissent. Chaque Big-bang s’exclut des Espace-temps qui sont à l’origine des deux trous noirs impliqués. Cette énergie, sorte de mémoire du vide, qui parait négligeable à tout observateur, doit s’avérer démesurée au regard du Cosmos multivers.

Pour mieux se représenter ces 2 forces (attraction et expansion) en relative opposition, on pourrait faire à l’extrême et sur un point, un parallèle très éloigné avec les organismes vivants. Ils ne sont autres que des modèles hiérarchisés de molécules ADN, de cellules différentiées, d’organes diversifiés aux fonctions complémentaires. Ces composants vont se rassembler, se développer, se structurer avant de se reproduire génétiquement. La chimie organique nous aide à comprendre le mécanisme apparent de ces phénomènes. Des interactions méconnues, développées dans l’intimité de la matière, doivent pourtant intervenir dans cet assemblage complexe et programmé de particules, qui crée la vie en prélevant, regroupant, sélectionnant et éliminant les innombrables constituants nécessaires.
Cette comparaison ne vaut que par l’égale difficulté à décrire les causes non identifiées des interactions qui interviennent dans ces phénomènes en apparente opposition que sont la Gravitation des corps et l’Expansion des l’univers.

Plus simplement, comment expliquer la force de gravitation ?
Un big-bang ne retient dans chaque espace-temps qu’une symétrie de force. Ce déséquilibre, par rupture de symétrie, se manifeste sous la forme instable de quanta d’énergie, dans un contexte de temps et d’espace. Ces quanta se différencient par leurs niveaux d’énergie jaugés en termes de fréquence ou d’impulsions. C’est ce voisinage, contre nature, d’énergie de même symétrie qui va faire se « focaliser » ces fréquences primordiales en corpuscules appelés à évoluer en particules et structures plus ou moins massives. Au final, seuls 2 trous noirs de symétries contraires pourront en s’annihilant « remédier » à ce déséquilibre.

Quelques chiffres faisant référence :
Energie noire : 68 à 72 %, matière noire : 23 à 27 %, matière baryonique : 1 à 9 %. Ces estimations prises en compte par la communauté scientifique conduisent actuellement à une impasse.
Mais sommes-nous sur la bonne route ? Ne faisons-nous pas une erreur d’appréciation ?

VIII L’Univers soupçonné de confusion entre Temps et Espace
(Au risque de paraître sur ce point quelque peu confus)

Le temps apparaît comme une norme qui permet de relativiser les interactions de la matière au sein d’un Univers. Ceci fait qu’en l’absence de cette référence à la matière, le concept du temps devient difficile à appréhender.
Rapportés à la notion d’éternité, on pourrait considérer qu’une fraction de seconde comme un milliard d’années/lumière sont des valeurs relatives voir incertaines. Il en est de même de toute valeur entre ces 2 abstractions que sont le zéro (0) et l’infini.(8 ).

Paradoxe du déplacement dans l’espace :
Il est établi que, par rapport à un observateur (quel que soit son déplacement), rien n’est susceptible de se mouvoir plus vite que la vitesse de la lumière. En conséquence, dans un Espace-temps, le temps serait suspendu pour l’objet en déplacement vitesse-lumière par rapport au temps vécu par un observateur détaché (A. Einstein).
Ce qui signifie aussi que selon la localisation de l’observateur, le temps d’un événement peut être perçu différemment. Le temps, mesure toute relative d’un événement, semble ne pas pouvoir être étalonné de la même façon ici ou là, comme avant ou après un événement donné.
Tout ceci ne vaut que pour l’observateur situé (pourrait-il en être autrement ?) dans l’Univers observé.

Autrement formulé : Hors de tout Univers local le Cosmos multivers serait assigné à un présent immuable et insaisissable, dépourvu de passé autant que de futur.

Paradoxe d’occupation de l’espace :
On peut supposer dans l’infiniment grand comme dans l’infiniment petit, des espaces vierges de toute particule/énergie révélée et où par conséquent aucune interaction ne fait appel à la notion de temps mesurable.
A l’opposé, la concentration de matière, au sein des trous noirs, semble exclure à un stade avancé de leur évolution toute présence de « vide ». Ce qui reviendrait à affirmer que la matière ainsi « gelée » ne peut, faute d’espace libre, exercer ou subir aucune interaction en son sein.

Autrement formulé : l’absence de toute forme d’énergie, de même que la totale concentration de matière dans un espace défini d’un Espace-temps échapperait à toute notion de temps.

Dans tous les cas, les mesures spatiales et de temps restent empreintes d’incertitudes. Le présent est, par nature, insaisissable entre un passé qui n’existe plus, sinon par un possible effet mémoire, et un futur encore inexistant, même si aléatoirement prévisible à plus ou moins brève échéance. Ceci amène à considérer que toute chose mesurée et toute chose servant de référence dans un Espace-temps évoluent dans un même présent volatil par définition. Il est entendu que la notion même de temps ne peut être retenue hors Espace-temps, dans une tentative de représentation du Cosmos multivers.

Digression sur la notion de Néant, au regard de ces 2 paradoxes ;
Le Néant (terme pour définir l’absence de toute chose y compris l’absence de vide) exclue bien toute idée de temps. Il est par définition dépourvu d’espace dimensionnel et s’interdit de recevoir quelque contenu que ce soit. Ce concept de Néant, rapporté au Cosmos multivers, voudrait que toute l’énergie/matière et toute l’anti-énergie/anti-matière, en quantités égales mais non quantifiables dans le Cosmos multivers, puissent s’annihiler totalement.
« Quelque chose » pourrait-il en découler sous une forme immuablement stable, sans masse ni symétrie dévoilée (tel les photons pour ce qui concerne masse et symétrie) ? Il faut bien admettre que ce cas de figure ne correspond pas à l’idée de forces « latentes » symétriques potentiellement susceptibles d’évoluer sous forme de particules plus ou moins massives dans un cycle sans fin.

Certaines notions sont à relativiser :
• l’histoire d’un Espace-temps et de son Big-bang originel peut être ramenée à celle d’une étincelle éphémère à l’extrême, autant qu’insignifiante.
• supprimer l’idée de distance mesurable (donc d’espace) entre des Univers qui n’ont aucune interaction directe entre eux, c’est convenir que l’on supprime également l’idée de durée (donc de temps) hors Espace-temps.
Le temps comme l’espace représenteraient les fluctuations d’énergie que sont les Univers dans lesquels le temps est indissociable de l’espace (on a pu dire qu’il le déforme).

Perçues comme réelles, ces fluctuations sont sans effets présents et à venir rapportés au Cosmos multivers qui n’en conserve pas l’historique.
La mécanique quantique semble ne pas tenir compte des effets de la gravitation perçus à une certaine échelle et la relativité générale parait ignorer la théorie des quanta dans l’infiniment petit. Mais que deviennent ces théories si l’on supprime la variable temps ? Hors Espace-temps, les choses sont tout autre : rien ne s’enregistre dans le continuum perpétuel et sans dimension spatiale de l’Équilibre cosmologique. Cet équilibre de forces devient intraduisible en terme d’Espace-temps. A cet égard, il faut reconnaître que notre situation est comparable à celle du poisson dans son bocal, incapable d’imaginer ce qui se passe hors de son milieu ambiant.

Trouver des réponses reste la finalité de toute discipline scientifique et la science nous réserve bien des surprises. Mais est-elle en capacité de relever le défi de pouvoir un jour tout expliquer ?
Avec une pointe de cynisme, on pourrait dire que sa capacité restreinte d’analyse et sa logique en mode déduction font de l’homme, le témoin abusé de phénomènes perçus « en trompe l’œil ».

IX Développement
(Prolongements et redondances)

Il serait admissible également de définir le Cosmos multivers comme les fluctuations « virtuelles » d’une forme de « Néant » caractérisé par un nombre illimité d’Espace-temps représentant des Univers fermés, en expansion dans un processus similaires au nôtre.
A quelque stade qu’il soit, chaque Espace-temps, reste une singularité qui n’est « mesurable » qu’intrinsèquement (par rapport à elle-même).

Conditions présumées nécessaires à la création d’un Espace-temps :
• si trou noir fusionnant avec trou noir non symétrique >> absence de Big-bang (voir plus loin : rayonnement gamma)
• si trou noir rencontrant un trou noir de symétrie contraire>> naissance d’un Big-bang (sous réserve de conditions de masse d’amorçage ?)
Chacun de ces nouveaux départs d’Espace- amorce une déchirure dans l’Équilibre cosmologique.
Le Cosmos multivers peut aussi être défini comme un « magma discret » de « forces » en équilibre, dépourvu de limites temporelles (ni passé, ni présent, ni futur) tout autant que de limites spatiales (de l’infiniment petit à l’infiniment grand).
Notre vision du Cosmos multivers reste perçue en termes de temps et d’espace dans un présent en quelque sorte « suggéré ». Comment se représenter en effet un « grouillement » perpétuel de « forces » en symétries opposées qui se distinguent et s’annihilent dans un même temps sans réelle occupation d’espace.
Cette vision du Cosmos multivers peut sembler spéculative et négationniste par bien des aspects. Mais pour se référer simplement à l’indispensable outil que sont les mathématiques, cela paraît- il plus abstrait que toute valeur inférieure à zéro ou que toute valeur de racine carrée d’un nombre inférieur à 0, pour ne retenir que ces 2 exemples basiques souvent cités ?
La géométrie sous ses formes non euclidiennes voudrait faire abstraction de la notion étroite d’espace, en conférant à celui-ci une courbure plus ou moins astatique. L’arithmétique quant à elle, se veut dématérialisée et ouverte à des logiques pas nécessairement éprouvées. Si elles sont susceptibles de prolongements, ces 2 composantes des mathématiques modernes, ne permettent guère, pour autant, actuellement et sur bon nombre d’hypothèses, d’envisager d’application ou d’expérience probante.
Mais comme les premiers vaisseaux de haute mer partant à la découverte du grand large et de terres inconnues, les technologie nouvelles et la puissance de calcul qu’autorise le développement de logiciels informatiques augurent de sérieuses avancées dans la connaissance de notre Univers.
Aujourd’hui, nous croyons connaître l’âge de celui-ci. Nous en méconnaissons cependant les limites et le contenu réel (puisque celui-ci nous apparaît décalé en temps et déformé par les effets gravitationnels pour ses horizons détectables).
Dans tous les cas, ces avancées prometteuses se réfèrent aux lois physiques propres à notre Espace-temps. De ce fait, il est permis de douter que physique, chimie, et mathématiques soient des outils suffisamment adaptés, performants et ouverts pour décrypter le Cosmos multivers.
Cela supposerait en effet de disposer de moyens d’accès à une connaissance approfondie tout à la fois de l’infiniment petit et de l’infiniment grand appuyée par des expérimentations techniquement de plus en plus improbables.

Une variante sous forme d’une construction à l’infini de « supers univers » et « supers anti-univers » formés, chacun, d’Univers de même symétrie, parait difficilement compatible avec le scénario retenu, les conditions de confrontation (+/-), s’avérant plus complexes à obtenir.

Au final, la question n’aurait-elle pas été simplement déplacée ?
On peut en effet s’interroger sur ce qui est à l’origine de ces 2 « forces latentes » de masse non révélée, en symétries contraires non dévoilées et sans lesquelles rien ne serait.
Sauf à considérer cet « état des lieux » comme une certaine définition du Néant qui échappe à notre compréhension, quelle est donc l’ultime réponse ?
Un organisme vivant, doté de la capacité de penser, ne serait-il pas d’une certaine façon l’aboutissement de tout cela ? Ce que nous pourrions définir comme une prise de conscience de tout ce qui fait notre réalité, notre ressenti. Voilà qui ne manque pas de prétentions et rejoint cette conviction profonde de l’Homme d’avoir sa place au centre de toute chose !
Mais si nous voulons rester un tant soit peu pragmatique, il est préférable de ne pas spéculer davantage sur ce fantasme à tendance égocentrique. Nous y reviendrons néanmoins dans l’épilogue de fin.

