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141015 L’univers dans le néant (2013)

Jean-Paul Desverchère (Auteur)

191 avis

A la demande de l’auteur, et après la publication chez un éditeur, ce manuscrit a été retiré du site Edition999

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Le but d’Edition999 est atteint, avoir fait connaitre un auteur inconnu.

 Le mot de Jean-Paul Desverchère pour 141015 L’univers dans le néant

141015

"Le plus grand des secrets ne cache que lui-même".
“Je suis las de mon existence d’esprit. Je veux être maintenant et non plus depuis toujours et à jamais. Ne plus lire toutes les senteurs d’un monde impalpable et interdit. Supprimer un voyeurisme total condamné au toucher virtuel dans une écoute intensive ou l’on ne peut s’impliquer. Sortir d’exaltations privées de véritables larmes ou de sourires francs que seuls les enfants perçoivent sans en définir le sens.
Un ange ne fait toujours que passer.
Cesser dans un état inexistant de contempler la joie, la nostalgie ou la misère des autres dans une ville grise et poussiéreuse, accablée par le souvenir sombrant lentement dans ses interrogations et son mal de vivre.

Biographie de Jean-Paul Desverchère

" Parisien de naissance. Retraité depuis fin 2004. Marié, père de deux enfants, grand père de quatre petits enfants. passionné de cinéma, d’astronomie, de philosophie et de Guématria. Esprit toujours en éveil, ne tenant pas en place, vibrant en permanence. Le regard toujours à l’affut de tout ce qui me... "

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Consultez la page Jean-Paul Desverchère d'Edition999

191 commentaires

  • 30 octobre 2014, par Jean-Paul Desverchère

    "Celui qui cherche la vérité ne risque pas de la trouver mais il reste néanmoins l’infime chance qu’il devienne lui-même la vérité". Charles Fort.

    Un homme d’exception de Ron Howard 2001.
    Rappelez-vous de la scène d’ouverture ou la hiérarchie de Princeton met la pression sur tous ces jeunes étudiants en mathématiques en leur faisant bien comprendre sans les considérer comme de futurs "pisseurs d’équations" que la science a besoin d’assurer sa longévité par de nouvelles découvertes.

    A mon avis, le détonateur du cogito de toute une "meute" de chercheurs en concurrence formatée uniquement pour assurer la durée d’une discipline au risque de leur faire perdre la raison.

  • 27 juillet 2014, par Jean-Paul Desverchère

    "Socrate ne règle pas forcément ses comptes avec une certaine encyclopédie universelle sophistique, il déroule un processus éternel, la validation de chaque chose contenu en prédéfinition, un a priori en attente d’identité exécutoire détenu dans l’inconscient de ses interlocuteurs."

    Dans cette hypothèse, à l’aide d’un éveilleur itinérant l’esprit interrogé restaure une information en la transportant de l’inconscience vers la conscience. Socrate à l’image de Kether sert de déclic, de passerelle, de switch entre le non révélé (l’information détenue mais non traitée) et le révélé (l’information rapatriée vers la raison suite à sa perception empirique.)

    • ^ 1er août 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Le carré du mot "ALEPH (l’un) donne une vision de la singularité initiale.

      111 * 111 = 12321

      Le chiffre trois central représente la vision pure d’un chiffre découvert sans analyse ni constitution.

      Ses deux encadrements (1+2) et (2+1) donnant chacun le nombre trois comme résultat sont les deux seules équations arithmétiques antinomiques, phénoménologies et conscience d’un chiffre central n’ayant aucune perception de son architecture.

      L’absolu, le néant et son tout en un seul blloc numérique.

      .

    • ^ 2 août 2014, par Jean-Paul Desverchère

      "Je tiens ce monde pour ce qu’il est : un théâtre ou chacun doit jouer son rôle".
      William Shakespeare, le marchand de Venise.

      Jipi et son ressenti sur "The Game" de David Fincher 1997.

      "J’étais aveugle autrefois mais aujourd’hui j’y vois".

