Traumas
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Nathan Storh referma le dossier des derniers cas pathologiques rares et soupira. Douze heures de travail et il ressentait déjà la fatigue d’un homme qui en avait trop fait. Lui, qui une année plus tôt pouvait encore travailler seize heures d’affilées sans sourciller.
Il n’affichait qu’une bonne quarantaine et ne faisait pas l’âge de ses artères, il était encore sportif et svelte. Enfin si on peut appeler sportif un type qui couvre deux bornes à pied jusqu’à son cabinet tous les matins, quant à la ligne… pour la conserver il s’efforçait de ne pas trop manger de sucreries. Il se leva, et ne put s’empêcher de jeter un dernier coup d’œil sur les dossiers posés sur le bureau en imitation acajou ;
« Cas pathologiques ; Claustrophobies, arachnophobie, agoraphobie, et des phobies non répertoriées, linophobie, pantaphobie, gastrophobie et mille autres maladies et déviations psychiques qu’il côtoyait journellement. Il se cala plusieurs dossiers sous le bras afin de pouvoir continuer à les étudier à la maison. Il savait ce qu’il risquait, mais c’était plus fort que lui, ses cas pathologiques le suivaient partout, comme s’ils étaient à lui, sa propriété, son péché mignon.
en cours de rédaction
Voici l’Homme ! L’Homme, avec la majuscule qui sied à sa grandeur, à son égocentrisme, mais aussi à son intolérable arrogance. L’Humanité a plus d’une fois frôlé le désastre et si nous sommes toujours là, ici et maintenant, la raison tient en un mot : (…)
L’ascensionné Acouston, qui vivait le rôle de Françoiseau dans la quatrième dimension de Grande Gaïa, se verra proposer une mission spéciale. En se réincarnant cette fois, en troisième dimension sur Petite Gaïa, il devra essayer de ramener le bonheur de (…)
– Est-ce qu’il y a des choses que tu aimes faire avec ta maman ? – Ce n’est pas ma maman. La petite fille, à qui l’on donnerait maximum quatre ans, a répondu d’une petite voix mais sur un ton qui ne laisse transparaître aucun doute, comme si elle (…)
20 mars 2008, par Gilbriz de Warbatijn
Roman traumatisant de par sa longueur excessive. Le lecteur s’en extirpe avant la fin, torturé par une indigestion littéraire. Quant au style, il manque cruellement de maturité, et confère la dérangeante impression que l’auteur n’est pas suffisamment armé pour affronter un lectorat adulte. Plus de rigueur et de majesté conféreraient au récit une plus grande envergure. De plus, les énumérations intempestives et le manque de connecteurs logique conduisent à un ensemble plutôt insipide. De surcroît, l’originalité employée dans cette oeuvre, et qui devrait rendre attractive tout ouvrage qui se respecte, produit dans ce cas-ci l’effet inverse, et donne à l’action un caractère trop invraisemblable et difficile à avaler. Cependant, les efforts fournis pour engendrer ce roman ne sont pas à négliger. Le lecteur sent parfois une rélle volonté de séduire, et a envie de se plonger dans l’histoire narrer. Un conseil : acquérez plus de maturité pour progresser, et donner de l’étoffe à votre récit.
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