X Le sujet baisse en température
(Mais y a-t-il lieu de s’inquiéter pour autant !)

Il était une fois deux trous noirs super massifs en quête d’âme sœur…...

Conditions requises pour le déclenchement d’un Big-bang :
• Deux trous noirs de symétrie contraire ; matière/antimatière
• Trous noirs ayant atteints une certaine masse supposée d’amorçage (à priori difficile à définir)
• Quasi disparition du disque d’accrétion ; s’agissant de trous noirs ne pouvant plus guère absorber que de l’énergie sans masse révélée tel les photons ou des particules errantes plus ou moins massives.
• Trous noirs au « repos » ; l’expansion de l’Univers à ce stade avancé ne permet plus guère de les alimenter, sauf à imaginer la rencontre avec un autre trou noir de même symétrie originelle.

Phases successives d’évolution d’un Espace-temps :
• Approche de 2 trous noirs (leur température interne est au plus bas)
• Collision : de symétries contraires, ils ne peuvent fusionner. Leurs masses monolithiques éclatées s’annihilent (énergie thermique maximum) perturbant « à l’excès » en un point « non localisable » dans le Cosmos multivers, l’Équilibre cosmologique. Dans l’instantané de cet affrontement, se révèle de l’énergie sans masse dans des fréquences démesurées (supérieures au rayonnement gamma). Cette énergie colossale par réveil des « forces latentes » cosmologiques n’a pas plus de sens symétrique au départ que de position précise.
La notion de temps se met en place, sous la forme d’une impulsion électromagnétique d’ « amplitude » excessivement élevée. L’énergie libérée va se propager sur des fréquences considérables et particulièrement instables avant de commencer à se « focaliser » pour partie en « corpuscules primordiaux ». Des températures de plusieurs milliards de Kelvin développées seront nécessaires pour créer ces particules ou ces antiparticules primitives. Celles-ci ne peuvent être décrits, étant de nature instable et évolutive, sitôt formés.
Sans doute la différence, plus ou moins marquée des masses des deux trous noirs confrontés, a-t-elle son importance dans la violence de ce processus et dans la détermination de la polarité du futur Univers.
A ce propos, rien ne dit qu’à partir d’une seule et même synergie, ne puisse se développer deux Espace-temps de symétries contraires. Dans ce cas, ce système d’énergies, sans masse révélée, prendrait sans délai deux « directions » différentes (paradoxe EPR qui rejoint la théorie des Univers parallèles fondée sur ce même concept de pluralité d’Univers). La disparité des masses des 2 trous noirs impliqués, de symétrie contraire, expliquera que les 2 univers symétriques nouvellement « ouverts » soient susceptibles d’évoluer différemment. Ces 2 Espace-temps de symétrie contraire s’ignorent et se « positionnent » sans contrainte de temps, ni d’espace. Si ce type d’évènement, imaginé ici, s’avérait possible, rien ne serait changé par ailleurs et tout ce qui suit reste valable. Cette interprétation du paradoxe EPR, pourrait aussi traduire tout simplement l’émergence à l’infini et dans un même temps, d’Univers et d’anti-Univers supposés sans interaction ni historique partagée.
• Compte tenu de sa vitesse d’expansion initiale, le Big-bang n’a pas vraiment, dans sa phase d’amorçage encore pris en compte la notion de temps. Cette déchirure dans l’Équilibre cosmologique est imperceptible en terme de durée, la très haute température qui en a résulté ne pouvant être maintenue. Mais dans l’instant consécutif au crash, la température est déjà redescendue, marquant le commencement du temps mesurable pour le nouvel Univers.
• Dès le début de l’expansion, simulant une amorce de Big-crunch, les particules générées par le Big-bang, tendent à se rassembler, à l’image de gouttes d’eau par condensation d’un nuage de vapeur.
• L’Espace–temps se révèle à nous sous la forme d’un conflit entre une tendance Big-bang et une tendance Big-crunch. Le Big-bang consiste en une expansion généralisée en « étoile » depuis le « point de choc » : l’Univers de moins en moins homogène grandit faisant décroître la densité d’énergie de la matière.
Le Big-crunch représente à tous les niveaux des mouvements localisés et relativement anarchiques de concentration de la matière, provoquant la formation de « grumeaux ». Les particules dispersées venant de tous les horizons de l’Espace-temps déclenchent la mise en rotation de ces premiers rassemblements de la matière.
La gravitation, les forces électromagnétiques et nucléaires se mettent ainsi en place. La température de l’univers baisse.
• Formation de nuages (gaz) et de particules de matière, puis de toute une variété d’assemblages de celle-ci. Particules lourdes (comme les électrons…..), et légères jusqu’à l’énergie sans masse révélée (comme les photons….) passent d’un état à un autre et s’assemblent. Chaleur, lumière, rayonnement, attraction en sont les effets ressentis.
• De jeunes trous noirs rassemblent la matière dispersée, loin du point d’amorçage. La gravité localement ressentie autour d’un trou noir en pleine croissance devient plus forte. Mais l’éloignement jouant en sens inverse, la vitesse d’expansion n’est pas freinée. De l’énergie sans masse remplit l’Univers et délimite le périmètre inflationniste de l’Espace-temps.
• Dans tout cet Univers, l’effet global de gravitation faiblit par dispersion des sources lorsque la quasi totalité de la matière est rassemblée sous forme d’une multitude de trous noirs de masses variables et qui s’éloignent toujours davantage les uns des autres. La température devient alors très basse.
• Chaque trou noir au cœur duquel la température est redescendue au plus bas est destiné à aller à la rencontre d’un trou noir originaire d’un Espace-temps de symétrie contraire
• Cette rencontre aléatoire mais à priori inévitable rapportée à l’idée d’éternité, amorcera un nouvel Espace-temps …

Rappelons que ce cycle est censé ne pas avoir de continuité mesurable pour le Cosmos multivers que nous devons concevoir comme un concept virtuel à jamais inobservable.

Le temps : une invention nécessaire à la compréhension, mais source de confusion.
Pour recentrer sur la condition humaine, on pourrait dire aussi, que tout Univers disparaît en même temps que disparaît l’observateur précaire qu’il héberge. Qu’on l’accepte ou non, le temps fait référence à notre vécu. Nous l’avons étalonné par rapport au besoin de compréhension des événements que nous constatons. Ainsi, en deçà d’une fraction de seconde environ et au-delà d’une vie entière, le temps nous échappe. C’est la raison qui explique notre rapport inventé et complexe au temps (passé, présent, futur) et par conséquent à la notion familière que nous avons d’un espace en trois dimensions. Pour s’en convaincre, il suffit de regarder en accéléré d’une durée de quelques secondes, un film de 90 minutes. Le scénario qui se déroule sur une échelle de temps raccourcie, échappe alors à notre compréhension. Une échelle de temps compressée à l’extrême, ferait de chaque Univers un Espace-temps sitôt créé, sitôt disparu. Le Cosmos multivers n’enregistre rien de ces innombrables singularités qui, trop brèves pour être même qualifiées d’éphémères, n’ont pas de durée en l’absence de référence au temps.

Pour faire plus concret, on pourrait comparer, toutes proportions gardées et en faisant abstraction de la notion de durée, le Big-bang à un phénomène électrique connu :
• Deux électrodes (un trou noir + et un trou noir -) qui se rapprochent et sont alimentées par une batterie (Le Cosmos multivers)
• La capacité de la batterie est à la « dimension infinie » du Cosmos et son intensité proportionnelle à l’« innombrable quantité » d’Univers + et –.
• Au point de contact, les électrodes (les 2 trous noirs) créent un arc électrique (entretenu par leurs masses en symétrie contraire)
• Les électrodes sont détruites, provoquant un phénomène d’ionisation (amorçage du Big-bang)
• Les électrons libérés par l’arc électrique sont alors redistribués dans un grand flash (naissance d’un nouvel Espace-temps et d’un Espace-temps symétrique)

Là s’arrête le parallèle car la batterie ne s’est pas déchargée pour autant et les électrodes vont se reconstituer (trous noirs de seconde génération). Nous pourrions comparer le Cosmos multivers à un fouillis de conducteurs en « perpétuels courts-circuits ». Un « milieu » dans lequel tout événement doit être considéré comme trop éphémère pour avoir une réalité mesurable en dehors de l’Espace-temps qui le contient.

A partir de cette représentation de l’infiniment grand qu’est le Cosmos multivers, on peut penser que le temps n’est qu’un artifice pour se représenter quelque chose qui échappe à toute notion de durée or Espace-temps. On pourrait en déduire qu’il en est de même de l’infiniment petit. Il serait alors logique de supposer que la plus petite brique élémentaire, s’il en est, de ce qui nous apparaît sous forme d’onde ou matière, ne perdure pas plus que l’Univers qui le contient, lequel est sans réelle temporalité pour le Cosmos multivers. Ceci nous ramène pour ce qui est de l’infiniment petit à la notion de « forces latentes », potentiellement de symétrie contraire, et qui ouvrent le temps en se révélant dans la configuration d’un Espace-temps.

XI L’univers en phase terminale
(Mais sa descendance est assurée)

Chaleur, lumière visible et rayonnements traduisent ce que perçoivent nos sens et sont mesurés en termes de dangerosité. C’est sous cet aspect que nous sont révélées, au travers de phénomènes plus ou moins violents, toutes les interactions des composants de la matière. Mais pour dédramatiser cette analyse, il faut bien admettre que ces indicateurs ne font que constater dans un Espace-temps des phénomènes, purement physiques et sans ressentis, qui permettent d’appréhender l’évolution de l’Univers que nous occupons.
Comment se représenter les différents stades de la « vie » d’un Univers ?

• La phase initiale libère une énergie colossale (brisure de la symétrie)
• Cette énergie primordiale, dévoile un sens de symétrie. Instable en l’absence de symétrie contraire, elle va commencer à « focaliser » en constituants primitifs les futures particules. Ces « corpuscules », fondements de la matière, trop évolutifs en raison de la chute rapide de la température, échappent à toute description. Cette première manifestation de la matière va donner naissance aux particules élémentaires que sont les quarks et les leptons. Mais ces 12 particules avérées à ce jour, sont-elles vraiment élémentaires et non sécables ? Au niveau actuel d’observation de l’infiniment petit, rien ne semble définitivement acquis. Mais à l’échelle de grandeur d’un Univers, ce point n’est sans doute pas déterminant.
• Ces particules se regroupent en structures variées plus ou moins massives. Répertoriées sous les termes génériques de quarks, neutrinos, électrons…., rien n’assure que leur liste soit exhaustive, ni que leurs particularités n’aient pas changé, ni non plus qu’elles ne soient appelées à évoluer. Regroupées en protons et neutrons, elles vont constituer avec les électrons des atomes, eux-mêmes rassemblés en molécules jusqu’à former nuages de gaz, planètes et étoiles dans toutes leurs diversités.
• A un stade plus avancé, la force d’attraction, contrariée par l’expansion, fait se regrouper en galaxies, la majeure partie de la matière générée par le Big-bang.
• Des rapprochements se font sous la forme d’amas galactiques.
• Ces galaxies, amas de galaxies et l’essentiel de la matière en dispersion, suivent dans l’Univers qui les contient des routes convergentes mais non interconnectées entre elles, tels nos rivières, leurs affluents et tous cours d’eau les alimentant. L’interaction électromagnétique qui intervient dans tous ces phénomènes de la matière, emprunte ces mêmes chemins ainsi tracés et les rayonnements (énergie dépourvue de symétrie et de masse révélées) induits par ces phénomènes se propagent au travers des espaces grandissants qui éloignent de plus en plus ces routes de convergence.
• Comme une toile d’araignée en 3 D, distendue à l’extrême, ces couloirs de circulation vont ensuite se rompre en segments qui vont se densifier.
• Ces segments, vestiges de ce qui fut les chemins à la fois de l’expansion et de la gravitation, vont poursuivre en interne le processus d’assemblage de la matière.
• Chacune de ces concentrations contribuera à former au final un trou noir super massif, qui sera le détonateur d’un possible nouvel Espace-temps.