      Le contact quotidien d’un environnement affairiste, servile, procédurier et sans âme entretient le désœuvrement d’un nanti assailli par un traumatisme d’enfant ne percevant plus l’autre que comme une ressource de profit ou d’encadrement domestique.

      Se projeter dans un contexte inconnu, imprévisible et dangereux propulse un indifférent vers une reconstruction de soi.

      Une récupération thématique virulente s’acharnant sur un individu austère et solitaire afin de le reformater en lui inculquant le mystère, la soudaineté et la peur.

      La restauration d’un éclairage oublié offert par un proche attristé de visionner un tel détachement conduira un cousin pas si éloigné du citoyen Kane de l’aisance à l’immondice, en passant par la crasse et la poussière vers la reconquête de vibrations communes oubliées.

    • ^ 6 août 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Et si la chose en soi du mot PI était un hologramme ?

      PI en hébreu est égal à 27 par la position dans l’alphabet de ses deux lettres de droite à gauche, Pe dix septième lettre, Yod dixième lettre.

      Sa valeur numérique de droite à gauche est de 90, Pe 80, Yod 10.

      90 divisé par 27 donne comme résultat 3.3333333333333333333333333333333333333333333333333333.

      Ceci à l’infini à l’image du principe holographique ou le contenu total de l’ensemble infini de PI (3) est également contenu et projeté dans chacune de ses parties (333333333333333333..)

    • ^ 21 août 2014, par Jean-Paul Desverchère

      Le programme de l’univers originellement inconscient dans le néant dilate suite à la singularité initiale la luminosité de ses instructions récupérant suite à son expansion, de plus en plus de volumétrie indépendante.

      Par un déterminisme contingent, l’univers découvre une conscience communicative sur ce qui est et ce qui n’est pas.

    • ^ 21 août 2014, par Jean-Paul Desverchère

      "Par convention, nous disons que le sexe de l’homme est positif, car il est actif, et que celui de la femme est passif, mais inversement pour les cerveaux, c’est celui de la femme qui est positif car il procède par intuition globale et immédiate, acte pur, tandis que celui de l’homme est négatif, car il procède par analyse et raisonnement, acte différé. Tout cela bien entendu pour l’homme et la femme dits normaux."

      La fosse de Babel Raymond Abellio.

      Le spontané féminin et son séquentiel masculin. Dieu et sa conscience.

    • ^ 27 août 2014, par Jean-Paul Desverchère

      La singularité initiale est le passage de l’inconscience à la conscience du zéro vide objectif au zéro plein subjectif à l’aide d’un switch passerelle entre le néant et la lumière.

      Le tout non révélé et spontané devient le tout révélé et séquentiel.

      L’intuition originelle se projette dans l’espace temps déterministe contingent.

      Le non être devient être. L’absolu, une surface contenant tous les possibles offerte à la matière sélective. Un jeu de l’oie basé sur ce qui est ou ne sera pas.

      L’univers, notre vie entre les mains de nos rencontres choisies ou supportées.

      http://www.conte-et-legende.fr/wp-content/uploads/2012/11/Jeu-de-loie.jpg

  • 9 septembre 2014, par Jean-Paul Desverchère

    Que se cache t’il derrière la ligne d’horizon au delà des 15 % de l’univers observable ?

    Une hypothèse de réponse à l’aide de l’Exemple d’un hologramme gastronomique.

    Une seule part suffit pour reconstituer l’image de la totalité du gâteau celui-ci n’étant dans sa totalité que l’image d’une part reproduite plusieurs fois à l’identique.

    L’un est l’image du tout, le tout est l’image de l’un.

    Donc au delà des 15 % de l’univers observable, il n’y a que la continuité de ce qui précède. Le plus grands des mystères ne cache que lui même.

    http://www.pauletlea.com/CACHE/img_prod_7804-plat-a-gateau-parts-egales_ratio-400.JPG

  • 22 octobre 2014, par Jean-Paul Desverchère

    "Pourquoi y-a-t’il quelque chose plutôt que rien"

    Pour que ce que nous appelons Dieu le zéro vide (le non être) et plein (l’être) contenant et contenu en une seule figure simultanée puisse dilater dans son univers une virtualité infinie absolue devenu matière.