Au terme d’une longue expansion, chaque Univers vieillissant et désormais dépourvu d’activité notable, n’est plus qu’un espace refroidi, constellé de trous noirs super massifs toujours plus distants les uns des autres.
L’Univers s’efface ainsi, la matière retrouvant sa symétrie au fil de ces rencontres qui dupliquent de nouvelles générations d’Univers.
Cependant, il y aurait une autre façon d’appréhender cette mort thermique d’un Univers : elle consiste à prédire que ce sont les trous noirs qui se contractent de plus en plus et non les distances entre ceux-ci qui s’allongent au sein de l’Espace-temps. L’illusion est conservée. Mais comment, faute de moyens d’investigation appropriés, juger de la pertinence de cette hypothèse ?

Par ailleurs, le Cosmos multivers ne pouvant être décrit en termes d’espace et de temps, ce qui nous apparaît comme une expansion de notre Univers ne signifierait pas pour autant qu’il existe un quelconque rapprochement mesurable, avec un Univers « voisin » lui-même en expansion. Paradoxalement, c’est ce défaut de temps et d’espace qui autorise ces conjonctions de trous noirs de symétries opposées, dans le Cosmos multivers. Cette illusion de vitesse et d’un sens de déplacement au sein du Cosmos multivers échappe aux lois de l’Espace-temps et dérange forcement notre compréhension.

Il est clair que ces considérations audacieuses vont « à l’encontre de certains dogmes solidement établis. Mais n’est-ce pas ainsi que la science a pu progresser ? » (Pour faire référence à une citation connue).

Pourquoi un tel titre : la grande illusion ?

Le Cosmos multivers se définit par référence à la notion difficile à appréhender d’infiniment grand. En l’absence d’échelle de temps, on peut considérer que tout Espace-temps « s’évapore » au sein du Cosmos multivers dans l’instant même où il apparaît. A supposer que Univers et anti-Univers soient en quantités égales et infinis (et en passant outre à l’incompatibilité de ces 2 termes), la réalité des évènements a tout d’une vaste illusion.
A l’autre bout de « l’échelle », celle de l’infiniment petit, ce que nous appelons la mécanique quantique ne révèle que ce que nous pouvons voir et extrapoler. En effet, nos outils d’observation nous font découvrir une vision choisie par l’observateur et particulière à chaque type d’observation. Ainsi la fonction d’onde repose principalement sur des notions de probabilité, et le paradoxe EPR décrit un principe d’incertitude en terme de localisation, pour ne citer que ces deux concepts avancés de la mécanique quantique. Cette incertitude de pouvoir situer en temps et espace ce qui se passe à « l’échelle subatomique » nous conduit à abandonner pour celle-ci la logique adoptée à « l’échelle » du Cosmos multivers. Ne sommes nous pas en pleine illusion d’une réalité qui n’appartient qu’à son observateur.

XII En résumé
(Pour essayer de faire simple !)

Tout part de l’idée qu’il existerait une infinité d’Univers qui récupèrent et transfèrent de l’énergie dépourvue de masse, sans considération d’éloignement et de temps.
Chaque Espace-temps comme chaque particule qui l’occupe représente la quête d’une énergie en recherche de sa symétrie.
Cette quête qui se manifeste par des effets d’attraction/expansion et dont nous sommes les observateurs intrinsèques, nous parait à priori empreinte d’incertitude ou de désordre.
Concilier tout cela implique que le Cosmos multivers soit dépourvu de toute type « d’ingérence » au sein de l’Espace-temps que constitue chaque Univers. Tous les événements dans cette singularité qu’est l’Espace-temps seraient, pour un observateur extérieur, (hypothèse interdite), non reconnus. Ces événements ne peuvent d’aucune façon être enregistrés en dehors de l’Espace-temps qui les contient.
Qu’une particule puisse s’échapper d’un trou noir super massif à l’occasion d’un Big-bang fait se rejoindre d’une certaine façon la mécanique quantique et la relativité générale.

De tout cela on pourrait postuler que la notion d’infini que nous avons inventée, ne devrait logiquement pas être retenue, hors Espace-temps car elle prédit une certaine idée d’espace. La notion d’éternité (pas de limites par absence de passé et futur) ne devrait pas davantage être évoquée car elle présage l’idée de temps.

Il faut rappeler que nous découvrons l’Univers par l’observation directe et instrumentale. Sur ces observations, s’appuient bon nombre de résultats scientifiques. Ces observations ne représentent pourtant qu’un aperçu, pollué par l’effet de lentille gravitationnelle, des confins détectables de notre Univers (sous forme de rayonnements entre autres). Nous enregistrons ainsi, de façon déformée, des événements d’un très lointain passé. Encore une illusion de ce qui n’existe pas !
L’Espace-temps de l’observateur naît et disparaît dans « l’indifférence » du Cosmos multivers qui le contient. Cette vision réductrice de notre environnement, peut nous apparaître comme tout le contraire du réel.

XIII Avertissement
(Un cerveau averti en vaut bien deux !)

Cette réflexion s’inspire d’une réalité banalement proche et néanmoins insaisissable dans sa dimension. Faute de pouvoir être confronté à une réalité qui échappe à l’observation, tout ceci pourrait être considéré comme un produit plus ou moins élaboré d’une imagination débridée.
Des théories telles que celles de mondes multiples « reliés » par des cordes, ou de « trous de vers » autorisés par la déformation de l’espace et qui permettraient de voyager hors du temps ont-elles plus d’assises ? Encore que lors de leur confrontation présumée en Big-bang, les trous noirs autorisent le transfert hors du temps, d’énergie vers d’autres Espace-temps (c’est le postulat retenu ici).
Combien d’hypothèses ont déjà été envisagées pour tenter d’expliquer un environnement aussi peu accessible ? Sans y répondre de façon satisfaisante, cette réflexion, qui peut paraître quelque peu surréaliste, reste en accord avec nombre d’acquis scientifiques. Elle semble, en dehors de toute certitude, sur de nombreux points pouvoir être confrontée à notre réalité observée. Mais qui peut prétendre détenir la vérité sur un tel sujet ?
Aller au-delà dans ce discours au premier degré, permettrait sans doute d’approfondir ou de corriger cette réflexion. Mais le logiciel utilisé, constitué d’un nombre restreint de neurones interconnectés, a malheureusement ses limites et les données exploitées s’avèrent insuffisantes.

La science et ses applications fournissent, nombre de repères à notre mode de pensée, ne serait-ce qu’en terminologie et éléments de réflexion. A l’opposé, l’imagination apporte quelques suggestions à la science et à la recherche.
La connaissance dans tous ces domaines touche de plus en plus à l’abstrait et côtoie parfois l’irrationnel. Elle s’éloigne toujours davantage de notre capacité de compréhension pour ne plus concerner qu’un groupe restreint de spécialistes. Même pour ceux-ci, une réponse globale et définitive sur la nature de l’Univers parait loin d’être approchée. L’imaginaire, en respectant autant que possible une logique « jugée » pragmatique, peut toutefois sans s’abandonner totalement à la fiction, s’affranchir de bien des codes.
La tentation est grande cependant, de s’engager sur le chemin de la philosophie, qui parait être davantage une forme de pensée méditative et détachée des réalités. Il en a été tenu compte !

XIV Analyse critique (mais pas nécessairement objective)

Points positifs :
◦ abandon du postulat, dépourvu de toute logique élémentaire, d’une création à partir de rien (le point de départ de cette réflexion)
◦ esthétique de la théorie qui repose sur un équilibre contrarié « localement » de symétries contraires et une forme d’unification.
◦ justification des interactions énergie/matière
◦ notions d’espace et de temps conciliables avec celles d’infini et d’éternité
◦ modèle plutôt « cohérent » de l’évolution et la création de notre Univers
◦ place de l’homme, comme du reste, détachée de toute intervention divine
◦ références à certaines hypothèses ou données physiques reconnues
◦ notre Big-bang en expansion n’est plus le point central inexpliqué d’un contenant mystérieux (tel que la Terre était perçue avant Galilée)
◦ mise en concordance, en fonction des niveaux d’énergie, des 3 forces considérées comme fondamentales
◦ relative adéquation de la mécanique quantique et la relativité générale

Points à reprendre ou insuffisamment développés (et commentaires) :
◦ brisure de symétrie dans un Équilibre cosmologique (la notion de symétrie des particules n’est cependant pas nouvelle)
◦ le Cosmos comparé au « Néant » ! ce qui revient à prévenir la confusion entre difficilement imaginable et inconcevable
◦ un discours qui peut paraître, par endroit, quelque peu hermétique ou négationniste (ces points sont certainement à approfondir ou reformuler)
◦ références limitées aux données mathématiques (mais cette science qui fournit le sésame pour bien des hypothèses a sans doute ses limites et de plus n’est valable que dans l’Espace-temps auquel elle se réfère)
◦ nombre d’affirmations non prouvées (mais tout est-il démontrable ?)
◦ des Univers fermés (mais non détachés du Cosmos multivers)
◦ emploi fréquent du conditionnel (on ne saurait être trop prudent sur un sujet qui reste à peine défloré, malgré les avancées les plus récentes)
◦ références limitées à la physique des particules et à la mécanique astro (domaines à creuser, mais aussi par souci de faire simple !)
Il convient de rappeler qu’une théorie ne peut être validée que si elle est prouvée expérimentalement ou scientifiquement. D’un autre coté une théorie n’est vraiment réfutable que si la démonstration qu’elle est erronée, est apportée. Entre les deux, on ne peut que douter, tout en souhaitant que l’incertitude soit levée et la réflexion entérinée ou bien invalidée.

XV Considérations pseudo philosophiques
(Une hérésie qui relance le débat et dérange l’entendement)

Dieu perçu comme créateur de l’Univers par certains reste, quelques soient les convictions, une invention de l’esprit. Comment comprendre en effet l’existence d’une entité virtuelle qui aurait imaginé une telle « fiction » à partir de rien. Une divinité du Néant est un non-sens par rapport à la notion même de Néant.
La réflexion conduite précédemment peut aussi nous amener à considérer par défaut Le Cosmos multivers comme une pure spéculation collective. Ce qui pourrait être une présentation ésotérique mais non retenue ici de la place de l’homme s’interrogeant sur sa raison d’être. Ces transgressions peuvent sans doute heurter un scientifique convaincu de la prééminence des modèles mathématiques sur une certaine logique intuitive. Mais combien de théories, récusées par la communauté scientifique, se sont révélée vraies, permettant ainsi des avancées. Reconnaissons que les outils qui ont permis de valider bon nombre d’hypothèses commencent à dévoiler leurs propres limites. Il n’est pas sûr que nos méthodes scientifiques comme les matériels d’observation soient adaptés à l’ « étude » du Cosmos multivers. Aussi la question qui pourrait être posée à un esprit éclairé et ouvert, familiarisé avec ces questions sur un sujet où, il faut bien le reconnaître, tant d’inconnues demeurent, serait :
Quelles idées développées ici méritent d’être cautionnées ? .......
A contrario : Sur quels points, cette théorie peut-elle être invalidée ?
Ce qui, dans ce dernier cas, signifierait que la réponse est ailleurs. « Errare humanum est, perseverare diabolicum », disait-on autrefois avec sagesse.
Toute remarque, objection ou controverse permettrait de nourrir cette réflexion, ou d’écarter tout ou partie de la théorie proposée.


P.S. - Entre « guillemets » figurent des termes qui recouvrent des notions parfois difficiles à définir avec le vocabulaire à disposition. (Ex : « cristallise », « polarise » se dit d’énergie qui se matérialise ou qui révèle une symétrie...)
- En rouge souligné : les termes donnant lieu à développement.
Définitions :
• L’Univers (en gras avec majuscule) : Le Cosmos multivers ; concept sans limites spatiales et temporelles incluant notre univers.
• L’Univers : notre univers, observé en Espace-temps, issu d’un présumé big-bang et tout modèle d’univers de même type.

Épilogue
(Où il ne faut pas confondre : égocentrisme et mégalomanie)

Plus de 7 milliards d’individus sur terre aujourd’hui et combien de générations passées et à venir. De toute cette population, en constante évolution marquée par une croissance qui fut longtemps exponentielle, un seul être retient plus particulièrement notre intérêt. Unique dans la multitude et incontournable, notre ego (« je pense donc je suis » !) a le pressentiment d’un monde qui, tel l’iceberg, ne dévoile que sa petite partie visible. D’où cette réflexion construite sur la perception d’un environnement qui se dissimule derrière tant de complexité.
Ce qui fait que bon nombre de questions paraissent devoir rester sans réponses, entre autres :
• Qu’est ce qui peut faire croire que cette conscience, celle que possède chacun d’entre nous et qui inspire cette curieuse idée d’esprit ou d’âme, soit libre de toute dépendance matérielle ; si ce n’est l’espoir viscéralement ancré d’une forme d’éternité après la vie.
• Pourquoi, au travers du vécu, cette perception d’un monde tangible est-elle rattachée à une seule tête pensante, celle que chacun porte sur ses épaules ?
• Comment expliquer que cette conscience ainsi dispersée et qui devrait être celle d’une seule et même réalité, soit si malaisée à partager ? Une forme de télépathie universelle (un Internet des cerveaux) permettrait d’améliorer nos facultés de compréhension et développerait sans doute empathie et savoir. Fantasme ou célèbre illusion de foire ? On peut rêver toujours à d’autres moyens de transmission de pensée que la parole et l’écrit.
Quoiqu’il en soit, cette conviction d’être Unique, fait que nous sommes amenés à nous placer de préférence au centre de toute chose.
Nous sommes tous spectateur et acteur, mais chacun reste seul juge et arbitre dans ce jeu de rôles. Ceci fait que chacun de nous, dans son intime conviction, peut se dire :
« L’Univers n’existe que parce que je le conçois, Et je le conçois parce que j’existe dans le court laps de temps qui réunit les conditions nécessaires à la vie, entre Big-bang et mort thermique de notre Univers.
Cela m’amène à penser que vraisemblablement rien n’existe plus sans moi qui représente cette conscience d’une réalité que je me suis forgée. D’un autre coté, je ne peux m’empêcher de considérer que je fais bien partie intégrante de ce même Univers ».
« Je serai donc issu de quelque chose que j’ai conçu... »
Cherchez la faille !

Développons maintenant cette idée sur une autre échelle. Considérons au- delà de notre galaxie, notre Univers et, au final, le Cosmos multivers...sans nous limiter à l’instant présent. Combien de planètes comme la nôtre, ce que nous appelons des exo-planètes, ont pu ou pourront développer la vie à un stade au moins aussi avancé que celui que nous connaissons ?

Une infinité de possibilités devient en termes de probabilités, une certitude. Cette conscience développée par des organismes vivants, pensants, devrait statistiquement être présente sur d’autres planètes, et à d’autres instants ?
Dans ce cas, peut-il être envisagé que ce que je suis,…puisse exister, avoir existé, ou existera dans un quelconque Espace-temps du Cosmos multivers et à un quelconque autre moment. L’apparence physique d’une autre forme de vie importe assez peu. Et pourquoi ne serions-nous pas, en mode pensée, cherchant ces mêmes réponses, et dupliqués à l’infini au sein du Cosmos multivers. Rappelons que celui-ci se définit avant tout comme sans limite de temps et d’espace.
On pourrait comparer ce script à un puzzle « intelligent » en 3 D, morcelé à l’extrême, chaque pièce pensante ignorant la position des autres et l’état d’avancement du jeu.
Toute communication se révélant interdite pour cause d’éloignement et de décalage temporel, quelle serait donc la raison d’être de cette conscience « universellement » fragmentée ? Dans tous les cas la réponse reste aussi inaccessible que le Cosmos qui la suscite.

Voilà sans doute l’ébauche d’un concept métaphysique qui reste à échafauder. Ce peut être la réplique à toutes ces religions qui nous abusent en prétendant satisfaire notre ignorance.

Bien entendu, il n’est pas interdit de penser que tout ceci s’apparente, comme pressenti en début de chapitre, à une forme de thérapie philosophique.
Mais qui sait !....

Vanessa Luqx Dominici Contacts et retours : d1297427v@laposte.net

Vos critiques, controverses, précisions, correctifs et autres commentaires sont bienvenus et attendus.
Merci d’avoir pris le temps de me lire.

English version ( machine, not literal translation)

Chapitre : Foreword
THE GREATEST ILLUSION OR BET ON THE UNIVERSE

Before any consideration,
it should be clarified that this representation of the Universe is only an open bet, ...... without other pretension.

This reflection, resumed and corrected on the basis repeatedly, is applied to describe in common terms that certain scientific theories, which inspired this essay, apply to demonstrate.
Black holes, dark matter, dark energy, not finalized theory of unification, universe beyond the visible.....is it everything really so dark ?

Nothing can be considered as acquired on such a subject as vast as complex, and this reflection which would aim to be exhaustive, can seem relatively dissident, see speculative.
By personal convenience (who can claim to know everything ?) and for the sake of clarity, it is rather soberly made reference to the mathematical data and to the nuclear physics.
It is nevertheless an answer relatively global, quite personal and freed of any spirituality to certain questionings.
This essay, doubtless insufficiently developed, and which invites to the controversy, can it inspire an original approach of the Universe in the continuity of the current knowledges ?
A way of boosting the debate on a subject disconnected from the needs for the existence to the everyday and which should not us to worry particularly.

But doubtless our priorities are called to evolve, as our living conditions in a more open, more critical and more curious society change.
It is necessary to admit however, some brakes in this development, in particular the incapacity to go faster than the mentalities and the new technologies allow it.

Unless the pollution and the overexploitation of the unevenly shared resources of our ploanet, owed mainly to a not mastered overpopulation brings us to become aware of the nature fragile and underestimated of the world which accommodates us.
By showing a moderate optimism !

Some common ideas resumed in the titles I and II of this presentation have no other justification than to facilitate the layout of ideas or notions sometimes little obvious to develop. They represent the main part of this reflection which would want to make to join certain verified theories but not always convergent. The logic is the way of the understanding. It makes us augur that it cannot have several realities . But this logic sometimes takes through back doors which can escape to our reflection. That is how certain questions besides not always simple to formulate stay awaiting answers.

I Le starting point of this "existential" reflection
(An introduction, tagged by several clichés)

To give a dimension to something, we must compare her to something else generally smaller or bigger. It’s so the same to estimate the duration of an event which will be made with regard to another.
Returned to the infinitesimal as to the infinitely big, this relativity shows its limits. The remark also applies to an event in the reference to the time if we consider a past without beginning and a future which will never finish.
Furthermore, the difficult to predict course of the events, in a logic of causality, leads the uncertainty in any spatial location and excludes any formal evaluation of duration.
We find ourself almost doubting the reality such as we perceive her !
Nevertheless, provided that it rejects all reference to the divine, the spirit develops this capacity of its own to look for answers to the big metaphysical interrogation :
How to understand this reason for being who brings us to wonder more particularly about our origin ?
Or in a more materialistic formulation : what represents this material with which we are established and which shapes the visible universe ?
But how understand on the bottom a reality which can seem in good inaccessible part to our form of thought ? Would not need we to disconnect our intellect of the human condition with its intuitive logic, built on the feeling ? This illogicality seeming difficulty possible, we could come to think that such a subject justifies a dialectic of the abstract which is clean for it and tools which remain to invent.

II The metaphysics of the universe in search of answers
(Where answers sometimes move the questions themselves)

The humanity does not stop evolving by looking for an explanation to an environment which it tries, not without some successes, to use to its profit. For a long time, the earth was placed in the center of all thing. And for to explain his presence, its origin and feel himself reassured as for its future, the man imagines a supreme Being whom he would want like his image without to succeed really in representing to itself . Convenient subterfuge, especially for whom wants to steer and to check a group which adheres to it !
In all the history of the humanity, what religion does not rhyme with obscurantism, subjection and often perversions ? And nevertheless these beliefs which rest on superstitions and mystifications keep affecting a lot of judgments and behavior. They claim to explain or to hide what we do not succeed in understanding !
Fortunately, the man will be able to ask himself relevant questions with the acquired experience, the science, the technical progress and doubtless a method of more open thought. He discovers then a distant universe full of stars and explore at the same time the infinitesimal of the material which surrounds him and which he is consisted.
From then on the planet Earth is not any more the central point of a "world" to be discovered. In spite of the reluctances and the taboos of the religious myths invariably refractory in the development of the knowledge, the man is capable of representing himself our solar system, and the galaxy which accommodates it. He realizes that this galaxy is only a dust in an immense cloud of galaxies which swells up as a myriad of attached soap bubbles the one in the others. Here is the last scientific representation anticipated of our discernible universe.
It is admitted that its expansion accelerates in a exponential way. We can thus envisage a time spent where it represented only a "point" in a space to be occupied. Here stops our faculty to imagine more before and to explain why and how is supposed a original Big-bang.
But why stop in so good way and not to claim an infinity of universe how the our or even different from that ?
That would be go out of a navel-gazing so valuing for the human race who would see itself well in the center of all thing.
It would also allow to move forward some hypotheses.
Let we see further now in this uninhibited vision of the Universe, which frees us from so many prejudices and confinements.

III The Universe plays hide and seek
(A méga game in search of partners)

Does the entropy which characterizes the intensity of the phenomena in astrophysics engender always more disorder or on the contrary does it translate the research, in a more or less random way, for a certain sequencing and for a balance preferred at random and to the confusion ? It seems that the answer, developed here, is not really alternative.
Given in the form of hypothesis, this answers excludes many probability already envisaged but which do not allow to reconcile a logic supposed to be without priori, with scientific advances considered as correctly likened by the author. It aims at gathering certain theories apparently not compatible, in a unified model.

Let us imagine that the Universe in the widest sense, the one what is inaccessible to us is formed itself of "local" universes in a configuration naer to the one that we occupy. Let us consider now that this Universe resumed under the term of Cosmos multivers is essentially nothing else than two " latent strengths " of natures "symmetric and inverted" susceptible to show themselves in the form of Space-time, as described farther.
If they interact - in certain cases very particular - by revealing their opposite symmetries, these strengths are going to cancel themselves without destroy each over however (see development). A little as + and – cancel each other out in arithmetic without exclud totally in this reflection that the result of + X - X is different from zero.

This leads to predict that conversely the same strengths potentially in an opposite symmetry can distinguish themselves one of the other one during an event than we shall presume be the point of creation of our universe : the famous until then unexplained Big-bang as for its origin.

To clarify this idea of “latent strengths” of symmetric and inverted, not revealed natures, let us choose the worst example wich is allowed : the virtual and paradoxical notions of paradise and hell.
These two mystic concepts recover and represent nothing concrete. Paradise and hell are by definition in total opposition but supposed to make a inseparable total sum, inaccessible for our condition.