    La spontanéité d’une idée inaccomplie se matérialise en séquences déterministes.

    L’intuition originelle divine du tout se métamorphose en écriture temporelle dont le but est d’offrir un ressenti à son créateur.

    Des images volumétriques mettant en lumière. Le livre de Dieu dans un univers interactif.

  • 12 octobre 2014, par Jean-Paul Desverchère

    "Dieu a autant besoin du monde que le monde a besoin de Dieu.

    Dieu sans le monde n’est rien, c’est pourquoi Dieu ne cesse jamais de créer de nouveaux mondes."

    Giordano Bruno

  • 10 octobre 2014, par Jean-Paul Desverchère

    Six nombres pour créer l’univers.

    Le premier de ces nombres, représenté par la lettre N, est le rapport de la puissance de la force électrique contre la force de gravité. Rees affirme que si ce nombre était à peine plus petit, les étoiles auraient des cycles de vie énormément réduits : l’équilibre entre les forces de gravitation maintenant les étoiles et les forces électriques qui les empêchent de tomber est étroitement lié à la longévité des étoiles. Sans cet équilibre subtil, nous ne pourrions pas envisager que les planètes comme la Terre aient eu du temps pour se développer. Même la théorie évolutionniste la plus optimiste maintient que la vie ne peut seulement survenir qu’après une très longue période. Sans un soleil stable autour duquel la gravitation est possible, l’existence de la Terre, ou la vie sur cette dernière, seraient très improbables.

    Le deuxième nombre de Rees, ε, définit la force avec laquelle les noyaux atomiques sont liés. Ce facteur gouverne la force produite par les étoiles et affecte le genre et la quantité d’éléments qu’elles produisent. Si ce nombre était légèrement différent, l’abondance chimique dans l’univers serait radicalement changée, empêchant ainsi l’existence de la vie que nous avons sur la Terre.

    Le troisième nombre, Ω, mesure la quantité de matière dans l’univers. Si ce nombre avait été trop élevé, l’univers se serait écroulé sur lui-même il y a bien longtemps, toute la matière dans l’univers étant ramenée vers un seul point — un « grand écrasement ». S’il avait été trop bas, les étoiles et les galaxies ne se seraient jamais formées. Le peu de matière aurait été disséminé dans les profondeurs de l’espace. Pourtant, ce qu’a trouvé Reeds, c’est que la vitesse d’expansion initiale de l’univers et la quantité de matière que l’univers possède semblent avoir été minutieusement réglées afin de présenter un univers d’une grande longévité, stable, et donc approprié au développement et au maintien de la vie.

    Son quatrième nombre, λ, n’a resurgi dans la pensée scientifique que depuis quelques années. Il se rapporte à un effet supposé d’anti-gravité qui modifie le taux d’expansion de l’univers afin d’expliquer les observations astronomiques récentes. Einstein avait d’abord calculé une telle force dans sa théorie générale de la relativité pour prédire un univers stable, mais il estima plus tard que l’addition de cette « constante cosmologique » fut la plus grande erreur de sa vie. L’ironie est que de nombreux cosmologistes pensent à présent qu’il avait peut-être raison après tout. Rees fait remarquer que, heureusement pour nous, la valeur de ce nombre est extrêmement faible. Si elle n’avait pas été faible, cela aurait empêché les galaxies et les étoiles de se former et, encore une fois, nous n’existerions pas.

    Le cinquième nombre, représenté par la lettre Q, se rapporte au degré de structure dans l’univers. Ce nombre semble également avoir été gravé au début de l’univers lors du big-bang et semble aussi être prudemment équilibré pour que la vie puisse exister. Si ce nombre était à peine plus petit, l’univers serait inerte et sans structure ; s’il était plus grand, l’univers serait trop violent pour que les étoiles et les systèmes solaires survivent. L’univers serait plutôt dominé par d’énormes trous noirs.