This "postulate of 2 strengths” being put, it is necessary to recognize that our universe stemming from this peculiarity is above all collected as a space occupied by a strength realized in waves / particles of one and the same symmetry and in a context of irreversible time. This notion of irreversibility leads to think that what is made, cannot be undone (otherwise exceptionally, by virtue of the said law of the probability) in the same inverse process. But why it would not be it by a different process (to see section V) which would authorize a return to the starting point ( the famous virtuous loop).
All this brings to consider that these 2 strengths of symmetric natures, when they show themselves in the form of waves / particles (what composes our universe, for what concerns us), are supposed "for to be coexisting" not to be in direct interaction.
From this hypothesis of departure, and by using, for lack of anything better, terms which are not exactly adequate, we could define the Cosmos multivers of two manners, according to the point of view of the observer :

• A " virtual contents " without containing, of "latent" energy "of not quantifiable" intensity, without revealed mass, without revealed symmetry, not localized (thus without occupation of space), without interaction (thus without relation in time). What infers the absence of duality between wave/corpuscle, this peculiarity which characterizes a Space-time.
• A "concept" resumed under the term of Equilibre cosmological, and susceptible to be described as a continuum of rupture and reconstructions of not recognized symmetry ,outside Espaces-temps. This continuum has no measurable reality within Cosmos multivers to which it confers a shape of "virtual" legitimacy difficult to conceive.

The Cosmos multivers is concerned neither by the quantum mechanics, nor by the general relativity. Nuclear, electromagnetic interactions and gravitation are peculiarity of the Space-time closed on itself and which alone is accessible to us.

But let us try to be more explicit by developing point by point, this bet of a theory, which would aim to be global, on the foundations of a Cosmos multivers.
IV The Universe guilty of exceeding the speed limit
(but is there offense, if is it about unknown physical laws ?)

It is admitted for the Space-time which we occupy, that more or less (for a particle supposed arbitrarily at rest) : E=mc2. This formula implies :
• That material and energy are closely linked under diverse forms
• That the speed of light ( the photons) is a constant which could be violated by no particle
• That the time is a parameter devoid of absolute value but which allows to put in perspective the upheavals which affect any form of energy.

But of the energy devoid of mass (including of mass not revealed as could be it a photon) could she not relocate without constraint of Space and of Time ? It would be a coherent corollary for a Cosmos unlimited spatial multivers.
This eventuality can be considered as an interpretation of certain theories scientifically proven. Who can assert indeed that the understanding which we have of our universe " in expanding closed " (because presumed to have been completely contained in the peculiarity of its origin), can be widened by analogies to the understanding of the Cosmos multivers ?
Without forgetting that our perception of the known universe allows to suppose that the material under all its forms of mass and density represents only a tiny portion "crystallized" of the energy contained in a Space-time. Furthermore, nothing assures that for lack of successful enough instruments of detection, we can discover one day the smallest component of what is at the origin of the material. We believed, too long wrongly, that molecules then atoms then protons then other particles suited among 12 were the smallest "divisible" part of the ordinary material.

All which follows, joins in this logic of strengths in an inverted symmetry, being accepted that :
• Any Space-time which translates a crack of a symmetry in the cosmological Balance, has no history with regard to the Cosmos multivers.
• The cosmological Balance evokes an Energy of the "space", without mass, nor a revealed symmetry. This notion of "space" is different from the idea of absence of contents, which generally makes a reference to a cramped self-contained environment. (See farther Chap. VI)

V L’ Univers plays bowls
(An endless game on a ground without drawn outlines)

Think that our known universe arose from nothing, leads that there was nothing before. But it is not inevitably contradictory to the existence of the other universes, confined as ours and probably a little different in their developments.
In such a scenario, let us imagine 2 great massive stellar black holes, extreme concentration of energy "absorbed" in the form of waves et particles, disproportionate with those whom we can or believe to perceive since our insignificant planet of observation ( see section X) Suppose now that they are the product of universe of opposite symmetries, without any direct interaction between them . That these 2 black holes crash headlong stuffed with what formed them and of what was able to be on their long road ; the violence of the shock is extreme. In a certain configuration, (see farther section IX) a Space-time may then open (Big-bang). We can suppose (without certainty however) that these black said celestial bodies have to exceed a certain mass " of initiating " to start such a peculiarity. This phenomenon, repeating in the infinity, presents de facto no exceptional character and gives the definition of the Cosmos multivers.

It is possible to represent itself the contents of a great massive black hole at a late stage as homogeneous, uniform and devoid of atoms and particles in their diversity of origin. In a way, congealed under the shape of a singular astral body, with bulimic tendency, without frequencies of wave, and deprived of usually intrinsic oscillations to the material. A little as the concrete which substitutes itself for a mixture of water, sand, gravels, lime and other additives by making it homogeneous (although this image is imperfectly suited, already only on the plan of the density).
At this advanced stage, any phenomenon of "evaporation" or radiation for a black hole stopped, marking the quasi-disappearance of the " radiations of Hawking ". This interpretation(performance) of the theory of Stephen Hawking takes into account the expansion at a late stage of a cooled universe. This situation is not the one of our Universe. Principles of equivalence and preservation of the information are not applicable any more to the great massive black holes devoid of notable activity. The gravitational and inertial masses are confused, all the information is definitively lost.
The disk of accretion is then reduced to its simplest expression. The notion of time has not sense anymore for such a peculiarity of the material.

Important point to remain coherent in this theory : this Big-bang would act of detonator which jointly to the crash of the black holes " would wake locally the" couple of "latent" strengths potentially symmetric : Energy / Anti-énergie. The existence of this last opposite strength seems in theory established even if we have many difficulties representing it to us through rare antiparticles fugacement caused. The strength Anti-énergie defines itself as the reflection, the opposite, at the same time of a same strength in opposite symmetry " and which is familiar to us.
A universe of Space-time is born by tear of the cosmological Balance.
The implied great massive black holes, of opposite symmetries, annul themselves in aqual masses in the confrontation. (See section IX).

The recourse to this idea of tear of a symmetry of the strengths, allows to justify the persistent presence of the material and its equivalence in energy.
In this process, we should notice globally a decrease of the quantities of material unless it is a massive population growth of black holes. However, the question is not really asked if we admit that the notion of filling or density for the Cosmos multivers stays a fancy of the mind.
Before reaching their threshold of supposed initiating, most of the black holes of a same symmetry can merge according in meetings to become more massive but less numerous. As for the black holes of an opposite symmetry, not having reached this critical mass, they would be probably , nothing more, annul partially in these confrontations +/-. The dominant black hole, vestige of this conflicting meeting, can afterward merge with a black hole of an identical symmetry. If it is not the most spectacular, this phenomenon of merger of black holes of a same symmetry, is one of more accomplished for an universe. Closed on itself because of the extreme density of the confronted masses, it modifies in the local plan, in a singular way, the Space time which shelters it. Without tearing the cosmological Balance, it distinguishes itself to us by a transmission of waves said gravitational waves of very high energy, without revealed mass, traveling in the Space-time with speed of light without affecting the met material which does not present sufficient density.
The black hole, produced by this merger, can annul itself afterward partially during a meeting with a black hole of an opposed symmetry which will be dominant in its turn or not.
Or still, if the supposed masses of initiating are reached, to open a new Space-time. Etc. …

VI One peculiarity which would have nothing singular
(And which, in the plural, would conjugate timeless)

Our condition of intrinsic observer leads us to consider all thing with regard to its duration of observation.
This brings us to predict that any energy can be determined as follows by resuming the simplified formulaes and by knowing that the same energy can change form indifferently.
- If presence of particles → E = mc2 (c = speed of light)
- If not revealed mass → E = hf (h = constante of Planck f = frequency)
The notion of frequency substitutes itself for that of mass
In the 1st case, the constant is the speed in the square of the photon (km/s ±299792).
In the second case, the constant is the equation of Planck (±6.63 x 10-34 j/s)
In maintained energy, we have a shape of equivalence enter mc2 and hf. What confirms that for the same quantity of energy, there is a substitution relationship between mass and frequency. Of it, we would be tempted to predict that the constants which make a reference to the notion of time, cannot be taken into account for the peculiarities of the beginning of universe (Big-bang in phase of initiating) and of the end of universe (great massive black holes at rest in a cooled universe).

Why the "disproportionate" energy released during Big-bang would escape not to any constraint, by an interpretation a little different from conclusions of Einstein ?
If we leave the mode of analysis of the observer locked into the perception that conditions its Space-time, the equations could evolve in the following way, being understood that it is about unchecked hypotheses (and doubtless not verifiable) :

• Big-bang
The primordial energy, without revealed mass, authorizes possibly some equation, difficult to transcribe, but of type : E = energy revealed in a unique frequency not repeated but of an amplitude incredibly high, and which marks the opening of time. The temperature characterizing this peculiarity of departure is in its paroxysm.
This first electromagnetic impulse, without precise position (to see section IX) and of an extrem energy power, is going to engender radiations of frequencies excessively strong. We can hardly speak about wavelength. Temperature and density, with difficulty quantifiable at the moment 0, are quickly going to begin decrease.
However singular it is, this phase of initiating, is without fallout on the cosmological Balance.

What we could measure in terms of space and of time, it is what succeeds this quantum of primordial energy : a substantial drop in the temperature, accompanied with a radiation of an intensity excessively high in wavelengths which remain considerably short.
At this stage, the Space-time is opened and begins its expansion ; the temperature falls by spreading. The wavelengths increase contrary to their transmit frequencies. The freed energy can be then observed under the appearance of an at the same time undulatory and corpuscular phenomenon.
The interweaving of waves endowed with frequencies and ideal amplitudes is going to genere and convey the first particles, most probably different from those whom we know. These essential "anomalies", which we can assimilate to packages of entangled waves, configure the Space-time. They create magnetic fields which suggest the duality waves / corpuscles of the first photons. The atomic basic materials became afterward protons and electrons confer a relative balance of strengths to the material and give to it a reality authorized by Space-time. At the actualy
stage of our universe, the proton would represent the positive counterparty of these packages of waves which are the matrix of the elementary particles and of their components.
Neutrinos and neutrons "regulate" the transfers of energy within this module of assembly that is the atom. The continuation which highlights what appears as transfers of strength between electrons become more and more light and photons is more accessible to our curiosity. The photon is the "vector" which assures the preservation of certain balance of strengths within molecules.

• Expansion
This energy in dispersal begins to lose in amplitude to “express” in frequencies particularly high. It is quickly going to develop a whole range of wavelengths. This makes it "to focus" in particles which will assemble under diverse forms. It is the period of expansion of a universe of waves / particles where :

- E = mc2 but rare are particles actually at rest, what puts in perspective the value of the constant c2. Unless this relativity is most probably disrupted by the oscillations incredibly high of the atoms which calibrate the time according to their movements ; time and mass being intimately linked.
- E = hf but hypothetical are the frequencies which remain stable. The duality of wave / corpuscle defines the Space-time in which the frequencies of waves are dedicated to evolve.

• Cooled universe
In final, in a universe cooled of black holes, this expansion should validate probably some equation, difficult to formulate but probably of type :
E = energy frozed in a stopped time : at this stage, the gathered material releases no more thermal energy. No frequency of oscillation of what was atoms, from now on embedded intimately into each other, is constatable.
A certain way of representing some energy without revealed intensity, converted in mass of extreme density where the notion of time is not current. It is in this only scenario that the particles which confer the mass are at rest (stable great massive black holes, devoid of notable activity).

Every Big-bang will generate in the term of an endless expansion (endless in the only look of an observer whom he contains) of new black holes, all of similar symmetry. These latter will merge and will get grow, until represent almost the main part of the mass of their local universe to the detriment of its galaxies, heap of galaxies and other stellar gatherings so absorbed. Then these bodies of extreme density and deprived from now on by disk of accretion,will escape for a journey which will move back the limits of their Space-time until meet the great massive black hole stemming from another Universe of an opposite symmetry. The peculiarity which results from it, will exclude their authors of their Universes of origin by generating a new Space-time.

Every great massive black hole so trained will meet in frontal conditions so violent, another black hole coming from another Space-time of an opposite symmetry.
Each of these events will be engaging a new Big-bang which will father a new universe of Space-time.

The expanding universe cools until that the absence of notion of time), within the great massive black holes which it generated, cancel any idea of space. So a Space-time is going to fade when almost all of the energy revealed by Big-bang, "focused" under the shape of black holes devoid of any notable activity (to see section X) will be taken by new generation of Space-time.
For the observer who is there the measurable time concerns all which arises between the point of tear of these strengths in opposite symmetries and the moment when all the released material will have annulled itself so opening a new Space-time.
We can say that the time is a notion according to the space and calibrated by the man in the measure of the perception that he receive of her surrounding universe.
If we consider that the Cosmos multivers is timeless (neither at the beginning, nor at the end), the present time is not there seizable ; the Cosmos multivers erases any event before even that it is "recorded" and all events remain, with regard to the Cosmos multivers, devoid of sustainability.

Difficult to reveal, the black holes in our universe are certainly much more numerous than listed and of very small sizes as considerable masses.

An abandoned theory predicted that our observed universe would eventually contract after a period of expansion to end in Big-crunch.
This theory is not so false if we consider in this scenario that the material having scattered, as a result of Big-bang, ends with being rouned up under the shape of black holes. Yet these latter will be, in their flight towards the infinity, the initiation of a new Big-bang with expansion and concentration of material by reconstruction of new black holes. Surprisingly, Stephen Hawking moves forward the idea that a black hole would open a passage towards another universe. This image of futuristic science is not either totally utopian as far as every black hole at the origin of Big-bang opens a new Space-time. It is not however sure that this mode of transport is appreciated by the observer who would borrow it.
In this perpetual resumption of a cycle which goes out of time and reproduces in the infinity, our perception limits itself to the conflicting fluctuations in the material under its diverse forms. All these events which arise in Universes " closed on their expansion ", do not affect the cosmological Balance.

VII dark matter and dark energy
(everything is not so dark as he appears to it)

The Space-time, closed model , formed of waves/particles of a same symmetry, creates in a way a zone at the same time locally of low pressure and globally expansionist in the Cosmos multivers.

• The presumed Dark matter, but which seems to be lacking, is maybe understandable partly by the unlisted presence of black holes and stellar bodies of unimportant dimensions and an error of assessment of the masses to be taken into account.
Explanation : as a general rule, the centrifugal effect decreases with the distance. But as regards system with high and distributed density as the galaxies, or their heap, it is there quite different. Indeed, the more we go away from the center, the more there is of mass between the considered point and the central point. On the contrary, we notice a reduction in mass in the part situated outside of the considered point. Moreover the high orbital speed of quantity of celestial bodies in periphery of the galaxies can have been acquired in the pasts of the Universe. If it is normal that their speed annoys the force of gravity, it means not at all that all of the material training the galaxy dont joins the black hole, in the central point of this one.
It does not seem that we take into account also well the high density impacted in a discreet form by the particularly violent interactions of the still very scattered material and the variations which it prints in Space and in time within the galaxies.This additional, not directly observable mass, contributed to predict the presence not established of this hypothetical dark matter. This additional gravitational effect is lesser in the little active ageing galaxies, more densely structured and the temperature of which fell. It becomes insignificant for a great massive black hole, freed from any remarkable interaction with the material and which represents the outcome of this phenomenon called gravitation.
This means to reconsider in the increase the energy balance of our Universe, without appealing to hypothetical particles such wimps.

Every Space-time constitues a précarious anomaly which makes particles group themselves together in more massive and more long-lasting structures. This phenomenon, because of closeness, represents the attractive strength of gravitation (strength of low pressure). She aims at compensating for the "lack" caused by the absence of a symmetry. This strength is noticeable only for a certain level of assembly of the material, and distinguishs itself from electromagnetic phenomena and from nuclear interactions which participate in it most probably in a not recognized form.
A Universe keeps the memory of its original symmetries It is n ot that in the accomplished form of a black hole that the material can find the antimatter. Such a black hole finds itself almost deprived of accretion disc, for lack of surrounding material which is accessible to him if it is the uncountable particles, removed from spatial structure. Without impact on the cosmological Balance, these particles, in symetry + or —, ceaselessly renewed and supposed to be in "equal quantities" in the Cosmos multivers, participate in the training of this diffuse fund of radiations so difficult to analyze since our planet.

• The presumed Dark energy that we associate by default with the energy of the "space" and which the reality is not more established, is supposed to explain partially the dispersal accelerated by the material. It would translate in reality the research by all particle of the antiparticle sister within the Cosmos multivers (to see farther sectionVI). This quest of balance resting on a fundamental symmetry of the material and any form of energy accelerates so the expansion of the universe. This expansion is less and less impeded, over time, by the faiblissante interactions of the galaxies and galactic heap which go further and further away from each other.
On a large scale, this effect of low pressure is less marked. Particles more or less grouped in diverse and varied structures are going to pursue, in a exponential way, the expansion introduced by the Big-bang. The black holes and the stellar structures of high density as the scattered particles languish more and more in search for their symmetry. All are as "inhaled" in the Cosmos multivers. Let us call back that the notion of time and space disappears, outside the Space-time. This attractive strength, which was able to be interpreted as repulsive (!), accelerates the inflation (expansionist strength) by acting contrary to the gravitation faiblissante. It takes her origin outside the concerned Space-time and is not detectable within this one. It would be the reason which led to imagine the existence of a mysterious dark energy. This expansionist strength could be defined, more simply as the energy of a “cosmic empty ", "smelled" by any universe without direct interaction.
It is the resultant of a multitude of Space-time of the one or other symmetry, representing centers multi-of low pressure which fade so fast as they appear. Every Big-bang is excluded Space-times which are at the origin of both black implicated holes. This energy, memory of the space which countered unimportant to every observer, should be disproportionate with regard of the Cosmos multivers.

To represent itself better these 2 strengths (attraction and expansion) in relative opposition, we could make extremely and on a point, a very distant parallel with the alive bodies. They are not other thing than a hierarchical basis models of molecules DNA, differentiated cells, organs diversified in the complementary functions. These components are going to gather themselves, to develop themselves, to form themselves before reproducing genetically. The organic chemistry helps us to understand the visible mechanism of these phenomena. Unknow Interactions, developed in the intimacy of the material, nevertheless have to intervene in this assembly complex and scheduled by particles, which creates the life by taking, by grouping, by selecting and by eliminating the uncountable necessary constituents.
This comparison is meaningful only by the equal difficulty describing the not identified causes of the interactions which intervene in these phenomena in visible opposition that are the Gravitation of bodies and the Expansion of the universe.

More simply, how to explain the gravitational force ?
A big-bang holds, in every Space-time, only a symmetry of strength. This imbalance, by break of a symmetry, shows itself in the unstable form of quanta of energy, in a context of time and space. These quanta differ by their energy levels gauged in terms of frequency or impulses. This neighborhood, unnatural, of energy of a same symmetry is going to focus these essential frequencies in corpuscles evolving in particles and more or less massive structures. In the end, only 2 black holes of opposite symmetries will be able by annulling themselves "to repair" this imbalance

Some figures make reference :
Dark energy : 68 to 72 %, dark matter : 23 to 27 %, material baryonique : 1 to 9 %. These estimations accepted by the scientific community lead at present to a dead end.
But are we on the right road ? Let’s not do we an error of assessment ?

VIII The Universe suspected of confusion between time and Space
(At the risk of appearing a little vague on this idea)

The time appears as a standard which allows to put in perspective the interactions of the material within a universe. In the absence of this reference to the material, the concept of time becomes difficult to understand.
Compared to the notion of eternity, we could consider that a fraction of a second as a billion years / light are relatives to see uncertain values. It’s the same of any value between these 2 abstractions that are the zero ( 0 ) and the infinite (8).

Paradox of the movement in the space :
It is established that, with regard to an observer (whatever of his movement), nothing may move faster than the speed of light. As a consequence, in a Space-time, the time would be suspended for the object in movement speed of light relatif to the time lived by a detached observer (A. Einstein).
What means also that according to the location of the observer, the time of an event can be felt differently. The time, relative measure of an event, seems not to be able to be calibrated in the same way here or there, as before or after a given event.
All this goes only for the situated observer (could it be there differently ?) in the observed Universe.

Otherwise formulated : outside any local Universe, the Cosmos multivers would be as in an unchanging and imperceptible present, devoid of past as much as of future.

Paradox of occupation of the space :
We can suppose in the infinitely big as in the infinitesimal, the virgin spaces of any revealed particle/energy and where consequently no interaction calls on to the notion of measurable time.
In contrast, the concentration of material, within the black holes, seems to exclude at a late stage from their evolution any presence of "space". What would mean that the material " so frozen " can, for lack of free space, exercise or undergo no interaction within it.

Otherwise formulated : the absence of every forme of energy just as much as the total concentration of material in a space defined by a Space-time would escape any notion of time.
In all case, the spatial measures and of time remain marked with uncertainties. The present is imperceptible, by nature, between a past which does not exist any more, except for believing in an imprescriptible memory effect, and a still non-existent future, even if randomly possible sooner or later. This make to consider that any measured thing and any thing serving as reference in a Space-time evolve in the same volatile present by definition. Of course the notion of time cannot be considered outside of Space-time, in an attempt of representation of the Cosmos multivers.

Digression on the notion of Nothingness, with regard to these 2 paradoxes ;
The Nothingness (term to define the absence of any thing including the absence of space excludes well any idea of time. It is by definition dimensional without space and refrains to receive all contents .
The logic of the Nothingness, brought back to the Cosmos multivers, would want that all the energy / material and all the anti-énergie / anti-matter, in equal quantities but not quantifiable in the Cosmos multivers, can annul itself totally.
Could “anything” result from it in an unshakably stable shape, without mass nor revealed symmetry (such photons as regard of mass and symmetry) ?
It is necessary to admit that this scenario does not correspond with the idea of symmetric "latent strengths”, and which will be able to evolve in the form of more or less massive particles in an endless cycle.

Certain notions are to be put in perspective :

• The history of a Space-time and of its Big-bang can be compared to that of a extremely short-lived spark, as much as insignificant.
• Delete the idea of measurable distance (thus of space) between Universes which have no direct interaction between them, it means that we also delete the idea of duration (thus of time) outside of Space-time.
• The time as the space would represent the fluctuations of energy that are the universes in which the time is inseparable of the space (we were able to say that it deforms it).

Perceived as real, these fluctuations are without present and future influence in connection with the Cosmos multivers wich does not keep the history.

The quantum mechanics seems not to take into account effects of the gravitation at a certain scale and the general relativity seems to ignore the quantum theory in the infinitesimal. But what become these theories if we delete the variable of time ? Outside Space-time, things are : nothing records in the perpetual continuum and without spatial dimension of the cosmological balance. This balance of strengths is untranslatable in term of Space-time. For that matter we must recognize that our situation is comparable with some fish in its jar, unable to imagine what happens outside its surrounding environment.

To find the answers is the purpose of any scientific discipline and the science reserves us many surprises. But is it in capacity to meet the challenge to being able to one day explain every things.
With a point of lyric, we could nevertheless say that its capacity restricted of analysis and its logic in deduction, make of the man, the witness making an excessive use of "trompe l’oeil" phenomena.

IX Development
(Repercussions and redundancy)

It would be acceptable also to define the Cosmos multivers as the "virtual" fluctuations in a shape of "Nothingness" characterized by an unlimited number of Space-time representing closed universes expanding in a process similar at the ours.
Every Space-time, whatever stage where it is, remains a peculiarity which is "measurable" only intrinsically (compared with itself).

Presumed conditions necessary for the creation of Space-time :
• If black hole no merging with symmetric black hole > > absence of Big-bang (see farther : gamma radiation)
• If black hole meeting a black hole of an opposite symmetry > > birth of Big-bang ( with conditions of mass of initiating ?)

Each of these new departures of Space-time initiates a tear in the cosmological Balance.