    Le sixième nombre, représenté par la lettre D, est un nombre simple qui est connu depuis des siècles. C’est le nombre des dimensions spatiales dans lesquelles nous vivons, et ce nombre, c’est trois : la hauteur, la largeur et la profondeur. Si l’univers dans lequel nous vivons avait quatre dimensions spatiales, de nombreuses lois de la nature devraient être réécrites. La vie telle que nous la connaissons n’aurait pas pu prendre forme.

    Univers ou multivers ?

    Ces six nombres, qui touchent seulement à la cosmologie et non aux autres sciences de la physique ayant une influence sur l’existence de la vie humaine, semblent être parfaitement réglés à cet effet. L’existence de ce réglage minutieux est un fait en général incontesté au sein du monde scientifique. Mais est-ce seulement une coïncidence ou la divine providence ou bien quelque chose d’autre encore ?

    Rees utilise la métaphore du philosophe canadien John Leslie pour examiner la perfection évidente de l’univers : « Supposez que vous faites face à un peloton d’exécution. Cinquante tireurs tirent en vous visant mais ils vous manquent tous. S’ils n’avaient pas tous manqué leur cible, vous n’auriez pas survécu pour réfléchir à la question. Mais vous ne vous en tiendriez pas là — vous seriez toujours déconcerté et vous ne cesseriez de chercher pourquoi vous avez eu de la chance. »

    Refusant de se tourner vers la religion pour avoir une explication sur ce phénomène de « réglage cosmique », Rees conjecture qu’un « multivers » existe — qu’il y a un grand nombre d’univers dans lesquels ces valeurs sont peut-être quelque peu différentes. Il affirme que la plupart de ces univers sont stériles et que quelques-uns seulement, comme le nôtre, sont propres à la vie. Cependant, ces univers conviviaux ne sont pas à la portée de notre propre univers hospitalier pour effectuer des expériences ou des mesures.

    Dans les dernières pages de son livre, l’astronome reconnaît que la science ne peut expliquer ce réglage minutieux. Les explications se trouvent bien au-delà de notre univers et donc au-delà de ce que nous pouvons mesurer.

    Rees reconnaît, bien qu’à contrecœur, les principes du raisonnement scientifique : il observe que « toute bonne théorie scientifique doit pouvoir être réfutée ». Cependant, sa propre explication du « multivers » décrit ce qui ne peut être testé ou mesuré. Est-ce donc une mauvaise théorie ? On pourrait penser que n’importe quelle théorie admettant que toutes les possibilités sont vraies peut justifier l’existence de n’importe quoi, même des choses les plus improbables. Il est certain que la conjecture de la divine providence, en réglant l’univers de telle manière à ce que la vie humaine puisse exister, est aussi valable que la proposition scientifique — bien qu’elle non plus ne puisse pas être validée scientifiquement.

    Rees termine son livre par une litote du remarquable typiquement britannique. Il se demande : « Devrions-nous chercher si les valeurs providentielles de nos six nombres ont d’autres origines ? » Ces valeurs « providentielles » qui rendent notre propre vie possible, furent minutieusement réglées et elles existaient depuis le commencement même de l’univers. Ce fait scientifique est à lui seul stupéfiant.

    Alors que nous réfléchissons aux origines de ce réglage minutieux, et de ce fait à l’origine même de l’univers, il serait peut-être sage de prendre en considération ce qui suit : l’apôtre Paul, écrivant à l’Église primitive du Nouveau Testament il y a environ 2000 ans, affirma que « ce qu’on peut connaître de Dieu est manifeste pour eux, Dieu le leur ayant fait connaître. En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’œil nu, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables, car ayant connu Dieu, ils ne l’ont point glorifié comme Dieu, et ne lui ont point rendu grâces ; mais ils se sont égarés dans leurs pensées, et leur cœur sans intelligence a été plongé dans le ténèbres » (Romains 1 : 19-21).

    PETER ROBERTS
    traduit par Gaël Feltracco

  • 10 octobre 2014, par Jean-Michel

    L’auteur Jean-Paul Desverchère nous a livré une nouvelle version de son manuscrit qui est dès maintenant à jour.
    En plus, nous avons ajouté une version Epub du manuscrit, ainsi qu’une version Mobi pour Kindle.
    Bonne lecture à tous.