The Cosmos multivers can be also defined as a " discreet magma " of strengths in balance, devoid of temporal limits (neither spent, nor present, nor future) just as much as of spatial limits (from the infinitesimal, to the infinitely big).
Our vision of the Cosmos multivers remains perceived in terms of time and space in a "suggested" present.
How to represent itself indeed a perpetual "swarm" of strengths in opposed symmetries which distinguish themselves and annul in the same time without really occupation of space.
This vision of the Cosmos multivers can seem speculative and negationist by many aspects. But to refer simply to the essential tool which is the mathematical, is it more abstracted than any value lower than zero or that any value of square root of a number lower than 0, to mémorise that these 2 basic often quoted examples ?
The geometry under its not Euclidian forms would want to disregard the narrow notion of space, by conferring to this one a curvature more or less astatique. The arithmetic as for it, aims to be dematerialized and opened to not inevitably experienced logics. If they may of repercussions, these 2 components of the modern mathematics, do not allow current, for all that and on a lot of hypotheses, to envisage of application or convincing experience.
But as the first marine vessels going off to explore the big wide and the unknown lands, the computing power which authorizes the development of computing software and new technologys portend genuine progress in the knowledge of our Univers.
Today, we believe to know the age of this one. We underestimate however the limits and the real contents (because this one seems to us moved in time and deformed by the gravitational effects for his detectable horizons).
In every case, these promising advances refer to the laws of nature appropriate to our Space-time. Therefore, it is allowed to doubt that physics, chemistry, and mathematical are tools sufficiently adapted, successful and opened to decipher the Cosmos multivers.
It would indeed suppose to have ways of access to a thorough knowledge quite at the same time of the infinitesimal and of infinitely big supported by technically more and more improbable experiments.

A variant in the form of a construction in the infinity o “great universe” and “great anti-universe”, formed each of Universe of same symmetry, adomed with difficulty compatible with the reserved scenario, the conditions of confrontation (+/-) turning out more complex.

Ultimately, would have not been the question simply moved ? We can indeed wonder about what is at the origin of these 2 "latent" strengths without revealed mass, in opposite symmetries not revealed and without which nothing would be.
Except for considering this "state of play" as a certain definition of the Nothingness which escapes our understanding, what is the ultimate answer ?
An alive body, endowed with the capacity to think, would not be in a certain way the outcome of all this ? What we could define as an awareness of all which makes our reality, our felt. Here is which does not miss claims and confirm this deep conviction of the man to have his place in the center of all things !
But to stay pragmatic, it is preferable not to speculate more on this fantasy egocentric.
We shall return nevertheless in the epilogue of the end there.

X The subject decrease in temperature
(but there is no raison to worry for that !)

Once upon a time two great massive black holes in search of soul mate..…

Conditions required for the release of a Big-bang :
• Two black holes of an opposite symmetry ; material/antimatter
• black Holes having achieved a certain mass supposed of initiating (a priori, difficult to define)
• Almost disappearance of the disc of accretion ; black holes which can only absorb energy without revealed mass such the photons or roaming particles more or less massive.
• Black holes at the "rest" ; the expansion of the universe at this advanced stage allows not much to feed them, except to imagine the meeting with another black hole of a same symmetry native.

Successive phases of evolution of a Space-time :
• approach to 2 black holes (their internal temperature is in Lowest)
• Collision : of opposite symmetries, they cannot merge. Their monolithic fragmented masses annul themselves (maximum heat energy) disrupting "to the excess" in a point "not localizable" of the Cosmos multivers, the cosmological Balance. In the immediate of this confrontation, energy without mass reveal itself with disproportionate frequencies (superior to the gamma radiations). This colossal energy by awakening of the cosmological "latent" strengths have at first, nor symmetric sense nor of precise position.
The notion of time is set up, in the form of an electromagnetic impulse of "amplitude" excessively high. The freed energy is going to propagate on considerable and particulary unstable high frequencies before beginning "to focus" itself partly in"primary corpuscles". Temperatures of several billions of Kelvins developed will be necessary to create these primitive particles or these antiparticles. These cannot be described, being able to unstable and evolutionary, anything soon formed.
Doubtless the difference, more or less marked between the masses of both confronted black holes, has its importance in the violence of this process and in the determination of the polarity of the future Universe.
Besides, nothing says that from one et same synergie, canot develop two Space-time of opposite symmetries.
In this case, this system of energies, without revealed mass, is going to take immediately two different "directions" ( Paradox EPR which joins the theory of the parallel universes established on the same concept of plurality of universes). The disparity of the masses of the 2 involved black holes, in opposite symmetry, will explain that 2 symmetric universes recently "opened" may evolve differently. These 2 Space-time of opposite symmetry ignore themselves and take "position" without time constraint, nor of space. If this type of event turned out possible, nothing would be besides changed and all wich follows valid rest. This interpretation of the paradoxe EPR, could also translate simply the emergence, in the infinity and in the same time, of Universes and anti-Universes supposed without interaction nor shared history.

• Considering its speed of initial expansion, Big-bang has not really in its phase of initiating still taken into account the notion of time. This tear in the Cosmological Balance is imperceptible in term of duration, the very high-temperature which resulted from it is not able to be maintained. But in the instant consecutive to the crash, the temperature already came down again, marking the beginning of measurable time for the new universe.
• From the beginning of the expansion, feigning a boot up of Big-crunch, the particles generated by Big-bang, tend to gather, just like drops of water by condensation of a cloud of vapor.
• The Space-time shows itself to us under the shape of a conflict between a trend Big-bang and a trend Big-crunch.
Big-bang consists of an expansion generalized in "star" since the collision point : the universe less and less homogène become bigger, making decrease the density of energy of the material.
Big-crunch represents at all levels localized and relatively anarchy movements of concentration of the material, causing the formation of "lumps". The scattered particles coming from all the horizons of the Space-time activate the putting in rotation of these first gatherings of material. The gravitation, the electromagnetic and nuclear strengths are so set up. The temperature of the universe falls.
• Formation of clouds (gas) and particles of material, then a whole variety of assemblies of this one. Heavy particles (as electrons ..), and light until energy without mass revealed (as photons.) pass from a state to an other one and assemble. Heat, light, radiation, gravitation are the felt effects.
• Young black holes "collect" the scattered material, far from the point of initiating. The gravity locally felt around a black hole rapidly growing becomes stronger. But the estrangement playing on the wrong side, the speed of expansion is not slowed down. The energy without mass fills the universe and defines the inflationary perimeter of Space-time.
• In all this universe, the global effect of gravitation weakens by dispersal of sources when almost all of the material is gathered in the form of a multitude of black holes of variable masses and which always go away more from each other. The temperature becomes then very low.
• Every black hole in the heart of which the temperature came down again at the lowest is intended to meet a black hole native of a Space-time of an opposite symmetry.
• This random encounter but in inevitable a priori reported to the idea of eternity, will initiate a new Space-time.

Let us remind that this cycle is supposed to have no measurable continuity for the Cosmos multivers which we have to conceive as a for ever unobservable virtual concept.

The time : an invention necessary for the understanding, but source of confusion.
To refocus on the human condition, we could say that all universe disappears at the same time as disappears the precarious observer whom he accommodates. That we accept it or not, the time makes a reference to our real-life experience. We calibrated it with regard to the need for understanding of the events which we notice. So, below a fraction of a second approximately and beyond a whole life, the time escapes us. It is the reason which explains our invented and complex relationship in time (past, present, future) and consequently in the usualy notion which we have of the space in three dimensions. To convince itself, we have to see a movie of 90 minutes in fast-forward of a duration of a few seconds . The scenario which takes place on a shortened timescale, escapes then at our understanding. A timescale compressed extremely, would make of every universe a Space-time soon created, soon dispared The Cosmos multivers records nothing of these uncountable peculiarities which, too short to be even considered as short-lived, have no duration in the absence of reference to time.

To make more concrete, we could compare, relatively speaking and by disregarding the notion of duration, the Big-bang with a well known electric phenomenon :
• Two electrodes (a black hole + and a black hole-) which get closer and are fed by a battery (The cosmos multivers)
• The capacity of the battery is for the " infinite dimension " of the Cosmos and its proportional intensity in the " uncountable quantity " of universe + and -.
• In the contact point, electrodes (2 black holes) create an electric arc (maintained by their masses in an opposite symmetry)
• The electrodes are destroyed, causing a phenomenon of ionization (initiating of Big-bang)
• The electrons released by the electric arc are then redistributed in a big flash (birth of new Space-time and of its symmetric Space-time)

There stops the parallel because the battery has not discharged about it and electrodes are going to be reconstituted ( second generation black holes). We could compare the Cosmos multivers at a mess of drivers in " perpetual short circuits ". A "environment" in which any event must be considered as too short-lived to have a measurable reality outside of the Space-time which contains it.

From this representation of the infinitely big that is the multivers Cosmos, we can think that the time is only a subtlety to represent to itself something which escapes any notion of duration out of Space-time. It could be inferred that it’s the same of the infinitesimal. It would then be logical to suppose that the smallest elementary brick, if it is there, of what appears to us in the form of wave or material, does not continue more than the Universe wich contains it, and wich is without real temporality for the Cosmos multivers.This returns us as for the infinitesimal to the notion of “latent” strengths, potentially in opposite symmetry, and which open the time by showing themselves in the configuration of Space-time.

XI L’ universe in terminal phase
(But its progeny is ensured)

Heat, visible light and radiations translate what perceive our senses and are measured in terms of dangerousness. It is under this aspect that are revealed to us, through more or less violent phenomena, all the interactions of the components of the material. But to de-dramatize this analysis, it is necessary to admit that these indicators are only, in a Space-time, the purely physical phenomena noticing and without felt which allow to perceive the evolution of the universe which we occupy.
How to represent itself the various stages of the "life" of a universe ?

• The initial phase releases a colossal energy (crack of the symmetry)
• This essential energy, reveals a sense of a symmetry. Unstable in the absence of an opposite symmetry, it is going to begin "to focus" in primitive constituents the futurs particles. These "corpuscles" foundations of the material, too evolutionary because of the fast fall of the temperature, escape any description. This first appearance of the material is going to give birth to the elementary particles : quarks and leptons. But are these 12 particles turned out this day, really elementary and not divisible ? At the current level of observation of the infinitesimal, nothing seems definitively acquired. But on the scale of size of a universe, this point is not determining probably.
• These particles group together in more or less massive varied structures. Listed under the generic names of quarks, neutrinos, electrons...., nothing assures that their list is exhaustive, neither that their peculiarities did not change, nor too that they cannot evolve. Grouped in form of protons and neutrons, they are going with the electrons to constitute atoms, themselves gathered in molecules until form clouds of gases, planets and stars in all their diversities.
• At a more advanced stage, the strength of attraction frustrated by the expansion makes group together itself in galaxies, the largest part of the material generated by Big-bang.
• Rapprochements are made under the shape of galactic heaps.
• These galaxies, heap of galaxies and the main part of the material in dispersal follow in the universe which contains them roads convergent but not interconnected between them, such our rivers, their tributaries and any streams feeding them. The electromagnetic interaction which intervenes in all these phenomena of the material follows the same paths so drawn and the radiations (energy devoid of a symmetry and a mass revealed) inferred by these phenomena propagate through the growing spaces which take away more and more these roads of convergence.
• As a cobweb in 3 D distended extremely, these traffic lanes are then going to break in segments which are going to densify.
• These segments, vestiges of what was ways at the same time of the expansion and the gravitation are going to pursue in house the process of assembly of the material.
• Each of these concentrations will contribute to form in the end a great massive black hole, which will be the detonator of a possible new Space-time.

In the term of a long expansion, every ageing universe and from now on devoid of notable activity is no more than a space cooled, dotted with great massive black holes always more distant from each other.
The universe so fades, the material finding its symmetry to the son of these meetings which duplicate new generations of universe.
However, there would be another way of understanding this thermal death of a Universe : it consists in predicting that the black holes contract themselves more and more and not the distances between those who lengthen within the Space-time. The illusion is kept. But how, for lack of appropriate means of investigation, to judge the relevance of this hypothesis ?

Besides, the Cosmos multivers not being able to be described in terms of space and of time, what appears to us as an expansion of our Universe would not mean as far as it exists any measurable link, with a "nearby" Universe itself expanding. Paradoxically, it is this defect of time and space that authorizes these conjunctions of black holes of opposite symmetries, in the Cosmos multivers. This illusion of speed and a sense of travel within Cosmos multivers escapes the laws of the Space-time and disturbs our understanding.

It is clear that these audacious considerations go "against certain dogmae solidly established. But is it not as well as the science was able to progress ?" (To make reference to a known quotation).

Why such this title : the great illusion ?
The Cosmos multivers defines itself in reference to the notion difficult to dread of infinitely big. In the absence of timescale, we can consider that any Space-time “evaporates itself” within the Cosmos at the one when it appears. To suppose that Universes and anti-Universes are in equal and infinity quantities ( in passing besides in the incompatibility of these 2 terms), the reality of the events has everything of a vast illusion.
At the other end of the “scale”, that of the infinitesimal, what we call the quantum mechanic reveal only what we can see and extrapolate. Indeed ours tools of observation make us discover a vision chosen by the observer and private individual to every type of observation. So the fonction of wave bases mainly on notions of p)robability, and the paradox EPR describes a principle of uncertainty in term of localization, to quote only these two advanced concepts of quatum mechanic.
This uncertainty to be able to place at time and space out what takes place in the subatomic scale leads us to abandon for this one the logic adopted in the “scale” of the Cosmos multivers.
Are we not in full illusion of a reality which belongs only to the observer.
XII Summary
(to try to make simple !)

Everything goes out of the idea that there would be an infinity of universes which recover and transfer the energy devoid of mass regardless of estrangement and of time.
Every Space-time, as every particle which occupies it, represents the quest of an energy in search for its symmetry.
This quest which shows itself by effects of attraction/expansion and whom we are the intrinsic observers , adorned us inevitably continuing disorder and uncertainty.
To reconcile all this involves that the Cosmos multivers is free of any kind "of intervention" within the Space-time. All the events in this peculiarity that is the Space-time would be, for an outside observer, (forbidden hypothesis), not recognized. These events can in no way be recorded outside the Space-time which contains them.
That a particle can escape from a great massive black hole on the occasion of a made Big-bang join himself in a way the quantum mechanics and the general relativity.

Of all this we can claim that the notion of infinity which we invented, should not be held logically, outside Space-time because it predicts a certain idea of space. The notion of eternity (no limits by absence of past and future) would not more be evoked because it augurs the idea of time.

We can call back that we discover the universe by the direct and instrumental observation. On these observations, lean a lot of scientific results. These observations represent nevertheless only an overview, polluted by the effects of gravitational lensing, of the detectable borders of our Universe, in the form of radiations among others. We so record, in a deformed way, events of a far distant past. Another illusion of what does not exist !
The Space-time of the observer is born and disappears in "the indifference" of the Cosmos multivers which contains him. This reducing vision of our environment can appear to us as all the opposite of the reality.

XIII Warning
(a warned brain is worth well two !)

This reflection is inspired by a reality banally near and nevertheless imperceptible in its dimension. For lack of being able to be confronted with a reality which escapes the observation, all this could be considered as a product more or less developed by an unbridled imagination.
Have theories such as those of multiple worlds "connected" by ropes, or "wormholes" authorized by the distortion of the space and which would allow to travel timeless, more assizes ? Although during their confrontation presumed in Big-bang, the black holes authorize the timeless transfer, of energy towards others Space-time (it is the reserved postulate here).
How many hypotheses was already envisaged to try to explain an environment so little accessible ? Without answering it in a satisfactory way, this reflection which can seem a little surrealist stays in agreement with number of scientific experiences. It seems, without certainty, on numerous points to be able to be confronted with our observed reality. But who can claim to hold the truth on such a subject ?
To go beyond to this speech to the first degree, would doubtless allow to deepen or to correct this reflection. But the software used, constituted by a number restricted of interconnected neurons, has unfortunately its limits and the exploited data are insufficient.

The science and its applications supply, number of marks in our way of thinking, in terminology and elements of reflection. On the contrary, the imagination supplied some suggestions to the science and to the research.
The knowledge in all these domains touches more and more to the abstract and is sometimes goes alongside of the irrational.It always goes away more of our capacity of understanding to concern more than a group restricts of specialists. Even for these, a global and definitive answer on the nature of the Universe is far to be approached. The imagination, by respecting as far as possible a logic "considered" pragmatic, can however without giving way totally to the fiction, to free itself of many codes.
The temptation is big however, to make a commitment on the way of the philosophy, which adorned to be more a shape of thought meditative and detached from the realities. It was kept account !

XIV Analysis criticizes
(but not inevitably objective)

Positive points :
• Abandonment of the postulate, devoid of any elementary logic, a creation out of nothing (the starting point of this reflection)
• Esthetics of the theory which is based on a balance upset "locally" of opposite symmetries and a certain shape of unification.
• Justification of the interactions energy / material
• Notions of space and of time compatible with those of infinity and of eternity
• "Coherent" model of the evolution and the creation of our universe
• Place of the man, as of any thing removed from any divine intervention
• Reference to certain hypotheses or recognized physical data
• Our expanding Big-bang is not any more the unexplained central point of a mysterious packaging (such as the Earth was perceived before Galilee)
• Put in concordance, according to energy levels, 3 strengths considered as fundamental
• Relative adequacy of the quantum mechanics and the general relativity

Points to be resumed again or insufficiently developed (and comments)
• Crack of a symmetry in a cosmological Balance (the notion of a symmetry of particles is not however new)
• The Cosmos compared with the "Nothingness" ! This also means to prevent the confusion enter difficult to imagine and inconceivable
• A speech which can appear a little hermetic or negationist (these points certainly are to be rethought or to reformulate)
• References limited to the mathematical data (but this science which supplies the sesame for many hypotheses doubtless has its limits and furthermore is valid that in the Space - time to which it refers)
• Number of not proved assertions (but is everything demonstrable ?)
• Closed universes (but not separate from the Cosmos multivers)
• Frequent use of the conditional (we could not be too careful on a subject which remains hardly deflowered in spite of all the most recent advances)
• References limited to the physics of particles and the astro mechanics (domains to be developed, but also for the sake of simplicity !)

It is advisable to remind that a theory can be validated only if it is proved experimentally or scientifically. Of an other hand a theory is really refutable only if the demonstration that it is erroneous, is brought. Between both, we can only doubt, while wishing that the uncertainty is deleted and the confirmed or invalidated reflection.

XV So called considerations - phylosophiques
(A heresy which boosts the debate and disturbs the understanding)

God perceived as creator of the Universe by some, remains some are the convictions, an invention of the spirit. How to understand indeed the existence of a virtual entity which would have imagined a such "Fiction" out of nothing. A divinity of the Nothingness is a nosense with regard to the notion of Nothingness. The reflection led previously can also bring us to consider by default Cosmos Multivers like a pure collective speculation. What could be a presentation esoteric but not approved here of the place of the man wondering about his reason for being.
These transgressions can doubtless strike a scientist convinced of the superiority of the mathematical models on a certain intuitive logic. But how many theories, rejected by the scientific community, showed themselves true, allowing so advances. Let us recognize that the tools which allowed to validate a lot of hypotheses begin to reveal their own limits. It is not sure that us scientific methods and the tools of observation are adapted to the "study" of the Cosmos multivers. So the question which could be asked toa lit and open spirit, familiarized with these questions on a subject where, it is necessary to recognize him, so many unknowns remain, would be :
What ideas developed here deserve to be condoned ?
On the contrary : on what points, can this theory be invalidated ?

What, in this last case, would mean that the answer is somewhere else. "Errare humanum is, perseverare diabolicum", as it was formerly said with wisdom. Any remark, objection or controversy would allow to feed this reflection, or to rule out all or part of the proposed theory.
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P.S.
— between "quotation marks" represent terms which recover notions sometimes difficult to define with the given vocabulary . (Ex : "crystallize", "polarizes" says to itself of energy which materialise or which reveals a symmetry )
— In underlined red : the terms giving rise to development.

Definitions :
— The Universe (in fat writing with capital letter) : The Cosmos multivers ; concept without spatial and temporal limits, including our universe.
— The Universe : our universe, observed in Space-time, stemming of presumed one big-bang and everything model of universe of same type.

Epilogue
(Where you should not confuse egocentric with megalomaniac)

More than 7 billion individuals on earth today and how many past generations and to come. Of all this population, constantly evolving marked by a growth which was for a long time exponential, only a living being catches more particularly our interest.
Unique in the multitude and inescapable, our ego ( “I think therefore I am”) has the presentiment of a world wich, such the iceberg, reveals only its small visible part. From where this reflection built on the perception of an environment which hides itself behind so much complexity.
In such a manner that a lot of questions seem to have to stay without answers, among others :
• Who can persuade that this consciousness, the one that wears each of us and which inspires this curious idea of spirit or soul, is free of any material dependence, if it is not the hope viscerally anchored of a shape of eternity after the life.
• Why, through the real-life experience, is this perception of a tangible world connected with a alone brain, the one that each carry on his shoulders ?
• How is it that this consciousness so scattered and which should be the one of one and same reality, so difficult to share ? A kind of universal telepathy (an Internet of brains) would allow maybe to improve our powers of understanding and would doubtless develop empathy and knowledges. Fantasy or celebrate illusion of circus ? We can dream about other means of thought transference that the speech and the paper !
This conviction to be Unique, made that we want to take place rather in the center of any thing.
We are all spectator and actor, but each remains only judge and arbitrator in this role play. This does that each of us can say to himself in his inner conviction :
" The Universe exists only because I conceive it. And I conceive it because I exist in the short lapse of time which gathers the conditions necessary for the life, between Big-bang and thermal death of our universe. It makes me think that most probably nothing exists more without me who represent this consciousness of a reality which i built up myself. Of an other quoted, i cannot refrainfrom considering that i am well an integral part of the same universe. I shall thus arise from something that i conceived.”
Look for the weakness !

Let us develop now this idea on another scale. Let us consider beyond our galaxy, our universe and, in the final, the Cosmos multivers without limiting us at the present moment. How many planets like the earth, what we call exoplanets, were able to or can develop the life at a stage at least so advanced as the one that we know ?

An infinity of possibilities becomes in term of probability, a certainty. This consciousness developed by alive, thinking bodies, could quite statistically be present on other planets, and at other moments ?
In this case, can it be envisaged that what i am..., exist, have existed, or will exist in any Space-time of the Cosmos multivers and in any other moment. The physical appearance of another form of life matters enough little. And why would be we not, in thought, looking fashion the same answers, and duplicated in the infinity, within Cosmos multivers. Let us call back that this one defines itself above all as without time limit and of space.
We could compare this script with a "intelligent" puzzle in 3 D, split extremely, every thinking part ignoring the position of the others.
Any communication showing itself forbidden because of estrangement and of temporal gap, what will be the reason to be of this " universally " split up consciousness. In every case the answer remains so inaccessible as the Cosmos which arouse it.

Here is doubtless the sketch of a metaphysical concept which remains to build. It can be the retord at all these religions which deceive us by claiming to satisfy our ignorance.

Naturally, it is not forbidden to think that all this is similar, as approached at the beginning of chapter, in a shape of philosophic therapy.
But who knows !....

Vanessa Luqx Dominici Contacts and returns : d1297427v@laposte.net

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Quatrième de couverture :

Cette nouvelle présentation plus globale et davantage construite corrige certaines lacunes, erreurs, et incohérences des précédentes versions et reste « un pari sur l’Univers ».
Que l’on adhère ou pas, cet essai est avant tout destiné à réveiller ou susciter de l’intérêt sur un sujet occulté par manque d’information, étouffé par une médiatisation envahissante de faits divers ou capté par nombre de croyances ou convictions religieuses.
On ne se prend pourtant pas la tête, en posant des questions, en échangeant des points de vue et en espérant contribuer à trouver des réponses.
Un challenge plus que jadis d’actualité et ouvert à tous !

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