  • 8 octobre 2014, par Jean-Paul Desverchère

    Revenons une dernière fois sur la singularité initiale et tentons par l’ouverture d’esprit de lui donner une définition définitive.

    Le zéro. Le plan originel de l’exécution de la création.

    L’être, figure pleine, infinie, absolue dans le non être valeur nulle infinie absolue, en simultanés.

    L’univers déterministe contingent dans le vide.

    Le volume et la surface. Le tout et le rien.

    Le big Bang, l’implosion de la présence dans l’absence.

    Tout ce que la nature peut réaliser tissée dans le néant.

  • 6 octobre 2014, par Jean-Paul Desverchère

    Lucy de Luc Besson.

    "L’imagination est le seul moyen de conquérir l’absolu"

    Les petites tranches explicatives du professeur Norman déposent quelques parcelles de luminosité dans cette avalanche pétaradante, insensible, rocailleuse et brutale ne s’étalant pas au delà du neurone primordial alimentant une mobilité thématique consistant à l’élimination quasi permanente de ses semblables par des analphabètes aliénés de la gâchette.

    Et pourtant, avec de gros efforts il est vrai, nous pourrions coloniser l’intégralité des possibilités de notre cerveau équivalant à la visite de toutes les étoiles de notre galaxie.

    Nos méninges domestiquées possède au même titre que l’univers, une ligne d’horizon que nous n’arrivons, ne pouvons ou ne voulons pas franchir.

    Ou tout simplement masquée suite à nos comportements décevants.

    Le dépassement des capacités humaines ressemble pour l’instant à la vision d’une nuit étoilée dont le contenu est intouchable.

    Des milliards de connexions inconnues dans un labyrinthe infini cadenassé suite à nos routines et à nos difficultés d’entreprendre.

    Une vie simple passée dans un enfermement quotidien dont le prologue consiste à se reproduire et l’épilogue à transmettre à sa descendance un infime pic lumineux ou un misérabilisme ténébreux permettant à l’histoire de l’espèce humaine de continuer dans ses accumulations sensitives personnalisées.

    Pendant que scintille au dessus de nos têtes dans l’indifférence quasi générale une rivière de diamant infinie et absolue permettant d’être partout à la fois.

    Le mouvement, ressource première et nécessaire à tous nos déplacements et créativités ne produit plus que des devenirs basiques semblables à des balbutiements locaux cadencés par nos icônes terrestres.

    De la préhistoire aux temps modernes, Lucy se métamorphose uniquement au contact des siens.

  • 4 octobre 2014, par Jean-Paul Desverchère

    Un homme d’exception de Ron Howard 2001.

    "Celui qui cherche la vérité ne risque pas de la trouver mais il reste néanmoins l’infime chance qu’il devienne lui-même la vérité". Charles Fort

    Les mathématiques tout en conservant une architecture axée sur la découverte de la dynamique de l’univers s’éloigne lentement de la voie royale, gommées dans un narcissisme individuel et collectif, uniquement opérationnel dans l’élaboration d’un nom et d’une théorie faisant vivre un esprit et son concept dans la durée au détriment d’une découverte naturelle validée par les étoiles.

    Ceci a pour conséquence d’enfumer la réalité dans des visions de plus en plus pesantes faisant d’un homme de valeur, une machine à penser détruite par ses hallucinations.

    Ce film émouvant sur l’autodestruction d’une mécanique cérébrale en surrégime démontre laborieusement que les équations sont une science beaucoup trop puissante pour être détournée à des fins personnelles.

    Dans de telles conditions, la véritable révélation malmenée par un empirisme calculé préfère se dissimuler pour sa protection dans un voile d’Isis insaisissable.

    A moins que parmi cette volumétrie intellectuelle conditionnée par la renommée, se détache un être pur réduisant par sa volonté sincère de découverte les honneurs en cendres.

    Celui-là sera l’hôte de Dieu.

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